Régis Juanico

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Régis Juanico
Illustration.
Régis Juanico en 2017.
Fonctions
Conseiller départemental de la Loire
élu dans le canton de Saint-Étienne-5
En fonction depuis le
(5 ans, 4 mois et 7 jours)
Élection 29 mars 2015
Conseiller général de la Loire
élu dans le canton de Saint-Étienne-Nord-Est-1

(11 ans et 1 jour)
Élection 28 mars 2004
Réélection 27 mars 2011
Prédécesseur Guy Laforie
Successeur Régis Juanico
Député
En fonction depuis le
(13 ans, 1 mois et 16 jours)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012
18 juin 2017
Circonscription 1re de la Loire
Législature XIIIe, XIVe et XVe (Cinquième République)
Groupe politique SRC, SER, NG, puis app. SOC
Prédécesseur Gilles Artigues
Président du Mouvement des jeunes socialistes

(2 ans)
Prédécesseur Benoît Hamon
Successeur Hugues Nancy
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Saint-Rémy (France)
Nationalité française
Parti politique PS (1990-2018)
G.s (depuis 2018)
Enfants 2
Diplômé de IEP de Lyon
Université Panthéon-Sorbonne
Profession Fonctionnaire territorial
Résidence Saint-Étienne

Régis Juanico, né le à Saint-Rémy (France), est un homme politique français. D'abord membre du Parti socialiste, il rejoint Génération.s en 2018.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'enseignants d’éducation physique et sportive, il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Lyon, section "Politique et Administration", et de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne où il a obtenu une maîtrise en Sciences Politiques, option sociologie. Il s'engage au Parti Socialiste en 1990 ainsi que dans les clubs Forum ("jeunes rocardiens"). Il milite au syndicat étudiant UNEF-ID et préside le Mouvement des Jeunes socialistes de 1995 à 1998, où il succède au président fondateur Benoît Hamon. Il sera membre du bureau national du PS sans discontinuer de 1995 à .

Il entre en au cabinet du ministre de la Défense, Alain Richard, comme conseiller politique et pour la communication, jusqu’en . Il travaille ensuite à la Délégation interministérielle aux restructurations de Défense, auprès de Jean-Pierre Aubert.

De 2001 à 2005, il est chargé d'enseignement à l'Institut d'études politiques de Lyon, sur les questions de Défense Nationale. Il est également chargé de mission à l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail de 2003 à 2006. De 2006 à 2007, il est attaché territorial à la DRH de la Région Rhône-Alpes (2006-2007), chargé des conditions de travail des agents TOS dans les lycées, et en détachement depuis pour l'exercice de ses mandats électifs.

En , il est élu conseiller général de la Loire dans le canton de Saint-Étienne-Nord-Est-1 avec 59 % des voix. Il est réélu en avec 65 % des voix, puis en en tant que Conseiller départemental du canton de Saint-Étienne-5, avec 59,7 % des voix, en binôme avec Marie-Michelle Vialleton (EELV).

Candidat du Parti socialiste aux élections législatives de juin 2007 dans la 1re circonscription de la Loire, il est élu député le , avec plus de 52 % des suffrages, et réélu le avec 57,45 % des suffrages.

En , il est membre de l'équipe de campagne de François Hollande pour l'élection présidentielle de 2012[1], en tant que chargé des questions de financement.

Il est responsable national du PS aux élections de 2005 à 2008. A la suite du congrès de Reims, où il soutenait Benoît Hamon, en 2008, il est élu Premier secrétaire de la fédération de la Loire avec 73 % des voix. Il est nommé trésorier national du Parti socialiste en par la Première secrétaire, Martine Aubry. Il est réélu Premier secrétaire de la fédération de la Loire avec 84 % des voix en , puis en avec plus de 86 % des voix.

En 2017, il soutient Benoît Hamon dans le cadre de la primaire citoyenne puis lors de l'élection présidentielle de la même année[2], occupant respectivement les fonctions de porte-parole et de trésorier de la campagne[3], au terme de laquelle Hamon n'obtient que 6 % des voix. Après le revers du Parti socialiste aux élections législatives et le retrait du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, il intègre la direction collégiale chargée de la refondation du Parti[4].

Le , il remporte la législative de la Loire pour un troisième mandat avec 50,05 % des suffrages au terme d'une spectaculaire remontée au second tour[5]. Il est le seul frondeur réélu à l'Assemblée nationale[6],[7].

Le , il évoque la possibilité de rejoindre le Mouvement du 1er Juillet (devenu Génération.s) tout en restant au PS[8], mais , Régis Juanico intègre la direction collégiale du PS[9]. En 2018, au congrès socialiste d'Aubervilliers, il soutient la candidature de Luc Carvounas[10] qui ne finit que quatrième. Il n'occupe alors plus aucune fonction dans l'appareil socialiste.

Le , il quitte le PS et rejoint Génération.s, tout en souhaitant demeurer membre apparenté du groupe parlementaire socialiste[11]. Il est financièrement rattaché au Parti communiste français[12].

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Élu pour la première fois conseiller général de la Loire en sur le canton Saint-Étienne Nord-Est 1 avec 59 % des voix[13], il est réélu en avec 65 % des voix[14]. En , il est élu conseiller départemental pour un troisième mandat, avec Marie-Michelle Vialleton (EELV), sur le nouveau canton 18-Saint-Étienne 5 avec 59,66 % des voix[15].

Élu pour la première fois député de la Loire le dans la première circonscription (Saint-Étienne Nord) avec 52,13 % des voix, il est réélu le avec 57,45 % et le avec 50,05 %.

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • Engagements, Actes graphiques, 2018.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Régis Juanico intègre l'équipe de campagne de François Hollande », sur Régis Juanico (consulté le 13 avril 2017).
  2. Carl Meeus, « En coulisse - Mathieu Hanotin », Le Figaro Magazine, semaine du 3 février 2017, page 26.
  3. Mariana Grépinet, « Benoît Hamon, la victoire d'un malin », Paris Match, semaine du 2 au 8 février 2017, pages 24-25.
  4. « Après contestation, le hamoniste Régis Juanico intègre la direction collégiale du PS - Le Lab Europe 1 », sur Le Lab Europe 1, (consulté le 9 juillet 2017).
  5. « Législatives : les 10 plus grosses "remontadas" du second tour », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juin 2018)
  6. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  7. « Les écologistes et les frondeurs du PS ont disparu de l'Assemblée », sur Le Figaro (consulté le 3 juillet 2017).
  8. David Valverde, « Le député de la Loire Régis Juanico décide de rester au Parti socialiste », sur France Bleu, (consulté le 3 juillet 2017).
  9. « Le Parti socialiste a désigné sa direction collégiale provisoire », sur Le Monde, .
  10. Agence France-Presse, « Congrès du PS : qui soutient qui? », sur Libération, (consulté le 27 février 2018).
  11. Le JDD, « Régis Juanico : "Pourquoi je quitte le PS" », sur lejdd.fr (consulté le 24 juin 2018)
  12. « Rattachement des députés à un parti ou un groupement politique dans le cadre de la législation sur le financement de la vie politique : Déclarations pour l'année 2019, parvenues en novembre 2018 », sur Assemblée nationale (consulté le 30 janvier 2019).
  13. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections cantonales 2004 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Cantonales/elecresult__cantonales_2004 (consulté le 8 janvier 2020)
  14. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections cantonales 2011 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Cantonales/elecresult__cantonales_2011 (consulté le 8 janvier 2020)
  15. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections départementales 2015 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Departementales/elecresult__departementales-2015 (consulté le 8 janvier 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]