Fort Béar

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Ne doit pas être confondu avec Redoute Béar, Sémaphore de Béar ou Phare du cap Béar.
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Fort Béar
Le fort Béar en 2010.
Le fort Béar en 2010.
Description
Type d'ouvrage fort
Dates de construction de 1877 à 1880
Ceinture fortifiée
Utilisation
Utilisation actuelle Centre national d'entraînement commando
Propriété actuelle État
Garnison
Armement de rempart
Armement de flanquement
Organe cuirassé
Modernisation béton spécial
Programme 1900
Dates de restructuration
Tourelles
Casemate de Bourges
Observatoire
Garnison
Programme complémentaire 1908
Coordonnées 42° 30′ 58″ nord, 3° 07′ 29″ est

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

(Voir situation sur carte : Pyrénées-Orientales)
Fort Béar

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Fort Béar

Le fort Béar, ou fort du cap Béar, est un ouvrage militaire construit entre et , situé à l'est de la commune de Port-Vendres, dans le département des Pyrénées-Orientales, au sommet du mont Béar à environ 205 mètres d’altitude[1], dominant le cap Béar sur la Côte Vermeille.

Il s'agit d’un lieu d'entraînement — principalement au combat urbain — pour les troupes en stage au Centre national d'entraînement commando[a], unité chargée de former aux techniques commandos les éléments d’élite de l'Armée de terre française et d’autres armées étrangères. Cette installation est donc vide en dehors des périodes d’exercice.

Histoire[modifier | modifier le code]

En , un projet d'attentat islamiste est avoué par trois suspects : en fait l'information émanant du procureur de la République de Paris et diffusée ensuite par la presse est erronée car le projet d’attentat visait en fait le sémaphore de Béar, installation de la Marine nationale, située sur le même mont Béar, mais environ 700 m plus à l'est, à une altitude 80 m environ[2]. Ce projet d’attentat ne pouvait évidemment pas viser le fort Béar, installation vide de personnel, et fréquentée occasionnellement par des troupes en stage d’aguerrissement, encadrées par des instructeurs ou moniteurs commandos, souvent issus des forces spéciales.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

C'est un fort Séré de Rivières de première génération, un fort de de surveillance. Il est de la forme d'un pentagone, le seul ouvrage important du programme de 1883 construit dans la place, bâti sur le promontoire du cap Béar. Il surveillait autant le large qu'il protégeait la rade de Port-Vendres. Il était armé notamment de huit pièces de côte de 19 cm C modèle 1878 et de quatre canons de 120 mm de Bange. Interdit d'accès[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Centre national d'entraînement commando est une unité école de l’Armée de terre française installée dans deux garnisons : son quartier général se trouve dans la citadelle de Mont-Louis à 1 600 mètres d’altitude et les unités chargées de superviser d’autres types d’exercice, en bonne partie en liaison avec le milieu aquatique, sont installées dans le fort Miradou, dominant la côte dans la ville de Collioure.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]