Forces armées de la Fédération de Russie

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Forces armées de la Fédération de Russie
Вооружённые Силы Российской Федерации
Vooroujionnye Sily Rossiïskoï Federatsii
Drapeau des Forces armées de la Fédération de Russie.
Drapeau des Forces armées de la Fédération de Russie.
Fondation
Branches
Les Forces terrestres
L'Armée de l'air
La Flotte maritime militaire
Les trois services indépendants
Commandement
Président de la Russie Vladimir Poutine
Ministre de la défense Sergueï Choïgou
Chef d'état-major Valeri Guerassimov
Main-d'œuvre
Âges militaires âge militaire moyen: entre 21 et 41 ans (2014)
Disponibles au service militaire 3 150 000 hommes
environ 42 000 femmes
Actifs ~766 000 (5e)
Déployés hors du pays environ 35 000 en 2014
Réservistes 700 000 en 2014 (ex conscrits)
Budgets
Budget 3 000 milliards de roubles (70 milliards d'euros)[1] en 2014
Industrie
Fournisseurs nationaux Rosoboronexport
MiG
Soukhoï
Fournisseurs étrangers Israel Aerospace Industries[2] Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Drapeau d’Israël Israël
Exportations annuelles 15 milliards de dollars américains en 2014[réf. nécessaire]
Articles annexes
Histoire Histoire militaire de la Russie
Emblème du ministère de la Défense russe.
Emblème des Forces armées de la Fédération de Russie.

Les Forces armées de la Fédération de Russie (en russe : Вооружённые Силы Российской Федерации, Vooroujionnye Sily Rossiïskoï Federatsii) sont instituées le par un décret du président Eltsine qui plaçait toutes les forces de l'ancienne Armée soviétique présentes sur le territoire russe sous le commandement du nouveau ministère russe de la Défense. De par l'article 87 de la Constitution, le président de la Fédération de Russie est le commandant en chef suprême des Forces armées. La Russie est membre de l'Organisation du traité de sécurité collective et de l'Organisation de coopération de Shanghai.

Organisation générale[modifier | modifier le code]

Dans l'organisation soviétique, le ministère de la Défense avait un rôle administratif, le commandement des troupes étant assuré par le chef de l'état-major général. Maintenant, le ministre assure de plus en plus le commandement effectif des Forces armées. Tout comme dans la plupart des pays du monde, c'est le chef d'État russe (actuellement Vladimir Poutine), qui est le commandant suprême des Forces armées. Il a la décision finale quant à une intervention et/ou implication militaire de son pays, et décide d'une éventuelle attaque nucléaire.

Ministres de la Défense de la Fédération de Russie[modifier | modifier le code]

Chef de l'État-Major général[modifier | modifier le code]

Effectifs[modifier | modifier le code]

En 2013, les effectifs des armées russes s'établissent a environ 766 000 hommes[3].Environ 1/4 des effectifs sont officiers (cadres), le reste se composant d'engagés volontaires sous contrat et de conscrits.La Russie a entamé avec les réformes, une large professionnalisation de l'armée dans le but de se rapprocher d'un model occidentale.

Bien que l'objectif affiché des responsables russe était d'obtenir une armée "d'un million d'hommes", les difficultés de recrutement, les fermetures d'unités, le matériel de moins en moins nombreux, montre que cet objectif a plus d'une ambition politique que d'une réalité dans les armées.En effet il est très difficile pour la Russie de recruter des volontaires, ce qui pousse a maintenir la conscription a un niveau plus que souhaitée.

Article connexe : Diedovchina.

Les différentes forces[modifier | modifier le code]

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Les Forces armées de la Fédération de Russie sont divisées en trois grandes branches:

Les Forces terrestres

Environ 380 000 soldats, ~2500 chars en service, 7000 blindés de combat et de transport de troupes, 5000 systèmes d'artillerie, 2400 systèmes de défenses AA.

L'Armée de l'air

Environ 150 000 soldats, ~1300 avions de chasse et de bombardement en service, 140 bombardiers lourds (y compris nucléaire), 130 avions de transport moyens et lourds, 16 Awacs, 19 ravitailleurs, 450 hélicoptères de combat, 550 hélicoptères de transport.

La Marine

Environ 130 000 hommes, 1 porte avion, 3 croiseurs, 12-15 destroyers, 13 SNLE, 17 SNA, 7 sous marin lanceurs de missiles de croisière, 19 sous marins diésel, 78 corvettes et patrouilleurs, 43 chasseurs de mines, 19 navires de débarquement légers et moyens.

Les trois services indépendants mais souvent "rattachés" aux forces terrestres.
  • Les troupes de missiles stratégiques, environ 18 000 hommes.[4]
  • Les troupes aéroportées, environ 35 000 soldats russes sont stationnés à l'étranger et en mission de surveillance des frontières (18 000 à Kaliningrad)
  • Les troupes spatiales, environ 30 000 hommes, ingénieurs, chercheurs et scientifiques travaillant pour les Forces armées de la Fédération de Russie.

Forces terrestres[modifier | modifier le code]

Soldats parachutistes russes au Kazakhstan.

L'Armée de terre russe regroupe les troupes blindées, les fusiliers motorisés, l'artillerie et les troupes dites spéciales (renseignement, transmissions, génie, lutte NBC, etc.).

En 2006, l'Armée de terre compterait 395 000 hommes[5] répartis entre 3 divisions blindées, 16 divisions de fusiliers motorisés et 6 divisions « mitrailleuse artillerie ».

En 2008, il y a eu une réorganisation de l’Armée de terre en brigades et une réduction des niveaux de commandement supérieurs de quatre (district militaire / armée / division / brigade) à trois (commandement stratégique / armée / brigade)[6].

En 2009, 23 divisions ont été réorganisées en 85 brigades :

  • 40 brigades interarmes : 4 brigades blindées, 35 brigades de fusiliers motorisés, et une brigade de forteresse. Chacune d’elles comprend en outre deux bataillons d’artillerie et un de lance-roquettes multiples, un bataillon de missiles antiaériens, un bataillon d’artillerie antiaérienne, un du génie militaire, un de transmissions, un de maintenance et un de logistique, et une compagnie de reconnaissance.
  • 45 brigades d’appui : 9 brigades de missiles, 13 d’artillerie (dont 4 de fusées), 9 de défense antimissile, 1 d’ingénieurs, 7 brigades de forces spéciales, 3 de guerre électronique et une de reconnaissance, celle-ci basée à Mozdok (Caucase-Nord).

Armée de l'air[modifier | modifier le code]

L'Armée de l'air russe est placée sous le commandement du colonel général Alexandre Zeline, l'Armée de l'air (VVS) comptait 160 000 hommes en 2006[5], et environ 180 000 en 2014.

L'Armée de l'air regroupe également l'ancienne force anti-aérienne, Voyska PVO (Protivo-Vozdouchnyïe Voïska).

Marine russe[modifier | modifier le code]

Revue navale célébrant le 275e anniversaire de la flotte du Pacifique, le 22 mai 2006.

La Marine russe, dont le quartier général est à Saint-Pétersbourg depuis le 31 août 2012, est divisée en quatre flottes :

Potentiel nucléaire[modifier | modifier le code]

Troupes de missiles stratégiques[modifier | modifier le code]

Composante terre de la force de dissuasion, les Troupes de missiles stratégiques étaient fortes en 2014 de 18 000 hommes[7]

La Russie est aussi l'un des sept pays reconnus officiellement comme possédant l'arme nucléaire. C'est d'ailleurs elle qui possède le plus vaste et le plus puissant arsenal nucléaire au monde.

Voici le tableau récapitulatif de l'avancée du Memorandum of Understanding (MOU) de START-1 en septembre 1990[8], janvier 2008[9], janvier 2009[10] et juillet 2009[11].

Date ICBM, SLBM et bombardiers lourds ICBM lourds Ogives (ICBM, SLBM et bombardiers lourds) Ogives (ICBM et SLBM) Ogives (ICBM sur lanceurs mobiles) Ogives (ICBM lourds) Puissance (ICBM et SLBM) (Mt)
Limites imposées par START-1
31 juillet 1991 1 600 154 6 000 4 900 1 100 1 540 3 600
Drapeau de l'URSS Union soviétique / Drapeau de la Russie Russie
1er septembre 1990 2 500 308 10 271 9 416 618 3 080 6 626,3
1er janvier 2008 848 104 4 147 3 515 207 1 040 2 373,5
1er janvier 2009 814 104 3 909 3 293 195 1 040 2 301,8
1er juillet 2009 809 104 3 897 3 289 191 1 040 2 297,0

Les districts militaires[modifier | modifier le code]

Les quatre districts militaires russes depuis le 20 octobre 2010 :
  •      District militaire Ouest

  •      Commandement stratégique opérationnel Sud

  •      District militaire Central

  •      District militaire Est

Depuis le , il y a quatre districts militaires en Russie chacun sous un commandement stratégique opérationnel.

Avant cette date, il y avait six discricts :

  • Le district militaire de Moscou (Московский, Moskovsky)
  • Le district militaire de Léningrad (Ленинградский, Leningradsky)
  • Le district militaire du Nord-Caucase (Северо-Кавказский, Severo-Kavkazsky)
  • Le district militaire Volga-Oural (Приволжско-Уральский, Privolzhsko-Uralsky) (il inclut la 15e brigade de fusiliers motorisés, qui a participé à l'exercice « Normandie-Niemen 07 » en avril 2007 avec la 1re brigade mécanisée)[12]
  • Le district militaire sibérien (Сибирский, Sibirsky)
  • Le district militaire d’Extrême-Orient (Дальневосточный, Dalnevostochny)

Il existait aussi une région militaire spéciale de Kaliningrad, sous l'autorité de la flotte de la Baltique[réf. souhaitée]

Budget[modifier | modifier le code]

Moscou a réservé, en 2010, un budget estimé à 1 953 milliards de roubles, soit 44 milliards d'euros[1].

La doctrine militaire de la Fédération de Russie est héritière de la réforme organisée par Mikhaïl Frounze à la fin des années 1920 : une armée populaire permanente destinée à protéger le pays des agressions extérieures. Depuis 2005, cette doctrine est en cours de révision sous l'autorité du général Makhmout Gareev. Les menaces ne seraient plus les armées contre-révolutionnaires mais :

  • l'instabilité de certains États déchirés par des conflits ethniques ;
  • l'aventurisme militaire des États-Unis à la recherche de ressources énergétiques[réf. nécessaire].

Les Forces armées devraient donc être capables, non seulement de défendre la patrie, mais aussi de peser dans le monde comme arbitre géopolitique en évitant tout affrontement direct avec les États-Unis.

La nouvelle doctrine militaire russe, adoptée le 21 avril 2000, multipliant les références à la guerre du Kosovo, évoque abondamment l’ensemble des facteurs qui ont provoqué la dégradation des perceptions que les responsables russes ont de l’Occident. Néanmoins, la Tchétchénie et les instabilités dans la périphérie sud de la Russie sont également présentes dans la doctrine. Et différents éléments, dans ce texte comme dans la politique aujourd’hui mise en œuvre par le Kremlin, permettent de relativiser l’idée selon laquelle la Russie est revenue à des postures anti-occidentales.

L'Armée russe est structurellement à l'heure de la modernisation par la professionnalisation de son contingent, et donc à la diminution globale de ses effectifs. De 4 à 5,3 millions de soldats et officiers dans les années 1980, elle passe à 2,1 millions en 1994, 850 000 en 2003, et 1 027 000 en 2006.

En 2007, 50 % des sergents et recrues sont ainsi professionnalisés. Il est prévu qu'un quart des effectifs soient placés sous contrat en 2008. Cette réforme concerne également l'organisation des académies militaires : de 79 écoles en 2004, 57 seulement seront ouvertes en 2008 avec une tendance à la spécialisation pour retenir les jeunes officiers[13].

En 2012, quelques jours avant les élections présidentielles du 4 mars, le Premier ministre Poutine annonce un vaste plan de modernisation des Forces armées russes, pour plus de 500 milliards d'euros lors de la décennie à venir. Le budget en 2013 est annoncé à 2 346 milliards de roubles (près de 59 milliards d’euros), soit une hausse de 25,8 % comparé à 2012. La progression sera ensuite de 18,2 % en 2014 et de 3,4 % en 2015[14].

Bases et garnisons russes à l'étranger (2009)[modifier | modifier le code]

La Russie possède plusieurs centaines de bases, soldats, chars et avions de tout genre répartis surtout dans les pays de l'ancienne Union soviétique ainsi que dans certains pays alliés (Syrie, par exemple). Voici une liste des principales bases ne se trouvant pas sur son territoire :

  • Drapeau de l'Abkhazie Abkhazie : la Russie y entretient 3 500 militaires et gardes-frontières russes début 2010 et dispose d'au moins 4 bases[15],[16],[17],[18] dont la 7e base (aérienne) militaire (à Goudaouta) et la petite base navale d'Otchamchira où stationnera en permanence un groupe de combat[19].
  • Drapeau de l'Arménie Arménie : la Russie y possède la 102e base militaireGyumri)[20] et d'une base aérienne (à Erevan) ; la base abrite en garnison 5 000 soldats russes[21].
  • Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan : la Russie y possède la station radar de Darial (à Qabala (Qabala Rayon (en)))[20] et quelques autres bases militaires ; la Russie y entretient 900 soldats russes.
  • Drapeau de la Biélorussie Biélorussie : la Russie y dispose de la station-radar Volga[20] (près de Hantsavichy), d'une station-radar (à Baranovitchi), et du 43e nœud de transmission de la Marine russe (à Vileyka) ; la Russie y entretient en garnison 850 soldats russes.
  • Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan : la Russie y dispose du cosmodrome de Baïkonour[20], d'un régiment d'aviation[20]Kostanaï), d'une station-radar (près du lac Balkhach), et d'un nœud radiotechnique[20] des Forces spatiales (situé au polygone de Sarishagan, à Prioziorsk).
  • Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan : la Russie y dispose de la base aérienne de Kant[20], du centre d'essai d'armement anti-sous-marins[20] (basé à Karakol, aux bords du lac Issyk Kul) et a réactivé une station-radar (dans la Province de Tchouï) ; la Russie y entretient en garnison 700 soldats russes.
  • Drapeau de l'Ossétie du Sud Ossétie du Sud : la Russie y entretient 3 500 militaires et gardes-frontières russes, dispose de la 4e base militaire (à Tshinkvali) et négocie des accords concernant les soldats russes y stationnant[16],[18].
  • Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan : la Russie y dispose de la base aérienne de Karshi-Hanabad[20].
  • Drapeau de la Syrie Syrie : la Russie y dispose de la base navale de la ville de Tartus et y stationne une garnison de 150 hommes.
  • Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan : la Russie y dispose d'un centre de contrôle de l'espace cosmique[20]Nourek), d'une base aérienne à Ayni et de diverses installations militaires (à Douchanbé, Qurghonteppa et Koulab) ; la Russie y entretient en garnison 5 500 soldats russes.
  • Drapeau de la Transnistrie Transnistrie : la Russie y entretient en garnison 1 500 soldats de la 15e armée, chargés de protéger les entrepôts de munitions ex-soviétiques, ainsi que 402 soldats russes issus de la mission PKF[22] de maintien de la paix de la CEI à la frontière moldavo-transnistrienne (ces derniers sont accompagnés par 492 militaires transnistriens)[23].

Déploiements internationaux[modifier | modifier le code]

En plus de ses garnisons à l'étranger, l'Armée russe intervient dans plusieurs pays au sein de missions de maintien de la paix. Les chiffres qui suivent sont datés du 21 octobre 2011[24] :

Exercices et manœuvres[modifier | modifier le code]

L'Armée russe participe activement à des manœuvres, tant à l'intérieur de ses frontières (Mobilité 2004 ou Centre 2006), qu'à l'étranger (Mission de paix 2005, Bouclier de l'union 2006).

Depuis quelque temps, l'Armée de l'air a recommencé ses patrouilles qui avaient cessé dans les années 1990. On a ainsi pu voir des bombardiers Tu-160 et Tu-95 au-dessus de l’Atlantique et du Pacifique. Deux Tu-160 ont participé aux manœuvres communes au Venezuela en 2008.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://fr.rian.ru/defense/20101108/187807584.html.
  2. (fr) Vente de drones par Israël à la Russie..
  3. observer | November 1 et 2013 at 11:24 am | Reply, « 766,055 » (consulté le 12 août 2015)
  4. « Russian Army to Expand Nuclear Missile Forces | Business » (consulté le 12 août 2015)
  5. a et b Gabriel Wackerman, la Russie en dissertations corrigés et dossiers, Paris, Ellipses, 2007, p. 76.
  6. « Bilan en cours de la réforme de l’Armée russe », Études Géostratégiques,‎ (consulté le 30 mars 2013).
  7. « Russian Army to Expand Nuclear Missile Forces | Business » (consulté le 12 août 2015)
  8. START au 1er septembre 1990, www.fas.org.
  9. START au 1er janvier 2008, www.cdi.org.
  10. START au 1er janvier 2009, www.state.gov, Département d’État des États-Unis d’Amérique.
  11. START au 1er juillet 2009, www.state.gov, Département d’État des États-Unis d’Amérique.
  12. Armée de terre (France), Terre Information Magazine, n° 185, juin 2007, p. 7.
  13. Gabriel Wackerman, La Russie en dissertations corrigés et dossiers, Paris, Ellipses, 2007, p. 75.
  14. « Moscou augmente le budget de la Défense », sur La Tribune de Genève,‎ (consulté le 29 juillet 2012).
  15. (fr) Les militaires russes s'enracinent, Courrier international, 19 février 2010.
  16. a et b (fr) Des troupes russes stationneront en Abkhazie-Ossétie du Sud (Lavrov)..
  17. (fr) Abkhazie: la Russie équipe ses bases militaires (Vedomosti)..
  18. a et b (fr) Abkhazie-Ossétie: moins de soldats russes que prévu (Défense)..
  19. Annonce par la présidence abkhaze, RIA-Novosti, 23 août 2008.
  20. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (fr) « L'Armée russe, une difficile modernisation. ».
  21. (fr) « « En visite en Arménie, le ministre russe de la Défense se rendra sur la 102e base militaire russe installée à Gumri. » » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  22. [1].
  23. (fr) « PKF, Force conjointe de maintien de la paix sur la frontière moldavo-transnistrienne. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  24. Réseau de recherche sur les opérations de paix.
  25. (fr) MINUS, Mission des Nations Unies au Soudan..
  26. Réseau de recherche sur les opérations de paix.