Armée populaire de libération

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Armée populaire, Armée de libération et APL.
Armée populaire de libération
中国人民解放军
Drapeau de l'APL
Drapeau de l'APL
Fondation
Branches Armée de terre chinoise
Force aérienne chinoise
Marine chinoise
Forces des fusées
Forces du soutien stratégique
Commandement
Président de la Commission militaire centrale Xi Jinping
Ministre de la Défense nationale Chang Wanquan
Chef d'état-major Fang Fenghui
Main-d'œuvre
Disponibles au service militaire 385 821 101[1] (16-49 ans) (2010) hommes
363 789 674[1] (16-49 ans) (2010) femmes
Aptes au service militaire 318 265 016[1] (16-49 ans) (2010) hommes
Atteignant l'âge militaire chaque année 10 406 544[1] (2010)  hommes
9 131 990[1] (2010) femmes
Actifs 2 000 000 (2014) (1er)
Réservistes 800 000
Budgets
Budget Nominal : 200 milliards de dollars (2016),

PPA : 263,25 milliard de dollars US

Pourcentage du PNB 1,8 % (2014)
Industrie
Fournisseurs nationaux Industrie de l'armement de la République populaire de Chine
Fournisseurs étrangers Rosoboronexport
Articles annexes
Histoire Histoire militaire de la Chine
Parade de l'APL.

L'Armée populaire de libération (APL, chinois simplifié : 中国人民解放军 ; chinois traditionnel : 中國人民解放軍 ; hanyu pinyin : Zhōngguó Rénmín Jiěfàng Jūn, soit littéralement Armée de libération du peuple chinois), fut fondée sous le nom d'Armée rouge chinoise (chinois simplifié : 红军 ; chinois traditionnel : 紅軍 ; pinyin : Hóngjūn) par le Parti communiste chinois le au tout début de la guerre civile qui l'opposa au Guomindang. Après la guerre sino-japonaise, les troupes communistes furent rebaptisées Armée populaire de libération. C'est depuis le nom officiel de l'Armée nationale de la république populaire de Chine. Avec plus de deux millions de soldats actifs, l'APL est depuis la disparition de l'Armée rouge (soviétique) la plus grande du monde en termes d'effectifs. L'APL est composé depuis le 1er janvier 2016 de cinq services - l'armée, la marine, la force aérienne, la force des fusées (auparavant Second corps d’artillerie[2]), la force de soutien stratégique (créée en 2016)[3] supporté par la Police armée du peuple (880 000 policiers)[4] et la milice. L'insigne de l'Armée populaire de libération se compose d'une étoile rouge portant les caractères chinois pour huit et un, se référant au 1er août (en chinois: 八一).

Présentation[modifier | modifier le code]

Insigne de l'Armée populaire de Libération.

Après avoir été surtout une armée de masse grâce à la conscription depuis la création de la République populaire de Chine, elle entame depuis les années 1990 une reconversion pour réduire son personnel, avoir des unités professionnelles et pour obtenir des armements technologiquement évolués. En 1949, l’armée chinoise comptait 5,5 millions de soldats. Depuis le milieu des années 1970, les effectifs militaires sont passés de 4,24 millions de soldats à 3,24 millions en 1987, à 3,12 millions en 1990[5]. En 2014, l’APL compté 2,11 millions restant la première armée mondiale (avec 3,25 millions de réservistes)[6]. Le 3 septembre 2015, le président Xi Jinping annonce un réduction des effectifs de 300 000 d'ici une date non précisé[7]

La Chine est actuellement l'un des plus gros importateurs d'armements de la planète et l'industrie de l'armement de la République populaire de Chine est (par le nombre d'employés, non par la production) le premier complexe militaro-industriel du monde. Son rôle dans la géostratégie de la Chine consiste, depuis les années 1960, à dissuader les superpuissances de s'attaquer militairement à la RPC, de pouvoir intervenir dans les États frontaliers en cas de besoin, et de lutter contre le séparatisme et autres menaces pouvant peser sur la mainmise du PCC sur la Chine.

En 2015, un site estime que ses effectifs globaux s'élevaient à 2 333 000 militaires d'active, 9 150 chars, 4 788 blindés, 2 860 avions, 908 hélicoptères, 180 navires de guerres et 493 autres bâtiments de support (logistique, bâtiments amphibies…)[8].

La Chine disposait d'environ 400 armes nucléaires, d'une trentaine d'ICBM et de SLBM, 100 missiles de portée intermédiaires, 600 missiles balistiques moyenne portée avec des charges classiques ou nucléaires seraient pointés sur Taïwan où les Forces armées de la République de Chine ont une posture défensive face à celle du continent. Cependant, d'autres études incluant ceux pour "le Centre d'Études de non-prolifération" suggèrent que ces évaluations soient énormément sous-estimées[9].

Elle dispose également de plusieurs satellites de communications et satellites de reconnaissance Fanhui Shi Weixing.

Missions[modifier | modifier le code]

Depuis le 17e congrès du parti communiste chinois qui s'est tenu en 2007, les quatre « missions historiques » de l’APL sont incluses dans la constitution de la République populaire de Chine:

  • Garantir la position du parti au pouvoir.
  • Garantir la « période d’opportunité stratégique pour le développement national ».
  • Donner un « soutien stratégique pour la défense des intérêts nationaux ».
  • Jouer « un rôle important dans la sauvegarde de la paix mondiale et la promotion du développement mutuel »[10].

Contrôle politique[modifier | modifier le code]

Siège du ministère de la Défense nationale

L'armée est sous le contrôle de la Commission militaire centrale. Bien qu’il existe un Ministère de la défense nationale en Chine, celui-ci ne s'occupe que des relations avec les militaires étrangers et n’a aucun pouvoir de commandement. La Corée du Nord, dirigée de facto par le Comité de la défense nationale, et le Viêt Nam sont parmi les rares nations à présenter une structure comparable. Cependant le contrôle du politique sur le militaire est loin d'être garanti en Chine[11]. L'armée disposant d'un pouvoir propre, elle cherche à s'émanciper du pouvoir politique. Ses postures extrêmement nationalistes, parfois même agressives, ont souvent compliqué les relations extérieures de la Chine, notamment vis-à-vis de ses voisins et des États-Unis.

Selon les règlements du programme de 2007, pour les troupes dont la proportion de l'entraînement militaire et de l'éducation politique est de 70 % contre 30 % ou de 80 % contre 20 %, le temps de l'éducation idéologique et politique est respectivement de 54 et 42 jours par an. L'armée chinoise se sert du système théorique du socialisme à la chinoise[12].

Budget de la défense[modifier | modifier le code]

Une jeune femme en uniforme arborant le portrait de Mao lors de la visite de Richard Nixon en Chine en 1972.

Les forces armées ayant de grands intérêts dans l'industrie chinoise avec le contrôle de quinze mille entreprises (usines d'armement, banques, agences de voyages et même casinos), il est malaisé de connaître le budget de la défense de la République populaire de Chine, les chiffres officiels indiquent qu'il est aux alentours de 1,4 % du PIB et de 7 à 8 % du budget de l'État. L'importation de matériel étranger n'est pas compris dans le budget officiel.

Le budget de la défense officiel chinois est en constante augmentation depuis les années 1990 et classe désormais au deuxième rang mondial derrière le budget des États-Unis et devant celui de la France avec en 2008, selon le SIPRI, 5,8 % des dépenses de défense mondiale soit 84,9 milliards de dollars soit une augmentation 194 % entre 1999 et 2008[13].

Il est passé de 14,7 milliards de dollars en 2000 à 283,8 milliards de yuan (soit 28,6 de milliards de dollars US) en 2006, 355,4 milliards de yuan (soit 48,65 milliards de dollars) en 2007, 417,7 milliards de yuans en 2008[14], 480,68 milliards de yuans (près de 56 milliards d'euros) en 2009[15] – soit, selon le gouvernement chinois, 1,4 % du PIB en 2008[16] –, 532,115 milliards de yuans en 2010 (77,9 milliards de dollars), soit en parité de pouvoir d'achat avec le budget américain environ 400 milliards de dollars, 106,7 milliards de dollars en 2012, 114 milliards de dollars en 2013[17].

Il s'est inscrit en hausses de respectivement 17,1 % en 2001, 17,6 % en 2002, 9,6 % en 2003, 11,6 % en 2004, 17,6 % en 2008, 14,8 % en 2009, 13 % en 2010, 10,7 % en 2013.

Il ne prend pas en compte les achats à but militaire passés dans les industries civiles, la construction et la CIA l'estime en 2007 entre 80 et 120 milliards de dollars.

Pendant de nombreuses années, une grande partie de l'augmentation annuelle du budget rapporté officiel de la Chine a été absorbée par les taux d'inflation élevé. Cependant, le plus grand problème dans l'estimation des dépenses de défense découle de méthodes comptables inadéquates par l'Armée populaire de Libération (APL). Des fonctions budgétés sont cachés sous la construction, les frais administratifs, et sous des organismes d'État tels que l'ancienne commission de la science, de la technologie et de l'industrie pour la défense nationale. Les autres sources de revenus en dehors du budget de la défense nationale comprennent les frais officiels du gouvernement local et régional pour les contributions locales de l'armée, les pensions, l'entretien des milices et des revenus hors budget des entreprises commerciales et les industries de défense appartenant à l'armée, ainsi que les revenus provenant des ventes d'armes internationales[18]. Ainsi, le SIPRI a évalué le budget de défense de 2013 de la Chine à 188 milliards de dollars au lieu de 114 milliards de dollars officielles[19].

Malgré ces énormes dépenses militaires, il y a un consensus que la capacité opérationnelle de l’armée chinoise est loin derrière celle des États-Unis. Certains analystes occidentaux considèrent l’APL comme encore « un dragon de papier »[20]. Cependant, d'autres analystes notent que, malgré les lacunes dans la coordination opérationnelle, les personnels de l'APL (en 2015) sont aussi bien instruits que leurs homologues américains[21] – un facteur important quand la technologie est devenue de plus en plus importante dans la guerre moderne. Pour améliorer l'efficacité de l'APL, un centre de commandement des opérations militaires tripartite a été établi pour la première fois en 2014, pour améliorer les tactiques et la stratégie[22]. Ces mesures améliorent l'équilibre entre les forces armées de la Chine, et réduire le nombre de personnel non-combattant. Plus important, les bases d'une commande et le contrôle du réseau de style occidental a émergé: Xi a créé une autorité de commandement des opérations conjointes en vertu de la Commission militaire centrale et un système de commandement opérationnel conjoint de théâtre[23].

Historique[modifier | modifier le code]

Création et histoire[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Armée rouge chinoise, années 1930.
Affiche de propagande demandant des volontaires pour la guerre de Corée
Fantassins chinois en 1952 durant la guerre de Corée
Troupes communistes attaquant des positions nationalistes lors de la bataille des Îles Yijiangshan les 18-20 janvier 1955.

Revendication par la Chine de la province d'Arunachal Pradesh (nord-est de l'Inde).

  •  : Premier essai d'une bombe A dans le désert du Lop Nor.
  • Entre octobre 1965 et mars 1968 : Environ 320000 soldats chinois sont envoyés pour aider le Nord-Viêt Nam dans les tâches de défense aérienne, de génie et de logistique. Plus de 1 400 d'entre eux ont été tués.

Traditions[modifier | modifier le code]

Le jour des forces armées est célébré le 1er août, jour de la création de l'Armée populaire de libération.

Armée de terre[modifier | modifier le code]

Article principal : Armée de terre chinoise.
Véhicule de défense antiaérienne PGZ95 exposé à côté d'un obusier automoteur en 2007.
Groupes d'armées et missions primaires par régions militaires chinoises selon un rapport américain de 2006.
Un Harbin Z9 de la garnison de Hong Kong en 2012.
Le chef d'état-major des armées des États-Unis Peter Pace rencontrant des tankistes chinois armés de QBZ-95.
Défilé de chars Type 99.

L'armée de terre n'avait pas d'organe directeur indépendant jusqu’à la formation, le 1er janvier 2016, du Commandement général de l'armée sous le contrôle direct de la Commission militaire centrale. Le premier commandant du Commandement général de l'Armée de terre est le général Li Zuocheng. Ce sont les quatre départements généraux qui en assumait la direction (Personnel, politique, logistique, armement)[28]. Chacune des sept régions militaires, Shenyang, Beijing, Lanzhou, Jinan, Nanjing, Guangzhou et Chengdu, dirige directement les troupes des différentes armes de l'armée de terre, les unités logistiques et les régions militaires provinciales (ou zones de garnison)[29] placées sous son autorité[30].

À la fin des années 1970, les forces terrestres représentent environ 3,6 millions d'hommes répartis entre les forces de bataille, les forces territoriales et la milice populaire.

Le corps de bataille se compose alors d'environ 40 corps d'armée et d'unités indépendantes dont 10 à 12 divisions blindées.

Son effectif est dans les années 2000 de 1,4 à 1,6 million d’hommes. En 2015, il est estimé à 1,25 million de militaires[17].

Voici son ordre de bataille :

2006[31] 2013 2015[32]
Groupes d’armées (créé en 1985) 18 18 18
Divisions d’infanterie 19 15 12
Brigades d’infanterie 24 16 23
Divisions d’infanterie mécanisées 4 6 7
Brigades d’infanterie mécanisées 5 17 25
Divisions blindées 9 1 1
Divisions d’artillerie nc 2 0
Brigades d'artillerie nc 17 22
Divisions parachutistes 3 3 3
Divisions amphibies 2 2 2
Chars 6 700 7 000 6 947
Pièces d’artillerie 7 400 8 000 7 953

L'aviation des forces terrestres de l'armée populaire de libération créée en 1986 rassemble les unités d'hélicoptères et l'aviation légère de cette armée.

Missiles balistiques[modifier | modifier le code]

La Chine a en 2008, selon le Département de la Défense des États-Unis, le programme de missiles balistiques et de croisière le plus actif du monde.

En 2008, on estime qu'entre 1 050 et 1 150 missiles balistiques courte portée DongFeng 15 (Code OTAN : CSS-6)[33] et DongFeng 11 (CSS-7)[34] à charge conventionnelle ou nucléaire sont déployés face à Taïwan[35] contre entre 990 et 1 070 en novembre 2007[36].

Depuis 2004-2005, le DongHai 10 (DH-10), un missile de croisière lancé depuis un véhicule terrestre est en service[37]; en 2008, leur nombre est estimé entre 150 et 350.

La version antinavire du missile balistique DF-21D aurait effectué un essai réussi en janvier 2011 en coulant un navire déplaçant 12 700 t. après un tir de plus de 1 500 km depuis un lanceur mobile, cela constituant une dissuasion conventionnelle face aux marines étrangères[38].

En septembre 2014, la Chine a conduit un test de vol de son missile DF-31B, une version améliorée du DF-31A avec une distance estimée de 10,000 km[39].

Forces spéciales, unités parachutistes et services de renseignement[modifier | modifier le code]

Peu d’informations sont disponibles concernant les forces spéciales de l’APL. L’immense réservoir humain à la disposition des autorités militaires chinoises a permis, sans aucun doute, de constituer un nombre important de telles unités. Vu la doctrine maoïste d'armée du peuple, le concept de forces spéciales élitistes est apparue relativement récemment dans la doctrine chinoise, les premiers groupes ayant été formés dans les années 1980.

D’après plusieurs sources d’information, il semblerait en 2000 que l’APL aligne deux groupes indépendants d’opérations spéciales, qui porteraient la dénomination de 6e et 8e groupes. Ceux-ci dépendent probablement pour emploi de l’état-major général de l’APL. Il existerait, d’autre part, douze détachements autonomes, également indépendants, de forces dites spéciales. Ceux-ci pourraient être placés soit sous l’autorité des grands commandements des régions militaires disposant chacune d'une de ses unités, soit sous celle de l’état-major général de l’APL, même si la première hypothèse semble plus probable. Tout porte à croire que ces unités sont de type commando ou Ranger, donc chargées en premier lieu des actions directes en profondeur. Dans le même temps, la police armée du peuple avait au moins deux organisations anti-terroristes dédiées de taille à peu près similaire.

Entre 2000 et 2015, le nombre et l'effectif des forces spéciales à doublé. Voici la liste de ces unités en 2015[40].

Région militaire/Service Subordination Brigades, groupe, régiment ou fendui
Shenyang 16e groupe d'armée Brigade
Shenyang 39e groupe d'armée Groupe
Pékin 38e groupe d'armée Brigade
Lanzhou 21e groupe d'armée Brigade
Lanzhou Région militaire du Xinjiang Régiment
Jinan 26e groupe d'armée Brigade
Nanjing 12e groupe d'armée Brigade
Nanjing 31e groupe d'armée Brigade
Guangzhou 42e groupe d'armée Brigade
Chengdu 13e groupe d'armée Brigade
Chengdu Région militaire du Tibet Groupe
Marine Flotte de la mer du Sud Régiment
Marine Deux brigades d'infanterie de marine Fendui
Armée de l'air 15e armée aéroportée Groupe
Second corps d'artillerie / Groupe ou régiment
Police armée du peuple Corps général de Pékin, 13e détachement Unité commando léopard des neiges (~ 400 personnes)
Police armée du peuple Académie de police spéciale Unité commando faucon (brigade)

Outre ces unités indépendantes, l’APL aligne, en 2000, au sein du 15e corps d'armée aéroporté dépendant de l’aviation trois divisions parachutistes (43e, 44e, 45e divisions parachutiste)[41] alignant chacune entre 9 000 et 12 000 hommes et au moins une brigade d’assaut amphibie. Chacune des divisions parachutistes intègre sa propre composante d’opérations spéciales, tout comme celle d’infanterie de marine, qui compte des unités de reconnaissance amphibie et des équipes de plongeurs-démineurs et de nageurs de combat.

Les divisions parachutistes alignent chacune un bataillon de reconnaissance dont les personnels brevetés chuteurs sont utilisés comme éclaireurs ou éléments de reconnaissance avancée, et au moins une compagnie de commandos chargée des actions directes et de sabotage sur les arrières de l’adversaire. Dans l’ordre de bataille de chaque division figurent également une compagnie d’état-major, trois régiments d’infanterie, un bataillon de génie d’assaut, un bataillon d’artillerie, une ou plusieurs batteries antiaériennes, une compagnie de sécurité et une compagnie de guerre chimique.

Les origines des troupes aéroportées de l’APL remontent au lendemain de la guerre civile. Les premières unités parachutistes furent formées au début des années 1950, et cela grâce aux personnels déjà brevetés par les forces armées des États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, qui après avoir servi dans les forces nationalistes du Kuomintang, rallièrent les forces communistes.

À partir de la fin des années 1950, et jusqu’à la rupture des relations entre Pékin et Moscou, l’Union soviétique équipera progressivement deux divisions parachutistes, dont de nombreux cadres avaient déjà une expérience du combat au cours de la guerre de Corée. En 1969, l’APL créa une troisième division parachutiste. Celles-ci constituent le 1er corps parachutiste, qui fait partie de la réserve stratégique.

Durant la Révolution culturelle, les parachutistes furent déployés dans le tout le pays pour protéger les principaux sites et infrastructures, ainsi que certains hauts dirigeants communistes.

Comme dans le cas de bien d’autres pays, le service de renseignement militaire chinois, connu sous le nom de Qingbao (anciennement Cheng Pao K'o), possède un service action.

L'unité 8139 basée à Pékin compteraient plus de dix mille hommes, elle est née de la transformation de l'unité 8341 dissoute au début des années 1980. Dépendant directement pour l’emploi du département des affaires spéciales, connu comme Tewu ou du département des investigations, appelé Diaochabu du comité du comité central du Parti communiste chinois. Elle est chargée essentiellement des enquêtes confidentielles et des actions clandestines.

Les services de renseignements chinois se composent, en effet, de deux branches distinctes, même si elles sont complémentaires : une gouvernementale, qui dépend du cabinet du conseil d’État (renseignements militaires, sécurité d’État, etc.); une sous le contrôle du comité central du PCC[42].

Il y a une croyance parmi l'analyse militaire occidentale que l'APL est depuis longtemps engagé dans la cyberguerre. Il y a eu une augmentation significative du nombre des cyberattaques de 1999 jusqu'à présent [43],[44]. L'unité 61398 créée dans les années 2000 est chargée de conduire des opérations militaires dans le domaine des réseaux informatiques dont des cyberattaques[45],[46].

Armée de l'Air[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Force aérienne chinoise.
Un Shenyang J-11 en 2007.
Vue d'artiste d'un Chengdu J-20, chasseur chinois dit de 5e génération en cours de développement dans les années 2010.

L'armée de l'air Chinoise est surtout composée d'appareils d'origine soviétique puis russe. Sa flotte d'avions est très impressionnante puisqu'elle comporte dans les années 2000 plus de 3 000 appareils dont environ 2 300 avions de combat. Cependant, en majorité, ces avions accusent le poids des ans, à l'image des 600 Chengdu J-7 (variante locale du MiG-21) achetés dans les années 1960/1970 et retiré des premières lignes en décembre 2011[47].

La Chine a modernisé sa flotte en achetant des Su-27 et Su-30 à la Russie puis en développant des versions nationales de ces appareils tels le Shenyang J-11 et le Shenyang J-15 dérivé du Soukhoï Su-33, ce dernier étant destiné aux portes-avions que la Chine compte mettre en ligne dans les années 2010[48].

La Chine a lancé depuis les années 1990 un programme d'avions de combats 100 % national. Ce programme a donné naissance entre autres au Chengdu J-10, un gros avion de 3e génération, qui aurait, selon certains, les mêmes caractéristiques qu'un Mirage 2000. Cette estimation semble cependant très optimiste, cet avion étant le premier à être conçu en Chine, même s'il correspond à un bond technologique, reste de fait très limité dans ses choix technologiques en grande partie à cause de l'embargo sur les équipements militaires, imposé à la Chine après la répression de 1989.

En janvier 2010, un démonstrateur d'avion de 5e génération, le Chengdu J-20, a effectué son premier vol suivi d'un deuxième démonstrateur, le Shenyang J-31 le 31 octobre 2012, un chasseur furtif qui serait particulièrement intéressant pour les pays qui sont coupés des exportations d'armes américaines [49],[50].

Marine de l'Armée populaire de libération[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Marine chinoise.

Dans les années 1980, la Marine de l'Armée populaire de libération (MAPL) était située en deçà du 10e rang mondial. Selon l'almanach Flottes de combat, au , la flotte totalisait 402 830 tonnes de bâtiments et son effectif comptait 268 000 marins dont 25 000 dans l'aéronavale, 28 000 dans la défense côtière et 7 000 fusiliers marins[51].

La majorité de ses bâtiments étaient alors d'une conception datant des années 1960/70 mais elle a entrepris un énorme effort de modernisation avec, notamment, le lancement en 2004 de plus de 20 grands bâtiments de surface et de 10 sous-marins et l'acquisition de bâtiments et d'armement de pointe russes. Le tonnage a très fortement augmenté et au , la marine de guerre chinoise se hissait au rang de 3e puissance navale mondiale, avec 424 bâtiments de combat pour 788 870 tonnes[52].

Au 1er novembre 2012, son tonnage atteignait 919 280 tonnes, quasi équivalent à celle de la marine russe qu'elle a dépassée dans les années 2010. Elle dispose dans les années 2010 de tous les attributs d'une grande marine en déployant des SNLE, des sous-marins nucléaire d'attaque et son premier porte-avions, d'abord supposé nommé Shi Lang (83)[53] mais finalement désigné Liaoning (16). Il est rapporté que la construction d'un deuxième porte-avions, de conception locale (dite "indigène"), a été lancée en 2014, au chantier naval Shanghai Jiangnan. Une fois terminé, ce porte-avions sera rejoint par un troisième déjà en cours de construction à Dalian - donnant à la MAPL deux porte-avions opérationnels prêts au combat[54]. La croissance rapide des forces navales de la Chine est un défi important pour contester le statut de longue date des États-Unis en tant que première puissance navale dans le Pacifique occidental[55].

Forces nucléaires[modifier | modifier le code]

Portée des différents missiles balistiques Chinois.
Article détaillé : Forces nucléaires de la Chine.

En 1955, la Chine a décidé de procéder à un programme d'armement nucléaire. La décision a été prise après les États-Unis ont menacé l'utilisation d'armes nucléaires, si la Chine envahit les îles Quemoy et Matsu, couplé avec le manque d'intérêt de l'Union soviétique pour l'utilisation de ses armes nucléaires dans la défense de la Chine.

Après leur premier essai nucléaire (Chine affirme que l'aide soviétique était minimale avant 1960) le 16 octobre 1964, la Chine a été le premier état à engager "le non-utilisation en premier" des armes nucléaires. En 1967, la Chine a testé une bombe à hydrogène entièrement fonctionnelle, seulement 32 mois après avoir testé son premier engin à fission. La Chine a réalisé le développement, de la fission à la fusion, le plus court connu à ce jour.

Les forces de missiles balistiques stratégique dépendent depuis le de la force des fusées (中国人民解放军火箭军} constitué à partir du second corps d'artillerie (第二炮兵部队) constitué le [3]. Les informations officielles chinoises sont très parcellaires et les observateurs doivent le plus souvent se contenter de spéculations sur les réelles capacités de ce pays[56].

Un site américain spécialisé dans l'armement nucléaire, www.thebulletin.org, estime en 2008 que la Chine a un arsenal de moins de 200 têtes nucléaires, alors qu'elle en avait 435 en 1993[57]. Certains organismes pensent que la Chine a produit quelque 600 têtes nucléaires depuis 1964. Mais un rapport de 2011 de l'Université de Georgetown spécule que l'arsenal est de 3 600 ogives dont 3 000 dissimulé dans 4 800 kilomètres de galeries souterraines[58].

On faisait état en 2005 d'environ 400 armes nucléaires ce qui est relativement peu par rapport aux arsenaux russes et américains et la place au niveau du Royaume-Uni, mais les ogives stratégiques sont d'une puissance plus importante pour compenser la faible précision de leurs vecteurs, ce qui explique également la portée toute relative de ces vecteurs sachant qu'une partie de ces ogives pèse plus de deux tonnes.

Environ 80 à 130 têtes nucléaires sont déployées à cette date sur des missiles balistiques basés à terre.

Véhicule lanceur de DF-21A.
  • 18 DF-5 Dong Feng (Vent d'Est) (Code OTAN : CSS-4). Ces missiles à carburant liquide sont actuellement les seuls à pouvoir frapper le continent Américain.
  • 12 DF-4 (CSS-3) . Ceux-ci peuvent atteindre l'Europe et transportent une ogive d'une masse de 2 tonnes et d'une puissance de 3 mégatonnes.
  • 50-100 DF-3 (CSS-2) et DF-21 (CSS-5) MRBM. Ils s'agit de missiles de théâtre tirés depuis des lanceurs mobiles. 50 de ces derniers auraient été construits, le nombre de missiles dépend si un seul ou deux sont affectés à chaque lanceur.
Croquis des Missiles mer-sol balistique stratégique Ju Lang 1 et Ju Lang 2

La composante navale des forces nucléaire se compose en 2005 d'un seul sous-marin nucléaire lanceur d'engins, le type 092 (immatriculé 406), équipé de 12 missiles Ju Lang 1 (CSS-N-3) d'une portée de 3 500 km portant une ogive de 2 mégatonnes. Ce navire fut lancé en 1981 et entra en service en 1987.

Un SNLE type 094, appelé aussi classe Jin.

Une seconde classe de SNLE, le type 094 équipé de 16 Ju Lang 2 d'une portée de 8 000 km portant soit une ogive de 2,5 mégatonnes ou, selon certaines sources, 3 MIRV de 90 kilotonnes est opérationnelle depuis 2010. En 2015, 4 sont en service et on spécule que 8 le seront en 2020[59]

Le SSB Golf type 31 (immatriculé 200) est un bâtiment d'essais servant aux expérimentations des SLBM ; lancé en 1966, il devait être retiré du service en 2008 mais est toujours en service en 2011.

La force aérienne comprend une centaine de bombardiers Xian H-6, copie sous licence du Tupolev Tu-16.

L'important retard matériel et technologique chinois dans les années en voie rapide de rattrapage explique en grande partie l'augmentation du budget de la défense. Soumise à embargo sur le matériel militaire depuis 1989, la Chine tente de compenser son retard technologique et l'obsolescence de ses matériels. Le défense anti-missile déployé par les États-Unis a amputé les capacités de dissuasion nucléaire du pays, les attaques directes sur le territoire américain étant, virtuellement, complètement inefficaces au vu du faible nombre et de l'âge des ICBM capable de l'atteindre. Ainsi le développement de SNLE vise à rendre sa crédibilité à la dissuasion nucléaire chinoise, le coût d'un tel programme, pour des résultats encore mitigés (détection des sous marins chinois quasi immédiate par les États-Unis), grève d'autant le budget de modernisation des autres équipements.

L'ensemble de ces données explique les fortes pressions du gouvernement chinois pour obtenir une levée même partielle de l'embargo sur les équipements militaires.

Force du soutien stratégique[modifier | modifier le code]

Cette cinquième armée créée le 1er janvier 2016 s'occupe de nombreux domaines comme le renseignement et l'analyse, la guerre électronique, la cyberguerre ainsi que la guerre psychologique[60].

Implication internationale[modifier | modifier le code]

En comparaison de ses effectifs, l'armée chinoise a été peu engagée dans les missions de maintien de la paix jusqu'au années 2010. En voici la liste et les effectifs déployés à la date du 21 octobre 2011[61] :

  • Drapeau du Liban Liban : 344 militaires au sein de la FINUL ;
  • Drapeau du Soudan Soudan : 322 militaires au sein de la MINUAD ; 1 observateur militaire au sein de la FISNUA (Force Intérimaire de sécurité des Nations unies à Abyei) ; 444 militaires et 12 observateurs militaires au sein de la MINUS ;
  • Drapeau du Libéria Liberia : 564 militaires et 2 observateurs militaires au sein de la MINUL (ainsi que 17 policiers) ;
  • Drapeau du Soudan du Sud Soudan du Sud : 367 militaires et 10 observateurs militaires au sein de la MINUSS ;
  • Drapeau du Timor oriental Timor oriental : 2 observateurs militaires au sein de la MINUT ;
  • Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo : 218 militaires et 16 observateurs militaires au sein de la MONUSCO ;
  • Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire : 6 observateurs militaires au sein de l'ONUCI ;
  • ONUST : 4 observateurs militaires ;
  • Drapeau de Chypre Chypre : 2 militaires au sein de l'UNFICYP.

En 2012, elle a été déployé pour la première fois dans ce type de mission une unité d'infanterie et elle est devenue le premier contributeur en personnel parmi les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies avec une moyenne de 2 000 personnels. Sa contribution au budget du Département des opérations de maintien de la paix est de 3,93 %[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Note[modifier | modifier le code]

  1. Zhang Zhenglu, un ancien lieutenant-colonel de l'Armée populaire de libération, indiqua cette information dans le livre 雪白血红 ("neige blanche, sang rouge (en)"), publié en 1989 par la maison d'éditon de l'APL et retiré de la circulation au printemps 1990 après que le président Yang Shangkun ait déclaré qu'il « insultait le Parti communiste ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e CIA World FactBook
  2. John Pike, « People's Liberation Army », sur www.globalsecurity.org (consulté le 30 août 2015)
  3. a et b (en) « China inaugurates PLA Rocket Force as military reform deepens », sur Xinhua,‎ (consulté le 2 janvier 2016).
  4. « China military, China arm force, Chinese Army Information, China military information, People's Liberation Army of China, PLA, China National Defense », sur www.chinatoday.com (consulté le 15 septembre 2015)
  5. Marion Zipfel, « La longue marche de l'Armée Populaire chinoise vers la modernisation », sur Tout sur la Chine,‎ (consulté le 21 mars 2012)
  6. (en) « China military, China arm force, Chinese Army Information, China military information, People's Liberation Army of China, PLA, China National Defense », sur www.chinatoday.com (consulté le 15 septembre 2015)
  7. Joseph Henrotin, « L'APL dans une manœuvre déclaratoire », Défense et Sécurité internationale, no 118,‎ , p. 93.
  8. « 2015 China Military Strength » (consulté le 30 août 2015)
  9. « How big is China's nuclear arsenal? » (consulté le 31 août 2015)
  10. Les contributions de la Chine du personnel aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies ont élargi de façon spectaculaire au cours des dernières années. En Août 2009, la Chine était la 14e plus grand contributeur au missions de l'ONU, en fournissant plus de troupes, la police et les militaires observateurs que tout autre membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, voir "China's Expanding Role in Peacekeeping: prospects and policy Implications", by Bates Gill and Chin-Hao Huang; SIPRI Policy Paper 25, November 2009.
  11. (en) Minnie Chan, « Communist Party 'controls the gun', PLA top brass reminded », South China Morning Post,‎
  12. « La défense nationale de la Chine en 2008. p. 10 », sur Beijing Information,‎ (consulté le 21 mars 2013)
  13. « + 44,7 % depuis 1999 », Défense et Sécurité internationale, no 50,‎ , p. 10
  14. Raids no 274, p. 18, mars 2009
  15. (fr) Chine: forte hausse du budget de l'armée malgré la crise économique, Agence France-Presse, 3 mars 2009
  16. Le budget de la défense de la Chine représente 1,4 % du PIB de 2008, Xinhuanet, 4 avril 2009
  17. a, b et c (en) Military and Security Developments Involving the People’s Republic of China 2013 : Report to Congress, Office of the Secretary of Defense (lire en ligne)
  18. (en) « China's Defense Budget », sur Global Security (consulté le 26 août 2011)
  19. « Why the Chinese military is only a paper dragon » (consulté le 31 août 2015)
  20. « Why the Chinese military is only a paper dragon » (consulté le 4 septembre 2015)
  21. (en) Julie Makinen, « China's Military: How Stong is the People's Liberation Army », Los Angeles Times,‎
  22. (en) « Chinese military set up joint operations command center: sources », The Japan Times Online,‎ (ISSN 0447-5763, lire en ligne)
  23. (en) « Defense in Depth » As China’s Military Modernizes, Woody Island Deployments Are Just the Beginning », sur Council on Foreign Relations - Defense in Depth (consulté le 23 février 2016)
  24. Entretien de Frank Dikötter avec Ursula Gauthier, La révolution chinoise, ce cauchemar absolu L'Obs, 8 mars 2014
  25. (en) [PDF] The Korean War, An introduction, amiral James L. Holloway
  26. Invasion du Tibet sur l'encyclopédie Universalis
  27. Quotidien du Peuple en français, 11 novembre 2008
  28. (en) « China upgrades missile force, adds space and cyber war forces », sur Ministère de la défense chinois,‎ (consulté le 2 janvier 2016).
  29. « La défense nationale de la Chine en 2006, p. 2 », sur Beijing Information,‎ (consulté le 21 mars 2013)
  30. « La défense nationale de la Chine en 2008, p. 16 », sur Beijing Information,‎ (consulté le 21 mars 2013)
  31. Selon l'International Institute for Strategic Studies
  32. (en) 2015 China Military Power Report, (lire en ligne), p. 78
  33. (en) DongFeng 15 (CSS-6) Short-Range Ballistic Missile, Sinodefense
  34. (en) DongFeng 11 (CSS-7) Short-Range Ballistic Missile
  35. (en) [PDF] ANNUAL REPORT TO CONGRESS Military Power of the People’s Republic of China 2009
  36. (en) [PDF] ANNUAL REPORT TO CONGRESS Military Power of the People’s Republic of China 2008
  37. (en) DongHai 10 (ChangJian 10) Land-Attack Cruise Missile
  38. (en) « Yuanwang 4 Sunk by Carrier killer missle DF21 in One test? », Pakistan Defense,‎ (consulté le 23 juin 2011)
  39. « Profile for China | NTI » (consulté le 2 septembre 2015)
  40. (en) « Chinese Special Operations Forces: Not Like “Back at Bragg” », sur War on the rocks,‎ (consulté le 4 janvier 2015).
  41. (en) « 15th Airborne Corps », sur Global Security (consulté le 31 août 2015).
  42. Jean-Pierre Husson, Encyclopédie des forces spéciales du monde, Tome 1, Histoire & Collections, Paris, 2000, (ISBN 2908182912).
  43. (en) Marcel A. Green, The Diplomat, « China’s Growing Cyberwar Capabilities » (consulté le 2 septembre 2015)
  44. (en) Desmond Ball, « China's Cyber Warfare Capabilities », Security Challenges, no 2,‎ , p. 88-101
  45. (en) John Avlon et Sam Schlinkert, This is How China Hacks America: Inside the Mandiant Report, The Daily Beast, 19 février 2013 à lire en ligne
  46. Anne Flaherty, A look at Mandiant, allegations on China hacking, the Associated Press, 20 février 2012 à lire en ligne
  47. (en) « J-7 Series Fighters will withdraw from first line service », sur China-Defense,‎ (consulté le 8 mars 2012)
  48. Édouard Maire, « La Chine présente le J-15 Flying Skark », Info-aviation,‎ (consulté le 24 juin 2011)
  49. « Baptême de l'air du chasseur chinois J-31 », sur french.peopledaily.com.cn,‎ (consulté le 7 février 2013)
  50. « China unveils sophisticated stealth fighter aircraft », Reuters,‎ (lire en ligne)
  51. Bernard Prézelin, Les Flottes de combat 2002, Rennes, Éditions maritimes et d'outre-mer, , 1153 p. (ISBN 2-7373-2887-X), p. 245
  52. Vincent Groizeleau, « La marine chinoise accède au rang de 3ème puissance mondiale », sur Mer et Marine,‎ (consulté le 14 mars 2013)
  53. « Etat de lieux des marines à travers le monde », sur Mer et Marine,‎ (consulté le 14 mars 2013)
  54. « Shanghai shipyard 'to build second Chinese designed aircraft carrier' » (consulté le 3 septembre 2015)
  55. (en) Ronald O'Rourke, « China Naval Modernization: Implications for U.S. Navy Capabilities—Background and Issues for Congress », Congress Research Service,‎ , p. 1-117
  56. « Le Second corps d’artillerie de l’armée de populaire libération (Seconde artillerie) », sur APL-Chine,‎ (consulté le 31 août 2015).
  57. (en) Chinese nuclear forces, 2008, RoBeRT S. Norris et Hans M. Kristenten, juillet/août 2008
  58. (en) Wendell Minnick, « New U.S. Law Seeks Answers On Chinese Nuke Tunnels », sur Defense News,‎ (consulté le 15 mars 2013)
  59. (en) Richard D, Jr. Fisher, « US upgrades assessment of China's Type 094 SSBN fleet », sur IHS Jane's 360,‎ (consulté le 5 octobre 2015)
  60. (en) « China upgrades missile force, adds space and cyber war forces », sur Ministère de la défense chinoise,‎ (consulté le 2 janvier 2016).
  61. ROP

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :