Forces japonaises d'autodéfense

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Forces japonaises d'autodéfense
日本国自衛隊
Pavillon des forces terrestres d'autodéfense (Ratio 5:6).
FIAV 001001.svg Pavillon des forces terrestres d'autodéfense (Ratio 5:6).
Fondation
Commandement
PM Shinzō Abe
Ministre de la défense Itsunori Onodera
Chef d'état-major Katsutoshi Kawano (en)
Main-d'œuvre
Âges militaires 18
Disponibles au service militaire 27 301 443 hommes
26 307 003 femmes
Actifs 260 300
Budgets
Budget 5 260 milliards de yens
(47,5 milliards de dollars, 41,9 milliards d'euro) (2019)[1]
Pourcentage du PNB 1 %

Les Forces japonaises d'autodéfense (自衛隊, Jieitai?) (FJA), souvent désignées sous le terme anglais de Japan Self-Defense Forces (JSDF), constituent de fait l'armée japonaise depuis 1954. La défense du Japon a en effet depuis 1945 un statut particulier. En raison de l'article 9 de sa Constitution, issue de la défaite dans la guerre du Pacifique face aux États-Unis et autres Alliés qui a conduit à la suppression de l'armée impériale et la marine impériale japonaise, « le Japon renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation ».

Cette phrase initialement interprétée comme une interdiction totale d'avoir une armée a été réinterprétée depuis 1954 comme une interdiction des comportements offensifs, laissant au Japon le droit d'avoir des troupes exclusivement pour la défense du pays, malgré le paragraphe suivant du même article qui dispose que « pour atteindre le but fixé au paragraphe précédent, il ne sera jamais maintenu de forces terrestres, navales et aériennes, ou autre potentiel de guerre ». Le Japon s'interdit aussi d'avoir une arme nucléaire fonctionnelle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières missions[modifier | modifier le code]

Manœuvre américano-japonaise en 1985. L'arme est un Howa Type 64.

L'article 9 de la constitution japonaise fut rédigé dans les circonstances particulières de la période immédiatement après la guerre. La situation géopolitique de la région changea profondément avec la montée de l'antagonisme entre les États-Unis et l'URSS au début de la guerre froide, avec pour conséquence un changement de la politique du tuteur américain du Japon. Le Japon devint une base avancée de l'United States Navy et un élément clef du réseau d'alliances visant à contenir l'expansion des blocs communistes Chinois et Soviétique. La guerre de Corée renforça cette situation, et en 1954, le gouvernement japonais se dote d'une force armée, qualifiée de défensive, baptisée « Forces d'autodéfense ».

Un Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les États-Unis et le Japon lie ces deux nations. Ce sont en théorie ces premiers qui assurent la protection de l'archipel. Ainsi l'armée américaine a établi plusieurs bases dans le pays dont les plus importantes sont sur l'île d'Okinawa. Après avoir été dotées quasi exclusivement de matériel américain importé ou construit sous licence durant les années 1950 et 1960, les forces terrestres et maritimes japonaises sont actuellement équipées, pour l'essentiel, de matériel d'origine nationale ; ces équipements sont de haut niveau bien qu'en général plus onéreux que leurs équivalents occidentaux ; l'aviation continue d'utiliser en majorité des avions de combat d'origine américaine.

À partir des années 1990, le Japon fait un retour progressif en tant qu'acteur dans la géopolitique internationale, et tout comme c'est le cas pour l'Allemagne, ses forces armées commencent à intervenir dans des actions multinationales. En 1992, pour la première fois depuis 1945 et la fin des campagnes du Pacifique, des militaires japonais sont déployés en mission à l'étranger en tant que casques bleus au Cambodge. Depuis 1996, des Japonais sont membres de la Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement au Golan. Et en 1998, la coopération avec la Septième flotte américaine qui avait été inexistante commence à se mettre en place[2].

Missions récentes[modifier | modifier le code]

Candidats élèves-officiers des forces d'autodéfense terrestres japonaises (JGSDF).

En 2004, pour la première fois depuis 50 ans, le Japon envoie des troupes dans une zone de combat, en Irak, participant, uniquement dans un but humanitaire et de reconstruction, à la coalition militaire en Irak menée par les États-Unis ; leur mission se termine en décembre 2008. Cette présence croissante dans les actions internationales s'accompagne d'une évolution des institutions japonaises. Le , le Japon se dote d'un véritable ministère japonais de la Défense, succédant à l'Agence de Défense. Cette évolution est intervenue après le vote de la Chambre des représentants et de celle des Conseillers, favorables à ce projet de loi. Fumio Kyuma, alors secrétaire d'État qui dirigeait l'Agence de Défense, devient ainsi ministre de la défense. Cette création a pour principal but de donner au Japon les outils pour une action politique internationale, et l'éventuelle participation dans des opérations de maintien de la paix. Après lui se succèdent à ce poste le 2 juillet 2007 Yuriko Koike puis Masahiko Kōmura et le 26 septembre 2007 Shigeru Ishiba, en 2012, Satoshi Morimoto détient ce poste.

En mars 2007, l'Australie et le Japon ont signé un pacte de sécurité mutuelle, le deuxième du genre pour le Japon avec celui signé avec les États-Unis. Profondément marqué par les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, le Japon s'est doté après la Seconde Guerre mondiale d'une doctrine non-nucléaire, qui consiste à ne « jamais posséder, produire et stocker » d'armements nucléaires. Néanmoins, la présence de puissances nucléaires dans son voisinage, notamment la Chine, la Russie et la Corée du Nord, soulève un débat récent sur la difficulté d'assurer dans ces conditions une capacité de dissuasion. En 2006, le ministre des affaires étrangères Taro Aso a déclaré que le Japon disposait de la technologie pour développer des bombes atomiques, ainsi que des réserves de plutonium sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), mais a renouvelé fermement la décision du gouvernement japonais de ne pas produire d'armes nucléaires[3].

En décembre 2010, le Japon annonce une réorganisation de sa défense d'ici 2020, une partie des forces faisant alors face à la Russie seront repositionnées face à la république populaire de Chine et la menace balistique de la Corée du Nord[4]. À la suite du séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku du 11 mars 2011 causant l'accident nucléaire de Fukushima, ce sont 106 000 soldats qui ont été mobilisés au total, répartis comme suit : dans l'armée de terre (70 000 sur 135 000), la marine (14 000 sur 45 000) et l'armée de l'air (22 000 sur 50 000)[5]. Durant le conflit territorial des îles Senkaku en 2012, un chercheur déclare qu'en cas d'attaque par la Chine, il ne faudrait pas moins de trois jours pour que soit prise la décision de mobiliser les forces japonaises en raison de la lenteur des étapes politiques nécessaires au respect de la Constitution[6].

Le 27 septembre 2014, à la suite de l'éruption du Mont Ontake, ayant ôté la vie à plus d'une trentaine de personnes, à l'exemple d'autres désastres naturels ou technologiques, les FJA sont déployées sur place à la recherche de blessés et de disparus[7],[8].

Le 1er juillet 2014, le conseil des ministres décide de changer profondément la politique de la défense du Japon d’après-guerre, en modifiant l’interprétation d’une partie de l’article 9 en tolérant l’utilisation du droit collectif (toujours avec certaines limites) et dessine une orientation vers un assouplissement de l’utilisation des armes. La loi japonaise de 2015 sur les Forces japonaises d'autodéfense est adoptée le 19 septembre 2015[9].

Le 15 novembre 2016, le gouvernement autorise les forces déployées au Soudan du Sud à défendre des camps de l'ONU en cas d’attaque par des insurgés. Jusqu'à présent, les soldats ne pouvaient utiliser leurs armes que pour répliquer à des attaques les visant[10]. Le 10 mars 2017, il annonce le retrait de son contingent de la Mission des Nations unies au Soudan du Sud[11].

Augmentation des capacités de réaction dans les années 2020[modifier | modifier le code]

JDS Izumo, le navire d'escorte Izumo (DDH-183) juste après le lancement, 2013.

Le gouvernement japonais a validé, , les nouvelles directives planifiant les acquisitions de matériel pour les cinq années à venir et définissant les priorités stratégiques sur dix ans. Face aux menaces nord-coréenne et chinoise, voire russe, le Japon veut renforcer ses capacités de projection et de cyberguerre. Dans les années 2020, il prévoit d’acquérir 105 avions de combat américains F-35.

Il est annoncé la transformation du porte-hélicoptères JDS Izumo, plus gros bâtiment de la flotte nippone, déplaçant 19 500 tonnes (le Charles-de-Gaulle en déplace 42 500), en porte-avions capable d’accueillir des avions à décollage court, comme les Lockheed Martin F-35 Lightning II et les appareils de transport à rotor pivotant Boeing-Bell V-22 Osprey, faisant de celui-ci le premier du genre depuis la fin de la guerre du Pacifique [12].

La création en mars 2018 d'une « Brigade de déploiement rapide amphibie »[13] et la transformation annoncé de deux des quinze divisions et brigades du GSDF en deux divisions de déploiement rapide doivent améliorer la réactivité des forces japonaises[14].

Coopération internationale[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 2009, la Diète du Japon autorise un engagement plus actif dans le Golfe d'Aden pour protéger les navires marchands ayant un lien quelconque avec le Japon (pavillon, passagers, intérêts) contre la piraterie autour de la Corne de l'Afrique. Elle autorise des tirs contre les bateaux pirates[15]. En conséquence, en avril 2010, on annonce la construction de la première base permanente japonaise à l'étranger à Djibouti. Cette base navale de 12 hectares est opérationnelle depuis 2011 et accueille 150 personnes[16].

Les Marines américains montrent comment ils exploitent leur obusier M777A2 aux candidats officiers des forces d'autodéfense japonaises au Camp Hansen (en), à Okinawa, au Japon.

Les forces japonaises ont coopéré relativement peu avec les autres armées en dehors de celle des États-Unis après la Seconde Guerre mondiale, mais ont signé depuis le début des années 2010 des accords d’acquisition et de services croisés qui stipule la disposition mutuelle de fournitures, y compris de la nourriture, de l'eau et du carburant, ainsi que des services de transport et de réparation, aux et entre les forces armées des deux pays avec le Royaume-Uni, l'Australie[17] et la France[18].

Manœuvre

la Marine française manœuvre avec l’armée japonaise sur fond de prise de position contre Pyongyang et Pékin. De sa base à Nouméa, elle est arrivée à Tokyo, le jeudi . Et jusqu’au 12 février, la frégate française Vendémiaire fait escale au Japon, avec un objectif bien précis : la Marine française va, avec ce vaisseau, effectuer un exercice militaire — les 12 et 13 — conjoint avec les forces d’autodéfense japonaises en Mer de Chine orientale. Une collaboration qui n’est pas une première mais qui fait suite à des prises de positions claires lors du déplacement des ministres Jean-Yves Le Drian et Florence Parly à Tokyo du 26 - 29 janvier 2018. Cet événement montre une position française plus affirmée dans les enjeux géopolitiques et diplomatiques de l’Asie-Pacifique. Cela signifie sans aucun doute un « retour » de la France en tant que puissance dans cette région du monde[19].

Composition[modifier | modifier le code]

Char Type 10 des JGSDF. Entré en service en petit nombre à partir de 2012.
Mitsubishi F-2 des JASDF.
F-15J et F-15DJ des JASDF.

Celles-ci comptent environ 240 000 hommes (chiffres 2006) (et devraient compter 246 000 militaires en 2015)[20]. Le Japon et la Chine sont des ennemis historiques. Or, la puissance militaire de cette dernière inquiète les dirigeants du pays du soleil levant. Pour répondre aux forces chinoises, l'armée japonaise peut déployer 248 000 soldats et plus de 50 000 réservistes en 2016[21]. Le budget accordé à la défense est de 50 milliards $ US et lui a permis de se doter d'un bel arsenal comprenant 1 595 avions et plus de 130 navires de guerre. Malgré la petitesse de son armée (comparativement à celle en Chine), le Japon maintient tout de même une solide présence militaire sur le continent asiatique[22] et ce, à travers différentes initiatives[23], ses armées sont organisées en trois composantes :

La flotte japonaise, qui représente 387 400 tonnes au 1er novembre 2012[26], est la 6e flotte mondiale derrière les États-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni et la Chine à cette date[27]. On annonce de la transformation des porte-hélicoptères de la classe Izumo en porte-aéronefs dans les années 2020, ils seront les premiers porte-avions japonais depuis la Seconde Guerre mondiale[28].

Budget de la défense[modifier | modifier le code]

En raison de sa constitution « pacifiste », le Japon limite ses dépenses militaires au seuil symbolique de 1 % de son PNB depuis 1974. Le ministère de la défense a néanmoins le septième budget de la Défense en 2011[29], au même niveau que celui de l'Allemagne, bien qu'il soit en baisse constante de 2002[30] à 2012.

En 2003, le budget est de 4 926 milliards de yens. En 2006, il est à hauteur de 4 790 milliards de yens soit 32 milliards d'euros au taux de change de l'époque. Cela correspond à environ 267 euros par habitant, soit environ la moitié de l'effort consenti par chaque Français. En 2012, il a été fixé à 4 640 milliards de yens soit, au taux de change de janvier 2011, 46 milliards d'euros[31]. Pour l'année fiscale 2015, le gouvernement demande 4 900 milliards de yens (47,25 milliards de dollars ou 35,8 milliards d’euros au taux de change d'aout 2014), soit un retour du budget à son niveau des années 1990[32].

« Il reste que le budget de la défense est plus élevé qu'il ne paraît selon les statistiques officielles (…). En effet, les chiffres donnés excluent les pensions des militaires et les défenses des forces paramilitaires que sont les garde-côtes. Or ces dernières ont un matériel de plus en plus militaire, notamment pour faire face à la Corée du Nord, et leur budget est, lui, en augmentation constante. Si l'on inclut les pensions et les garde-côtes, le budget dépasse 1 % du PIB, oscillant entre 1,1 % et 1,5 % »[33].

L'effort de défense ne porte pas alors prioritairement sur les équipements comme dans les autres nations. Ceci reflète notamment le fait qu'il ne s'agit pas d'une armée mais de « forces d'autodéfense » - sans grande capacité de projection (à l'exception de trois grands bâtiments de débarquement de classe Osumi). A la fin des années 2010, la priorité est la défense antimissile[34].

À noter l'importance du poste « Bases » dans le budget de 2005, c'est-à-dire la contribution de la JDA au fonctionnement des bases américaines sur le sol japonais et la faiblesse relative du poste Recherche et développement.

Escorteur Maya après la cérémonie de lancement au chantier JMU Japan Marine United Corporation en 2018[35].
  • Maintenance : 19 %
  • Infrastructure : 3 %
  • R&D : 3 %
  • Équipement : 18 %
  • Bases : 10 %
  • Personnel : 45 %
  • Autres : 2 %

Le Japon était, en 2005, le 23e importateur mondial d'armement avec une moyenne de 280 millions de dollars par an. Il est le premier client de l'industrie aéronautique et spatiale des États-Unis. À partir de 1967 et pendant une cinquantaine d'années, le Japon n'autorise aucune exportation d'armement offensif[36]. L'industrie japonaise a tenté de faire changer cette politique depuis la fin des années 1990, et les restrictions se sont allégées dans les années 2000. L'interdiction est finalement levée le 1er avril 2014 mais le gouvernement s’interdit, alors, à exporter des armes létales[37]. En mars 2015, les entreprises japonaises sont officiellement en compétition pour le renouvellement de la sous-marinade australienne, marquant le retour du Japon sur le marché des grands contrats militaires internationaux[38].

Contrôle civil[modifier | modifier le code]

Article connexe : Politique étrangère du Japon.

En juin 2015, le Ministère de la Défense a été restructuré afin que les soldats aient le même pouvoir au sein du ministère que les bureaucrates; cela a représenté un changement majeur par rapport à la politique suivie depuis 1954. Le 3 mars 2016, en réponse a une interpellation au parlement de Kiyomi Tsujimoto, Gen Nakatani, Ministre de la Défense, a déclaré:

Le contrôle civil « [sur les Forces d'autodéfense] est assuré par les hommes politiques. D’après moi, le contrôle civil peut être maintenu par le Ministre de la Défense, un homme politique, le Vice-Ministre de la défense, ainsi que par le Secrétaire du gouvernement »[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Japon: un budget record pour sa défense », sur Le Figaro, (consulté le 25 février 2019).
  2. François Hauter, « Le Japon remet en cause sa doctrine pacifiste », sur Le Figaro, (consulté le 24 janvier 2012).
  3. Le Japon peut se doter de l'arme nucléaire mais ne le fera pas, dépêche AFP.
  4. (fr) Le Japon renforce sa défense vis-à-vis de la Chine et de la Corée du Nord, AFP, 16 décembre 2010.
  5. Jean-Marc Tanguy, « Pour les opint, combien de bataillons ? », sur http://lemamouth.blogspot.com, (consulté le 3 mars 2012).
  6. (en) Kyle Mizokami, « Shukan Bunshun: Senkaku Naval Battle: JSDF’s Secret Simulation », sur Japan Security Watch, (consulté le 10 novembre 2012).
  7. (en) « At least 31 people feared dead after Japan volcano erupts », sur Cyprus Mail (en), (consulté le 28 septembre 2014).
  8. (en) NewsDay, « Around 30 feared dead after Japan's Mount Ontake erupts, officials say », (consulté le 28 septembre 2014).
  9. Saiko Yoshida, « La réforme de la politique de défense au Japon », sur Infoguerre, (consulté le 29 octobre 2015).
  10. Edouard Pflimlin, « L’armée japonaise autorisée pour la première fois à utiliser ses armes pour protéger des étrangers », Le Monde, le 18 novembre 2016
  11. (en) « Japan to withdraw GSDF from PKO in South Sudan », sur Asahi Shinbun, (consulté le 7 mars 2017).
  12. Le Monde, Le Japon muscle les capacités offensives des Forces d’autodéfense, 18/12/2018 consulté le 22/03/2019.
  13. Contre la menace chinoise, le Japon se dote d'une « Brigade de déploiement rapide amphibie ».
  14. Les Japonais ont désormais leurs Marines.
  15. Le parlement japonais autorise une action plus « musclée » contre les pirates, Bruxelles2, par Nicolas Gros-Verheyde, 19 juin 2009.
  16. Piraterie : des soldats japonais s'installent à Djibouti, RFI, 25 avril 2010.
  17. Japon et Australie prêts à unir leurs forces militaires (janvier 2018).
  18. Kiyoshi Takenaka, « La France et le Japon signent un accord de coopération militaire », sur Reuters, (consulté le 27 mars 2015).
  19. France – Japon : la Marine française manœuvre avec l’armée japonaise.
  20. La marine nationale japonaise actuelle: une émergence peu connue.
  21. Le Japon, de nouveau superpuissance militaire ? 30/01/2018.
  22. Le Japon ne compte plus sur les USA et commence à s'armer 19/06/2017.
  23. Les 10 plus grandes puissances militaires dans le monde..
  24. (en) « Defense Ministry Eyes Massive Military Build-Up in Okinawa Prefecture », PanOrient News, (consulté le 20 janvier 2011).
  25. (en) « National Defense Program Guidelines », Ministère de la défense du Japon, (consulté le 20 janvier 2011).
  26. [image] Flottes de combat 2012
  27. « La Royal Navy boit le bouillon », Mer et marine, (consulté le 27 décembre 2010).
  28. Vincent Groizeleau, « Japon : Le retour des porte-avions officialisé », sur Mer et Marine, (consulté le 25 février 2019).
  29. Martine Bulard, « Irrésistible ascension militaire du Japon », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 24 janvier 2012).
  30. « Quand la politique d'exportation d'armement change au Japon à la faveur du F-35. », sur Aeroplans, (consulté le 24 janvier 2012).
  31. (en) Defense Programs and Budget of Japan : Overview of FY2012 Budget Request, Ministère de la défense du Japon, , 38 p. (lire en ligne [[PDF]consulté le=3 avril 2014]), p. 35.
  32. Edouard Pflimlin, « Budget de défense japonais : Chine et Corée du Nord en ligne de mire », sur Institut de relations internationales et stratégiques, (consulté le 5 octobre 2014).
  33. Edouard Pflimlin, Le retour du Soleil levant, Ellipses, , 222 p. (ISBN 978-2729854683), p. 199.
  34. « Vers un budget record de la défense japonaise, la défense antimissiles prioritaire », sur IRIS, (consulté le 25 février 2018).
  35. Chantier JMU
  36. (ja) « Japan's Policies on the Control of Arms Exports », sur Ministère des Affaires étrangères (Japon), Japon (consulté le 3 avril 2014).
  37. (en) Martin Fackler, « Japan Ends Decades-Long Ban on Export of Weapons », sur New York Times, (consulté le 3 avril 2014).
  38. « L'Australie lance un appel d'offres pour des sous-marins », sur Capital, (consulté le 25 mars 2015).
  39. Michael Penn, Nobuaki Masaki, Uniformed Officers Gaining Control of Defense Ministry, SNA Japan 6 mars 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Forces japonaises d'autodéfense[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edouard Pflimlin, Retour du soleil levant la nouvelle ascension militaire du Japon, Ellipses Marketing, , 222 p. (ISBN 978-2729854683)
  • Guibourg Delamotte, La politique de défense du Japon depuis 1945, Presses Universitaires de France - PUF, , 328 p. (ISBN 978-2130585138)
  • Alfred Houette, Chine Et Japon: Notes Politiques, Commerciales, Maritimes Et Militaires, Nabu Press, , 140 p. (ISBN 978-1273358784)
  • Jean-José Ségéric, Le Japon militaire, Editions L'Harmattan, , 562 p. (ISBN 978-2343008011)
  • Eddy Dufourmont, Histoire politique du Japon de 1853 à nos jours, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Parcours Universitaires », , 496 p. (ISBN 979-1030001044)
  • Edouard Pflimlin, La politique de défense du japon au XXIe siècle, Dictus, , 124 p. (ISBN 978-3847385325)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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