Bataille de Mossoul (2016-2017)

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Bataille de Mossoul
Description de cette image, également commentée ci-après

Situation à Mossoul :

  •      Zone contrôlée par le gouvernement irakien
  •      Zone contrôlée par les peshmergas
  •      Zone contrôlée par l'État islamique
Informations générales
Date - en cours
(8 mois et 6 jours)
Lieu Mossoul
Issue En cours
Belligérants
Drapeau de l'Irak Irak
Iraqi Popular Mobilization Units Official Logo.png Hachd al-Chaabi

Flag of Kurdistan.svg Peshmergas
Drapeau de l'Irak Garde de Ninive
PAK flag.png PAK
Nineveh Protection Units Banner.jpeg NPU
Flag of Assyria.svg NPF
Flag of Assyria.svg Dwekh Nawsha
Seal of Combined Joint Task Force – Operation Inherent Resolve.svg Coalition

Drapeau de l'Iran Iran
Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau de l'État islamique État islamique
Commandants
Drapeau de l'Irak Najim al-Jibouri
Drapeau de l'Irak Abdelwahab al-Saadi
Drapeau de l'Irak Abdelghani al-Assadi
Drapeau de l'Irak Qassem Jassem Nazal
Drapeau de l'Irak Farès Abbas
Drapeau de l'Irak Salam Jassem Hussein
Flag of Kurdistan.svg Arif Tayfor
Flag of Kurdistan.svg Didawan Khoshid Tofiq
Flag of Kurdistan.svg Sirwan Barzani
Flag of Kurdistan.svg Sihad Barzani
Flag of Kurdistan.svg Aziz Weysi
Iraqi Popular Mobilization Units Official Logo.png Abou Mountadhar Al-Hosseini
Drapeau des États-Unis Stephen J. Townsend
Drapeau de l'Irak Athil al-Noujaïfi
Drapeau de l'État islamique Gulmurod Khalimov (présumé mort)[1]
Forces en présence
Drapeau de l'Irak Flag of Kurdistan.svg Iraqi Popular Mobilization Units Official Logo.png Seal of Combined Joint Task Force – Operation Inherent Resolve.svg
100 000 hommes[2]
Drapeau de l'État islamique
3 000 à 12 000 hommes[3],[4]
Pertes
Drapeau de l'Irak
1 000 morts
6 000 blessés
(selon les États-Unis, d'octobre 2016 à juin 2017)[7]

Flag of Kurdistan.svg
30 morts
70 à 100 blessés
(selon les États-Unis, du 17 au 27 octobre)[8]

Drapeau des États-Unis
2 morts[9],[10]
Drapeau de l'Irak Flag of Kurdistan.svg Iraqi Popular Mobilization Units Official Logo.png Seal of Combined Joint Task Force – Operation Inherent Resolve.svg
7 970 morts
(selon Al-Jazeera Arabic, du 17 octobre 2016 au 22 avril 2017)[11]
Drapeau de l'État islamique
2 000 morts ou blessés[12]
(selon la coalition, du 17 octobre au 11 décembre)

2 800 morts[13]
100 prisonniers[14]
(selon l'armée irakienne, du 17 octobre au 16 novembre)[11]
Civils :
2 500 à 4 000 morts[5]
862 000 déplacés[6]

Seconde guerre civile irakienne

Coordonnées 36° 20′ 14″ nord, 43° 08′ 09″ est

Géolocalisation sur la carte : Moyen-Orient

(Voir situation sur carte : Moyen-Orient)
Bataille de Mossoul

Géolocalisation sur la carte : Irak

(Voir situation sur carte : Irak)
Bataille de Mossoul

La bataille de Mossoul a débuté le , au cours de la seconde guerre civile irakienne pour la reconquête de Mossoul, la seconde ville d'Irak. Elle oppose les forces gouvernementales irakiennes, les peshmergas du Gouvernement régional du Kurdistan, les milices chiites des Hachd al-Chaabi, quelques milices sunnites et chrétiennes et les forces de la coalition aux djihadistes de l'État islamique qui contrôle la ville depuis la bataille de juin 2014.

L'offensive est lancée le par le sud et par l'est, depuis des positions situées à une vingtaine ou une trentaine de kilomètres de Mossoul. Les premiers combats ont lieu dans les villages et les petites villes environnantes, notamment Bachiqa, Bartella, Qaraqosh qui sont reconquises en octobre et novembre. L'armée irakienne prend pied à l'intérieur de Mossoul le 1er novembre. Les milices chiites des Hachd al-Chaabi passent à l'attaque à l'ouest de Mossoul et achèvent l'encerclement de la ville le 22 novembre. Le , tous les quartiers à l'est du fleuve Tigre sont reconquis. Le 19 février 2017, les forces irakiennes s'attaquent à la partie ouest de la ville.

Forces en présence[modifier | modifier le code]

Des soldats de l'armée irakienne au sud de Mossoul, .

Les forces anti-EI mobilisent environ 100 000 hommes autour de Mossoul[2][15], face aux troupes de l'État islamique, estimées entre 3 000 et 12 000 hommes[3],[4]. Selon l'armée américaine, 3 000 à 5 000 djihadistes sont présents à l'intérieur de la ville, dont environ 1 000 combattants étrangers gardés en réserve, et 1 000 à 2 000 autres sont déployés dans les campagnes environnantes[16]. Selon le Ministère français de la Défense, 250 Français sont présents à Mossoul dans les rangs de l'EI[17]. Cependant dans la province de Ninive, la grande majorité des chefs et des soldats de l'État islamique sont des Irakiens originaires de la région où ils combattent[18],[19]. Les combattants étrangers sont généralement parmi les plus motivés, prêts à combattre jusqu'à la mort, au contraire d'une partie des combattants locaux qui ne s'étaient rallié à l'EI que pour toucher un salaire[20]. Pendant plusieurs mois les djihadistes ont préparé leur défense en dissimulant des mines et des IED, en perçant des tunnels et en creusant des tranchées remplies de carburant prêtes à être enflammées[21],[22],[23],[17]. À la bataille, les véhicules piégés kamikazes (VBIED) sont utilisés massivement par l'État islamique[24]. L'armée utilise alors des bulldozers en grand nombre, afin d'élever des talus de terre ou d'empiler des carcasses de véhicules en guise de remparts[24]. À cette période, les djihadistes testent également des armes artisanales, comme des drones piégés ou des drones « bombardiers », utilisés pour larguer des bombes[25],[26],[24], que les forces irakiennes ne parviendront à neutraliser qu'au bout de plusieurs mois grâce à des brouilleurs ou des armes antidrones fournis par la coalition[27]. De plus, les forces de l'EI ne sont pas totalement encerclées et conservent des accès de ravitaillement par le sud-ouest[22],[28].

Peshmergas et instructeurs américains près d'Erbil, le .

L'armée irakienne, la police irakienne, les peshmergas du gouvernement régional du Kurdistan, les milices chiites des Hachd al-Chaabi et des milices sunnites participent à la bataille[2],[3]. Les forces anti-EI prennent position à l'est et au sud de Mossoul. À la pointe de l'offensive figurent les unités d'élite du contre-terrorisme ; l'« Iraqi Special Operations Force (en) » (ISOF), branche de l'« Iraqi Counter Terrorism Force » (ICTF)[29]. Ces forces spéciales, surnommées la « division d'or », engagent dans la bataille 2 000 à 2 600 hommes, divisés en trois brigade et 13 bataillons, qui prennent position le 13 octobre à Tel Aswad, à l'est de Mossoul, aux côtés des Kurdes[29],[2],[30],[31],[32],[33]. À Khazir, à 20 kilomètres de l'est de la ville, les peshmergas engagent les 70e et 80e brigades[34], qui sont soutenues par la division d'or et un bataillon de la 16e division d'infanterie[34]. L'armée irakienne engage quatre divisions[35],[36]. À Gwer, à 30 kilomètres au sud-est, l'armée irakienne déploie la 9e division blindée, commandée par le général Qassem Jassem Nazal et forte de 8 000 hommes avec des chars M1 Abrams et T-72[34],[37],[38]. Enfin à Qayyarah, à 60 kilomètres au sud, sont positionnés deux bataillons de la 15e division d’infanterie, un détachement de la division d'or, un bataillon blindé de la 9e division, des unités de la 16e division et des forces de la police fédérale[34]. Initialement, les forces gouvernementales irakiennes engagent 30 000 hommes et les peshmergas 6 000[39],[21],[40]. Au total environ 100 000 hommes, dont 40 000 soldats de l'armée irakienne et 40 000 peshmergas sont mobilisés dans les opérations autour de Mossoul[41]. D'autres groupes kurdes participent aux combats, comme le PAK, venu d'Iran[42]. Ces troupes sont également épaulées par les milices assyriennes des Unités de protection de la plaine de Ninive (NPU) et des Forces de la plaine de Ninive (NPF)[43]. Les forces irakiennes disposent également de l'aide de quatre réseaux de résistance présents à l'intérieur de la ville et chargés d'effectuer des missions de renseignement et des assassinats ciblés : la Saraya Rimah — un groupe de 200 hommes commandés par Omar Fadil al-Alaf et intégrés à la milice Al-Hafhd al-Ashaari al-Sonni — Al-Nujaba, Fasil Al-Nabi Younès et Ahrar Ninawa[44].

Réunion des états-major irakiens et américains à Qayyarah, le .

Les officiers irakiens à la tête des opérations sont le major-général Najim Abdullah al-Jibouri, chef des opérations dans la province de Ninive[23],[45],[46], le lieutenant-général Abdelwahab al-Saadi, à la tête des unités d'élite du contre-terrorisme (ICTF) au sein des services du contre-terrorisme (CTS), chef adjoint des opérations à Mossoul[47],[42],[48], le lieutenant-général Abdelghani Al-Assadi, également commandant dans les CTS[49] et l général Farès Abbas, à la tête de la police fédérale irakienne, branche paramilitaire de la police irakienne[50],[51]. Du côté des peshmergas, affiliés principalement au PDK et à l'UPK[31], se trouvent le général Arif Tayfor, chef de l'état-major, commandant du secteur militaire de Khazir[52], le général Didawan Khoshid Tofiq, commandant des forces sur le front de Khazir[52], le général Aziz Weysi, à la tête des zaravani, les unités d'élite des peshmergas[42], Sihad Barzani, le frère du président du Kurdistan irakien, commandant sur le front de Khazir[53] et le général de brigade Sirwan Barzani, à la tête de la force « Panthère noire »[54],[55].

L'armée turque déploie également 1 500 à 2 000 hommes aux côtés des peshmergas et des milices sunnites, ainsi que des avions au côté de la coalition[2],[56]. Depuis mai 2015, les Turcs entraînent dans le camp de Bachiqa, au nord-est de Mossoul, la « Garde de Ninive » — aussi appelée « al-Hachd al-Watani » — un groupe arabe sunnite fort de 1 500 à 4 000 hommes commandés par Athil al-Noujaïfi, l'ancien gouverneur de Mossoul[57],[21],[58],[59]. Cette milice est déployée au nord de Mossoul[60]. Au total, 10 000 miliciens sunnites auraient été mobilisés pour les combats[39]. Cependant l'intervention turque en Irak s'est faite avec l'accord du gouvernement régional du Kurdistan, mais contre l'avis de Bagdad, qui demande à plusieurs reprises à Ankara de retirer ses troupes. Mais Erdoğan refuse, il met en avant ses « droits historiques » sur Mossoul, ancienne ville de l'Empire Ottoman, se pose en défenseur des sunnites et s'oppose à une participation dans la bataille des milices chiites et des groupes liés au PKK[61],[62],[63],[64],[65],[19]. Le 22 octobre, le Premier ministre irakien Haïder al-Abadi déclare qu'il refuse la proposition faite par la Turquie de participer à la bataille[66].

Les milices des Hachd al-Chaabi, soutenues par l'Iran, prennent également position sur la ligne de front à Qayyarah, à 60 kilomètres au sud de Mossoul[65],, avec notamment l'Organisation Badr[67],[34], les Brigades de la paix[67],[34], Asaïb Ahl al-Haq[67], les Kataeb Hezbollah[34], le Harakat Hezbollah al-Nujaba[68],[69], les Brigades de l'imam Ali[70], Saraya al-Khorasani[71], Saraya Ansar al-Aqeeda[72] et la Brigade Ali al-Akbar[73]. Leur commandant opérationnel dans la région est Abou Mountadhar Al-Hosseini[74].

En soutenant respectivement des milices sunnites et chiites, la Turquie et l'Iran s'affrontent indirectement pour imposer leur influence dans la région[75],[76].

Le général Stephen J. Townsend et des soldats américains de la 101e division aéroportée à Qayyarah, le .

Du côté de la coalition, 7 000 à 7 500 hommes sont déployés au sol dans le nord de l'Irak, dont 4 600 à 5 000 Américains[39],[21],[77], issus notamment de la 101e division aéroportée[78]. La coalition établit son quartier-général dans la base de Qayyarah, 20 kilomètres à l'ouest de la ville[79],[80], sous le commandement du lieutenant-général Stephen J. Townsend[81]. Un millier de soldats de la coalition occupent cette base, en plus de 5 000 hommes de la 15e division irakienne[80]. Les États-Unis disposent de lance-roquettes HIMARS et d'hélicoptères Apache[82],[83]. L'armée française a quant à elle déployé en septembre cinq CAESAR et 150 à 180 soldats dans la base de Qayyarah[84],[78],[67],[85],[86],[80]. Environ 500 conseillers militaires, pour la plupart Américains, épaulent également les forces irakiennes[83]. Des forces spéciales, notamment américaines[87], françaises[88], canadiennes[89], allemandes[90] et australiennes (en)[91] participent également à la bataille. Mais l'essentiel des appuis feu de la coalition est fourni par ses forces aériennes qui engagent en permanence plusieurs dizaines d'avions au-dessus de Mossoul[83].

Peuplée d'1,5 million d'habitants au moment de la bataille, contre 2 millions au début du conflit, Mossoul est la plus grande ville tenue par l'État islamique[2],[3],[92]. Elle est considérée comme sa « capitale économique »[93]. La cité a connu plusieurs soulèvements pendant ses deux années d'occupation, mais ils ont été à chaque fois réprimés par les djihadistes[18]. Avant la bataille, par crainte des espions, les hommes de l'EI renforcent leur surveillance sur la population[94]. Ils interdisent les téléphones portables et les paraboles[47],[92],[95]. Au cours des trois jours qui précèdent le début de l'offensive, 58 habitants découverts en possession de téléphones portables sont exécutés[96],[97]. Mais les civils hésitent à quitter la ville[98], ils redoutent également des exactions de la part de l'armée irakienne, des peshmergas et surtout des milices chiites[99],[92],[100]. Les djihadistes conservent aussi le soutien d'une partie de la population[19],[94]. Selon le chercheur Pierre-Jean Luizard, de toutes les villes conquises par l'État islamique, Mossoul est celle où ses combattants ont été accueillis le plus favorablement par les habitants[19]. Mais au cours de la bataille, les civils vont être aussi largement utilisés par les djihadistes comme boucliers humains[101],[102],[103].

Selon l'accord conclu entre Bagdad et Erbil, seule l'armée irakienne pourra pénétrer dans Mossoul. Les Kurdes ne devront pas dépasser une bande de 6 kilomètres à hauteur de Bachiqa et Bartella. Les Hachd al-Chaabi, responsables d'exactions contre des civils sunnites, devront également rester en dehors des murs de la ville, la Turquie menaçant même de faire intervenir ses troupes contre les milices chites si cet accord n'était pas respecté[96],[104],[105].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Offensive dans les villages et encerclement de Mossoul et de Tall Afar, octobre et novembre 2016[modifier | modifier le code]

Un M109A6 Paladin de l'armée américaine ouvrant le feu à Qayyarah, le .

La veille de l'offensive, l'armée irakienne largue des dizaines de milliers de tracts sur Mossoul pour donner des consignes de sécurité à la population[106]. Le , à deux heures du matin, le Premier ministre irakien Haïder al-Abadi annonce à la télévision nationale le début de la bataille de Mossoul[3],[107].

L'offensive principale est lancée, vers 6 heures du matin, sur deux axes ; à 30 kilomètres au sud-est de Mossoul la 9e division de l'armée irakienne attaque depuis Gwer avec 120 chars, tandis qu'à 20 kilomètres à l'est 4 000 peshmergas divisés en trois colonnes avancent depuis Khazir, sur la route d'Erbil[108],[43],[67],[109],[105],[110],[53],[111]. À l'est, les Kurdes sont appuyés par les 2 000 hommes de la division d'or[47],[30]. Face à l'offensive, les djihadistes utilisent leurs tactiques habituelles ; ils incendient les puits de pétrole pour se cacher des avions de la coalition, mènent des attaques kamikazes et dispersent des snipers[21].

Ravitaillement d'un Rafale français, .

Le premier jour, les Kurdes avancent sur 11 kilomètres, ils s'emparent de neuf villages sur une zone de 200 kilomètres carrés et atteignent la petite ville de Bartella[109],[112],[113],[114]. Les djihadistes, peu nombreux, ne peuvent opposer une forte résistance[113],[114]. L'armée irakienne progresse également au sud-est en longeant le Tigre, elle avance en direction de la localité d'Hamam al-Alil, située à une dizaine de kilomètres de Mossoul[115],[116]. Des combats ont également lieu le même jour au nord près de Tall Kayf et à l'ouest à Qaryat al-Ashiq, sur la route de Tall Afar[105]. La coalition mène de son côté 52 frappes aériennes[117], tandis que les djihadistes lancent au moins 12 attaques-suicides avec des véhicules piégés[118]. Au total, une vingtaine de villages sont pris par les forces anti-EI dans les premières 24 heures[119].

Le matin du 18 octobre, à une dizaine de kilomètres au sud-est de Mossoul, dans le district de Hamdaniya, les forces spéciales irakiennes atteignent les abords de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne de la plaine de Ninive, désertée par ses habitants et défendue par 200 djihadistes[120],[121],. Qaraqosh est encerclée par les militaires irakiens et les peshmergas, mais les combattants de l'EI résistent, ils envoient des voitures piégées et tiennent toujours la ville[122],[123].

Au sud, l'armée irakienne, la police fédérale irakienne et les Hachd al-Chaabi commencent également à avancer depuis la ville de Qayyarah[124],[125],[18]. Le 19 octobre, elles atteignent Bajwaniyah, à 30 kilomètres au sud de Mossoul[126],[123]. Elles se heurtent ensuite aux djihadistes à al-Houd[18]. Au sud-ouest, les Irakiens font mouvement sur les petites villes d'Hamam al-Alil et Al-Choura[18].

Char factice construit par l'État islamique, .

Le 20 octobre, la progression des forces anti-EI est plus rapide que prévue selon le premier ministre irakien Haider al-Abadi[42]. Au nord, les Kurdes ouvrent un nouveau front et avancent sur Batnaya et Tall Kayf[18]. À 17 kilomètres au nord-est, les peshmergas du GRK et les Kurdes iraniens du PAK attaquent à l'aube la ville de Bachiqa et ses villages environnants[127],[128],[129],[42],[54],[130]. Mais les djihadistes, à l'aide de véhicules suicides, repoussent deux assauts[131],[54]. Le 21 octobre, ils contre-attaquent avec 17 voitures-suicides[132]. La Turquie annonce avoir fourni sur ce front un soutien d'artillerie aux peshmergas, mais le gouvernement irakien dément[133],[16]. Les combats à Bachiqa et dans les villages alentours se poursuivent pendant des jours[132]. À 15 kilomètres à l'est, la division d'or entre dans la ville chrétienne de Bartella le 20 octobre et la reprend le 22 malgré une forte résistance de l'EI[42],[134],[32],[135]. Au sud-est, la 1re division, la 9e division blindée et 200 miliciens des NPU parviennent le 22 octobre à entrer dans Qaraqosh et à atteindre le centre de la ville en fin de journée, mais des tireurs isolés de l'EI demeurent disséminés pendant plusieurs jours dans les quartiers nord et sud[136],[137],[138],[139],[140],[141],[138],[142],[143],[144]. Au sud de Mossoul, les hommes de l'EI incendient l'usine de soufre de Mashrag, dont les fumées toxiques ralentissent la progression de l'armée irakienne[145],[146]. Les Américains distribuent alors 24 000 masques à gaz aux soldats irakiens et kurdes[147].

Du 17 au 23 octobre, la coalition a mené 32 raids avec 1 776 munitions, elle affirme avoir détruit 136 positions de l'EI, 18 tunnels et 26 véhicules piégés[148],[16]. Selon Brett McGurk, envoyé spécial des États-Unis auprès de la coalition, il y a eu « plus de raids aériens de la coalition que pendant toute autre période de sept jours dans la guerre contre l'EI »[148]. Pendant ce temps, du 17 au 22 octobre, les djihadistes ont mené au moins 48 attaques kamikazes avec des véhicules suicides blindés (S-VBIED)[149].

Un convoi de l'armée irakienne à Mossoul, .

Le 24 octobre, quelques centaines de djihadistes en provenance de Syrie arrivent à Mossoul afin de renforcer les troupes de l'EI[150]. Le même jour, au matin, les chars de la 9e division attaquent et reprennent la petite ville chrétienne de Karamlech, située entre Bartella au nord et Qaraqosh au sud, où les djihadistes n'opposent qu'une courte résistance avant de battre en retraite[151]. À l'est, les forces irakiennes et kurdes ne sont plus qu'à une dizaine de kilomètres de Mossoul, mais pendant plusieurs jours les soldats doivent inspecter les villages reconquis pour dénicher et neutraliser les bombes, les IED et les tunnels qui pourraient permettre à des petits groupes de combattants de s'infiltrer derrière les lignes[151],[152]. À cette date, l'armée irakienne affirme avoir repris près de 80 villages depuis le début de l'offensive[153].

Le 25 octobre, les forces de la division d'or commandées par le major Salam Jassem Hussein font une percée sur le front est et arrivent à 5 ou 6 kilomètres de Mossoul, au niveau du village de Bazwaya, mais elles ne peuvent se porter plus en avant, l'armée irakienne étant encore à 30 kilomètres de la ville sur le front sud[49],[154],[155]. Pendant quelques jours, les forces irakiennes doivent arrêter leur progression pour consolider leurs gains[156].

Civils de Mossoul fuyant les combats, .

Le 29 octobre, les forces irakiennes lancent un assaut qui leur permet de prendre la petite ville d'al-Choura, au sud de Mossoul[157],[158]. Le même jour, les Hachd al-Chaabi, restés jusque là en retrait, passent à l'offensive pour reprendre Tall Afar, une ville située à 70 kilomètres à l'ouest de Mossoul, peuplée principalement de Turkmènes aux deux tiers sunnites, mais qui comptait également une importante minorité chiite avant sa conquête par l'État islamique[159]. Leur objectif est de couper la route de ravitaillement qui relie cette dernière à Raqqa[160],[161],[159]. Depuis Qayyarah, les miliciens chiites s'emparent de quelques localités et arrivent jusqu'au village d'al-Imraini, à 45 kilomètres au sud-est de Tall Afar[158]. 80 kilomètres séparent Qayyarah de Tall Afar, mais la zone est désertique et peu peuplée, aussi les milices chiites progressent assez rapidement[159]. De son côté, la 9e division prend la localité d'Ali Rach et arrive à sept kilomètres au sud-est de Mossoul[162],[38].

Le 31 octobre, la division d'or repart à l'offensive à l'est, elle prend le village de Bazwaya, puis atteint le village de Gogjali, à moins d'un kilomètre de Mossoul[163],[164],[162],[165]. Le 1er novembre, elle pénètre à l'intérieur de la ville par le quartier d'al-Karama[166],[167],[168],[169],[170],[171],[172]. Le lendemain, la plus grande partie de Gogjali est aux mains des forces irakiennes après trois jours de combats[173]. Le soir du 2 novembre, l'État islamique publie un communiqué audio dans lequel Abou Bakr al-Baghdadi, qui ne s'était pas exprimé publiquement depuis près d'un an, appelle ses troupes à tenir la ville de Mossoul[174],[175]. Mais ce dernier se serait lui-même retiré de la ville[176],[177].

Les Hachd al-Chaabi poursuivent également leur progression vers Tall Afar. Le 3 novembre, l'Organisation Badr affirme avoir atteint la localité de Mouhalabiya[178].

Reconquête des quartiers est de Mossoul, de novembre 2016 à janvier 2017[modifier | modifier le code]

Situation à Mossoul, le 15 novembre 2016.
  •      Zone contrôlée par le gouvernement irakien
  •      Zone contrôlée par les peshmergas
  •      Zone contrôlée par l'État islamique
Soldats irakiens des forces spéciales dans les rues de Mossoul, .

Le 4 novembre, la division d'or attaque à l'aube, depuis le village de Gogjali[179],[173]. Les combats ont alors lieu dans au moins huit quartiers de l'est de Mossoul : al-Malayeen, al-Samah, Zahra — aussi appelé Saddam — Aden, Shaqiq al-Khadra, Karkoukli, Quds et al-Karamah[180],[181],[182],[183],[184],[185],[186]. Mais les forces spéciales irakiennes se heurtent à une très forte résistance des djihadistes et dans la soirée elles sont contraintes de se replier partiellement[187],[188],[179],[189],[46],[185]. Des éléments de la 9e division blindée gagnent également les abords de Mossoul et tentent de progresser dans le quartier al-Intissar, situé au sud des zones tenues par la division d'or[37],[183],[184]. Cette dernière continue d'avancer, mais plus lentement que les jours précédents[190].

Pendant ce temps à 15 kilomètres au sud de Mossoul, la 15e division de l'armée irakienne et la police fédérale lancent l'assaut le 5 novembre contre la petite ville d'Hamam al-Alil, tenue par au moins 70 hommes de l'EI et qui est reprise le 7 novembre[188],[181],[191],[192],[193],[194],[195]. Près de cette ville, les soldats irakiens découvrent un charnier contenant les victimes du massacre d'Hamam al-Alil[196],[197],[195],[198]. Quant aux Kurdes, ils lancent le 7 novembre avec 2 000 peshmergas un assaut contre Bachiqa, où résistent encore une centaine de djihadistes encerclés depuis trois semaines[193],[199],[200]. Bachiqa est prise à 95% le 8 novembre selon les peshmergas[197], puis finalement reconquise le 9 novembre[201]. Les Kurdes cessent alors leur progression sur le front est et commencent la construction d'une ligne de démarcation, au-delà des anciennes limites du Kurdistan irakien[202]. Les villages chrétiens passent majoritairement sous contrôle irakien et les villages yézidis sous le contrôle des Kurdes[203] Le 16 novembre, Massoud Barzani, le président du Gouvernement régional du Kurdistan, annonce que les peshmergas « ne se retireront pas des territoires repris »[204].

Des véhicules des forces spéciales irakiennes de l'« Iraqi Counter Terrorism Force » (ICTF), dans les rues de Mossoul, .

À la date du 10 novembre 2016, la division d'or des forces spéciales du contre-terrorisme et la 9e division blindée occupent six des 60 districts de Mossoul[205]. Les unités d'élite du contre-terrorisme combattent toujours en première ligne, tandis que derrière elles les forces de la police fédérale sont chargées de sécuriser les quartiers reconquis[206]. Cependant les tunnels posent de graves problèmes aux troupes du gouvernement de Bagdad[205],[206]. Continuellement harcelées par les kamikazes et les sniper de l'EI, elles ne contrôleraient véritablement que deux des six districts dans lesquels elles auraient pris pied[205]. De plus, les soldats de la 9e division ne sont pas habitués à la guérilla urbaine et peuvent difficilement utiliser leurs chars[205]. Des soldats témoignent à l'agence Reuters et à l'AFP que cette bataille est déjà la plus dure qu'ils aient jamais livré[205]. Après avoir baissé en intensité pendant quelques jours, alors que les forces irakiennes consolident leurs positions dans les quartiers est, les combats s'engagent le 11 novembre dans les quartiers d'al-Arbajiyah et de Qadisiya al Thania, attaqués par la division d'or[207],[208],[209]. À la date du 14 novembre, les troupes irakiennes ont pris pied dans dix quartiers, mais leur contrôle demeure disputé et la progression est lente[210].

Le 13 novembre, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Mossoul, la 9e division blindée reprend la cité antique de Nimroud, qui avait été ravagée par l'État islamique en mars 2015[211],[212],[210],[213],[214],[215].

De leur côté, les Hachd al-Chaabi poursuivent leur progression vers Tall Afar. Le 16 novembre, ils s'emparent de l'aéroport, situé à six kilomètres au sud-ouest de la ville[216]. Le 21 novembre, ils ne sont plus qu'à quatre kilomètres de la ville[217]. Le 22 novembre, les Hachd al-Chaabi annoncent avoir coupé la route reliant Sinjar à Tall Afar, et réalisé leur jonction avec les peshmergas stationnés dans les villages environnants. La zone entre Mossoul et Tall Afar se retrouve alors complètement encerclée[218],[219],[220].

Un soldat des forces spéciales irakiennes dans une maison de Mossoul, le .

À Mossoul, la coalition détruit un pont le 22 novembre afin de couper les quartiers est de renforts, un seul des cinq ponts de Mossoul enjambant le Tigre est alors encore debout[221],[33]. À la date du 25 novembre, l'armée irakienne affirme avoir reconquis plus de 40 % de la partie est de la ville[222]. Elle contrôle les quartiers d'al-Arbajiyah, Qadisiyah al-Thania, Tahrir, Saddam, al-Samah, Karkoukli et depuis peu, Aden[222]. L'armée irakienne a pénétré dans le quartier d'al-Khadraa, au nord d'Aden et les combats se poursuivent également dans les quartiers al-Bakr, Ilam, Akha, al-Quds, al-Karamah, al-Intissar et Judayda al-Mufti[222]. Le 30 novembre, elle parvient à entrer dans les quartiers Sumer et Wahda[223]. Mais en décembre, avec la venue de l'hiver, la progression des troupes irakiennes se ralentit[224],[225]. La division d'or est déjà éprouvée par de lourdes pertes, avec 20 % de ses soldats tués ou blessés et 25 % de ses véhicules détruits ou endommagés[226],[33].

Le 2 décembre, l'État islamique mène une contre-attaque à l'est dans le quartier de Qadisiyah al-Thania[223]. Le 3 décembre, la 16e division parvient à progresser sur le front nord pour la première fois depuis le 21 novembre[223]. Pendant ce temps à l'ouest, de rudes combats ont lieu à Tal Zalat entre l'EI et les Hachd al-Chaabi[223]. Le 6 novembre, les miliciens chiites prennent la petite ville de Tal Abta, au sud-ouest de Mossoul[223].

Le 6 décembre, la 9e division blindée irakienne lance un assaut au sud-est de Mossoul, elle fait une percée dans le quartier de Wahda et arrive à moins à moins de 1,5 kilomètre du fleuve Tigre[227],[223]. Le lendemain, elle prend le contrôle de l'hôpital al-Salam, utilisé comme quartier-général par les djihadistes, cependant les unités de tête se retrouvent encerclées et les forces d'élite de la division d'or doivent être dépêchées en renfort pour briser le siège[228]. Les djihadistes mènent une très violente contre-attaque, avec notamment plusieurs kamikazes et inghimasi, et parviennent à reprendre l'hôpital au bout de quelques heures[229]. Les soldats irakiens battent en retraite, déplorant au moins 27 morts, 40 blessés, plusieurs disparus probablement faits prisonniers et une vingtaine de véhicules — au moins 15 BMP-1 détruits, deux autres capturés, 6 Humvee et un bulldozer — hors de combat[229],[230],[223],[231]. Le même jour, l'armée irakienne remporte cependant un succès sur un autre point de ville en achevant la reconquête du quartier d'Ilam[228].

Au cours du mois de décembre, les combats se poursuivent à l'est, dans les quartiers d'al-Intissar, al-Qasidiyah al-Thaniyah, Wahda, Muharibin, al-Mintaqah, Sumer, al-Tamim, al-Noor, al-Barid, al-Quds, al-Karamah, Sukkar, Shaimaa, Rafaq et Baladiyat[223],[231],[232]. Cependant la progression est modeste dans les quartiers est, les djihadistes continuent de harceler les positions arrières des forces irakiennes grâce aux tunnels, tandis que les fronts nord et sud sont bloqués[231]. Le 22 décembre, l'État islamique mène trois attentats simultanés à Gogjali, faisant 23 morts, dont quinze civils et huit policiers[233].

Un reporter de guerre dans les rues de Mossoul, .

Après une progression modeste en décembre, la reconquête de Mossoul s'accélère en janvier 2017[234]. Le 27 décembre 2016, la coalition commence par détruire le pont al-Atiq, qui était dernier pont franchissable sur le Tigre à Mossoul[235],[232]. Les djihadistes ne peuvent alors plus faire passer de véhicules dans les quartiers est, notamment des VBIED dont le nombre diminue progressivement[236].

Le 29 décembre, après deux semaines d'accalmie, l'armée irakienne annonce le début de la deuxième phase de l'offensive. Les forces spéciales irakiennes parviennent à faire une percée dans les quartiers d'al-Karamah et d'al-Quds[237],[238],[239],[240],[241],[242]. À la date du 1er janvier 2017, les forces irakiennes affirment avoir entièrement nettoyé les quartiers d'al-Karamah, d'al-Intissar et d'al-Salam, mais des combats s'y déroulent encore ponctuellement dans les jours qui suivent[232]. Le 3 janvier, la division d'or parvient à pénétrer dans la zone industrielle située à l'ouest d'al-Karamah[232]. Le 6 janvier, la 16e division s'empare du quartier de Mazare tandis que la police fédérale reprend définitivement l'hôpital al-Salam et le quartier Wahda[236]. Le 8 janvier, la division d'or atteint le fleuve Tigre au niveau du quatrième pont, le plus en aval de la ville[243],[236]. Le 9 janvier, les quartiers de Dumiz, Sumer et Palestine au sud-est et Baladiyat au nord-ouest sont reconquis[244],[236]. Le 10 janvier, le quartier de Sukar est repris[236]. Le même jour, la 16e division entre dans le quartier d'al-Habda, situé tout au nord[244]. Le 11 janvier, les forces spéciales irakiennes annoncent avoir repris 80 à 85 % de la partie est de Mossoul[245]. Du 11 au 13 janvier, après avoir pris les quartiers 7e Nissane et de Sadiq, la division d'or fait sa jonction avec la 16e division qui achève la reconquête du quartier d'al-Habda sur le front nord[246],[236]. Le 13 janvier, les forces irakiennes remontant la rive est vers l'amont, annoncent avoir atteint un deuxième pont, le « pont de la Liberté »[247]. Le même jour, les forces spéciales de la division d'or réinvestissent le siège du gouvernement provincial[248],[236] et lancent l'assaut sur le campus de l'université de Mossoul[249],[236] qui, après de violents combats, est entièrement reconquis le 14 janvier[250],[251],[234],[252]. Le lendemain, les troupes irakiennes reprennent le tombeau du prophète Jonas, détruit par l'État islamique en 2014[253],[254]. Les restes d'un palais assyrien vieux de 2 600 ans, en partie pillé par les djihadistes, sont également découverts sous les ruines du tombeau de Jonas[255],[256]. Le 17 janvier, onze quartiers tombent d'un coup aux mains des forces irakiennes, avec notamment la Grade mosquée et la base militaire de Kindi[236]. Les djihadistes se replient sur les quartiers ouest en traversant le Tigre par bateau[236]. Le 18 janvier, l'armée irakienne annonce avoir repris tous les quartiers de Mossoul à l'est du Tigre, cependant des groupes de combattants djihadistes sont toujours présents et continuent de combattre dans certains secteurs, notamment dans le quartier al-Arabi[257],[258],[236]. Le 19 janvier, les forces spéciales s'emparent de l'ancien hôtel de luxe Niniveh Oberoi, situé sur les bords du Tigre et renommé hôtel des héritiers (Waritheen) par les djihadistes qui l'utilisaient comme caserne[259],[258]. Mais trois jours plus tard, les hommes de l'EI déclenchent des explosifs qui endommagent le bâtiment[260]. Le 22 janvier, l'armée irakienne affirme avoir pris les deux dernières poches de résistance de l'État islamique dans les quartiers est, à al-Milayin et al-Binaa al-Jahiz[261]. Cependant les combats se poursuivent au nord, dans le quartier de Rashidiyah : les 9e, 15e et 16e divisions et la Force de réaction rapide n'en reprennnent le contrôle que le 24 janvier[236].

Le 19 janvier, à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville, la localité de Tall Kayf, assiégée durant deux mois par les 1re, 9e et 16e divisions de l'armée irakienne et la Garde de Ninive, est finalement reprise[262],[236].

Offensive sur les quartiers ouest de Mossoul, de février à mai 2017[modifier | modifier le code]

Situation à Mossoul, fin janvier 2017.
Des soldats irakiens avec des civils de Mossoul, le .

Après la conquête des quartiers est, l'offensive connaît une pause de quatre semaines[263]. Au cours de cette période, les djihadistes mènent quelques raids en traversant le Tigre et bombardent régulièrement Mossoul-Est avec leur artillerie[263]. Cependant l'assaut le plus important est mené du 12 au 14 janvier contre les Hachd al-Chaabi, à l'ouest de Mossoul : l'EI y engage 17 kamikazes et plusieurs chars[263]. De leur côté, les forces irakiennes planifient leur prochaine offensive, déminent les IED et traquent les cellules dormantes dans les quartiers est[263].

Le , les forces irakiennes et alliées reprennent leur offensive et s'attaquent aux quartiers de Mossoul situés sur la rive ouest du Tigre[264],[265]. Les Américains estiment alors que l'État islamique compte encore 2 000 hommes à Mossoul[266]. Cette phase de la bataille semble devoir être la plus difficile, car les quartiers ouest de la ville sont plus anciens, avec ses rues plus étroites qui ne peuvent être empruntées par les chars et les blindés rendant ainsi cette partie plus facilement défendables pour les djihadistes[264],[267]. De plus, la population majoritairement sunnite y pourrait être plus favorable à l'État islamique[265],[264]. Environ 750 000 civils sont alors encore présents à Mossoul-Ouest[268].

Les forces irakiennes commencent l'offensive par le sud et le sud-ouest, avec l'aéroport et la base militaire attenante de Ghazlani comme premiers objectifs[269],[270],[271],[272]. Sur ce front, l'offensive est menée par la Force d'intervention rapide (FIR) — les unités spéciales de la police irakienne — par les unités d'élite du contre-terrorisme (CTS) — dites la division d'or — et par la police fédérale[268],[272]. La 16e division d'infanterie de l'armée irakienne occupe quant à elle les quartiers reconquis à l'est avec certaines unités de la police fédérale[272]. À l'extérieur de la ville, la 15e division d'infanterie prend position au nord et la 9e division blindée au sud[272].

Le 20 février, malgré une forte résistance des djihadistes, la Force d'intervention rapide s'emparent du village d'Albou Saïf — ou Al-Bousseif — situé sur une colline dominant l'aéroport[270],[271],[273],[274]. Le , l'aéroport et la base militaire de Ghozlani sont pris d'assaut par les forces irakiennes après une bataille de quatre heures[275],[276],[268]. Les troupes du CTS s'emparent également du village de Tal al-Rayyan et atteignent le quartier d'Al-Maamoun[268]. Un tunnel long de 2,4 kilomètres, haut de 10 mètres et large de 500 mètres est découvert près de l'aéroport, à Albou Seif[277]. Construit sous le régime de Saddam Hussein, il était utilisé comme camp militaire par l'État islamique[277].

Le , les forces irakiennes pénètrent pour la première fois dans Mossoul-Ouest : la police fédérale entre par les quartiers de Jawsaq et Dandan, adjacents à l’aéroport, tandis que la division d'or entre par Al-Maamoun et Wadi Hajar[278],[268],[272]. Le 27 février, les troupes irakiennes s'emparent d'un pont, impraticable, mais dont la reprise doit permettre d’établir un pont flottant à proximité[279].

De son côté, la 9e division blindée progresse dans le désert au nord-ouest de Mossoul[280]. Le 1er mars, elle s'empare du dernier axe routier menant à Tall Afar, isolant ainsi les force de l'EI à Mossoul-Ouest[281],[282],[283]. Non loin de là, le 7 mars, la 9e division blindée et les miliciens chiites de la Division combattante al-Abbas reprennent la prison de Badoush — théâtre d'un massacre en 2014 — au nord-ouest de Mossoul[284],[285]. Puis, le 12 mars, la 9e division blindée coupe la route Tall Afar aux abords de Mossoul et achève l'encerclement complet de la ville[286],[287]. La ville de Badoush est quant à elle reconquise le 15 mars[288],[285].

Situation à Mossoul, le 1er mars 2017.
Des militaires irakiens de la 9e division à Mossoul, le .

À l'intérieur de Mossoul, la division d'or, la Force d'intervention rapide et la police fédérale poursuivent la reconquête des quartiers ouest en progressant du sud vers le nord[289]. Le 6 mars, l'armée irakienne prend le contrôle du pont Al Horreya, le deuxième le plus en aval de la ville[290],[285]. Dans la nuit du 6 au 7 mars, 300 hommes du régiment Scorpion de la Force d'intervention rapide s'emparent du siège du gouvernement provincial de Ninive et y hissent le drapeau irakien[291],[292],[285]. Le complexe administratif est ensuite remis à la police fédérale mais les hommes de la Force d'intervention rapide se sont portés trop en avant et ont négligé leurs flancs[292],[285]. Vers midi, les hommes de l'État islamique mènent une contre-attaque aux abords des bâtiments administratifs de Ninive qui met en déroute la police fédérale et que les hommes de la Force d'intervention rapide repoussent à grand-peine[293],[294],[292],[285],[295]. Le 7 mars, le Musée de Mossoul, vandalisé puis transformé en siège de perception des taxes par l'EI, est repris par les forces irakiennes[296],[297],[298],[294],[299]. Le 12 mars, l'armée irakienne annonce que plus d'un tiers de Mossoul-Ouest a été repris à l'EI[300],[286],[287]. Le 14 mars, les forces irakiennes reprennent la gare de Mossoul, inutilisée depuis l'arrivée des djihadistes[301],[302]. Le 15 mars, la police fédérale et la Force d'intervention rapide s'emparent du Pont de fer malgré plusieurs attaques de véhicules kamikazes, les forces irakiennes contrôlent alors trois des cinq ponts sur le Tigre[303],[304],[285]. Le même jour, un bulldozer piégé conduit par un kamikaze frappe le siège du gouvernorat et détruit plusieurs blindés[305]. Le 17 mars, la police fédérale et la Force d'intervention rapide arrivent aux abords de la Vieille ville[306],[307],[305],[101]. Dans cette zone, les avions de la coalition sont moins sollicités et les Irakiens ont davantage recours aux hélicoptères[305],[101]. Les combattants s'affrontent souvent à de courtes distances[305],[308]. À cause de l'étroitesse des rues, les djihadistes ont également moins recours au véhicules kamikazes[289]. Plus à l'ouest, la division d'or s'empare quant à elle des quartiers de Resala, Nablus, Bab el-Tob, Yabessat, Wadi Ain et Rajim al-Hadid au cours de la seconde partie du mois de mars[289]. Le 20 mars, un colonel de la police irakienne et huit de ses hommes sont capturés puis exécutés par les djihadistes dans le quartier de Bab Jadid[309],[289].

Cependant, le 17 mars, une frappe aérienne de la coalition visant deux snipers de l'EI souffle un groupe de bâtiments dans le quartier d'Al-Djadida et tue entre 105 et 200 civils[310],[311],[312],[313],[314],[315],[316],[317],[318]. Selon l'armée américaine et l'armée irakienne, ce bilan humain particulièrement lourd est dû à la présence d'un important dépôt de munitions de l'EI dans un bâtiment touché par le raid, ce qui a provoqué une deuxième explosion[318],[317]. La zone du bombardement passe ensuite sous le contrôle des forces irakiennes et le 23 mars de nombreux corps sont retirés des décombres par la défense civile[315],[319],[320]. Le 25 mars, l'armée irakienne et la coalition annoncent avoir décidé de faire une pause dans leur offensive en raison du nombre élevé des pertes civiles[321],[315],[322]. Le 27 mars, l'armée irakienne reprend l'offensive[323]. Le 30 mars, le colonel américain Joe Scrocca, un porte-parole de la coalition, annonce qu'il reste « moins d'un millier de djihadistes » à Mossoul[324].

Au cours du mois d'avril, les forces de Bagdad piétinent, leur progression dans les quartiers ouest est lente et difficile[325],[326],[327]. Le quartier de Rajim al-Hadid est repris par l'État islamique le 1er avril, puis une nouvelle fois reconquis par la division d'or le 2 avril[289]. Le quartier de Maghawat est pris par les forces irakiennes le 3 avril[327]. Dans le centre de Mossoul-Ouest, la division d'or se montre encore la force la plus efficace en s'emparant des quartiers de Maghreb le 4 ou 5 avril, Yarmouk al-Thaniya entre le 6 et le 10 avril, al-Abar le 13 avril, Thawra le 19 avril, Nasr le 20 avril, Siha le 22 avril et Tanak le 25 avril[328],[327],[329],[330]. Sur les fronts nord et sud en revanche, l'avancée de l'armée et de la police est faible ou nulle[327]. Au sud de la Vieille ville, la police fédérale et la Force d'intervention rapide sont bloquées depuis fin mars à 300 mètres de la Grande mosquée d'al-Nuri — celle ou Abou Bakr al-Baghdadi était apparu pour la première fois en public le 4 juillet 2014, après la proclamation du califat — elle ne parvient finalement à progresser d'une centaine de mètres que les 28 et 29 avril[331],[332],[333],[334],[4]. Par ailleurs, le 6 avril, un hélicoptère Bell 407 irakien est abattu à Mossoul et ses deux pilotes sont tués ; il s'agit du premier aéronef détruit depuis le début de la bataille[335],[327]. Le 15 avril, des soldats irakiens subissent une attaque chimique au chlore de faible intensité dans le quartier de Rajim al-Hadid qui fait quelques blessés[336],[327]. Le 26 avril, les Hachd al-Chaabi reprennent la cité antique de Hatra, située au sud-ouest de Mossoul[337],[338].

Le , l'armée irakienne ouvre un nouveau front au nord-ouest de Mossoul[331],[339],[340]. L'offensive est menée par les 9e, 15e et 16e divisions, la 73e brigade, la police fédérale, la Force d'intervention rapide et la division d'or[341],[331],[342]. Son objectif est de capturer les quartiers situés au nord de la vieille ville : Mucharifah, Kanissah, al-Haramat, 17 Juillet, al-Warshan, al-Ureibi, al-Rifai, al-Iqtisadin, al-Najar, al-Shifaa, al-Saha al-Oula, et Zinjali[342],[339]. Le 6 mai, l'armée irakienne capture le quartier de Mucharifah[343]. Le 8 mai, elle libère le quartier d'Al-Haramat[344]. Le 9 mai, l'armée irakienne reprend la zone industrielle nord[344],[345]. Les forces gouvernementales progressent, cependant des djihadistes parviennent régulièrement à s'infiltrer derrière les lignes irakiennes et plusieurs quartiers doivent être nettoyés à plusieurs reprises[342]. La libération du quartier 17 juillet est ainsi annoncée à trois reprises au cours du mois de mai[342].

Le 16 mai, le général Yahya Rassoul, porte-parole du commandement des opérations conjointes des forces irakiennes, annonce que 90 % de Mossoul-Ouest a été reconquise[346],[347]. L'EI ne contrôle alors plus que 12 km2 dans Mossoul[348].

Assauts sur la vieille ville, depuis mai 2017[modifier | modifier le code]

Le 27 mai, l'armée irakienne, la police fédérale et les unités d'élite du contre-terrorisme lancent l'assaut sur Zinjali, al-Shifaa, al-Saha al-Oula et Bab el-Sinjar[349],[342],[350]. Ces quatre quartiers sont les derniers encore tenus par l'État islamique au nord de la vieille ville, un dédale de ruelles étroites encore peuplé de 250 000 civils[349]. Ces derniers souffrent de la faim, du manque de médicament et n'ont pas d’hôpital pour se faire soigner : le dernier contrôlé par l'État islamique à Mossoul n'étant occupé que par des djihadistes[351]. Les habitants sont réduits à manger des chats, du carton mouillé ou de l'herbe[351]. Ils sont évacués de force par les djihadistes lors de leurs retraites et plusieurs centaines d'entre-eux sont massacrés en essayant de fuir vers les lignes irakiennes[351]. Des cadavres sont accrochés aux réverbères en guise d'avertissement[351]. Les bombardements de la coalition continuent également de faire de nombreuses victimes : ainsi le 31 mai entre 50 et 80 civils sont tués dans des frappes aériennes dans le quartier de Zinjali[351],[352].

Le 2 juin, les forces irakiennes reprennent le contrôle du quartier d'al-Saha et détiennent alors 40% du quartier de Zinjali[353],[350]. Le 4 juin, l'État islamique mène des contre-attaques à l'ouest de la vieille ville, mais ses assauts sont repoussés[350]. Le 14 juin, le quartier de Zinjali est entièrement reconquis[354]. Le 15 juin, l'armée irakienne reprend le quartier de Bab el-Sinjar[355],[356].

Le 18 juin, l'armée irakienne annonce le début de son offensive sur la vieille ville[357],[358],[359],[360]. La zone est encore défendue par plusieurs centaines de djihadistes gardés en réserve et constitués de combattants parmi les plus aguerris[7]. Les combats ont alors lieu dans des rues très étroites : l'armée irakienne ne peut plus utiliser de blindés et l'État islamique ne peut plus engager de véhicules kamikazes[7]. Selon l'ONU, plus de 100 000 civils sont toujours retenus comme boucliers humains[358],[359],[361].

Le 20 juin, l'armée finit l'encerclement de la vieille ville en reprenant le quartier d'al-Shifaa et notamment l'hôpital al-Sina[362],[7].

Le 21 juin, la Grande mosquée d'Al-Nouri est détruite par l'État islamique, alors que les soldats de l'armée irakienne ne sont plus qu'à une cinquantaine de mètres de l'édifice[363],[364]. C'est dans ce lieu qu'Abou Bakr al-Baghdadi était apparu pour la première fois le , quelques jours après la proclamation du califat[363],[365].

Crimes de guerre commis au cours de la bataille[modifier | modifier le code]

Exactions commises par l'État islamique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massacre d'Hamam al-Alil.

Dés le 17 octobre, selon Human Rights Watch, environ 45 habitants de Al-Lazzagah et Al-Hud, deux villages à environ 50 kilomètres au sud de Mossoul, attaquent et tuent 19 djihadistes[366]. Ces attaques sont suivies d'une répression de l'EI qui exécute 13 habitants capturés pendant la révolte, dont des civils qui n'y avaient pas pris part[366].

Plusieurs autres massacres, rapportés par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), sont commis par l'État islamique à Mossoul et ses environs au cours de la bataille. Le 19 octobre, à Safina, à 45 kilomètres au sud de Mossoul, six hommes proches d'un chef de tribu anti-EI sont attachés à l'arrière d’un véhicule et traînés autour du village, puis dans les jours qui suivent 15 civils sont tués à Safina et leurs corps jetés dans la rivière[367],[368]. Le 20 octobre, l'État islamique publie une vidéo montrant les corps de deux peshmergas pendus par les pieds à un pont[18]. Le même jour, les soldats irakiens découvrent les corps de 70 civils tués par balles dans le ville de Touloul Nasser, au sud de Mossoul[369],[367]. Le 22 octobre, trois femmes et trois petites filles sont tuées à Roufeïla lors d'un déplacement forcé de civils, car elles étaient restées à la traîne à l'arrière du convoi en raison du handicap d'une des petites filles[367],[368],[369]. Le 23 octobre, une cinquantaine d'anciens policiers auraient été mis à mort dans un bâtiment à l'extérieur de la ville selon le HCDH[369],[367]. Le 25 octobre, les djihadistes exécutent par balles 24 anciens membres des forces armées irakiennes[370]. Le 26 octobre, 190 anciens officiers des forces de sécurité irakiennes sont massacrés dans le camp militaire d'Al-Ghazlani, tandis que 42 civils sont tués d'une balle dans la tête dans la base militaire d'Al-Izza[370]. Les 28, 29 et 30 octobre, environ 300 anciens policiers sont fusillés à Hamam al-Alil[197],[208],[195],[198].

Toujours selon le Haut-Commissariat, à la date du 4 novembre les membres de l'EI ont exécuté 180 anciens fonctionnaires et 50 de leurs hommes pour désertion[371]. Le 9 novembre, les djihadistes exposent cinq corps crucifiés à un carrefour de la ville[372]. Le 11 novembre, le HCDH déclare encore que 60 civils ont été exécutés par balles ou décapitation pour « trahison » ou « espionnage » au cours de la semaine[208], vêtus de tenues oranges, leurs corps ont été suspendus à des poteaux électriques dans les rues de Mossoul[208]. Des réfugiés font également mention d'un gouffre à Khafseh, dans le village d'Atbeh, près de Mossoul, où des nombreuses exécutions auraient été commises[369]. Selon certains habitants, jusqu'à 4 000 personnes y auraient été tuées[373],[374],[375].

Le 11 novembre, 12 civils sont abattus dans le quartier de Bakir pour avoir refusé de le laisser installer des roquettes sur les toits de leurs maisons[376]. Le 25 novembre, 27 civils sont exécutés publiquement dans le parc Mouhandissine, au nord de la ville, et un enfant est tué par un sniper de l'EI alors qu'il tentait de fuir vers les lignes irakiennes[376]. Le 24 avril 2017, des djihadistes déguisés en policiers exécutent au moins quinze civils qui les avaient accueillis en libérateurs dans la Vieille ville[377].

Le HCDH affirme encore que 27 civils, dont 14 femmes et cinq enfant, sont abattus par des djihadistes de l'État islamique le 26 mai dans le quartier d'al-Shifaa en essayant de fuir la Vieille ville[378]. Puis le 1er juin, 163 hommes, femmes et enfants sont massacrés[379],[378],[380]. Le 3 juin, 41 civils sont encore exécutés dans ce même quartier[378].

Exactions commises par les forces gouvernementales irakiennes[modifier | modifier le code]

Selon Amnesty International et Human Rights Watch, des civils fuyant les combats sont également torturés et exécutés sommairement par des membres des forces gouvernementales irakiennes[381],[382]. Des photos et des vidéos réalisées entre octobre et décembre 2016 par le journaliste Ali Arkady sont publiées en mai 2017, montrant des séances de tortues commises sur des civils par des membres des Forces d'intervention rapide[383],[384],[385]. Le journaliste irakien accuse également les membres des cette unité d'avoir commis des viols et des exécutions sommaires[383],[385]. En novembre 2016, Amnesty International accuse également la milice Sabawi — membre des Hachdal-Chaabi, mais sunnite — d'actes de tortures contre des civils[386].

Certains djihadistes faits prisonniers ou des personnes suspectées d'avoir collaboré avec l'État islamique sont jugés dans tribunaux mis en place par le gouvernement irakien, notamment à Qayyarah et à Cheikhan, près de Dohouk[387]. Les djihadistes convaincus d'avoir portés les armes sont passibles de la peine de mort, mais de nombreuses exécutions sommaires sont aussi commises par les forces irakiennes[387]. Le 11 novembre 2016, des soldats irakiens se filment en train d'exécuter un enfant qui est ensuite écrasé sous un char[388]. Selon Human Rights Watch, quatre hommes sont également exécutés par des miliciens le 29 novembre à Chayalat al-Imam, 70 kilomètres au sud de Mossoul[389]. Le 19 janvier 2017, trois civils suspectés de faire partie de Daech sont exécutés sommairement par des militaires Irakiens[390]. Le 14 mars 2017, Human Rights Watch dénonce le fait que 1 269 prisonniers, dont des enfants, sont incarcérés dans des conditions « inhumaines » dans une prison d'Hamam al-Alil et dans deux autres à Qayyarah[391].

Selon Amnesty International, Human Rights Watch et Bellingcat (en), du phosphore blanc est utilisé pendant la bataille par l'armée irakienne ou par la coalition[392],[393],[394]. Le 14 juin 2017, la coalition reconnaît avoir fait usage de ces munitions pour, selon son porte-parole, le général néo-zélandais Hugh McAslan, « créer un écran de fumée et permettre aux civils de fuir »[394]. Une version également donnée par l'armée irakienne[394]. Cependant Amnesty International estime que cette utilisation pourrait relever du crime de guerre[392],[394].

Bilan et pertes[modifier | modifier le code]

Pertes des forces belligérantes[modifier | modifier le code]

Un soldat des forces spéciales irakiennes, blessé, soigné à l'hôpital d'Erbil, .

Le , l'armée irakienne donne un bilan de 770 morts, 23 prisonniers et 127 VBIED détruits dans les rangs de l'EI[395]. Le 27 octobre, le général Joseph Votel, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, déclare que les pertes des djihadistes de l'EI sont estimées entre 800 et 900 morts. Il indique également que les pertes irakiennes sont, selon un bilan fourni par des dirigeants militaires irakiens, de 57 morts et 255 blessés, tandis que les peshmergas ont eu 30 morts et 70 à 100 blessés[8]. L'Observatoire syrien des droits de l'homme affirme de son côté le 25 octobre avoir reçu des informations sur la mort de 340 Syriens de l'État islamique qui étaient arrivés en renfort à Mossoul[396]. Le 16 novembre, l'armée irakienne affirme qu'au moins 2 801 combattants de l'EI ont été tués depuis le début de la bataille[13]. À la date du 17 novembre, le général irakien Abdelghani al-Assadi affirme également que plus de 100 djihadistes ont été faits prisonniers[14]. Mais ces bilans sont possiblement exagérés. Le 11 décembre 2016, la coalition donne un bilan moins élevé, elle estime alors les pertes djihadistes à 2 000 tués ou blessés depuis le début de la bataille[12]. En février 2017, le général Votel déclare que plus de 500 militaires irakiens ont été tués et 3 000 blessés au cours des trois premiers mois de l'offensive[397]. Le 29 mars 2017, il déclare ensuite que 284 membres des forces de sécurité irakiennes ont été tués et 1 600 blessés depuis le début des combats à Mossoul-Ouest à la mi-février[398]. Mi-juin 2017, l'État-major américain déclare que plus de 1 000 soldats irakiens ont été tués et 6 000 blessés depuis le début de la bataille[7].

Du côté de l'armée américaine, un soldat est tué le 20 octobre 2016 par l'explosion d'une bombe artisanale au nord de Mossoul[9],[399], un autre est mortellement blessé le 29 avril 2017 par une explosion à l'extérieur de la ville[10].

En décembre 2016, l'État islamique revendique quant à lui la mort de 5 000 soldats d'Hachd al-Chaabi et Peshmergas via son agence de presse Amaq, ainsi que la destruction de près de 400 véhicules (dont des M1-Abrams) et l'abattage d'une dizaine de drones. Ces bilans sont cependant très vraisemblablement exagérés[400].

À la date du 5 décembre 2016, les djihadistes ont utilisé 630 véhicules kamikazes[224].

La chaîne qatarie Al-Jazeera évoque quant à elle qu'une source sécuritaire irakienne aurait affirmé que 7 970 soldats, policiers et militants de Hachd al-Chaabi auraient trouvés la mort dans les combats à Mossoul en 6 mois[401].

Un officier supérieur du Pentagone ayant accès aux rapports journaliers de la Bataille de Mossoul aurait expliqué à Mark Perry, journaliste chez Politico, que la division d'or (Forces spéciales irakiennes) aurait perdu plus de 50% de son effectif engagé dans la bataille tellement les combats sont intenses[402].

Fin janvier 2017, Stars and Stripes rapporte que selon des responsables irakiens, 1 600 soldats et 5 000 civils auraient été tués ou blessés depuis le début de la bataille[403].

Le 15 juin 2017, le Kurdistan irakien affirme avoir soigné 35 000 soldats depuis le début de la bataille[342].

Pertes civiles[modifier | modifier le code]

Une petite fille irakienne blessée, soignée par un militaire américain dans un hôpital de campagne à Mossoul, .

En octobre 2016, la fumée des incendies allumés par l’État islamique pour se dissimuler des frappes aériennes a causé l'augmentation des maladies respiratoires parmi la population civile[404],[405]. Entre 600 et 800 cas ont été répertoriés, provoquant même 2 décès[405].

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) recense 1 400 blessés du 17 octobre au 6 décembre 2016, mais indique qu'il ne s'agit que de « la partie émergée de l’iceberg »[406]. Une estimation citée par le Washington Post fait quant à elle état d'environ 600 civils tués à la date du 28 novembre[406]. D'après l'Observatoire irakien des droits de l'homme, près de 700 civils sont tués à Mossoul entre le 19 février et le 25 mars[407]. L'ONU fait quant à elle état d'un bilan d'au moins 307 civils tués et 273 blessés entre le 17 février et le 22 mars[320]. Au total, selon l'ONU, au mois 2 100 civils ont été tués et 1 500 blessés dans l'ensemble de la province de Ninive entre octobre 2016 et juin 2017[378]. Fin mars 2017, Le Monde indique que selon diverses sources humanitaires, entre 2 500 et 4 000 civils auraient été tués au cours des cinq premiers mois de la bataille de Mossoul[317],[5].

Le 17 avril 2017, l'ONU affirme que 500 000 habitants ont quitté leur logement à Mossoul depuis le début de la bataille[5]. La majeure partie des civils fuyant les combats se rendent dans le camp de réfugiés de Khazir, sous administration kurde, à l'est de Mossoul[408]. Dès janvier 2017 cependant, plusieurs milliers des habitants des quartiers est regagnent leurs maisons[409]. Selon l'ONU, à la date du 18 juin 2017, 862 000 civils ont quitté leur domicile depuis le début de la bataille, 195 000 d'entre-eux sont déjà retournés chez eux[6],[410].

Plusieurs journalistes sont tués au cours de la bataille : l'Irakien Ali Raysan, tué le 22 octobre 2016 dans le village d'al-Choura[411], et la Kurde irakienne, Shifa Gardi, tuée à l'ouest de Mossoul le 25 février 2017[412]. La journaliste algérienne Samira Mouaki est également grièvement blessée le 13 février 2017[413]. Le 19 juin 2017, le fixeur kurde Bakhtiyar Haddad est tué par l'explosion d'un IED aux abords de la vieille ville[414],[415]. Également touché par la même explosion le journaliste français Stéphan Villeneuve succombe à ses blessures dans la nuit du 19 au 20 juin[416],[417],[418]. Deux autres journalistes français — Véronique Robert et Samuel Forey — sont blessés[419],[420],[421].

Annexes[modifier | modifier le code]

Cartographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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