Yellowknife

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Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Yellowknife (film, 2002)
Yellowknife
Image illustrative de l'article Yellowknife
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Flag of the Northwest Territories.svg Territoires du Nord-Ouest
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Mark Heyck
2012 - 2016
Démographie
Population 22 000 hab. (2011)
Densité 209 hab./km2
Géographie
Coordonnées 62° 27′ N 114° 24′ O / 62.45, -114.4 ()62° 27′ Nord 114° 24′ Ouest / 62.45, -114.4 ()  
Altitude Min. 200 m – Max. 200 m
Superficie 10 520 ha = 105,20 km2
Divers
Langue(s) Anglais, Français
Fuseau horaire UTC−07:00
Indicatif +1-867
Localisation

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Yellowknife

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Yellowknife
Liens
Site web http://www.yellowknife.ca

Yellowknife est la capitale des Territoires du Nord-Ouest au Canada depuis 1967.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Son nom vient des couteaux (knife en anglais) de cuivre utilisés par les « Couteaux-jaunes », une population amérindienne de Chipewyans résidant autrefois sur le site de la ville[1]. La ville est surnommée YK[1].

En langue flanc-de-chien, la ville s'appelle Somba K'e (ce qui signifie « l'endroit où se trouve l'argent »).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville est située sur les rives du Grand Lac des Esclaves, à l'embouchure de la rivière Yellowknife. Elle se trouve à 512 kilomètres au sud du cercle Arctique[m 1].

Topographie[modifier | modifier le code]

Le territoire inclut plusieurs îles de la rivière, dont l'île Jolife, l'île Latham, l'île Rock, qui sont habitées, ainsi que l'île Mosher.

Climat[modifier | modifier le code]

Yellowknife bénéficie d'un climat subarctique, caractérisé par des hivers longs et froids et des étés courts et frais. Le mois le plus chaud a une température moyenne de 16,8 °C et le plus froid une température de -27,3 °C[2]. La ville reçoit 280 mm de précipitation annuellement dont 150 cm de neige[2]. La journée la plus chaude fut le 19 juillet 1989, avec 32,5 °C et la plus froide fut le 31 janvier 1947, avec -51,2 °C[2]. La journée ayant eu le plus de précipitations fut le 15 août 1973, avec 82,8 mm de pluie[2]. Le 20 février 1982 a le record de neige, avec 23,7 centimètres, alors que la plus importante accumulation a eu lieu en mars 1958, avec 81 cm[2]. Yellowknife est la ville la plus ensoleillée du Canada durant l'été, avec 1030 heures en moyenne[1].

Relevé météorologique de Yellowknife (1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −30,9 −28,1 −23,3 −11 0,5 8,7 12,4 10,3 3,8 −4,4 −17,7 −27,7 −9
Température moyenne (°C) −26,8 −23,4 −17,3 −5,3 5,6 13,5 16,8 14,2 7,1 −1,7 −13,8 −27,3 −4,6
Température maximale moyenne (°C) −22,7 −18,6 −11,2 0,4 10,6 18,2 21,1 18,2 10,3 1 −9,9 −19,7 −2
Ensoleillement (h) 45,3 104,1 189,2 270,6 338,1 380,1 370,2 283,7 155,5 61,8 42 24,2 2 264,8
Précipitations (mm) 14,1 12,9 13,4 10,8 19,1 26,9 35 40,9 32,9 35 23,5 16,3 280,7
dont pluie (mm) 0 0 0,2 2,4 14,5 26,9 35 40,9 29,5 14,7 0,2 0,2 164,5
dont neige (cm) 18,8 17,8 17,3 10,2 4,4 0 0 0,1 3,1 23 34,2 23 151,8
Source : Environnement Canada[2]


Histoire[modifier | modifier le code]

Yellowknife durant les années 1940 ou 1950.

Le site de Yellowknife est situé dans le territoire traditionnel de chasse des Chipewyans[p 1]. Peter Pond est probablement le premier Blanc à atteindre le site de la ville, vers 1785; il est en tout cas le premier à l'identifier sur une carte la même année[1]. L'année suivante, il établit le fort Providence à 30 kilomètres au sud-est[1]. Ce fort sert jusqu'en 1823 d'avant-poste au fort Athabasca, situé dans le nord de l'Alberta[1]. À l'époque, la seule ville de la région est Detah, située à 12 kilomètres au sud-est et peuplée par les Dénés[1]. Des trappeurs, des chasseurs et des prospecteurs campent toutefois à la baie de Yellowknife[1]. En 1789, à la recherche du fleuve Mackenzie, Alexander MacKenzie visite le fort Providence[1]. Le site de Yellowknife est peuplé au début du XIXe siècle par les Couteaux-jaunes, une population désormais incluse dans les Chipewyans[p 1]. Les Couteaux-jaunes se déplaçaient beaucoup pour le commerce[1]. John Franklin campe près du site de la ville en 1820[1]. La population des Chipewyans décline à la même époque et le site de la ville est repeuplé par les Tlichos[p 1].

les ruines de la mine Giant, en 2008.

En 1898, un prospecteur trouve de l'or à Yellowknife durant la ruée vers l'or du Klondike[1]. Un premier gisement d'or à l'état natif est découvert en 1934 et une première mine ouvre ses portes en 1936[1]. Le district administratif de Yellowknife est créé en 1939; la ville est alors située dans le district de Mackenzie[p 1]. La ville prend rapidement de l'expansion et sa population atteint 1000 personnes en 1940[1]. L'extraction minière est interrompue durant la Deuxième Guerre mondiale, sauf à la mine Con[1]. Après la guerre, la réouverture des mines et l'ouverture de la nouvelle mine Giant cause un développement si important que la Nouvelle-ville (New Town) est fondée en 1947[p 1]. Une centrale hydroélectrique est bâtie au lac Snare en 1948[p 1]. Yellowknife devient un district municipal en 1953 et les premières élections municipales ont lieu[1]. Une route est construite en 1960; jusque là, la ville était uniquement accessible en avion ou par une route de glace durant l'hiver sur le Grand lac des Esclaves[1]. En 1967, la ville devient la capitale des Territoires du Nord-Ouest lorsque le gouvernement du Canada y déplace les commissaires des Territoires du Nord-Ouest et du gouvernement territorial d'Ottawa, contribuant à l'économie de la ville[1]. En 1970, Yellowknife est constituée en ville, la seule à ce jour dans les territoires[1]. En 1986, la mine Giant est l'une des dix plus productive au monde[1]. En 1992, durant une grève, un mineur fait exploser une bombe dans un tunnel, causant 9 morts; c'est le plus important crime de l'histoire industrielle canadienne[1]. Durant les années 1990, l'économie de la ville souffre des compressions budgétaires du gouvernement fédéral. Le premier avril 1999, le Nunavut est formé à partir de l'est des Territoires du Nord-Ouest mais le tiers des fonctionnaires y sont déplacés, nuisant davantage à l'économie de la ville[1]. Suite à l'épuisement de la ressource, à l'augmentation des coûts et au bas prix de l'or, la mine Con ferme en 2003, suivie par la mine Giant en 2004[1].

Du diamant est découvert en 1991[p 1]. La première mine au pays, la mine Ekati, est inaugurée en 1998[p 1]. La mine Snap Lake ouvre en 2007 et la mine Gahcho Kué est en projet[p 1]. Ces mines vivent en autarcie la majeure partie de l'année jusqu'à ce que les lacs gèlent pour que des routes soit fabriqués sur les glaces afin que des semi-remorque transportent du matériel.

Démographie[modifier | modifier le code]

La ville comptait 18 700 habitants en 2006, soit une augmentation de 13,1 % en 5 ans[3]. Il y avait en tout 6 630 ménages dont 5 025 familles[4]. Les ménages comptaient en moyenne 2,8 personnes tandis que les familles comptaient en moyenne 3,1 personnes[4]. Les ménages étaient composés de couples avec enfants dans 36,2 % des cas, de couples sans enfants dans 25,3 % des cas et de personnes seules dans 19,6 % des cas alors que 18,8 % des ménages entraient dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[4]. 60,2 % des familles comptaient un couple marié, 24,1 % comptaient un couple en union libre et 15,7 % étaient monoparentales[4]. Dans ces dernières, une femme était le parent dans 70,3 % des cas[4]. L'âge médian était de 32,2 ans, comparativement à 31,2 ans pour le territoire[3]. 78,5 % de la population était âgée de plus de 15 ans, comparativement à 76,1 % pour le territoire[3]. Les femmes représentaient 49,1 % de la population, comparativement à 48,8 % pour le territoire[3]. Chez les plus de 15 ans, 45,7 % étaient célibataires, 42,2 % étaient mariés, 3,0 % étaient séparés, 7,4 % étaient divorcés et 1,7 % étaient veufs[3]. De plus, 16,1 % vivaient en union libre[3].

Évolution démographique de Yellowknife depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
9 483 11 753 15 179 17 275 16 541 18 700 22 000
(Sources : [5],[6],[3])


En 2006, les autochtones représentaient 22,2 % de la population[7] et 9,9 % des habitants faisaient partie d'une minorité visible[8]. Les immigrants représentaient 11,6 % de la population et 1,2 % des habitants étaient des résidents permanents[9]. 4,6 % des habitants n'étaient pas citoyens canadiens et 72,2 % des habitants âgés de plus de 15 ans étaient de la troisième génération, ou plus, de leur famille au Canada[9]. En date du 16 mai 2006, 75,2 % des gens avaient la même adresse depuis au moins un an mais seulement 42,0 % des gens avaient la même adresse depuis au moins cinq ans[10].

La population actuelle est ethniquement mélangée et le gouvernement du territoire recense six langues parlées en nombre significatif: le Chipewyan, le Flanc-de-chien, le Slave nord, le Slave sud, l'anglais et le français.

Toujours en 2006, la langue maternelle était l'anglais chez 80,9 % des habitants, le français chez 3,8 % et les deux langues chez 0,1 % alors que 15,3 % étaient allophones[11]. Les deux langues officielles au niveau fédéral[note 1] étaient comprises par 14,0 % de la population alors que 0,2 % des habitants étaient unilingues francophones, que 85,3 % étaient unilingues anglophones et que 0,4 % ne connaissaient ni l'anglais ni le français[11]. L'anglais était la langue la plus utilisée à la maison par 91,2 % des gens, le français par 2,0 %, les deux langues officielles par 0,1 %, l'anglais et une langue non-officielle par 0,7 % et une langue non-officielle seule par 6,1 %[11]. L'anglais était utilisé au travail par 98,0 % des travailleurs et le français par 1,3 % alors que 0,2 % des travailleurs utilisaient les deux langues officielles, que 0,2 % utilisaient l'anglais et une langue non-officielle et que 0,4 % utilisaient uniquement une langue non officielle[12].

Évolution des langues maternelles (en %) Légende
  •      Anglais
  •      Français
  •      Anglais et français
  •      Autre(s) langue(s)
Sources[13],[14],[11]:

Économie[modifier | modifier le code]

Les gouvernements locaux, territoriaux et fédéraux sont les plus grands employeurs, devant l'industrie minière.

Le recensement de 2006 de Statistique Canada fournit aussi des données sur l'économie. Chez les habitants âgés de plus de 15 ans, le taux d'activité était alors de 84,2 %, le taux d'emploi était de 79,4 % et le taux de chômage était de 5,8 %; à titre de comparaison, ceux du territoire étaient respectivement de 76,5 %, 68,6 % et 10,4 %[15].

Évolution du taux de chômage à Yellowknife
Sources[16],[17],[15]:

On dénombrait 8,2 % des emplois dans l'agriculture, la pêche et les autres ressources, 4,6 % dans la construction, 2,0 % dans la fabrication, 1,6 % dans le commerce de gros, 9,7 % dans le commerce de détail, 3,8 % dans la finance et l'immobilier, 8,5 % dans la santé et les services sociaux, 5,3 % dans l'éducation, 22,3 % dans les services de commerce et 34,0 % dans les autres services[15].

Chez les personnes âgées de 15 ans et plus, 12 790 ont déclaré des gains et 14 030 ont déclaré un revenu en 2005[18]. 92,2 % avaient aussi déclaré des heures de travail non rémunérées[15]. Le revenu médian s'élevait alors à 44 567 $ avant et à 38 232 $ après impôt, comparativement à la moyenne provinciale de 35 006 $ avant et 31 135 $ après impôt; les femmes gagnaient en moyenne 4 225 $ de moins que les hommes après impôt, soit 34 007 $[18]. En moyenne, 91,9 % du revenu provenait de gains, 4,1 % de transferts gouvernementaux et 4,0 % d'autres sources[18].

Parmi la population active occupée, 3,8 % des gens travaillaient à domicile, aucun ne travaillaient en dehors du pays, 6,9 % étaient sans lieu de travail fixe et 89,2 % avaient un lieu de travail fixe[19]. Parmi les travailleurs ayant un lieu de travail fixe, 93,5 % travaillaient en ville, 5,9 % travaillaient ailleurs dans la même division de recensement, aucun ne travaillaient dans une autre division de recensement et 0,7 % travaillaient dans une autre province ou territoire[19].

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de 8 conseillers. Le mandat des élus dure trois ans[20].

Mandat Fonctions Nom(s)[20]
2009 - 2012 Maire Gordon Van Tighem
Conseillers C. Vanthuyne, B. Brooks, S. Montgomery, L. Bardak, P. Falvo, M. Heyck, David Wind, A. Mallon
Liste des maires successifs de Yellowknife
Parti Mandat Nom[21],[22]
     Indépendant 1953 John G. « Jock » McNiven
     Indépendant 1954-1955 Gordon A. Allen
     Indépendant 1956-1957 Fred W. Henne
     Indépendant 1958-1963 Ted Horton
     Indépendant 1964-1967 John Parker
     Indépendant 1967 C.M. « Chet » Wilkinson
     Indépendant 1968-1973 Fred W. Henne
     Indépendant 1974-1975 Robert M. Findlay
     Indépendant 1976-1979 Fred W. Henne
     Indépendant 1980-1983 Michael A. Ballantyne
     Indépendant 1984-1985 Don G. Sian
     Indépendant 1986-1987 Michael McGrath
     Indépendant 1988-1994 Pat McMahon
     Indépendant 1994-2000 David Lovell
     Indépendant 2000 - 2012 Gordon Van Tighem
     Indépendant 2012 - en cours Mark Heyck

Gouvernement territorial[modifier | modifier le code]

L'édifice de l'Assemblée législative des Territoires du Nord-Ouest

Yellowknife est la capitale des Territoires du Nord-Ouest. La ville est donc le siège de l'Assemblée législative des Territoires du Nord-Ouest, des différents ministères, de la Cour d'appel des Territoires du Nord-Ouest, de la Cour suprême des Territoires du Nord-Ouest et de la Cour territoriale des Territoires du Nord-Ouest.

Vivre à Yellowknife[modifier | modifier le code]

Le quartier général de la GRC.

Transport[modifier | modifier le code]

Yellowknife Transit est la société qui exploite le transport en commun. Il y a trois lignes d'autobus régulières, deux lignes express et un service de transport adapté, le Yellowknife Accessible Transit System (YATS).

Éducation[modifier | modifier le code]

La ville compte trois commissions scolaires. La Commission scolaire francophone gère deux écoles publiques francophones, l'une à Yellowknife et l'autre à Hay River. La Commission scolaire numéro 1 de Yellowknife (Yellowknife Education District No. 1) gère sept écoles en ville et une à Dettah. Les Écoles catholiques de Yellowknife (Yellowknife Catholic Schools) gèrent trois écoles publiques catholiques en ville. La ville bénéficie aussi d'un campus du collège Aurora.

Écoles anglophones publiques

  • École J.H. Sissons, de la maternelle à la 5e année;
  • École élémentaire Mildred Hall, de la maternelle à la 8e année;
  • École NJ Macpherson, de la maternelle à la 5e année;
  • École Range Lake North, de la maternelle à la 8e année;
  • École William McDonald, de la 6e à la 8e année;
  • École Sir John Franklin, de la 9e à la 12e année;
  • École K’alemi Dene, de la maternelle à la 3e année;

Écoles francophones publiques

  • École Allain-St-Cyr, de la maternelle à la 12e année.

Écoles catholiques publiques

  • École catholique Weledeh, de la maternelle à la 8e année;
  • École St-Patrick, de la 9e à la 12e année, programme d'immersion française;
  • École St-Joseph, de la maternelle à la 8e année, programme anglophone, francophone et d'immersion française;

Écoles anglophones privées

  • École Montessori, maternelle.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Le recyclage est possible à Yellowknife[m 2]. La ville a également un système de compostage depuis 2009[m 3]. La municipalité a la responsabilité du déneigement[m 4]. La municipalité projette d'utiliser la chaleur émanant de l'anciennne mine Con pour chauffer les édifices du centre-ville[m 5].

Médias et communications[modifier | modifier le code]

Le Yellowknifer est un journal bi-hebdomadaire publié le mercredi et le vendredi. News/North est un hebdomadaire distribué le lundi dans tout le territoire. Tous deux sont la propriété de Northern News Services. L'Aquilon est l'hebdomadaire de langue française, publié à tous les vendredi.

Trois journaux sont publiés en ville et les magazines Up Here et Above&Beyond sont distribués à l'échelle du pays. Deux journaux publiés au sud sont aussi distribués quotidiennement en ville. Il y a quatre stations de radio. Trois stations de télévision, CBC Television, Global Television Network et RTPA (APTN en anglais) ont aussi un bureau en ville. La télévision par satellite et l'internet complètent l'offre médiatique.

Sport[modifier | modifier le code]

Il y a une piscine intérieure, la Ruth Inch Memorial Pool.

Religion[modifier | modifier le code]

Yellowknife compte quatorze lieux de cultes chrétiens, soit l'église Calvary Community, l'église baptiste Central Arctic, l'Alliance chrétienne et missionnaire, l'église pentecôtiste Cornerstone, l'église Glad Tidings, l'église luthérienne Holy Family, l'église anglicane Holy Trinity, l'Armée du salut, l'Église adventiste du septième jour, la cathédrale catholique romaine St. Patrick's, l'église du Christ de Yellowknife, l'église Yellowknife First Assembly, l'église unie de Yellowknife et l'église Vineyard de Yellowknife.

La cathédrale St. Patrick's est le siège du diocèse de Mackenzie-Fort Smith, suffragant de l'archidiocèse de Grouard-McLennan. L'église Holy Trinity est également le siège du diocèse anglican de l'Arctique depuis 1996[23]; il fait partie de la province ecclésiastique de la Terre de Rupert.

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

Le café Wildcat.
Le Musée Prince of Walles.

Yellowknife compte plusieurs gratte-ciels et le plus grand édifice est une tour d'habitation haute de 19 étages[1]. Il y a de nombreuses maisons modernes avec fondation mais aussi des maisons mobiles. En effet, le pergélisol n'est pas toujours continu, rendant certains terrains instables[1]. La situation de la ville et la nature du sol rend aussi l'usage d'explosifs courant dans la construction[m 6]. Le vieux quartier de la ville, ou Old Town, compte toujours plusieurs cabanes de pionniers, toujours habitées car moins dispendieuses[1]. Ce quartier compte neuf lieux historiques municipaux.

  • Café Wildcat[24].
  • Bureau de poste de Yellowknife[25].
  • Entrepôt de la Compagnie de la baie d'Hudson[26].
  • Studio Fireweed[27].
  • Vieille école en bois rond[28].
  • Cimetière Back Bay[29].
  • Base d'hydravions du Canadien Pacifique[30].
  • Vieil édifice de la Banque de Toronto[31].
  • Bullock's Fish and Chips[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner.svg Les armes de Yellowknife se blasonnent ainsi :

D'azur au bâtiment d'extraction minière d'argent issant d'une couche de déchets d'extraction au naturel elle-même posée sur une couche d'or, à la rivière formée de sept fasces ondées d'azur et d'argent en pointe [portant un bateau minier d'argent], accompagné en chef d'une feuille d'érable d'or à dextre et un trophée en sautoir formé d'une pelle et d'une pioche d'or à senestre, le tout surmonté d'une aurore boréale d'argent.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Yellowknife est jumelée à trois villes:

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Behchokò
Fort Smith (territoire non-organisé)
Fort Smith (territoire non-organisé) Fort Smith (territoire non-organisé) Rose des vents
Fort Smith (territoire non-organisé) N Fort Smith (territoire non-organisé), Grand lac des Esclaves, Lutselk'e
O    Yellowknife    E
S
Fort Smith (territoire non-organisé)
Grand lac des Esclaves
Fort Providence, Kakisa
Fort Smith (territoire non-organisé)
Grand lac des Esclaves
Enterprise, Hay River, Fort Resolution
rivière Yellowknife
Detah
Enclave : N'Dilo

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Canada est officiellement bilingue, c'est-à-dire que l'anglais et le français ont un statut égal. Le territoire compte quant à lui onze langues officielles.

Références[modifier | modifier le code]

Site officiel de la municipalité 
  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i p. 3
Autres références
  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z Erik Watt, « Yellowknife (T.N.-O.) », sur L'encyclopédie canadienne.
  2. a, b, c, d, e et f « Normales climatiques au Canada 1971-2000 - Yellowknife A », sur Environnement Canada (consulté le 12 mars 2011).
  3. a, b, c, d, e, f et g « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Population », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  4. a, b, c, d et e « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  5. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  6. « Profils des communautés de 1996 - Yellowknife - Population », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  7. « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Peuples autochtones », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  8. « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Minorité visible », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  9. a et b « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Immigration et citoyenneté », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  10. « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Mobilité et migration », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  11. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Langue », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  12. « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Langue de travail », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  13. « Profils des communautés de 1996 - Yellowknife - Population page 1 », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  14. « Profils des communautés de 2001 - Yellowknife - Population », sur Statistique Canada (consulté le 9 novembre 2011).
  15. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  16. « Profils des communautés de 1996 - Yellowknife - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  17. « Profils des communautés de 2001 - Yellowknife - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  18. a, b et c « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Revenu et gains », sur Statistique Canada (consulté le 13 décembre 2011).
  19. a et b « Profils des communautés de 2006 - Yellowknife - Lieu de travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 décembre 2011).
  20. a et b (en) « City council », sur City of Yellowknife (consulté le 5 mars 2011).
  21. (en) « Mayors of Yellowknife », sur City of Yellowknife (consulté le 5 mars 2011).
  22. (en) « Mayor », sur City of Yellowknife (consulté le 5 mars 2011).
  23. (en) « Information about and History of the Diocese of The Arctic », sur The Diocese of The Arctic (consulté le 14 mars 2011).
  24. (en) « Wildcat Café », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  25. (en) « Bureau de poste de Yellowknife », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  26. (en) « Hudson Bay Warehouse », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  27. (en) « Fireweed Studio », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  28. (en) « Old Log School House », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  29. (en) « Back Bay Cemetery », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  30. (en) « Canadian Pacific Float Base », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  31. (en) « Old Bank of Toronto Building », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)
  32. (en) « Bullock's Fish and Chips », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 mars 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]