Pelvoux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pelvoux (homonymie).
Pelvoux
Le hameau d'Ailefroide.
Le hameau d'Ailefroide.
Blason de Pelvoux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton L'Argentière-la-Bessée
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Écrins
Maire
Mandat
Gérard Sémiond
2014-2020
Code postal 05340
Code commune 05101
Démographie
Population
municipale
473 hab. (2012)
Densité 6,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 56″ N 6° 29′ 22″ E / 44.8655, 6.4894744° 51′ 56″ Nord 6° 29′ 22″ Est / 44.8655, 6.48947  
Altitude Min. 1 179 m – Max. 4 102 m
Superficie 76,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes

Voir sur la carte administrative des Hautes-Alpes
City locator 14.svg
Pelvoux

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes

Voir sur la carte topographique des Hautes-Alpes
City locator 14.svg
Pelvoux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pelvoux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pelvoux

Pelvoux est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au sud ouest de Briançon, la commune est accessible par le route départementale RD994E, reliant Les Vigneaux, au refuge Cezanne, sur le Mont Pelvoux.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La Barre des Écrins (4 102 mètres) point culminant du massif des Écrins est sur le territoire de la commune. La plupart des grands sommets du massif des Écrins se situe sur la commune à l'exception de La Meije :

Le Glacier Blanc, Le Glacier Noir, Le Glacier du Sélé sont les principaux glaciers de la vallée.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversé par le Gyr, qui prend le nom de Gyronde à Vallouise, ainsi que par plusieurs affluents[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Pelvoux vient de Pelve, qui veut dire Gerbe. Elle s'appelait La Pisse jusqu'en 1893, date à laquelle elle prit son nom actuel, du Mont Pelvoux, sommet au-dessus du hameau d'Ailefroide. En occitan alpin toutefois on dit encore la Pissa [la ˈpiʃo].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a été créée à la Révolution par détachement de Vallouise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 mars 2008 Pierre Chamagne    
mars 2008 en cours Gérard Sémiond[2]    

Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune de Pelvoux n'a pas signé de contrat de jumelage, à ce jour.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La Réserve naturelle nationale de la haute vallée de Saint-Pierre est basée au nord de la commune, à l'est du Parc national des Écrins et s'étage entre 1 700 m et 1 880 m[3].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 473 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
819 795 778 800 848 850 854 854 907
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
856 790 813 784 809 732 729 677 641
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
664 638 611 553 513 511 352 328 307
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 -
310 312 348 335 404 439 449 473 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Pelvoux dépend de l'académie d'Aix-Marseille[6]. Les élèves débutent leur scolarité à l'école primaire publique du village, qui accueille 51 enfants[7].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

En octobre 2008, la commune de Pelvoux et la Communauté de communes du Pays des Écrins portent la candidature des Alpes du Sud pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018. Cette candidature, nommée Pelvoux Écrins 2018, est soutenue par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur[8]. La ville hôte de ces Jeux sera désignée en 2011. Le 13 mars 2009, le Comité national olympique et sportif français a cependant écarté la candidature de Pelvoux, préférant Annecy.


Économie[modifier | modifier le code]

Station de sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Pelvoux - Vallouise
Vue aérienne de la station.
Administration
Pays France
Subdivision administrative Provence-Alpes-Côte d'Azur
Localité Pelvoux
Site web pelvoux.paysdesecrins.com
Géographie
Coordonnées 44° 31′ Nord 6° 13′ Est / 44.52, 6.22  
Massif Massif des Écrins
Altitude 1250 m
Altitude maximum 2300 m
Altitude minimum 1250 m
Ski alpin
Remontées
Nombre de remontées 8
Télésièges 1
Téléskis 7
Pistes
Nombre de pistes 14
     Noires 3
     Rouges 4
     Bleues 5
     Vertes 2
Total des pistes 34 km

Le station de Pelvoux-Vallouise se situe dans le hameau de Saint Antoine sur la commune de Pelvoux.

Pelvoux est une station très familiale, les pistes peu pentues pour les débutants se trouvent sur le front de neige. Le reste de son domaine skiable est constitué de pistes beaucoup plus pentues et variées sur un dénivelé de 1 050 m. Une piste est éclairée pour le ski nocturne.

Le téléski amenant au sommet de la station (2 300 mètres) dessert deux pistes (une rouge et une noire) ainsi que de nombreuses possibilités de ski hors-piste. Il est en effet possible de partir en ski de randonnée jusqu'au sommet de La Blanche (2 953 mètres) ou de sortir des pistes pour basculer dans des vallons parallèles aux pistes et peu boisés.

Une partie de la station se situe sur la commune de Vallouise, plus précisément dans le hameau de Puy Aillaud, où se situe un départ de téléski où on peut se procurer des forfaits. Il est possible de passer du domaine de Pelvoux aux pistes de Puy Aillaud et vice versa.

Comme toute la vallée de Vallouise, la station de Pelvoux est abritée du vent grâce à la proximité du massif des Écrins. La neige y est souvent de bonne qualité et très bien entretenue.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La plupart des grands sommets du massif des Écrins se situent sur la commune à l'exception de La Meije :

  • La Barre des Écrins (4 102 m) point culminant du massif des Écrins sur le territoire de la commune.
  • Le Pré de Madame Carle, l'un des sites les plus visités des Hautes-Alpes, à l'extrémité de la route d'où on accède au Glacier Blanc et au Glacier Noir.
  • Hameau de L'Ailefroide, habité uniquement en été.
  • Le musée des Claux consacré à la production hydroélectrique, à son histoire, et à la personnalité de François Gilbert Planche, ingénieur à l’origine de son développement dans la région.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pelvoux

Les armes peuvent se blasonner ainsi : « De gueules à deux cotices d'or misent en barre, à l'aigle de sable brochant sur le tout »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Élise Lagier-Bruno est née le 14 août 1898 à Pelvoux. Elle devint institutrice après son école normale à Gap, nommée en 1919 à Villar-d'Arêne (05) pour son premier poste. Elle épousa le pédagogue Célestin Freinet en mars 1926 à Saint-Martin-de-Queyrières. Elle disparut à Vence le 30 janvier 1983.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]