Mike D'Antoni

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Mike D'Antoni.jpg
Mike D'Antoni en 2007
Fiche d’identité
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Italie Italie
Naissance (62 ans)
Mullens, Virginie-Occidentale
Taille 1,91 m (6 3)
Situation en club
Club actuel Drapeau des États-Unis Lakers de Los Angeles (Entraineur)
Poste meneur
Carrière universitaire ou amateur
1970-1973 Thundering Herd de Marshall
Draft NBA
Année 1973
Position 20e
Franchise Kings du Kansas City-Omaha
Carrière professionnelle *
Saison Club Moy. pts
1973-1974
1974-1975
1975-1976
1975-1976
1976
1977-1990
Kings du Kansas City-Omaha
Kings du Kansas City-Omaha
Kings du Kansas City
Spirits of St. Louis
Spurs de San Antonio
Olimpia Milan
4,8
2,5
1,8
3,5
1,5
-
Sélection en équipe nationale **
1989 Drapeau : Italie Italie 5
Carrière d’entraîneur
1990-1994
1994-1997
1998-1999
2001-2002
2003-2008
2008-2012
2012
Olimpia Milan
Benetton Trévise
Nuggets de Denver
Benetton Trévise
Suns de Phoenix
Knicks de New York
Lakers de Los Angeles

* Points marqués dans chaque club comptant pour le championnat
national et les compétitions nationales et continentales.
** Points marqués pour l’équipe nationale en match officiel.

Mike D'Antoni, né le 8 mai 1951 à Mullens en Virginie-Occidentale, est un joueur puis entraîneur de basket-ball italo-américain. Recruté en vingtième position de la Draft NBA 1973 par les Kings du Kansas City-Omaha, il évolue en National Basketball Association (NBA), 150 matchs, et American Basketball Association (ABA), 30 matchs, avant de rejoindre le championnat italien où il devient l'un des meilleurs joueurs de celui-ci, étant meilleur meneur du siècle en Italie en 1990. Il détient de nombreux records individuels au sein du club de l'Olimpia Milan avec lequel il remporte deux Coupes des clubs champions en 1987 et 1988, une Coupe Korać en 1985, cinq championnats d'Italie en 1982, 1985, 1986, 1987, 1989, deux Coupe d'Italie en 1986, 1987 et une Coupe intercontinentale en 1987.

Il débute ensuite une carrière d'entraîneur, d'abord avec son club de Milan, puis avec le Benetton Trévise, remportant deux nouveaux trophées européen, la Coupe des Coupes 1995 avec Benetton Trévise et la Coupe Korać en 1993 avec Milan, deux titres de champion d'Italie en 1997 et 2002 et une Coupe d'Italie 1995 avec Trévise. Après une première saison à la tête des Nuggets de Denver, il occupe le poste d'entraîneur des Suns de Phoenix, remportant un titre d'entraîneur de l'année en 2005. Il entraîne les Knicks de New York puis en 2012, il est nommé entraîneur des Lakers de Los Angeles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière de joueur[modifier | modifier le code]

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Mike D'Antoni effectue son cursus universitaire avec le Thundering Herd, de l'université Marshall à Huntington en Virginie-Occidentale. Il joue pendant trois saisons, de 1970-1971 à 1972-1973[Notes 1] pour un total de quatre-vingt rencontres[1], cinquante-neuf victoires et vingt-et-une défaites[2], pour des moyennes de 15,3 points, 4,5 rebonds et 8,2 passes. Son total de 659 passes constitue le record de son école ; son total de points est de 1 227[2].

Carrière en NBA et ABA[modifier | modifier le code]

Il est choisi en vingtième position de la draft NBA 1973 par les Kings de Kansas City-Omaha. Il est alors le sixième joueur de l'école à figurer dans une draft NBA[3]. Lors de sa première saison en National Basketball Association (NBA), il dispute cinquante-deux rencontres avec des moyennes de 4,8 points, 1,8 rebond et 2,4 passes et 1,4 interception[4]. La saison suivante, ses statistiques sont de 2,5 points, 1,1 rebond, 1,6 passe, 1,0 interception pour un temps de jeu d'un plus de 11 minutes par rencontres[4]. Lors de cette saison, il dispute les quatre dernières rencontres de la série des playoffs opposant sa franchise aux Bulls de Chicago, série remportée quatre à deux par ces derniers[5]. Ses moyennes sur cette série sont de 4,5 points, 1,8 rebond, 0,3 passe, 1,0 interception[4]. Il débute sa troisième saison en NBA avec les Kings, devenus Kings de Kansas City mais son contrat est rompu après neuf rencontres[4]. Il rejoint la franchise des Spirits of St. Louis qui évolue dans l'autre ligue professionnelle, l'American Basketball Association. Il dispute un total de cinquante rencontres avec cette franchise, pour des moyennes de 3,5 points, 1,5 rebond, 2,3 passes et 1,3 interception[4]. Son pourcentage de 3,59 interceptions en carrière le place au troisième rang de l'histoire de la ABA[6]. Au mois d'août 1976, il signe un contrat en tant qu'agent libre, free agent, avec les Spurs de San Antonio, club avec lequel il dispute deux rencontres avant de se voir libérer de son contrat le 22 novembre de la même année[4].

Italie : Olimpia Milan[modifier | modifier le code]

Il rejoint l'Italie en 1977 pour évoluer avec le club de l'Olimpia Milan. Il évolue alors en Serie A2, deuxième niveau italien, mais dispute toutefois ses premières rencontres sur la scène européenne, en Coupe des coupes, en raison de la victoire du club dans cette compétition la saison précédente. Sa première saison se solde par des statistiques de 10,5 points, 2,8 rebonds et 1,5 passe en Serie A2[7] et une remontée dans l'élite du basket-ball italien. Il est conservé lors de la saison suivante par le nouvel entraîneur Dan Peterson[8]. Malgré un essai lors d'un camp d'entraînement avec les Bulls de Chicago, il décide de retourner en Italie[9]. Avec le club de Milan, il évolue durant neuf saisons sous la direction de Dan Peterson. Il dispute sa première finale du championnat en 1979, finale perdue deux à zéro face à la Virtus Bologne. Les deux années suivantes, Milan s'incline en demi-finale du championnat, les deux fois face au club de Cantù. Des changements à la tête du club de Ignis Varese permettent à Milan de recruter Dino Meneghin, qui a remporté sept titres de champion d'Italie et cinq Coupes des clubs champions avec Varèse. Bien que celui-ci, perturbé par une blessure au genou, produise des statistiques en baisse par rapport à ses années précédentes[10], ce renfort s'avère décisif et en 1982, Mike D'Antoni remporte enfin son premier titre, le vingtième pour son club, battant en finale du championnat d'Italie le Scavolini Pesaro. Cela permet au club de disputer la Coupe des clubs champions, compétition de clubs la plus prestigieuse en Europe, lors de la saison suivante. C'est Cantù qui prive Milan de la victoire en s'imposant en finale. Milan dispute une autre finale lors de cette même saison, avec le championnat d'Italie, mais s'incline face à Banco di Roma. La saison suivante, le club perd deux nouvelles finales, la coupe des Coupes, battu par le Real Madrid et le championnat, face à la Virtus Bologne. En 1985, D'Antoni et Milan remportent deux succès : la Coupe Korać, aux dépens d'un autre club italien, le Ciao Crem Varese et le championnat d'Italie en s'imposant face à Pesaro. Lors de la saison 1985-1986, il remporte de nouveau le championnat grâce à une victoire face à Mobilgirgi Caserta, remporte la coupe d'Italie, et termine à la troisième place de la poule finale de la coupe des clubs champions[11],[Notes 2].

En 1986, Milan reçoit le renfort de Bob McAdoo, NBA Most Valuable Player de la saison NBA 1974-1975 et trois fois consécutivement meilleur marqueur de la ligue américaine, de 1974 à 1976. Le club italien termine en tête, avec le Maccabi Tel-Aviv de la poule finale de la coupe des club champions 1987[12]. Milan s'impose à Lausanne sur le score de 71 à 69[13]. Le club réalise un triplé en s'imposant également en coupe d'Italie, pour la deuxième fois consécutive face à Pesaro, et comme en 1986 face à Caserte en championnat. Il retrouve les parquets américain lors du premier Open McDonald's disputé à Milwaukee : lors du premier match opposant Milan aux Bucks de Milwaukee, ceux-ci s'imposent de peu 123 à 111. Milan s'incline ensuite face à l'URSS 135 à 108, les Bucks remportant finalement le tournoi en s'imposant 127 à 100 face à l'URSS[14]. Le mois précédent, Milan remporte la Coupe intercontinentale sur le score de 100 à 84 face à Barcelone[15]. La saison suivante, Milan retrouve le Maccabi Tel-Aviv en finale de la coupe des clubs champions, qui se déroule pour la première fois de son histoire sous la forme d"un Final Four. Lors de celui-ci disputé à Gand[16], D'Antoni inscrit deux points lors de la demi-finale face à l'Aris Salonique, avec 39 points de Bob McAdoo, puis 17 points, 2 rebonds, 1 passe, deux interceptions en 40 minutes lors de la victoire 90 à 84 en finale[17]. En Italie, Milan s'incline en finale du championnat face à Pesaro. En 1989, Mike D'Antoni dispute une huitième finale de championnat consécutive, remportant un cinquième titre en s'imposant face à Enichem Livorno. C'est un club italien, Vismara Cantù, qui met un terme à la campagne européenne du club milanais, en s'imposant en demi-finale de la Coupe Korać. Mike D'Antoni dispute une dernière saison en 1989-1990, saison terminée en huitième de finale du championnat et en poule finale en coupe des clubs champions.

Au total, il dispute 452 matchs avec le club de Milan, inscrit 5 573 points, réussit 1 138 passes, 1 466 interceptions, détenant les meilleurs totaux du club pour toutes ses statistiques[18]. Ses 1 313 rebonds le placent au troisième rang du club. Il est par ailleurs le joueur ayant réussi le plus de tirs avec 2 063, le plus de tirs à deux points, 1 543, le plus de tirs à trois points avec 520 et le deuxième pour le nombre de lancer francs réussis avec 927 avec Roberto Premier[18]. Ses moyennes sont de 12,3 points, 2,9 rebonds et 2,5 passes.

Grâce à des ancêtres italien, il possède la nationalité italienne. Il évolue avec l'équipe d'Italie en 1989, disputant le championnat d'Europe 1989 à Zagreb en Yougoslavie. Il dispute quatre rencontres, pour un total de 14 points, et une moyenne de points de 3,5 par rencontre[19].

Carrière d'entraîneur[modifier | modifier le code]

Olimpia Milan[modifier | modifier le code]

Il débute sa carrière d'entraîneur dès la saison suivante, toujours au sein du club de Milan où il prend la succession de Franco Casalini. Celle-ci se solde par une première place au terme de la saison régulière, puis l'accession à la finale du championnat où Milan s'incline en cinq manches, trois à deux, face à Phonola Caserte, 97 à 88 lors de la dernière manche[20],[21]. La saison suivante, son équipe échoue en quart de finale du championnat face à Rome, en quart de finale de la Coupe d'Italie, défaite face à Pesaro, et en demi-finale de la Coupe des clubs champions, face au KK Partizan Belgrade[22]. Lors ce dernier Final Four disputé à Istanbul, Milan, après sa défaite 82 à 75 face à Belgrade, remporte la troisième place en battant l'Estudiantes Madrid sur le score de 99 à 81[22]. Pour sa troisième saison, il remporte son premier titre en tant qu'entraîneur en battant en finale de la Coupe Korać le club italien de la Virtus Roma. Comme la saison précédente, Milan échoue en quart de finale du championnat. Il dirige l'équipe de nouveau lors de la saison 1993-1994, saison où le club s'incline en quart de finale du championnat, et en demi-finale de la Coupe Korać.

Son bilan à la tête du club est de 92 victoires sur 141 rencontres de championnat, phase régulière ou playoffs, et 37 victoires sur 48 rencontres européennes[20].

Benetton Trévise[modifier | modifier le code]

Il prend la direction de l'équipe du Benetton Trévise, autre club important du championnat italien. Dès sa première saison à la tête de l'équipe, il remporte un titre européen, la Coupe d'Europe, compétition qui a pris la succession de la Coupes des Coupes. Il s'impose en finale face au club espagnol du Tau Vitoria sur le score de 94 à 86[23], le bilan européen sur cette saison étant de quinze victoires et trois défaites[24]. En Italie, Trévise remporte la Coupe, aux dépens de Pallacanestro Trieste, termine à la troisième place de la phase régulière du championnat puis se qualifie pour la finale de celui-ci, s'inclinant trois à zéro face à la Virtus Bologne. Lors de cette carrière d'entraîneur en Europe, il remporte une Coupe des Coupes, une nouvelle Coupe Korać, un championnat d'Italie et une coupe d'Italie[20]. Lors de sa deuxième saison, son équipe termine sa saison européenne en quarts de finale de la Ligue des champions d’Europe, face au Panathinaïkos, deux à un, 70-67, 69-83, 65-64[25]. En Italie, le club échoue en demi-finale du championnat, face au Fortitudo Bologne[20]. D'Antoni dirige de nouveau l'équipe lors de la saison 1996-1997, saison où le club atteint la défaite de la Coupe Korać, défaite face à l'Aris Salonique[20]. le club de Trévise termine en tête de la phase régulière du championnat, puis remporte le titre de champion lors de la cinquième manche de la série l'opposant à la Fortitudo Bologne. À l'issue de ces trois saisons, 83 victoires en 119 rencontres de championnat, 38 victoires sur 51 rencontres de coupes européennes[20], il retourne alors dans son pays d'origine pour tenter sa chance en NBA. Il passe une première saison aux Nuggets de Denver avant de devenir entraîneur l'année suivante. Celle-ci se termine sur un bilan de quatorze victoires et trente-six défaites, sixième place de la Division Midwest[26]. Il est démis de son poste par le general manager Dan Issel, qui prend sa succession en tant qu'entraîneur[27].

Suns de Phoenix[modifier | modifier le code]

Il effectue la saison suivante en tant que scout des Spurs de San Antonio avant de devenir entraîneur assistant des Trail Blazers de Portland lors de la saison 2000-2001.

Il revient alors une saison en Italie où il remporte un nouveau titre de champion avec le Benetton Trévise. Jerry Colangelo, alors à la tête du groupe d'investissement qui possède les Suns, se rend en Italie pour rencontrer Mike D'Antoni[28], puis lui offre un poste d'assistant auprès de Frank Johnson[29]. La saison suivante, après un bilan de huit victoires et treize défaites, il est désigné entraîneur en chef de la franchise le 10 décembre 2003[30]. Son bilan sur la fin de la saison est de vingt-et-une victoires et quarante défaites. Cette fin de saison est mise à profit pour soulager la masse salariale, le transfert important de cette époque étant le départ de Stephon Marbury pour les Knicks de New York dans un échange qui voit également Penny Hardaway et Cezary Trybanski rejoindre les Knicks contre Antonio McDyess, Howard Eisley, Charlie Ward, Maciej Lampe, des indemnités et des droits de draft, et qui permet aux Suns de pourvoir économiser de vingt à vingt-cinq millions de dollars de salaires[31]. Ces économies sont mises à profit pour recruter Steve Nash, alors agent libre qui ne parvient à se mettre d'accord avec Mark Cuban, son ancien propriétaire aux Mavericks de Dallas.

D'Antoni conduit son équipe au meilleur bilan de la phase régulière de la NBA lors de la saison 2004-2005. Son bilan, soixante-deux victoires et vingt défaites, une augmentation de trois-trois victoires par rapport à la saison précédente, soit la troisième meilleure progression de l'histoire de la NBA[32], lui permet d'être désigné entraîneur NBA de l'année avec 41 premières places et 326 points, devant l'entraîneur des Pacers de l'Indiana Rick Carlisle, 26 premières places et 241 points[33]. Son équipe est alors la meilleure au nombre de points marqués avec 110,4 mais également la dernière du classement de la défense avec 103,3 points encaissés[34]. Après deux victoires face aux Grizzlies de Memphis puis les Mavericks de Dallas, les Suns affrontent en finale de Conférence la meilleure défense de la ligue avec 88,4 points encaissés, les Spurs de San Antonio. Ces derniers remportent les trois premières manches, et malgré une victoire à San Antonio lors du match quatre, les Suns s'inclinent quatre à un.

En novembre 2005, il est désigné par USA Basketball pour figurer parmi les entraîneurs qui doivent assister Mike Krzyzewski auprès de la sélection américaine dans le but de reconquérir le titre olympique lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008[35]. Les autres entraîneurs sont Nate McMillan, entraîneur des Trail Blazers de Portland et Jim Boeheim, entraîneur de l'Orange de Syracuse en NCAA[35].

Malgré l'absence de Amare Stoudemire, opéré du cartilage articulaire[Notes 3], et une équipe pratiquement complètement remaniée avec les départs de Joe Johnson et Quentin Richardson et les arrivées de nombreux joueurs, Raja Bell, Boris Diaw, Kurt Thomas, James Jones, Eddie House, les Suns s'appuient sur leur meneur Steve Nash, qui remporte son deuxième titre de MVP, et terminent avec un bilan de cinquante-quatre victoires pour vingt-six défaites et une deuxième place dans la conférence. Un autre joueur des Suns reçoit une récompense individuelle, Boris Diaw qui obtient le titre de joueur ayant le plus progressé, Shawn Marion terminant pour sa part dans le troisième cinq NBA. Mike D'Antoni termine deuxième du vote désignant l'entraîneur de l'année avec 172 points de moins que les 419 points de Avery Johnson, entraîneur des Mavericks de Dallas[36]. En playoffs, les Suns éliminent lors du premier tour les Lakers de Los Angeles lors de la septième et ultime manche, après avoir été mené trois à un et avoir remporté le match six sur le score de 126 à 118 après prolongation malgré les 50 points de Kobe Bryant[37]. Lors du tour suivant, ils éliminent l'autre franchise de Los Angeles, les Clippers, de nouveau lors d'une manche décisive. Opposés aux Mavericks en finale de Conférence, les Suns s'inclinent sur le score de quatre à deux.

Durant l'été, il fait partie de l'encadrement technique de la sélection américaine qui participe au championnat du monde disputé au Japon, compétition où les Américains terminent à la troisième place après une défaite en demi-finale face à la Grèce et une victoire face à l'Argentine lors de la rencontre pour la médaille de bronze[38].

Grâce à la première place des Suns dans la Conférence Est, Mike D'Antoni est nommé entraîneur de la sélection Ouest lors du NBA All-Star Game 2007 disputé à Las Vegas[39]. Son équipe remporte cette rencontre sur le score de [40]. Pour la troisième saison consécutive, les Suns terminent à la première place de la Division Pacifique avec un bilan de soixante-et-victoires et vingt-et-une défaites. En playoffs, ils rencontrent comme la saison précédente les Lakers au premier tour, remportant cette série en cinq rencontres. En demi-finale de Conférence, ils retrouvent les Spurs. La première rencontre est marquée par l'accrochage entre Tony Parker et Steve Nash, ce dernier, blessé au nez, ne réussissant pas un double-double pour la première fois depuis les débuts des playoffs. L'intensité augmente lorsque Stoudemire déclare que les Spurs est une « salle équipe ». Le moment crucial de la série se déroule lors du quatrième match, disputé à San Antonio : Robert Horry commet une faute flagrante sur Steve Nash, ce qui déclenche une échauffourée. Horry est expulsé, Raja Bell reçoit une faute technique. Les Suns remportent la rencontre 104 à 98[41] mais c'est la décision de la NBA qui suit la rencontre qui s'avère décisive : Boris Diaw et Amaré Stoudemire, sortis du bancs lors de l'échaffourée, sont suspendu pour un match. Sans pivot et privés de ses deux seuls ailier fort, les Suns s'inclinent à domicile sur le score de 88 à 85. Les Spurs remportent la sixième rencontre à domicile pour disputer les Finales NBA.

Durant l'intersaison, Steve Kerr est nommé general manager et directeur des opérations basket. En cours de saison, peu avant le NBA All-Star Week-end, les Suns se mettent d'accord avec le Heat de Miami pour réaliser un échange, Shawn Marion se rendant en Floride, et Shaquille O'Neal rejoignant les Suns. La franchise termine à la deuxième place de sa division, et sont opposés aux Spurs au premier tour des playoffs qui s'imposent sur le score de quatre à un.

Knicks de New-York[modifier | modifier le code]

En désaccord avec Steve Kerr, D'Antoni désire quitter les Suns, malgré un contrat qui lui assure encore 8,5 millions de dollars sur deux ans[42]. Ceux-ci lui permettent d'engager des discussions avec d'autres franchises, dont les Bulls de Chicago[42]. Finalement c'est avec les Knicks de New-York qu'il signe un contrat de quatre ans et 24 millions de dollars, club où il remplace Isiah Thomas[43],[44].

Lors des Jeux de Pekin, les Américains restent invaincus sur l'ensemble de la compétition[45] pour renouer avec le titre olympique après l'échec des Jeux d'Athènes en 2004. Ils éliminent les tenants du titre olympique, l'équipe d'Argentine sur le score de 101 à 81 puis battent en finale les Espagnols sur le score de 118 à 107[46].

Dans l'optique de baisser sa masse salariale afin de pouvoir attirer un grand joueur comme LeBron James lors de l'été 2010, la franchise des Knicks réalise un transfert avec les Clippers de Los Angeles. Elle accueille Zach Randolph, gros salaire de la franchise des Knicks, ces derniers récupérant Tim Thomas et Cuttino Mobley[47]. Le même jour, toujours dans le même but, ils échangent Jamal Crawford pour Al Harrington. La première saison de Mike D'Antoni à la tête des Knicks se termine avec un bilan de trente-deux victoires et cinquante défaites. La saison suivante, les Knicks terminent à la onzième place de la Conférence avec un bilan de vingt-neuf victoires et cinquante-trois défaites.

Auparavant, en juillet 2009, Jerry Colangelo annonce que le contrat des membres l'encadrement de l'équipe américaine est renouvelé jusqu'aux Jeux de Londres en 2012[48]. Mike Krzyzewski, qui s'était longuement interrogé sur le fait de continuer avec la sélection, avait auparavant annoncé que pour lui, Mike D'Antoni était le bon candidat pour reprendre le poste[49].

Durant l'été 2010, de nombreux joueurs important de la NBA sont free agent : LeBron James, Dwyane Wade, Chris Bosh, Amaré Stoudemire. Ce dernier signe un contrat de cinq ans et cent millions de dollars[50], mais ne parvient pas à convaincre LeBron James à le rejoindre à New-York. Le même été, D'Antoni doit déclarer forfait pour le mondial 2010 pour des problèmes de dos[51]. Il est remplacé au sein de la sélection américaine par Jay Triano, l'entraîneur des Raptors de Toronto.

Lors de saison 2010-2011, pour la première fois depuis 2000, la franchise parvient à atteindre la pause dédiée au NBA All-Star Week-end avec un bilan positif[52]. Le lendemain de celui-ci, les Knicks réalisent un gros transfert avec l'arrivée de Carmelo Anthony en provenance des Nuggets de Denver avec Chauncey Billups en échange de Wilson Chandler, Raymond Felton, Danilo Gallinari, Timofey Mozgov et des tours de draft[53]. Les Knicks terminent à la sixième place de la Conférence Est, avec quarante-deux victoires pour quarante défaites et retrouvent les playoffs pour la première fois depuis la saison 2003-2004. Lors de ceux-ci, ils s'inclinent sur un sweep, quatre à zéro, face aux Celtics de Boston.

Lors de la saison 2011-2012, l'entraineur de la franchise new-yorkaise bénéficie de l'éclosion de Jeremy Lin, joueur qui ne serait pas dans l'effectif sans les blessures de Iman Shumpert et Baron Davis[54]. Lin permet aux Knicks d'enchainer sept victoires consécutives à partir du 4 février. Les Knicks, qui restaient sur une série de huit victoires et une défaite depuis l'avénement de Lin, enchaînent ensuite huit défaites pour deux victoires à partir du retour de Carmelo Anthony dans l'équipe[55]. Le 14 mars 2012 Mike D'Antoni démissionne de son poste d'entraîneur où il est remplacé par Mike Woodson. L'une des causes avancées à cette décision est le refus du propriétaire James Dolan d'accepter l'échange entre Carmelo Anthony et Deron Williams, le joueur des Nets du New Jersey[56]. Sa collaboration avec Carmelo Anthony se solde par un bilan de 26 victoires pour 37 défaites lors des matchs joués par Carmelo Anthony contre 34 victoires et 31 défaites lorsque ce dernier est absent[57]. Son bilan à la tête des Knicks est de 121 victoires en 288 rencontres de saison régulière, et quatre défaites en autant de rencontres en playoffs[58].

Le jeu intérieur de l'équipe américaine lors des Jeux olympiques de Londres, composé de deux pivots Tyson Chandler et Anthony Davis, ce dernier venant de terminer sa seule saison universitaire, et l'ailier fort Kevin Love [59], est pour Mike D'Antoni une force et non une relative faiblesse comme le pensent de nombreux experts. Il estime ainsi que c'est les adversaires de l'équipe américaine qui doivent s'adapter à son jeu rapide[59]. Les États-Unis remportent les cinq rencontres du premier tour, puis s'imposent face à l'Australie, 119 à 86, et l'Argentine, 109 à 83 pour retrouver comme quatre ans auparavant l'Espagne en finale[60]. Celle-ci est plus serrée que prévue mais les Américains s'imposent 107 à 100[61].

Lakers de Los Angeles[modifier | modifier le code]

Mike D'Antoni, debout. Des spectateurs figurent au premier rang et en arrière plan.
Mike D'Antoni en 2013

Le 12 novembre 2012 il devient entraîneur des Lakers de Los Angeles pour quatre années[62]. Son contrat est annoncé à douze millions de dollars en trois ans, les Lakers ayant la possibilité de signer une saison complémentaire[63].

Malgré un effectif imposant, avec la présence de deux anciens MVP de la saison, Kobe Bryant et Steve Nash, et de quatre autres joueurs All-Star Metta World Peace, Pau Gasol, Dwight Howard, Antawn Jamison, les Lakers ne parviennent à se qualifier pour les playoffs que lors de la dernière journée de la série régulière[64], terminant finalement septième de la conférence avec un bilan de 45 victoires et 37 défaites, 40 victoires et 32 défaites sous la direction de Mike D'Antoni. Privés de Kobe Bryant, rupture du tendon d'achille[65], les Lakers s'inclinent sur un sweep, quatre défaites à zéro, face aux Spurs de San Antonio[66].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Mike D'Antoni est l'un des quatre enfants du couple formé par Lewis D'Antoni, ancien entraîneur de high school en Virginie-Occidentale, principal, ou chef d'établissement à la Mullens High School pendant onze ans et assistant du chef d'tablissement à Chesapeake High School[67], et de Betty Jo[68]. Son frère Dan D'Antoni devient lui aussi entraîneur en high school, puis officie en tant qu'assistant auprès de Mike D'Antoni chez les Suns de Phoenix, les Knicks de New-York[67]. Leur sœur Katy Jo travaille également dans le système éducatif et est l'auteur de plusieurs livres sur le sujet de l'éducation. Mike d'Antoni a un autre frère nommé Mark D’Antoni.

Mike D'Antoni est marié à Laurel, rencontrée en 1984 lorsqu'il joue en Italie, alors qu'elle effectue un voyage dans le cadre de son métier de mannequin[69]. Le couple a un seul fils nommé Mike[70].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Joueur[modifier | modifier le code]

Entraîneur[modifier | modifier le code]

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques de joueur[modifier | modifier le code]

Statistiques de joueur NBA[4]
Année Équipe Matches Min. Tirs 3 pts LF Rebonds Pd Int C Bp FP Points
MJ Tit R T  % R T  % R T  % Rd Ro Moy. Tot. Tot. Moy.
1973-1974 KCO 52 19,0 2,1 5,1 40,2 % 0,6 0,9 70,2 % 0,5 1,3 1,8 93 2,4 1,4 0,3 2,2 247 4,8
1974-1975 KCO 67 11,3 1,0 2,6 39,9 % 0,4 0,5 77,8 % 0,2 1,0 1,1 77 1,6 1,0 0,2 1,6 166 2,5
1975-1976 KCK 9 11,2 0,8 3,0 25,9 % 0,2 0,2 100,0 % 0,4 1,1 1,6 14 1,8 1,1 0,0 2,0 16 1,8
1975-1976 SSL 50 16,0 1,5 3,2 47,5 % 0,0 0,1 0,0  % 0,4 0,5 73,1 % 0,3 1,2 1,5 76 2,3 1,3 0,3 0,9 2,7 173 3,5
1976-1977 SAS 2 4,5 0,5 1,5 33,3 % 0,5 1,0 50,0 % 0,0 1,0 1,0 2 1,0 0,0 0,0 1,5 3 1,5

Statistiques d'entraîneur[modifier | modifier le code]

Statistiques des équipes de Mike D'Antony en LegA[20].
Équipe Année Saison régulière Playoffs
Matchs jouées Victoires Défaites  % victoire Classement Matchs jouées Victoires Défaites  % victoire Résultat
MIL 1990-1991 30 21 9 70,0 % 1er 10 6 6 60,0 % Finaliste
MIL 1991-1992 30 22 8 73,3 % 3e 3 1 2 33,3 % Quart de finale
MIL 1992-1993 30 21 9 70,0 % 2e 3 1 2 33,3 % Quart de finale
MIL 1993-1994 30 18 12 60,0 % 5e 5 2 2 40,0 % Quart de finale
TRE 1994-1995 32 22 10 68,7 % 3e 9 5 4 55,6 % Finaliste
TRE 1995-1996 32 21 11 65,6 % 3e 8 4 4 50,0 % Demi-finale
TRE 1996-1997 26 22 4 84,6 % 1er 12 9 2 75 % Vainqueur
TRE 2001-2002 36 28 8 77,8 % 2e 10 9 1 90,0 % Vainqueur
Statistiques des équipes de Mike D'Antony en NBA[58].
Équipe Année Saison régulière Playoffs
Matchs jouées Victoires Défaites  % victoire Classement Matchs jouées Victoires Défaites  % victoire Résultat
DEN 1998-1999 50 14 36 28,0 % 6e Midwest
PHO 2003-2004 61 21 40 34,4 % 6e Pacifique
PHO 2004-2005 82 62 20 75,6 % 1er Pacifique 15 9 6 60,0 % défaite en finale de conférence :
Victoire face aux Grizzlies de Memphis 4-0
Victoire face aux Mavericks de Dallas 4-2
défaite face aux Spurs de San Antonio 4-1
PHO 2005-2006 82 54 28 65,9 % 1er Pacifique 20 10 10 50,0 % défaite en finale de conférence :
Victoire face aux Lakers de Los Angeles 4-3
Victoire face aux Clippers de Los Angeles 4-3
défaite face aux Mavericks de Dallas 4-2
PHO 2006-2007 82 61 21 74,4 % 1er Pacifique 11 6 5 54,5 % défaite en demi-finale de conférence :
Victoire face aux Lakers de Los Angeles 4-1
défaite face aux Spurs de San Antonio 4-2
PHO 2007-2008 82 55 27 67,1 % 2e Pacifique 5 1 4 20,0 % défaite au premier tour :
défaite face aux Spurs de San Antonio 4-1
NYK 2008-2009 82 32 50 39,0 % 5e Atlantique
NYK 2009-2010 82 29 53 35,4 % 3e Atlantique
NYK 2010-2011 82 42 40 51,2 % 2e Atlantique 4 0 4 0,0 % défaite au premier tour :
défaite face aux Celtics de Boston 4-0
NYK 2011-2012 42 18 24 42,9 %
LAL 2012-2013 72 40 32 55,6 % 3e Pacifique 4 0 4 0,0 % défaite au premier tour :
défaite face aux Spurs de San Antonio 4-0
Carrière 799 428 371 53,6 % 59 26 33 44,1 %

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mike D'Antoni et Dan Peterson, Playmaker, EDB LIBRI,‎ 1983, 191 p.
  • Mike D'Antoni et Tullio Lauro, Vivendo Giacando

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'en 1972-1973, les joueurs de première année, ou freshman, ne sont pas éligibles pour évoluer avec la Varsity team, équipe qui représente l'université dans le championnat de la NCAA (National Collegiate Athletic Association)
  2. La coupe des clubs champions se termine par une poule finale qui oppose six équipes sous la forme d'un championnat dont les deux premiers se disputent le titre européen lors d'une finale disputée sur une rencontre.
  3. Initialement prévu vers la mi-février, le retour sur les parquets de Stoudemire s'effectue contre les Blazers de Portland Trail fin mars, mais après trois matchs, son, forfait jusqu'à la fin de la saison est annoncé.

Références[modifier | modifier le code]

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  70. (en) By Mitchell Stephens, « Westchester's Basketball Guru - Knicks Coach Mike D’Antoni loves living in Westchester. His job? It’s more complicated. », sur westchestermagazine.com