Jenna Jameson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jameson.

Jenna Jameson

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Jenna Jameson
Photographiée le 11 mars 2008

Nom de naissance Jenna Marie Massoli
Alias
Jennasis, Daisy, Daisy Holliday
Naissance 9 avril 1974 (40 ans)
Drapeau des États-Unis Las Vegas, NV, É.-U.
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession - Actrice
- Actrice de Films pornographiques (1993-2009)
- Réalisatrice (2002-2006)
- Stripteaseuse
- Mannequin de charme
- Entrepreneur
Distinctions
Conjoint
Caractéristiques physiques
Taille 1,70[1]; 1,63[2]
Poids 50[1]
Yeux Bleus
Cheveux Blonds
Signes distinctifs
- Tatouages multiples
- Piercing (2)
Carrière
Années d’activité 1993-2009
Orientation Bisexuelle
Nombre de films - 149 titres en tant qu'actrice
- 4 titres en tant que réalisateur
Films notables
- Miss Devlin dans
The New Devil in Miss Jones
- Barbara dans
The Masseuse
- Jenna dans
Flashpoint
- Rachel Thorne dans
Conquest
IAFD
AFDB

Jenna Jameson, née Jennifer Marie Massoli[3] le 9 avril 1974 à Las Vegas de parents italo-américains[4], est une actrice pornographique et femme d'affaires américaine. Elle est l'une des actrices du X ayant remporté le plus grand succès au niveau mondial[5],[6],[7]. On lui donne aussi le titre officieux de « Reine du porno »[8].

Elle commença à jouer dans des films érotiques à partir de 1993 après avoir travaillé comme stripteaseuse et comme mannequin de charme. En 1996, elle avait déjà remporté les trois récompenses principales décernées par des organisations de l'industrie pornographique. Depuis, elle a reçu plus de 20 récompenses et a été admise dans les AVN Hall of Fame, X-Rated Critics Organization (XRCO) et Adult Video News (AVN)[9],[10].

Jameson fonda une société de divertissement pornographique, Club Jenna en 2000, avec Jay Grdina, qui devint son mari par la suite. Il s'agissait à l'origine d'un site web personnel, qui aboutit à la création de sites similaires avec d'autres actrices. La société commença à produire des films pornographiques en 2001. Le premier film, Briana Loves Jenna (avec Briana Banks), a été nommé aux AVN Awards 2003 dans les catégories meilleure vente et meilleure location pour l'année 2002[11]. Entre 2001 et 2005, les revenus de Club Jenna s'élevèrent à 30 millions de dollars et des bénéfices estimés à la moitié de cette somme[6]. Les publicités pour son site et ses films sont souvent à son effigie. Il existe notamment une tour de 15 mètres à Times Square avec un panneau publicitaire à son effigie. Playboy TV diffuse son programme de télé réalité Jenna's American Sex Star où des apprenties pornstars luttent pour décrocher un contrat avec Club Jenna.

La première apparition de Jameson dans un film grand public fut un rôle secondaire dans le film Private Parts d'Howard Stern, sorti en 1997. Elle continua à se produire devant le grand public avec des interventions pour la chaine de télévision E! en prêtant sa voix au jeu vidéo Grand Theft Auto: Vice City sorti en 2002 et en jouant un rôle récurrent dans la série Mister Sterling diffusée en 2003 sur NBC. Son autobiographie, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, publiée en 2004, demeura six semaines en tête de la liste des meilleures ventes du New York Times[6].

En 2008, elle partage la vedette avec Robert Englund dans un film de Jay Lee, Zombie Strippers.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Jenna Jameson dans sa jeunesse

Jennifer Marie Massoli est née le 9 avril 1974 à Las Vegas. Son père, Lawrence Massoli, d'origine italo-américaine, fut directeur des programmes pour KVBC-DT (en) (filiale locale de NBC), puis officier de police, et sa mère, Brooke Hunt Massoli, était danseuse de cabaret au spectacle des Folies-Bergère au casino Tropicana de Las Vegas[1],[12]. Brooke Massoli mourut d'un cancer de la peau le 20 février 1976, avant même le deuxième anniversaire de sa fille[3]. Le traitement contre le cancer ruina la famille, qui déménagea alors plusieurs fois ; ils habitèrent notamment dans une caravane avant de s'installer chez la mère de Lawrence. Celui-ci passait le plus clair de son temps à son travail, au bureau du shérif de Las Vegas, et Jenna devint très proche de son frère Tony[13]. Elle participa à de nombreux concours de beauté pour enfant et suivit des cours de danse classique[14].

Dans son autobiographie, Jameson affirme qu'en octobre 1990, alors que la famille vivait dans un ranch à bétail à Fromberg (Montana), elle fut battue avec des pierres et violée par quatre garçons après un match de football américain[13]. Elle écrit :

« Étais-je dans ce business parce que j'avais été une victime ou parce que je voulais réussir quelque chose ? J'ai examiné cela sous tous les angles que j'ai pu, et je suis parvenue à chaque fois à la même conclusion : cela n'a pas fait la moindre différence. Ça s'est passé trop tard dans mon évolution pour jouer un rôle. Même si ce n'était pas arrivé, je serais devenue une star du porno de toute façon. J'ai consulté assez de thérapeutes pour le savoir[15],[13]. »

Massoli affirme qu'elle a été violée une seconde fois, toujours à 16 ans, par l'oncle de son petit ami Jack, un biker nommé Preacher[13] ; ce dernier démentit[16]. Au lieu de se confier à son père, elle quitta le domicile et partit avec Jack. Ce fut sa première relation sérieuse[3],[17].

Jack était tatoueur et réalisa les premiers tatouages de Jenna. Parmi ceux-là, le double cœur tatoué sur sa fesse droite devint sa marque de fabrique[6],[18]. Selon la chaine de télévision E!, son frère Tony, qui posséda lui-même un salon de tatouage par la suite[1], y ajouta l'inscription « Heart Breaker » (« briseuse de cœur »)[3]. D'autres tatouages parsèment maintenant son corps : un dragon sur la nuque, des fleurs avec la phrase « Creazy Girl » sur la cheville droite, une fille en monokini sur le mollet droit, un ange (dessiné par Sorayama) sur le mollet gauche, des fleurs sur la face interne de la cheville gauche et le mot « Jay » sur l'annulaire gauche.

Débuts de carrière[modifier | modifier le code]

Jenna Massoli essaya de suivre la même carrière que sa mère en devenant danseuse à Las Vegas, mais elle fut refusée par la plupart des spectacles car elle ne faisait pas la taille requise (1,75 m)[11],[19]. Elle fut engagée par le casino Vegas World[1], mais partit deux mois plus tard, déclarant que les horaires étaient durs et la paye mauvaise[17].

Son petit ami Jack l'encouragea à postuler comme stripteaseuse[5], et en 1991, alors qu'elle était encore mineure, elle commença à danser dans des clubs de striptease de Las Vegas en utilisant des faux papiers[3],[14]. Lorsqu'elle fut refusée au Crazy Horse Too à cause de son appareil dentaire, elle le retira avec une paire de pinces et fut embauchée[6]. Six mois après, elle gagnait 2 000 dollars par nuit, avant même la fin de l'école secondaire[3].

Son premier nom de scène en tant que stripteaseuse fut « Jennasis »[12], un nom qu'elle déclina par la suite en « Jennasis Entertainment »[20]. Elle choisit le nom « Jenna Jameson » pour son activité de mannequin après avoir parcouru l'annuaire à la recherche d'un nom assorti à son prénom, avant d'opter finalement pour Jameson à cause du whiskey Jameson qu'elle boit[3],[21].

Toujours en 1991, Jameson posa nue pour la photographe Suze Randall à Los Angeles, espérant apparaître dans le magazine de charme Penthouse[17],[22]. Elle fut payée 300 $ par jour et n'eut aucun droit sur les photographies prises. Plus tard, ces photos furent publiées dans plusieurs magazines masculins, sous divers noms[23]. Jameson arrêta de travailler pour Randall, ayant l'impression qu'elle était un « requin »[24] qui profitait d'elle[25].

Alors qu'elle était encore à l'école secondaire, Jameson commença à prendre de la drogue (cocaïne, LSD, et méthamphétamines) en compagnie de son frère, dépendant à l'héroïne[1], et parfois de son père[13]. Sa dépendance empira au fil des quatre années passées avec son petit ami. Par la suite, elle arrêta de manger et devint trop maigre pour le mannequinat ; Jack la quitta en 1994. Elle pesait moins de 35 kilos[26] lorsqu'un ami l'envoya en chaise roulante chez son père, qui vivait alors à Redding (Californie), pour la désintoxiquer ; à sa descente d'avion, il ne la reconnut pas[13].

Carrière pornographique[modifier | modifier le code]

Jenna Jameson au Venetian hotel lors des AVN Awards, le 9 janvier 2006

Jameson commença à jouer dans des films pornographiques pour se venger de son ex-petit-ami, Jack, qui la trompait[6],[17]. Elle apparut d'abord dans un film érotique en 1993, un film soft aux scènes non-explicites d'Andrew Blake[27], avec sa petite-amie Nikki Tyler[11], qu'elle rencontra au gré de ses séances pour Suze Randall[25]. Ses premières scènes pour un film pornographique furent filmées par Randy West et elle fait des apparitions dans Up and Cummers 10 et Up and Cummers 11, des films datant de 1994[14],[28]. Elle fut remarquée rapidement et apparut dans plusieurs autres films X alors qu'elle vivait toujours à Las Vegas.

Jameson se fit poser ses premiers implants mammaires le 28 juillet 1994 pour donner un nouveau souffle à ses carrières de stripteaseuse et d'actrice porno[29]. Entre 1994 et 2004, elle eut deux paires d'implants mammaires, et un implant au menton[1],[30].

Les premières scènes pornographiques tournées par Jameson furent des scènes lesbiennes. Elle dit :

« Girl-on-girl was easy and natural. Then they offered me lots of money to do boy-girl. »[11]

(« Les scènes entre filles, c'était simple et naturel. Puis ils m'ont proposé beaucoup d'argent pour faire des scènes hétérosexuelles. »)

Sa première scène hétérosexuelle était dans Cherry Pie, film de 1994[3]. Au début de sa carrière, elle se promit de ne jamais pratiquer de sodomie ni double pénétration[5] ; elle n'a jamais réalisé non plus de scènes avec des hommes de couleur[31]. Sa « signature » était la fellation, utilisant beaucoup de salive pour lubrifier[32],[33].

En 1994, après avoir surmonté sa dépendance en passant plusieurs semaines avec son père et sa grand-mère, Jameson déménagea à Los Angeles pour vivre avec Nikki Tyler[34],[25]. Elle recommença le mannequinat et reçu en 1995 la bénédiction de son père pour faire carrière hors du milieu du X[3],[13]. Après cela, son premier film fut Silk Stockings[35]. Plus tard en 1995, Wicked Pictures, alors une petite société de films pornographiques, lui fit signer un contrat d'exclusivité[36],[6]. Elle se rappelle avoir dit à Steve Orenstein, le fondateur de Wicked Pictures :

« The most important thing to me right now is to become the biggest star the industry has ever seen. »[13],[24]

(« La chose la plus importante pour moi maintenant c'est de devenir la plus grande star que l'industrie n'ait jamais vue. »)

Pour chacun des huit films de sa première année de contrat, Jameson toucha 6 000 $[3]. Son premier film à gros budget fut Blue Movie (1995), où elle joue un reporter enquêtant sur un tournage pornographique. Ce film décrocha de multiples AVN Awards[14]. En 1996, Jameson gagna des récompenses de premier plan de trois organisations majeures du milieu : le XRCO Best New Starlet award (meilleure nouvelle starlette XRCO), le AVN Best New Starlet Award (meilleure nouvelle starlette AVN) et le Fans of X-Rated Entertainment (FOXE) Video Vixen award. Elle a été la première actrice à gagner ces trois récompenses à la fois[14]. Beaucoup d'autres récompenses suivirent.

Jusqu'en 2001, Jameson gagnait 60 000 $ pour un jour et demi de tournage pour un DVD et 8 000 $ par nuit pour danser dans les boîtes de striptease. Elle essaya de se restreindre à tourner cinq films par an et à danser deux semaines par mois[37]. Son mari Jay Grdina affirma qu'elle touchait au moins 25 000 $ par nuit pour danser[7].

Depuis novembre 2005, elle présente Jenna's American Sex Star sur Playboy TV, où d'éventuelles futures pornstars s'affrontent lors de performances sexuelles pour décrocher un contrat avec sa société, Club Jenna. Les gagnantes des deux premières saisons ont été Brea Bennett et Roxy Jezel[38].

Autobiographie[modifier | modifier le code]

L'autobiographie de Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale , fut publiée le 17 août 2004. Elle fut coécrite avec Neil Strauss, journaliste au New York Times et à Rolling Stone et publiée par ReganBooks, une branche de HarperCollins. Ce fut directement un best-seller, passant six semaines en tête des meilleures ventes du New York Times[6]. L'autobiographie gagna aussi le "Mainstream's Adult Media Favorite" XRCO award 2004 devant la série télévisée Family Business de Seymore Butts. Elle fut traduite en allemand sous le nom Pornostar. Die Autobiographie en novembre 2005[39] et en espagnol sous le nom Como Hacer El Amor Igual Que Una Estrella Del Porno en janvier 2006[40].

Le livre de presque 600 pages porte sur son début de carrière dans le show business quand elle vivait avec son petit-ami tatoueur, sur le Hot d'Or qu'elle reçut à Cannes et comporte des photos des noces de son deuxième mariage[41]. Le livre n'omet pas les détails sordides, parlant des deux viols, de sa dépendance à la drogue, d'un premier mariage malheureux, de nombreuses relations aussi bien avec des hommes que des femmes[24]. La narration à la première personne est régulièrement interrompue par des photos personnelles, des passages de son livret intime d'enfant, d'interviews de sa famille, des scripts de film, des planches de bande dessinée[42].

L'éditrice de l'autobiographie, Judith Regan, fut aussi le producteur exécutif d'une émission de télévision promotionnelle, Jenna Jameson's Confessions[43], diffusée sur VH1 le 16 août 2004, un jour avant la sortie du livre[44]. Mais leurs relations s'envenimèrent et en avril 2005, ReganBooks et Jameson lancèrent des poursuites l'un contre l'autre. Le contentieux portait sur une émission de télé réalité sur la vie quotidienne de Jameson, discuté entre son mari, Jay Grdina, et A&E Network. ReganBooks affirma que cette émission constituait une infraction vis-à-vis du contrat de Jameson, qui indiquait que ReganBooks devait toucher une part des bénéfices générés par des émissions spéciales et les séries se rapportant à Jameson, aussi bien que tout autre projet similaire[45]. L'avocat de Jameson affirma que l'accord passé avec A&E était antérieur au contrat passé avec ReganBooks[46]. L'émission de télé réalité n'a toujours pas vu le jour et les poursuites étaient toujours en cours quand Judith Regan fut renvoyée par HarperCollins le 15 décembre 2006 suite à une polémique indépendante[47].

En janvier 2007, on a rapporté des discussions entre Jameson et des producteurs au sujet de l'adaptation de son autobiographie en film, avec Scarlett Johansson dans le rôle de Jameson[48].

En mars 2007, Jameson manqua des entrevues avec les producteurs, mettant ainsi le projet de film en danger, suite à des problèmes consécutifs à une vaginoplastie[49].

Relations[modifier | modifier le code]

Jenna Jameson avec son mari Jay Grdina, novembre 2005

Jenna Jameson a déclaré qu'elle était bisexuelle et qu'elle avait couché avec cent femmes et trente hommes hors plateaux de tournage[5]. Elle a déclaré que sa meilleure expérience fut sa romance lesbienne avec l'actrice pornographique Nikki Tyler, qu'elle détaille dans son autobiographie. Elles vécurent ensemble au début de la carrière X de Jenna Jameson puis avant son deuxième mariage[11],[14]. Parmi ses relations hétérosexuelles, elle cite Marilyn Manson[50] et Tommy Lee[3],[11],[31] dans son autobiographie.

Le 20 décembre 1996, Jenna Jameson s'est mariée avec Brad Armstrong (de son vrai nom Rodney Hopkins). Ils ne restèrent ensemble que dix semaines, se séparant officieusement en mars 1997, bien qu'ils continuèrent à tourner des scènes pornographiques ensemble. Ils se sont séparés officiellement et divorcèrent en mars 2001[3].

Durant l'été 1998, Jenna Jameson rencontra un ancien propriétaire de studio pornographique, Jay Grdina (de son vrai nom John G. Grdina)[51], descendant d'une famille ayant fait fortune dans l'élevage de bétail, qui débuta dans la production de films pornographiques après l'université[52],[6]. Depuis 1998, il a été l'unique partenaire masculin de Jameson sur les tournages, sous le pseudonyme Justin Sterling. Ils se sont unis en décembre 2000 — avant que Jenna Jameson ne divorce de Hopkins[3] — et se sont mariés le 22 juin 2003 selon le rite catholique[1]. Ils essayèrent d'avoir un enfant à partir de 2004 mais sans succès. Jenna Jameson envisageait de se retirer définitivement du X après la naissance de leur premier enfant[5],[6],[8]. Le couple résidait à Scottsdale, Arizona, dans un palace de style colonial espagnol de plus de 600 mètres carrés, acheté deux millions de dollars en 2002[1].

En août 2006, Star et TMZ.com ont eu la confirmation par le manager de Jenna Jameson qu'elle et Grdina s'étaient séparés et que Jenna Jameson sortait avec le musicien Dave Navarro[53],[54]. Une relation plus sérieuse semble avoir été partagée avec Tito Ortiz[55], un ancien champion de l'Ultimate Fighting Championship et de combat libre. Le 12 novembre 2006, Ortiz annula sa venue comme invité d'honneur au bal anniversaire de l'US Marine Corps donné à la base aérienne de Miramar à San Diego quand le corps refusa qu'il vienne accompagné de Jameson[56],[57]. Le 30 novembre 2006, lors d'un interview pour l'émission The Howard Stern Show, Ortiz affirma qu'il aimait Jenna Jameson, qu'elle allait arrêter le porno et qu'ils étaient engagés dans une relation monogame[58]. Le 12 décembre 2006, Jenna Jameson divorça de Grdina[59].

Lors des AVN Awards de mars 2007, Jenna Jameson est apparue comme anémique et squelettique. Elle déclara que ses problèmes physiques résultaient de la fatigue engendrée par les démarches pour son divorce[60].

Business[modifier | modifier le code]

Jameson et Grdina formèrent Club Jenna en 2000, un site web dédié à la pornographie. ClubJenna.com fut un des premiers sites pornographiques donnant accès à autant de photos et vidéos ; à des journaux intimes, à des conseils pour la vie de couple et même à des actions pour ses membres. Dès sa troisième semaine d'existence, le site était bénéficiaire. Par la suite, Club Jenna se diversifia son offre en s'attaquant aux autres supports multimédia, d'abord en administrant des sites web d'autres actrices X, puis à partir de 2001 en produisant des films X[6].

Jameson joua elle-même dans les premiers films produits par Club Jenna, se limitant à des scènes avec d'autres femmes ou avec Grdina qui jouait sous le pseudonyme Justin Sterling. Le premier film de Club Jenna, Briana Loves Jenna (2001), coproduit avec Vivid, rapporta plus d'un million de dollars en un an pour un budget initial de 280 000 $. Ce fut le film le plus vendu et le plus loué cette même année et gagna les deux AVN Awards correspondants[6],[61]. Il fut présenté comme : "Jenna. Her first boy/girl scene in over 2 years." ("Jenna. Sa première scène homme/femme depuis plus de deux ans.") suite à la pause que Jameson fit concernant le tournage de scènes pornographiques hétérosexuelles. Grdina a dit que le total des ventes pour ce film s'est élevé à 100 000 unités, ce qui est à comparer avec un film pornographique ordinaire qui atteint au mieux les 5 000 unités. D'autre part, il affirma aussi que le film fut tourné en douze jours, alors que les films X ordinaires sont tournés en une journée[7].

En 2004, d'autres actrices sont apparues dans les films de Club Jenna sans Jameson — notamment Krystal Steal, Jesse Capelli, McKenzie Lee, Ashton Moore et Sophia Rossi — Jameson ayant pris du recul[6]. En 2005, Jameson dirigea son premier film, The Provocateur, sorti sous le nom Jenna's Provocateur en septembre 2006[62]. Les films de ClubJenna étaient distribués et lancés sur le marché par Vivid, la plus importante société de production de films pornographiques. Ils constituaient le tiers des profits de ClubJenna et plus de la moitié des bénéfices[6].

Club Jenna était géré comme une entreprise familiale avec la sœur de Grdina, Kris, occupant le poste de vice-présidente chargée du merchandising[1],[51]. En 2005, on estima les profits de Club Jenna à 30 millions de dollars, et des bénéfices s'élevant à la moitié de cette somme[6].

Le merchandising était centré sur Jameson elle-même. Depuis mai 2003, il existe un panneau publicitaire de quinze mètres de haut à son effigie à Times Square faisant la promotion de son site web et ses films[1],[61] The first advertisement displayed her wearing only a thong and read "Who Says They Cleaned Up Times Square?"[63],[64]. Il existe une ligne de gadgets sexuels sous licence Doc Johnson et des figurines Jenna Jameson "anatomiquement fidèles"[6],[13]. Elle tient le premier rôle dans son propre jeu vidéo de simulation sexuelle, Virtually Jenna, dans lequel le but est de mener une Jameson modélisée en 3D à l'orgasme[65],[66]. La marque de guitares Jackson réalisa une série limitée de Rhoads guitares (un de ses modèles) à l'effigie de Jameson[67]. Y-Tell, société appartenante à ClubJenna, vends des sonneries de téléphone Jenna Jameson, des services de discussion en ligne et des jeux en collaboration avec une vingtaine d'opérateur de télécommunications partout dans le monde, principalement en Europe et en Amérique du Sud[6]. En 2006, la société Wicked Cow Entertainment basée à New York commença à diversifier sa marque en verres, parfums, sacs à main, lingerie et chaussures, vendus dans des grands magasins comme Saks Fifth Avenue et Colette (boutique)[68]. Ce merchandising et sa couverture par les media traditionnels ont été qualifiés d'« obscènes » par l'association Morality in Media[69].

Club Jenna continua de se diversifier. En août 2005, Club Jenna lança Club Thrust, un site web interactif destiné aux fans gays de Jameson, mettant à disposition des vidéos, des galeries photos, des conseils en termes de sexualité, des forums de discussion et des fichiers téléchargeables. Le directeur des relations avec le webmaster du site web Club Jenna affirma que le premier site avait toujours été beaucoup fréquenté par le public gay[70],[71]. En 2006, Club Jenna administrait plus de 150 sites officiels d'autres stars de l'industrie porno[51].

Jenna Jameson lors de l'AVN Adult Entertainment Expo 2007, le 12 janvier 2007

En août 2005, un partenariat qui déboucha sur l'achat par Jameson du Babes Cabaret, un boite de striptease de Scottsdale en Arizona, constitua une première dans le "divertissement en direct" pour Club Jenna[72],[73]. Peu après cette transaction, le conseil municipal de Scottsdale proposa une nouvelle ordonnance bannissant la nudité dans les lieux pour adultes et obligeant les danseuses à se tenir éloignées d'au moins 1,20 m. Une telle mesure bannissait a fortiori le lap dance, la principale source de revenus des danseuses[74],[75]. Jameson combattit l'ordonnance avec force et donna son aide pour organiser une pétition. Le 12 septembre 2006, un referendum fut organisé sur la question et les votants se prononcèrent contre les règles les plus strictes, permettant ainsi au club de reprendre ses activités comme avant[76].

Le 3 février 2006, Jameson présenta le "Vivid Club Jenna Super Bowl Party" avec plusieurs actrices sous contrat avec Club Jenna et des Vivid Girls à la boîte le "Zoo Club" de Détroit au Michigan avec un prix d'entrée allant de 500 $ à 1 000 $[77]. La soirée consistait en un défilé de lingerie, mais aucune nudité ou acte sexuel n'était planifié[78]. Quand elle fut annoncée, la soirée fit débat avec la NFL, qui ne voulait pas en faire un évènement officiel du Super Bowl[79]. Pour l'édition 2007, Jameson signa pour jouer quarterback lors du Lingerie Bowl mais elle dut renoncer à cause de sa compagnie d'assurance qui craignait d'éventuels blessures. En lieu et place, elle sera commentateur[80],[81].

Le 22 juin 2006, Playboy Enterprises Inc. annonça l'acquisition of Club Jenna Inc., en même temps que des accords personnels avec Jameson et Grdina. La CEO de Playboy, Christie Hefner affirma qu'elle espérait rapidement faire décoller la production de films en en produisant 30 la première année et en se diversifiant au niveau des supports sur lesquels les films sont distribués : pas seulement en DVD mais aussi via une chaine de télévision, via de la vidéo à la demande et les téléphones portables[82],[83]. Le 1er novembre 2006, Playboy renomma The Hot Network, une de ses chaines pay-per-view du Spice Network, en ClubJenna[84].

En avril 2007, Tera Patrick et sa société de production Teravision entamèrent des poursuites contre Jameson et Playboy pour des problèmes de royalties non payées sur l'argent engendrée par le site web de Patrick clubtera.com, ce site étant géré par Playboy[85].

En 2008 Virgin Comics sort "Jenna Jameson's Shadow Hunter", Jenna écrit le scénario avec Christina Z. De plus plusieurs dessinateurs collaborent au projet comme (Greg Horn, Dan Brereton, Mukesh Singh, Joseph Michael Linsner, Mike Deodato Jr., Niko Henrichon)[86].

Apparitions grand public[modifier | modifier le code]

Jameson connait aussi un succès relatif en dehors de la pornographie et rapprocha même la pornographie du grand public[14],[24],[68]. Elle a dit :

« I've always embraced my hard-core roots, but becoming a household name was an important thing to me. »[6]

(« J'ai toujours revendiqué mes racines pornographiques mais que mon nom devienne familier au public était une chose importante pour moi. »)

En 1995, Jameson envoya des photos d'elle à l'animateur radio Howard Stern[3]. Elle devint une invitée régulière de son émission, avec plus de 30 apparitions[6] et elle jouait le rôle de Mandy, la « First Nude Woman on Radio » (« première femme nue à la radio »), dans le film semi-autobiographique de Stern, Parties intimes (1997)[87],[88]. Cette apparition fut le point de départ d'une série de rôles non pornographiques. En 1997, Jameson fit une apparition pour l'Hardcore Heaven '97, un programme en pay-per-view de l'Extreme Championship Wrestling, comme serviteuse pour l'écurie Dudley family. Puis elle fit une autre apparition lors de l'ECW Living Dangerously le 1er mars 1998 et devint intervieweuse pour l'ECW pendant quelques mois[89]. En 1998, elle filma un clip avec Val Venis, une figure de la WWE. À la fin des années 1990, Jameson anima plusieurs émissions de voyage Wild On! (en) de la chaîne câblée E! depuis des destinations tropicales[3],[11],[90].

Jameson prêta sa voix à son personnage animé un épisode des Griffin datant de juillet 2001, intitulé Brian Does Hollywood (Le Bouge et le noir pour la version française). Son personnage gagne une récompense pour avoir tourné un film pornographique sous la direction de Brian Griffin (le chien) et à la fin de l'épisode, elle se fait enlever par Peter Griffin. En 2002, Jenna Jameson et Ron Jeremy jouèrent leur propre rôle dans Porn 'n Chicken, le premier téléfilm de la chaîne Comedy Central, jouant des speakers pour un club de vidéos pornographiques[91]. Également en 2002, elle est apparue dans deux jeux vidéo, notamment en prêtant sa voix à Candy Suxxx dans Grand Theft Auto: Vice City. Son personnage débute le jeu comme prostituée mais rencontre le succès en tant qu'actrice pornographique et apparaît alors sur plusieurs panneaux publicitaires dans le jeu. Elle décrocha le prix G-Phoria (en) "Best Live Action/Voice Performance Award - Female" 2003 pour cette performance[92]. Elle a également prêté sa voix et son physique à Daisy, un personnage caché qui exécute des figures provocantes avec ses vêtements et son skateboard dans le jeu vidéo Tony Hawk's Pro Skater 4[93] En 2003, Jameson est apparue dans deux épisodes de Mister Sterling, une émission de NBC diffusée en première partie de soirée, dans lesquels elle joue la petite-amie d'un financier politique[11],[61].

Certaines de ses apparitions sont teintées de controverse. Un interview de Jenna Jameson issu du catalogue Abercrombie & Fitch 1999 de la marque de vêtements A&F Quarterly fut une source de motivation pour le procureur général du Michigan Jennifer Granholm et le lieutenant-gouverneur de l'Illinois Corinne Wood pour protester contre le magazine-catalogue car on pouvait y voir de la nudité[94]. Des parents et des groupes conservateurs chrétiens se joignirent à la campagne de protestations et réussirent à enlever le Quarterly des étagères puis à annuler sa sortie en 2003[95].

En novembre 2001, la vénérable société de débat Oxford Union (en) invita Jameson de venir à Londres pour combattre l'assertion « The House Believes that Porn is Harmful » (« La maison pense que le porno est nocif »)[32]. À l'époque, elle écrivit dans son journal : « I feel like I am going to be out of my element, but, I could never pass this chance up... it's a once in a lifetime thing. » (« Je sens que je vais être dans une autre galaxie, mais c'est une chance qu'on ne peut pas refuser… C'est une chose qui n'arrive qu'une seule fois dans la vie. »)[96]. À la fin, son camp gagna le débat par 204 voix contre 27[11].

Jenna Jameson et Penny Drake sur le tournage de Zombie Strippers

En février 2003, la marque de chaussures Pony International (en) souhaita faire une campagne de publicité pour des chaussures de sport avec le concours de Jenna comme cela se faisait déjà avec d'autres pornstars. Cette démarche fut attaquée par Bill O'Reilly, journaliste sur Fox News dans un éditorial intitulé Using Quasi-Prostitutes to Sell Sneakers (« utiliser des quasi-prostituées pour vendre des espadrilles »), affirmant que les pornstars n'ont pas à être des modèles pour les adolescents[97]. En réponse, The Harvard Crimson proposa un boycott d'O'Reilly et de Fox News[98]. Jameson elle-même participa à la controverse en envoyant un courriel sarcastique à l'émission :

« I hope Bill understands the difference between a porn star and a hooker. I assume he has done some research on the subject because he requested some of my videos after we finished taping my appearance. I imagine he wanted them for professional reasons »[99].

(« J'espère que Bill comprend la différence entre une pornstar et une prostituée. Je suppose qu'il a fait des recherches sur le sujet car il a demandé certaines de mes vidéos après que nous avions fini l'enregistrement de mon passage. J'imagine qu'il les voulait pour des raisons professionnelles. »)

Cependant, il ne s'agissait que d'apparitions mineures peu connues du grand public. C'est le succès de son autobiographie en 2004 qui lui assure la reconnaissance qu'elle a toujours voulu. En quelques mois, elle fut interviewée par NBC, CNBC, Fox News et CNN[7], et des critiques du livre ont été effectuées par le New York Times, Reuters et d'autres médias reconnus[41],[42].

Samhain[100], un film d'horreur de 2002 dans lequel elle joue auprès d'autres actrices pornographiques dont Ginger Lynn Allen, est resté non-distribué jusqu'en 2005, puis il fut remonté et distribué sous le nom Evil Breed: The Legend of Samhain (en). Elle eut un rôle dans un autre film d'horreur, Sin-Jin Smyth, dont la sortie fut repoussé à la fin de l'année 2006[101]. Dans le film d'horreur Zombie Strippers, sorti2008, elle joue le rôle d'une stripteaseuse dont le sex-appeal est augmenté après qu'elle a été mordue par un zombi. En février, Comedy Central annonça que Jenna allait jouer le rôle de "P-Whip" pour sa première série de dessin animé pour mobiles, Samurai Love God (en)[91],[102]. Mediaweek (en) la désigna comme « tête d'affiche » de la série[103]. En avril 2006, Jameson fut la star d'une vidéo podcast publicitaire pour Adidas où elle vante les chaussures « Adicolor » en jouant au jeu de la taupe de façon provocante. O'Reilly n'écrivit pas d'éditorial[104],[105]. En juillet 2006, Jenna Jameson devint la première actrice pornographique à faire son entrée au Madame Tussauds (dans le musée de Las Vegas)[106],[107].

Citations[modifier | modifier le code]

Jenna Jameson
  • "I know that when I do get pregnant, I won't step one foot in the adult industry again…" [108]

Ce qui peut se traduire par :

« Je sais qu'une fois que je serais enceinte, je ne remettrai plus les pieds dans l'industrie du X… »
  • "To this day, I can't watch my own sex scenes." [108]

Ce qui peut se traduire par :

« Aujourd'hui encore, je ne peux toujours pas regarder mes propres scènes de X. »

Filmographie sélective[modifier | modifier le code]

Jenna Jameson est apparue dans 149 films en tant qu'actrice et en a réalisé quatre.

Films X[modifier | modifier le code]

Jameson recevant la récompense symbolisant son entrée au Hall of Fame XRCO lors des XRCO award, le 2 juin 2005

Jenna Jameson est apparue dans 149 films en tant qu'actrice et en a réalisé quatre. La liste complète de ses films peut-être visualisée ici

Année Titre du film Diffusion
2006 Janine Loves Jenna Vivid
Club Jenna
2005 The New Devil in Miss Jones Vivid
2004 Krystal Method Vivid
Club Jenna
2004 The Masseuse Vivid
Club Jenna
2004 Bella Loves Jenna Vivid
Club Jenna
2002 I Dream of Jenna Vivid
Club Jenna
2001 Briana Loves Jenna Vivid
Club Jenna
2000 Dream Quest Wicked Pictures
1999 Hell On Heels Wicked Pictures
1998 Dangerous Tides Wicked Pictures
1997 Satyr Wicked Pictures
1997 Wicked Weapon Wicked Pictures
Vidéo Marc Dorcel
1996 Conquest Wicked Pictures
1996 Jenna Loves Rocco Vivid
1995 [Wicked One] Wicked Pictures
1995 Blue Movie Wicked Pictures
1994 Up And Cummers 11 4-Play Video

Films grand public[modifier | modifier le code]

Année Titre du film
1997 Private Parts
2000 Ali G, Aiii
2002 Analyze That
2002 Grand Theft Auto: Vice City
2002 Porn 'n Chicken
2005 Evil Breed: The Legend of Samhain
2006 Sin-Jin Smyth
2008 Zombie Strippers
2010 How to Make Love to a Woman (en)

Récompenses[modifier | modifier le code]

Date Cérémonie Prix Film
1996 Drapeau des États-Unis AVN Best New Starlet
Best Actress (Video) Wicked One
Best Couples Sex Scene (Film) Blue Movie (avec T.T. Boy)
Drapeau de la France Hot d'Or Meilleure starlette américaine
Meilleure actrice américaine
Drapeau des États-Unis XRCO award Starlet of the Year
1997 Drapeau des États-Unis AVN Best Couples Sex Scene (Film) Jenna Loves Rocco (avec Rocco Siffredi)
Best Couples Sex Scene (Video) Conquest (avec Vince Vouyer)
Drapeau de la France Hot d'Or Meilleure actrice américaine
1998 Drapeau des États-Unis AVN Best All-Girl Sex Scene (Film) Satyr (avec Missy)
Drapeau de la France Hot d'Or Meilleure actrice américaine Sexe de Feu, Cœur de Glace [109]
1999 Drapeau de la France Hot d'Or Hot d'Or du meilleur film américain Flashpoint [110]
Hot d'Or d'honneur
2003 Drapeau des États-Unis AVN Best All-Girl Sex Scene (Video) I Dream of Jenna (avec Autumn et Nikita Denise)
Drapeau des États-Unis G-Phoria Award Best Female Voice Performance Grand Theft Auto: Vice City
2002 Drapeau des États-Unis CAVR Award fan
2004 Drapeau des États-Unis XRCO award Best Girl/Girl scene My Plaything 2 (avec Carmen Luvana)
2005 Drapeau des États-Unis AVN Best Actress (Film) The Masseuse
Best Couples Sex Scene (Film) The Masseuse (avec Justin Sterling)
Best All-Girl Sex Scene (Film) The Masseuse (avec Savanna Samson)
Drapeau des États-Unis XRCO award Hall of Fame
Mainstream's Adult Media Favorite How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale
2005 Drapeau des États-Unis AVN Hall of Fame
Best Supporting Actress (Film) The New Devil in Miss Jones
Best All-Girl Sex Scene (Film) The New Devil in Miss Jones (avec Savanna Samson)
Crossover Star of the Year
2006 Drapeau des États-Unis Temptation Award Temptation Hall of Fame
Best Supporting Actress (Film) The New Devil in Miss Jones
Best All-Girl Sex Scene (Film) The New Devil in Miss Jones (avec Savanna Samson)
Temptress of the Year
Ajoutée à l'Adult Star Path of Fame à Edison[111]
Drapeau des États-Unis F.A.M.E. Awards Favorite Female Starlet
2006 Drapeau des États-Unis XBIZ Award Businesswoman of the Year

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « At Home with Jenna Jameson: Off Camera, Cashmere and Crosses », by Dinitia Smith, The New York Times,‎ 15-04-2004 (consulté le 03-01-2010)
  2. (donnée de l'Internet Adult Film Database)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o "How a Young Adult Star Turned Porn into Profit and Prominence" E! True Hollywood Story, E! Online. consulté le 15 août 2006. Internet Archive du 28 mars 2005 : [1].
  4. (en) Jenna Jameson sur l’Internet Adult Film Database
  5. a, b, c, d et e "Jenna Jameson's Forbidden Desires" par Vanessa Grigoriadis, Rolling Stone, 11 août 2004. consulté le 1er février 2007. Réimprimé en tant que"Jenna Jameson: Girl On Top", par Vanessa Grigoriadis, The Independent, 5 septembre 2004. consulté le 1er février 2007.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s "The (Porn) Player" par Matthew Miller, Forbes, 4 juillet 2005. consulté le 1er février, 2007.
  7. a, b, c et d "A Star Is Porn", par Dan Ackman, Wall Street Journal, 27 août 2004, Page W13. En ligne sur le sit web de l'auteur. consulté le 1er février 2007.
  8. a et b "Jenna Jameson: 'I chose the right profession'" interview avec Anderson Cooper pour Anderson Cooper 360°, CNN, 28 août 2004. consulté le 1er février 2007.
  9. Hall of Fame sur xrco.com. consulté le 1er février 2007.
  10. Hall of Fame page sur avnawards.com. consulté le 1er février 2007.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h et i "Born 4 Porn: Jenna Jameson" par Amy Benfer, 3 août 2003, Papermag. consulté le 5 février 2007.
  12. a et b "Porn star's book walks wild side", par Norm Clarke, Las Vegas Review-Journal, 8 septembre, 2004. consulté le 1er février 2007.
  13. a, b, c, d, e, f, g, h et i "The porn broker", par Adam Higginbotham, 9 octobre 2004, Telegraph Magazine, présenté par The Age. consulté le 1er février 2007. Also reprinted in a slightly edited form as "A life of ups and downs", Sydney Morning Herald, 4 décembre 2004. consulté le 1er février, 2007.
  14. a, b, c, d, e, f et g "Jenna Jameson" AskMen.com Model of the Week feature. consulté le 1er février, 2007.
  15. « Was I in this business because I was victimised or because I wanted to succeed at something? I examined it from every angle I could, and every time came to the same conclusion: that it didn't make a shred of difference. It occurred too late in my development to be formative. Whether it had happened or not, I still would have become a porn star. I've been to enough therapists to know that. »
  16. "Review: Jenna Jameson's crazy porn life" par Adam Dunn, 8 septembre 2004, CNN. consulté le 5 février 2007.
  17. a, b, c et d "Jennasis", par Adrian Marks, January Magazine, septembre 2004. consulté le 1er février 2007.
  18. « Jenna Jameson Tattoo Pics », [Vanishing Tattoo.com] (consulté le 06-02-2007).
  19. "Showgirls vs. dancers", Las Vegas Review-Journal, 27 juillet 2004. consulté le 1er février 2007.
  20. "WIPO Domain Name Decision: D2004-1042", Nels T. Lippert, World Intellectual Property Organization, 15 février 2005. consulté le 1er février 2007.
  21. "Jenna Jameson: Ever wonder how she got her name?" Vidéo sur Metacafe.com. consulté le 1er février 2007.
  22. (en) Jenna Jameson et Strauss, Neil, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, New York, Regan Books,‎ 2004, 1e éd. (1re éd. 2004) (ISBN 978-0-06-053909-2, LCCN 2004046776), p. 99–107
  23. Certaines des premières apparitions de Jameson sous différent noms dans divers magazines : "Colleen" Chic octobre 1993, "Nanette" Barely Legal janvier 1995, "Priscilla" Genesis janvier 1995. consulté le 13 février 2007.
  24. a, b, c et d "How to Make Love Like a Porn Star" par Jenna Jameson Salon magazine critique par Charles Taylor, 25 août 2004. consulté le 5 février 2007.
  25. a, b et c "Jenna Jameson", article avec des citations de son autobiographie par Luke Ford, sur LukeIsBack.com. consulté le 5 février 2007.
  26. "Book Reviews: Women's Search for Love Through Sex", Jeffrey Geller, M.D., M.P.H., mai 2006, Psychiatric Services, American Psychiatric Association. consulté le 5 février 2007.
  27. (en) Jenna Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, p. 132–135
  28. Randy West biographie du site officiel. consulté le 5 février 2007.
  29. (en) Jenna Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, p. 169–170
  30. "Jenna Jameson: Exposed", interview avec David Caplan, Star, 6 septembre 2004. consulté le 5 février 2007, mais non disponible pour les internautes hors États-Unis. Internet Archive : [2]. consulté le 5 février 2007.
  31. a et b "Jenna Does Jenna", par Noah Berlatsky, Bridge magazine, 2004, archive de l'original du 22 mai 2006. consulté le 13 février 2007.
  32. a et b "Jenna Jameson professional heartbreaker", AskMen.com interview. consulté le 5 février 2007.
  33. "Jenna the sex goddess", par Peter Keating, 18 janvier 2001, Salon magazine. consulté le 5 février 2007.
  34. (en) Jenna Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, p. 309–311
  35. (en) Jenna Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, p. 316–320
  36. (en) Jenna Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, p. 341–351
  37. "Two girls on Jenna", par Peter Keating, 17 janvier 2001, Salon magazine. consulté le 5 février 2007.
  38. Jenna Jameson's American Sex Star Playboy TV site officiel de l'émission. consulté le 13 février 2007.
  39. "Pornostar. Die Autobiographie", Amazon.de. consulté le 5 février 2007.
  40. "Como Hacer El Amor Igual Que Una Estrella Del Porno", Amazon.com. consulté le 5 février 2007.
  41. a et b "'How to Make Love Like a Porn Star': Lovers and Other Strangers" critique du New York Times par Jane et Michael Stern, 5 septembre 2004. consulté le 5 février 2007.
  42. a et b "Jenna Jameson, best-selling author?" Reuters via MSNBC, 5 octobre 2004. Internet Archive du 9 septembre 2005. consulté le 5 février 2007.
  43. "VH1 News Presents: Jenna Jameson's Confessions" site officiel de l'épisode VH1 News, VH1. consulté le 13 février 2007.
  44. "Jenna Jameson Bares It All in the VH1 News Special 'Jenna Jameson's Confessions'" Orlando Florida Guide Television News. consulté le 13 février 2007.
  45. "Porn star said to battle publisher" CNN Money, 13 avril 2005. consulté le 5 février 2007.
  46. "Jenna Hot for Lawsuit", par Josh Grossberg, E! Online, 15 avril 2005. consulté le 5 février 2007.
  47. Edward Wyatt, « "Editor Fired After Uproar Over Simpson" », Business, The New York Times,‎ 16 décembre (consulté le 5 février 2007)
  48. "Jenna Jameson Wants Scarlett Johansson For Biopic", Maira Oliveira, All Headline News, 15 janvier 2007. consulté le 5 février 2007.
  49. George Rush and Joanna Rush Molloy, « "Jameson film talks stall over rough cut" », New York Daily News,‎ 30 mars 2007 (consulté le 21 avril 2007) Également cité par « "Jenna Jameson's vagina surgery" », Boston Globe,‎ 3 avril 2007 (consulté le 21 avril 2007)
  50. "Understimulated", par Judy McGuire, Seattle Weekly, 24 novembre 2004. consulté le 5 février 2007.
  51. a, b et c "Club Jenna, Inc." Hoover's couverture par Joe Bramhall. consulté le 5 février 2007.
  52. (en) Jenna Jameson, How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale, p. 498
  53. "Exclusive: Dave and Jenna Dating", par David Caplan, Star Magazine, 8 août 2006. consulté le 13 février 2007.
  54. "Confirmed: Dave & Jenna Are a Couple!", par Jeff Davidson, TMZ.com, 8 août 2006. consulté le 5 février 2007.
  55. "UFC's Ortiz Still Man of People", par Anwar S. Richardson, The Tampa Tribune, réimprimé dans Ring Sport K1. consulté le 13 février 2007.
  56. "Miramar ball guest cancels; wants to bring porn-star girlfriend", par John Hoellwarth, Marine Corps Times, 27 octobre 2006.
  57. "Porn Star Too Hot for Marines", "Page Six", 1er novembre 2006, New York Post. consulté le 5 février 2007.
  58. Howard Stern show summary, 30 novembre 2006, Howard Stern.com. consulté le 5 février 2007.
  59. "Jenna Jameson files for divorce", United Press International, 12 décembre 2006. consulté le 5 février 2007.
  60. Robin Leach, « "Jenna Jameson Fires Back and Blames Weight Loss on Triple Ex-Hubby, Not Anorexia" », Vegas Pop,‎ 23 mars 2007 (consulté le 1er avril 2007)
  61. a, b et c JustJennaJameson.com bio biographie du site officiel du fan club. consulté le 5 février 2007. Also mirrored sur Playboy TV. consulté le 5 février 2007.
  62. "The Provocateur: Jenna Makes Directorial Debut", par Peter Stokes, Adult Video News, 7 octobre 2005. consulté le 5 février 2007.
  63. "Jenna Jameson Promotes Web Site with Times Square Billboard", AdRants, 20 août 2003. consulté le 5 février 2007.
  64. "Sky-high smut: Raunchy ad rises in Times Sq.", par Dave Goldiner, New York Daily News, 20 août 2003. consulté le 5 février 2007.
  65. "Virtually Jenna The Official Video Game of Jenna Jameson". Site officiel. consulté le 5 février 2007.
  66. "Get Your Game Off", par Regina Lynn, critique par Wired, 15 avril 2005. consulté le 5 février 2007.
  67. "Jackson Makes Jenna Guitar", par Wade Garrett, 12 octobre 2005, Adult Video News. consulté le 5 février 2007.
  68. a et b "Marketers Test The Line Between Porn And P.C." par Kenneth Hein, Brandweek, 18 septembre 2006. consulté le 5 février 2007.
  69. "Porn starlet gets free plug in the New York Times and a three-story-tall billboard in Times Square", information publiée par Morality in Media, Inc., 21 août 2003. consulté le 5 février 2007.
  70. "Club Jenna, NakedSword.com Unveil Jenna-Branded Gay Site – Club Thrust", par Todd Lewis, Adult Video News, 19 août 2005. consulté le 5 février 2007.
  71. "Agony and ecstasy: sex advice", by Suzi Godson, The Times, 4 février 2006. consulté le 6 février 2007.
  72. "Porn star buys Babes Cabaret", par Casey Newton, The Arizona Republic, 13 août 2005. consulté le 5 février 2007.
  73. "Porn actress has purchased Babes Cabaret", The Arizona Republic, 13 août 2005. consulté le 5 février 2007.
  74. "Security v liberty (well, sort of)|Hands off", 20 décembre 2005, The Economist. consulté le 5 février 2007.
  75. "Jameson Fights Moralists Over Arizona Lap Dance Club", The Daily Dish, San Francisco Chronicle. consulté le 5 février 2007.
  76. "Scottsdale Bans Nudity in Clubs", Judy Hedding, Phoenix.About.com, dernière mise à jour 13 septembre 2006. consulté le 5 février 2007.
  77. Vivid * Clubjenna * Bowl site officiel. consulté le 6 février 2007.
  78. "Porn star Jenna Jameson does Detroit with pre-Super Bowl party", UPI News Service, 20 janvier 2006, hébergé par RealityTVWorld.com. consulté le 6 février 2007.
  79. "A Game by Any Other Name Sells as Sweet", par Paul Farhi, Washington Post, 31 janvier 2006 ; Page C01. consulté le 6 février 2007.
  80. "Live from the Lingerie Bowl party", par Arash Markazi, Sports Illustrated, 8 septembre 2006. consulté le 6 février 2007.
  81. "Porn star sidelined", par Derek Robins, The Sun. consulté le 6 février 2007.
  82. "Playboy gets more hardcore with new acquisition", par William Spain, MarketWatch, 22 juin 2006. consulté le 6 février 2007.
  83. "Playboy Acquires Club Jenna" par Larissa Gates, Adult Video News, 22 juin 2006. consulté le 6 février 2007.
  84. "Spice TV Rebrands", par Thomas J. Stanton, Adult Video News, 11 octobre 2006. consulté le 6 février 2007.
  85. « Porn Showdown », New York Post,‎ 28 avril 2007 (consulté le 29 avril 2007)
  86. "Jenna Jameson's Shadow Hunter", #1-3 Virgin Comics; 2008
  87. Jenna Jameson Filmography, Sandra Brennan, the All Movie Guide, présenté par The New York Times. consulté le 6 février 2007.
  88. Private Parts, par Todd McCarthy, critique par Variety, 9 mars 1997. consulté le 6 février 2007.
  89. "ECW Living Dangerously 1998", par Denny Burkholder, 20 mai 2005. consulté le 6 février 2007.
  90. "'Wild On': Sizzling St. Barts" video, E! Online. consulté le 6 février 2007.
  91. a et b "Comedy Central: Shows - Samurai Love God - Jenna Jameson" cast member biography for Samurai Love God, from Comedy Central. consulté le 6 février 2007.
  92. "G4 Crowns 'Glow Award' Winners at G-Phoria Celebration Presented by EB Games and Jeep", G4 press release, 31 juillet 2003. consulté le 6 février 2007.
  93. "Violence in Teen-Rated Video Games" "Violence in Teen-Rated Video Games: Sexual Themes" par Kevin Haninger, M. Seamus Ryan, et Kimberly M. Thompson, Medscape General Medicine 6(1), 12 mars 2004. consulté le 6 février 2007.
  94. "Wood calls catalog `soft porn'", par Jae-Ha Kim, Chicago Sun-Times, 17 juin 2001. Sur le site web de l'auteur. consulté le 6 février 2007.
  95. "Marketing sleaze or just a big tease?", par Lisa Lenoir, Chicago Sun-Times, 4 décembre 2003. Sur FindArticles.com. consulté le 6 février 2007.
  96. extrait du journal intime de Jenna Jameson, 18 novembre 2001 sur Blogspot.com. consulté le 6 février 2007.
  97. Using Quasi-Prostitutes to Sell Sneakers, par Bill O'Reilly, 25 février 2003, The O'Reilly Factor, Fox News. consulté le 6 février 2007.
  98. "Boycotting the Boycotter", by Erol N. Gulay, 11 mars 2003, The Harvard Crimson. consulté le 6 février 2007.
  99. "Bill O'Reilly's obsession with porn.", par Michael Hastings, Slate, 19 octobre 2004. consulté le 6 février 2007.
  100. "Samhain (2002)" critique du film par Joseph Savitski, BeyondHollywood.com. consulté le 6 février 2007.
  101. "Movie Review: Sneak Peek at Sin-Jin Smyth", par Iloz Zoc, 30 octobre 2006 Blogcritics. consulté le 6 février 2007.
  102. "Comedy Central Making Love with Jenna Jameson", par Ryan Ball, 22 février 2006, Animation Magazine. consulté le 6 février 2007.
  103. "Comedy Creates Mobile Show", par Mike Shields, 22 février 2006, Mediaweek. consulté le 6 février 2007.
  104. "Shocker - Adidas Podcasts Feature Porn Star Jenna Jameson", Sporting Goods News Wire, 18 avril 2006. consulté le 6 février 2007.
  105. "white" vidéo publicitaire Adidas pour Adicolor par Jenna Jameson. consulté le 6 février 2007.
  106. "Jenna Jameson makes wax history" 7 août 2006, Inside Entertainment. consulté le 6 février 2007.
  107. fluctuat.net
  108. a et b dans How to Make Love Like a Porn Star: A Cautionary Tale
  109. "Hot d'Or 1998 Winners" Hot D'Or official site. consulté le 6 février 2007.
  110. "Hot d'Or 1999 Winners" Hot d'Or official site. consulté le 6 février 2007.
  111. Benn, D. Jenna Jameson on the Adult Star Path of Fame: 43 Stars Laid in New Jersey. Porno News Network, 2006. consulté le 16 février 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :