Ultimate Fighting Championship

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Ultimate Fighting Championship

alt=Description de l'image UFC logo.png.
Création Novembre 1993
Dates clés Janvier 2001, rachat par Zuffa
Fondateurs Campbell McLaren, Art Davie,Rorion Gracie, Bob Meyrowitz
Forme juridique Privé
Siège social Drapeau des États-Unis Las Vegas, Nevada (États-Unis)
Direction Lorenzo Ferttita (CEO)
Dana White (président)
Actionnaires Frank Ferttita III et Lorenzo Ferttita (81%)

Flash Entertainment (10%)

Dana White (9%)[2]
Activité Événement sportif
Produits Combat de mixed martial arts
Société mère Zuffa
Effectif 447 combattants en 2013[1]
Site web http://fr.ufc.com
L'UFC, créé en 1993, est devenu la plus importante organisation de mixed martial arts. Ici, une affiche publicitaire pour l'UFC 88, sur Times Square.

Ultimate Fighting Championship ou UFC (ou championnat de combat ultime en français) est une organisation américaine de mixed martial arts (MMA), actuellement reconnue comme la première organisation au monde. Ce sport a bien évolué au fil des années. En 2013, l'UFC avait sous contrat environ 450 combattants[1].

Historique et spécificités[modifier | modifier le code]

L'octogone, la surface de combat entourée de grillage, marque de fabrique de l'UFC.

L'UFC a été créé par Art Davie et Rorion Gracie en 1993 au club le QUEEN, permettant de trouver le meilleur combattant du monde, tous poids et tous styles confondus. Les bases de l'UFC viennent de celle des tournois de Vale Tudo brésilien. Souvent considéré comme violent et brutal, avec le moins de règles possible, l'UFC permet à des combattants de styles différents de se rencontrer et de déterminer quel est le « meilleur » art martial.

Les premiers combats de l'UFC ressemblaient aux jeux du cirque, une cage au lieu d'un ring, des adversaires qui se piétinent et s'envoient des coups de coudes dans les cervicales, des visages ensanglantés et de terribles KO : tous les ingrédients sont là pour que les médias s'y intéressent et se déchaînent. Les détracteurs sont nombreux, les politiciens s'en mêlent et mettent la pression sur les organisateurs. Petit à petit, contraint et forcé, l'UFC doit changer, plus de règles pour protéger les combattants, introduction de limite de temps puis de catégories de poids, passage devant des commissions sportives, test anti-dopage... Aujourd'hui, l'UFC respecte les règles unifiées du MMA (Unified Rules of Mixed Martial Arts) établie pas la commission athlétique du New Jersey en septembre 2000. Bien que la plupart des organisations appliquent ces règles depuis cette date, elles ne sont officiellement reconnus que depuis le 30 juillet 2009, date à laquelle elles furent adoptées à l'unanimité par l'Association of Boxing Commissions.

Hormis ses règles, l'UFC possède une autre caractéristique qui la distingue des autres organisations de MMA. Il s'agit de sa cage. Un octogone d'environ 9,50 m de diagonale, surélevé à 1,20 m du sol. Il est clôturé par des piliers recouverts de protections en plastique et reliés entre eux par un grillage. Cette clôture mesure 1,76 m de haut. Cette surface de combat est avantageuse pour les bons lutteurs et pour les phases de Clinch (combat au corps à corps debout). En effet, les combattants peuvent se servir du grillage et des nombreux coins pour y bloquer leurs adversaires et limiter leurs moyen de défense. Cet aspect là du combat est beaucoup plus difficile sur un ring avec des cordes (utilisé dans d'autres organisations de MMA), le risque de passer entre et de tomber freinant ce processus. À contrario, le ring a tendance à favoriser le Striking (combat debout, pieds et poings) par sa taille plus petite (déplacement défensif plus restreint, proximité constante de l'adversaire). Ces deux aspects du combat sont néanmoins présents sur les deux surfaces, mais il est important de préciser les avantages et les inconvénients des deux possibilités. Le Choix de cet Octogone marquant fortement l'identité, l'orientation et le style de combat préconisé par l'UFC. Le terme "Octogone" est un terme déposé, tout comme ses dimensions. Les organisations concurrentes n'ont pas le droit de l'utiliser.

Les combattants ont eux aussi des règles à respecter au niveau de leurs tenues. Ces règles sont pratiquement les mêmes dans toutes les organisations de MMA. Ils doivent porter des gants spéciaux en forme de mitaine, suffisamment rembourrés pour éviter les fractures de la main mais ouverts au niveau des doigts pour permettre les phases de Grappling. Il y a obligation de porter un protège-dents et une coquille protégeant les testicules. Les chaussures sont interdites. Les shorts peuvent être de différents styles, semblables à ceux utilisés dans tous les sports de combats. Ils ne doivent pas entrer avec un objet dans l'octogone et doivent avoir les ongles coupés. Un arbitre vérifie que ces conditions sont respectées juste avant l'entrée dans la cage. Il enduit également le visage du combattant avec de la vaseline. Grâce à ce revirement et à ce changement d'image, peut-être au détriment de la pureté de la compétition originelle, la manne financière peut revenir, avec notamment la très rentable retransmission télévisée en pay-per-view.

Développement[modifier | modifier le code]

L'UFC a d'abord été gérée par SEG (Semaphore Entertainment Group), une entreprise américaine spécialisée dans les retransmissions sportives en pay-per-view. En janvier 2001, l'organisation est rachetée pour 2 millions de dollars par Zuffa, une entreprise crée pour l'occasion et appartenant aux gérants de casino Frank Ferttita III et Lorenzo Ferttita, dirigée par Dana White. Zuffa est actuellement basée à Las Vegas et pèse selon le magazine financier américain Forbes plus de deux milliard et demi de dollars aujourd'hui. Depuis 2010, la société appartient à quatre principaux actionnaires. Les frères Fertitta possèdent 40,5 % chacun, le groupe d'investissement Flash Entertainment basé à Abou Dabi possède 10 % et Dana White en possède 9 %[2]. Entre 2001 et 2012, l'UFC a multiplié son poids économique par 2500. Populairement et économiquement, l'UFC est la plus grande franchise de MMA sur le globe.

Avec la légalisation du MMA dans de nombreux pays, dans la plupart des états nord-américains et un peu partout en Europe (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Suisse, Belgique, Pologne, Luxembourg), l'UFC est depuis plusieurs années en pleine ascension et en plein boom médiatique. Non content de diffuser leurs évènements en pay-per-view aux États-Unis, Brésil, Australie, Canada, Italie, et en Nouvelle-Zélande, l'UFC peut également être visionnée sur ESPN au Royaume-Uni et en Irlande, sur RTL9 en France ainsi que dans 150 pays et dans 22 langues différentes. Le premier évènement organisé hors États-Unis est l'UFC JAPAN ou UFC 15.5 le 21 décembre 1997. Aujourd'hui, l'UFC organise des évènements un peu partout dans le monde (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Japon, Brésil, Suède, Allemagne, Irlande, Australie, Chine). Leur nombre est croissant depuis plusieurs années, passant de 2 ou 3 par ans dans les débuts de la ligue à un record de 49 soirées en 2014 (45 prévus pour 2015[3]).

Article connexe : Liste des UFC.

Les droits de retransmission sur le sol américain (qui représente le plus gros marché de l'UFC, et de loin) sont d'abord acquis par Spike TV (désormais NBC Sports Network) à partir de 2005. En diffusant notamment la télé-réalité créée par l'UFC (The Ultimate Fighter), une émission hebdomadaire et plusieurs événements gratuits (les UFC Fight Night). Les revenus générés par cette association avec Spike TV vont (de l'aveu de Dana White lui-même) sauver l'UFC qui connaissait de gros problèmes financiers à l'époque. En août 2011, Zuffa met un terme à cet accord et signe un contrat juteux avec Fox Sports Net. Ce contrat court sur sept ans et rapporte à la firme du Nevada quelque 100 millions de dollars par an.

L'UFC doit également son succès à une politique économique agressive. Zuffa commence à partir du milieu des années 2000 à racheter les concurrents devenant ou étant possiblement dangereux. Le 27 mars 2007, ils rachètent leur principal concurrent (leader mondial à l'époque), le Pride Fighting Championship (Organisation basée au Japon) pour un peu moins de 70 millions de dollars. Ce rachat permet à l'UFC d'asseoir sa suprématie sur le sport. Après avoir un temps annoncé vouloir développer le « Pride » à l'échelle mondiale et concurrencer le Football, Zuffa décidera finalement le 4 octobre 2007 de fermer la ligue japonaise après avoir transféré au sein de l'UFC la plupart de ses meilleurs combattants.

Peu avant, ils rachètent le World Extreme Cagefighting, en décembre 2006. Le « WEC » est une ligue importante dans le monde du MMA, surtout dans les catégories légères. Zuffa continuera à exploiter le « WEC » jusqu'en décembre 2010. Le 28 octobre 2010, Dana White annonce la fusion des deux ligues et ainsi la création de deux nouvelles catégories de poids au sein de l'UFC (« Featherweight » ou poids plume et « Bantamweight » ou poids coq)[4]. Le champion des featherweight est lui directement intronisé UFC Featherweight Champion, le 20 novembre 2010[5]. Lors du WEC 53, dernier événement de l'organisation le 16 décembre 2010, Zuffa met en place un combat entre le champion en titre bantamweight, Dominick Cruz, et son aspirant numéro un pour désigner le premier UFC Bantamweight Champion[6]. C'est le seul et unique combat pour un titre de champion qui ne soit pas décerné lors d'un combat à l'UFC.

Le 12 mars 2011, Zuffa acquiert le Strikeforce, une ligue américaine en plein développement qui possède plusieurs très bons combattants (et notamment une très bonne catégorie poids lourds et deux catégories féminines). Comme lors de l'achat du Pride FC, l'UFC annonce tout d'abord vouloir continuer à développer le Strikeforce. Mais la plupart des stars de cette ligue sont rapidement transférées à l'UFC et le Strikeforce baisse définitivement le rideau le 12 janvier 2013 après un ultime évènement. Le 8 novembre 2012, l'UFC annonce la création de sa première catégorie féminine, la catégorie Women's Bantamweight (poids coqs féminin). La championne de cette catégorie au Strikeforce, Ronda Rousey, est également intronisée comme première championne de l'UFC[7].

L'organisation américaine continue son développement en décembre 2013 en ajoutant une nouvelle catégorie féminine. Le 11 décembre, elle annonce la signature de 11 combattantes poids pailles en provenance de l'Invicta FC, une promotion américaine dédiée au MMA féminin. Les nouvelles compétitrices participeront à la 20e saison de l'émission The Ultimate Fighter afin de déterminer la première championne de l'UFC dans cette catégorie[8],[9].

Règlement[modifier | modifier le code]

L'UFC fut censuré dans la plupart des États américains à cause de la violence des premiers combats de ses évènements. Peu à peu, plusieurs règles sont apparues. Finalement, la commission athlétique du New jersey se penche sur la question et crée en septembre 2000 un répertoire de règles appelé Unified Rules of Mixed Martial Arts auxquelles il faudra se plier pour être autorisé à produire des évènements de MMA dans cet État. L'UFC adopte alors cette règlementation, comme la plupart des organisations de MMA partout dans le monde. Voici un aperçu de cette règlementation :

Durée des combats[modifier | modifier le code]

  • Les combats hors championnat durent trois rounds.
  • Les combats de championnat durent cinq rounds.
  • Depuis 2012, le « combat principal » (main event) d'un événement est également en cinq rounds (même s'il n'y a pas de titre en jeu).
  • Les rounds durent cinq minutes.

Une période de récupération de 1 minute est respectée entre chaque round.

Fautes[modifier | modifier le code]

  1. Coup de pied ou de genou au visage lorsque l'adversaire est au sol (au moins 3 appuis au sol)
  2. Coup de tête
  3. Tenir un œil de quelconque manière
  4. Morsure
  5. Prise de cheveux
  6. « Fish hooking » (technique qui consiste à déchirer les tissus entourant des orifices (nez, bouche) comme le ferait un hameçon dans la bouche d'un poisson)
  7. Coups dans les parties génitales
  8. Mettre un doigt dans un orifice ou une blessure d'un adversaire
  9. Manipulation de petites articulations telles que les doigts
  10. Frapper avec le coude la tête d'un adversaire se trouvant au sol, dans un mouvement de haut en bas (avec la pointe du coude)
  11. Coups à la gorge ainsi qu'attraper la trachée
  12. Pincer, tordre ou arracher la chair
  13. Attraper et tirer les épaules et la clavicule
  14. Coups dans le bulbe rachidien (à l'arrière de la tête)
  15. Coups dans le dos (colonne vertébrale)
  16. Envoyer un adversaire hors de l'arène
  17. Tenir les vêtements de l'adversaire
  18. Crachats
  19. Comportement anti-sportif susceptible de causer des blessures à l'adversaire
  20. Tenir la grille de la cage (pour porter des coups plus puissants, éviter une mise au sol...)
  21. Attaquer un adversaire entre 2 rounds.
  22. Attaquer un adversaire dont l'arbitre s'occupe.
  23. Attaquer un adversaire après la sonnerie.
  24. Ignorer de manière flagrante les décisions de l'arbitre.
  25. Interférence
  26. Utiliser un objet dans le ring à son avantage.

L'arbitre juge si la faute est intentionnelle ou répétitive, auquel cas il est habilité à déduire des points de pénalité sur le round en cours. Si la faute entraîne l'impossibilité de continuer le combat, le combattant fautif est disqualifié si la faute est intentionnelle ou le combat est jugé « No-Contest » (comme s'il n'avait pas eu lieu) si elle est involontaire.

Issue d'un combat[modifier | modifier le code]

Un combat comporte plusieurs intervenants. Les deux combattants qui s'affrontent ainsi que leurs hommes de coin (entraineurs, staff technique...), l'arbitre, trois juges habilités à noter le combat et un médecin. Seuls les combattants et l'arbitre se trouvent dans l'octogone durant le combat. Les hommes de coin et le médecin interviennent entre les rounds. L'arbitre est habilité à stopper temporairement le combat et faire intervenir le médecin. Les trois juges se tiennent à l'extérieur, de part et d'autre de la surface de combat.

Un affrontement peut se terminer avant la fin du temps règlementaire sur décision de l'arbitre ou d'un médecin. Le fin du combat peut alors avoir plusieurs dénominations :

1. Soumission : l'arbitre intervient et arrête le combat lorsqu'un combattant tape clairement sur le tapis ou sur son adversaire, se soumet verbalement, ou montre des signes évidents de souffrances (en criant). Aussi, une soumission technique peut être déclarée quand un combattant perd connaissance (étranglement) ou quand il est sur le point de subir une grave blessure alors qu'il est pris dans une technique de soumission (dans une clé par exemple).

2. Knockout (KO) : l'arbitre intervient et stoppe le combat lorsqu'un combattant est mis dans un état d'inconscience à cause de n'importe quel coup légal.

3. KO technique (TKO) : Si l'arbitre décide qu'un combattant ne peut pas continuer le combat, il est déclaré KO technique. Il existe 3 types de TKO :

  • arrêt de l'arbitre : l'arbitre arrête le combat car l'un des combattant n'est plus capable de se défendre.
  • arrêt du médecin : l'arbitre constate une blessure chez l'un des deux combattants. Il stoppe temporairement le combat et demande l'intervention du médecin pour examiner et évaluer la gravité de la blessure (coupure, vision, fracture....). Si le médecin donne son accord, le combat reprend. S'il juge que continuer peut s'avérer dangereux pour le combattant, il en informe l'arbitre qui suit son avis et met fin au combat par KO Technique.
  • arrêt du coin : un homme de coin du combattant annonce l'abandon à l'arbitre qui met fin au combat.

4. Disqualification : arrêt du médecin ou de l'arbitre suite à un coup illegal et intentionnel entrainant l'impossibilité de continuer le combat. L'auteur du coup est alors disqualifié.

5. No contest : Cette dénomination stipule un non lieu. Plusieurs cas sont possibles :

  • arrêt du médecin suite à un coup non autorisé mais involontaire. Un combattant est rendu incapable de se battre ou de continuer le combat à cause d'un tel coup illégal.
  • double KO, suivant l'interprétation de l'arbitre (peut également se solder par un match nul).
  • résultat changé postérieurement au combat (dopage avéré, erreur dans l'annonce de la décision....)

Si le combat arrive à son terme, ce sont les juges qui décident du vainqueur en fonction des notes qu'ils attribuent à chaque combattants. Ces notes sont le total des points attribués à chaque round. Ils prennent en compte le nombre de coups significatifs portés, le nombre d'amenées au sol, le nombre de tentatives de soumission, le nombre de knock down (coup dont la puissance fait s'écrouler l'adversaire, bien que celui-ci évite le KO), le contrôle général du combat, la défense, la combativité... Le vainqueur du round gagne 10 points, son adversaire gagne un nombre inférieur à 10 selon sa performance. En cas de round équilibré, les juges peuvent donner 10 points à chaque combattant. Le nombre de points maximum est donc de 30 points pour un combat en 3 rounds et de 50 points pour un combat en 5 rounds.

Il existe plusieurs types de décisions:

  • décision unanime : les 3 juges déclarent le même combattant comme vainqueur
  • décision partagée : 2 juges déclarent le même combattant vainqueur, le troisième donne la victoire à l'autre combattant
  • décision à la majorité : 2 juges déclarent le même combattant vainqueur, le troisième donne une égalité

Les juges peuvent également déclarer une "égalité".

  • égalité unanime : les 3 juges déclarent une égalité
  • égalité à la majorité : 2 juges déclarent une égalité, le troisième déclare une victoire
  • égalité partagée : 2 juges sont en désaccord sur le vainqueur, le dernier juge déclare une égalité

Catégories de poids[modifier | modifier le code]

L'UFC compte aujourd'hui huit catégories de poids masculines et une catégorie féminine.

Depuis l'événement UFC 31 du 4 mai 2001, l'organisation suit les catégories de poids fixées par les « régles unifiées des MMA »[10]. Les divisions actuelles ont été introduites progressivement. Elles ont évolué au fil des ans en changeant de nom et/ou de limites de poids. L'une d'entre elles à même disparu, la catégories des poids super-lourds (Super Heavyweight) pour les compétiteurs de plus de 265 lb (120 kg) qui aura existé le temps d'un seul combat opposant Josh Barnett à Gan McGee le 17 novembre 2000 lors l'UFC 28.

En décembre 2013, l'introduction d'une nouvelle catégorie féminine, celle des poids pailles est annoncé et la première championne de cette division est couronnée un an après[8],[9]. Cette division n'est pas officiellement reconnue par les « régles unifiées des MMA »[10].

Catégories masculines[modifier | modifier le code]

Catégorie Dénomination anglophone Limites Notes
Poids mouches Flyweight De 116 lb (53 kg) à 125 lb (57 kg). Intronisée le 3 mars 2012 lors de l'UFC on FX 2.
Poids coqs Bantamweight De 126 lb (57 kg) à 135 lb (61 kg). Ajoutée le 28 octobre 2010 lors de la fusion du WEC dans l'UFC.
Poids plumes Featherweight De 136 lb (62 kg) à 145 lb (66 kg). Ajoutée le 28 octobre 2010 lors de la fusion du WEC dans l'UFC.
Poids légers Lightweight De 146 lb (66 kg) à 155 lb (70 kg). Intronisée le 24/09/1999 lors de l'UFC 22 comme Bantamweight; renommée Lightweight le 04/05/2001 à l'UFC 31 avec une limite supérieure passant de 150 à 155 lb.
Poids mi-moyens Welterweight De 156 lb (71 kg) à 170 lb (77 kg). Intronisée le 27/07/1997 à l'UFC 14 comme la catégorie Lightweight; puis renommée Welterweight le 04/05/2001 à l'UFC 31.
Poids moyens Middleweight De 171 lb (78 kg) à 185 lb (84 kg). Intronisé le 04/05/2001 lors de l'UFC 31.
Poids mi-lourds Light Heavyweight De 186 lb (85 kg) à 205 lb (93 kg). Intronisée le 07/02/1997 lors de l'UFC 12 comme la catégorie Lightweight; renommée Middleweight le 27/07/1997 à l'UFC 14, puis Light Heavyweight le 04/05/2001 à l'UFC 31 avec une limite supérieure passant de 200 à 205 lb.
Poids lourds Heavyweight De 206 lb (94 kg) à 265 lb (120 kg). Intronisé le 07/02/1997 lors de l'UFC 12, initialement pour les plus de 200 lb, il y a eu refonte de cette catégorie pour les 205-265 lb le 04/05/2001 lors de l'UFC 31.

Catégories féminines[modifier | modifier le code]

Catégorie Dénomination anglophone Limites Notes
Poids pailles Strawweight De 106 lb (48 kg) à 115 lb (52 kg). Annoncée en décembre 2013.
Poids coqs Bantamweight De 126 lb (57 kg) à 135 lb (61 kg). Intronisée par Dana White le 8 novembre 2012.

Championnat[modifier | modifier le code]

À l'origine, l'UFC fonctionnait avec un système de tournois à plusieurs tours dans la même soirée. Le vainqueur était alors désigné comme champion. En 1999, la normalisation du MMA pousse l'UFC à abandonner les tournois pour faire place un système proche dans sa forme à celui de la boxe. Il y a un champion en titre par catégories de poids et des aspirants. Dana White (président), Joe Silva (match maker) et Lorenzo Fertita (actionnaire majoritaire) choisissent ensemble le combattant méritant d'affronter le champion. Il devient alors "l'aspirant numéro 1". Ce choix est fait en fonction de ses résultats et/ou de sa popularité.

Lorsque le champion ne peut défendre sa ceinture sur une période plus ou moins longue (blessures ou autres), un titre dit "intérimaire" est mis en place. Le champion "indiscuté" défend son titre face au champion intérimaire lors de son retour, le combat unifiant les deux ceintures. Officiellement, l'UFC ne cumule pas les titres indisputés et les titres intérimaires dans leurs palmares historique. Seuls les titres indisputés sont comptabilisés. Mais le statut des titres intérimaires est assez flou. Parfois mis en avant, parfois mis en retrait.

À noter que lorsqu'un combat de championnat se solde par une égalité, le titre reste au champion en titre avant le combat. Les autres combats qui ne concernent pas la ceinture de champion sont déterminés selon les mêmes critères. Depuis 2013, l'UFC a également mis en place un classement officiel regroupant les 10 meilleurs combattants par catégories (15 depuis 2014). Ce classement est voté par un panel de journalistes et est mis à jour après chaque évènement. Le rang d'un combattant peut être un argument de plus dans l'organisation des combats. Un classement pound for pound (ou « tout poids confondus ») est également voté par ce même panel[11].

Champions actuels[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des champions de l'UFC.

Catégories masculines[modifier | modifier le code]

Catégorie Nom Début du règne Défenses de titre
Poids lourds Drapeau des États-Unis Cain Velasquez 29 décembre 2012 2
Drapeau du Brésil Fabrício Werdum (intérim) 15 novembre 2014 0
Poids mi-lourds Drapeau des États-Unis Jon Jones 19 mars 2011 7
Poids moyens Drapeau des États-Unis Chris Weidman 6 juillet 2013 2
Poids mi-moyens Drapeau des États-Unis Robbie Lawler 6 décembre 2014 0
Poids légers Drapeau des États-Unis Anthony Pettis 31 août 2013 1
Poids plumes Drapeau du Brésil José Aldo 20 novembre 2010 7
Poids coqs Drapeau des États-Unis T.J. Dillashaw 24 mai 2014 1
Poids mouches Drapeau des États-Unis Demetrious Johnson 22 septembre 2012 5

Catégorie féminine[modifier | modifier le code]

Catégorie Nom Début du règne Défenses de titre
Poids coqs Drapeau des États-Unis Ronda Rousey 6 décembre 2012 4
Poids pailles Drapeau des États-Unis Carla Esparza 12 décembre 2014 0

Hall of Fame[modifier | modifier le code]

Article connexe : Record notable de l'UFC.

Le Hall of Fame de l'organisation regroupe des combattants importants dans l'histoire de l'UFC.

  • Royce Gracie le 21 novembre 2003 (intronisé lors de l'UFC 45)
  • Ken Shamrock le 21 novembre 2003 (intronisé lors de l'UFC 45)
  • Dan Severn le 16 avril 2005 (intronisé lors de l'UFC 52)
  • Randy Couture le 24 juin 2006 (intronisé la soirée de la finale de The Ultimate Fighter 3)
  • Mark Coleman le 1er mars 2008 (intronisé lors de l'UFC 82)
  • Chuck Liddell le 11 juillet 2009 (intronisé lors de l'UFC 100)
  • Charles Lewis Jr. le 11 juillet 2009 (intronisé lors de l'UFC 100, non combattant, fondateur de la marque Tapout, intronisé à titre posthume)
  • Matt Hughes le 28 mai 2010 (intronisé au UFC Fan Expo au Mandalay Bay Convention Center)
  • Tito Ortiz le 7 juillet 2012 (intronisé lors de l'UFC 148)
  • Forrest Griffin le 6 juillet 2013 (intronisé lors de l'UFC Fan Expo Las Vegas 2013)
  • Stephan Bonnar le 6 juillet 2013 (intronisé lors de l'UFC Fan Expo Las Vegas 2013)
  • Pat Miletich le 6 juillet 2014 (intronisé lors de l'UFC Fan Expo Las Vegas 2014)[12]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « UFC: Les Salaires des combattants pour 2013 », sur MMA Nouvelles,‎ 1er janvier 2014 (consulté le 15 janvier 2014).
  2. a et b (en) Steve Barry, « Zuffa Announces 10% Sale To Abu Dhabi’s Flash Entertainment », sur MMA Convert,‎ 12 janvier 2010 (consulté le 15 janvier 2014).
  3. http://fr.ufc.com/news/The-Time-is-Now-UFC-Announces-Full-2015-Schedule
  4. (en) « UFC and WEC set to merge in 2011; events to air on Versus and Spike TV », sur MMAJunkie.com,‎ 28 octobre 2010 (consulté le 26 juillet 2013).
  5. « Jose Aldo défendra son titre à l'UFC 125 », sur Riddum,‎ 28 octobre 2010 (consulté le 26 juillet 2013).
  6. « WEC 53 : Les résultats », sur Riddum,‎ 16 décembre 2010 (consulté le 29 juillet 2013).
  7. « UFC 157: Ronda Rousey vs. Liz Carmouche confirmé pour le 23 février en Californie », sur MMA Nouvelles,‎ 6 décembre 2012 (consulté le 26 juillet 2013).
  8. a et b « 11 poids paille d'Invicta se joignent à l'UFC », sur UFC.com,‎ 11 décembre 2013 (consulté le 6 janvier 2014).
  9. a et b « TUF 20: L’UFC vient de signer 11 combattantes poids paille (115lb) qui évoluaient sous la bannière Invicta FC », sur MMA Nouvelles,‎ 11 décembre 2013 (consulté le 6 janvier 2014).
  10. a et b (en) « NAC 467.7956  Weight classes of unarmed combatants; weight loss after weigh-in. » (consulté le 31 janvier 2014).
  11. http://qc.ufc.com/rankings
  12. (en) Ken Pishna, « MMA Pioneer Pat Miletich Inducted into UFC Hall of Fame », sur MMAWeekly,‎ 6 juillet 2014 (consulté le 7 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]