Grand Theft Auto: Vice City

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Grand Theft Auto
Vice City
Image illustrative de l'article Grand Theft Auto: Vice City

Éditeur Take Two Interactive
Développeur Rockstar North

Début du projet juillet 2002
Date de sortie PS2

PS3

Windows

Xbox

Genre Jeu de tir objectif
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme PS2, PS3, Xbox, Windows, Mac, iOS, Android, PSN(téléchargement)
Média 1 DVD-Rom (PS2 & Xbox)
2 CD-Rom (Windows)
Langue Anglais sous-titré
Contrôle Manette ou clavier & souris

Évaluation
Moteur RenderWare
Configuration minimum - PC
Système d’exploitation Windows 98, 2000, ME, XP
Processeur Pentium III 800 Mhz
Mémoire vive 256 Mo
Carte graphique Carte 3D 32 Mo avec DirectX 9.0

Grand Theft Auto: Vice City (parfois abrégé en GTA:VC) est un jeu vidéo de tir objectif développé par Rockstar North, sorti en 2002 sur PlayStation 2, en 2003 sur PC et Xbox, en 2010 sur Mac, et en 2012 sur iOS & Android. En raison de son contenu violent et sexuel, le jeu a été interdit aux moins de 17 ans aux États-Unis et déconseillé aux moins de 16 ans en Europe.

Il emploie une version améliorée du moteur de jeu de GTA III, et reproduit comme lui une grande cité avec ses immeubles, ses véhicules et ses habitants fortement inspiré de Miami dans les années 1980. Ce jeu est le sixième opus de la série et le deuxième épisode de la trilogie Grand Theft Auto III.

Scénario et univers du jeu[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire se déroule en 1986 à Vice City. Tommy Vercetti, ancien homme de main d'un des parrains de la mafia de Liberty City, Sonny Forelli, sort d'un séjour de quinze années de prison.

En guise de réintégration dans la famille Forelli, Sonny, qui craint le retour de Tommy dans les rues de Liberty City, envoie celui-ci à Vice City afin de lancer la famille dans le trafic de drogue auquel la Mafia ne se livrait pas jusque là. À son arrivée sur place avec ses deux hommes de main, il est accueilli par Ken Rosenberg, un avocat travaillant pour les Forelli qui a organisé un deal dans le port de la ville. L'échange avec le fournisseur, Victor Vance est interrompu par l'apparition de mystérieux hommes armés qui tuent Vance et les deux hommes de Tommy qui réussit à s'enfuir avec Rosenberg, laissant sur place l'argent et la drogue.

Furieux de cet échec, Sonny Forelli ordonne à Tommy de récupérer son argent et sa drogue (cependant, la cinématique apprend au joueur que Sonny est déjà en possession des deux, et qu'il a donc commandité la fusillade, ce que Tommy ignore). Seulement, pour découvrir qui s'est enfui avec l'argent et la drogue, Tommy doit d'abord mieux se rapprocher du milieu du crime de la ville.

Avec l'aide de Rosenberg, Tommy est invité à une fête où il rencontre la jet set de Vice City et certains trafiquants de drogue. Sur sa route, il rencontre également Lance Vance, également désireux de retrouver l'argent et se venger. Ils décident donc de s'allier.

Au fur et à mesure de ses missions pour les « puissants » de la ville, Tommy est amené à travailler pour Ricardo Diaz, un chef de la pègre locale. Il finit par découvrir que celui-ci est à l'origine de ses ennuis lors du deal. Avec l'aide de Lance, il prend le manoir de Diaz d'assaut, élimine ce dernier et décide de reprendre ses affaires, épaulé par Lance et Rosenberg.

L'argent de Sonny passe ainsi rapidement derrière d'autres priorités de Tommy qui entend bien avoir sa part de pouvoir dans Vice City. Cherchant à mettre la main sur la ville, Tommy en rachète les principales entreprises (un studio de cinéma, une discothèque, une compagnie de taxis entre autres), peaufine ses relations, et finit par devenir l'un des hommes les plus puissants de Vice City. En rachetant une imprimerie, Tommy trouve un plan pour se débarrasser de Sonny, dont les pressions sont de plus en plus fortes : lancer une entreprise de contrefaçon et produire de faux billets afin de les donner à Sonny.

Comprenant qu'il perd le contrôle de la situation, ce dernier décide de se rendre à Vice City avec ses hommes pour prendre la place de Tommy par la force. Il réussit à acheter Lance qui trahit Tommy. Après une longue fusillade dans l'ancien manoir de Diaz, devenu le siège du Gang Vercetti, Tommy sort victorieux et élimine ses deux anciens associés. Débarrassé des menaces venues du nord, il peut se tourner vers ses affaires à Vice City, en s'associant avec Ken Rosenberg.

Dans la chronologie de la série, Grand Theft Auto: Vice City est une préquelle du jeu précédent, GTA III, qui se déroule en 2001. Pour rendre l'univers plus crédible encore, Rockstar a fait coordonner les histoires de ses différents jeux pour qu'elles se complètent. Ainsi, Victor Vance, le héros de Vice City Stories, se fait tuer au début du jeu. De même, une explication est donnée au bras manquant de Phil Cassidy dans GTA III. La dernière mission explique en partie le chaos régnant dans Liberty City dans GTA III et Liberty City Stories.

Personnages[modifier | modifier le code]

Le jeu comporte une douzaine de personnages principaux dont beaucoup n'apparaissent que dans les cinématiques entre chaque mission.

Les personnages ont chacun une personnalité très typée, souvent une caricature de leur milieu ou de leur métier : l'avocat aussi peureux que véreux, le politicien puritain aux pratiques étranges, le groupe de hard rock bisexuel accro à la drogue, le cubain macho, le gang de motards en Harley-Davidson… Bien que le héros, l'époque et le lieu de Grand Theft Auto: Vice City ne soient pas les mêmes que dans Grand Theft Auto III, le joueur rencontre quelques personnages de GTA III (qui ont donc quinze ans de moins). Ainsi Donald Love, l'homme d'affaires sans pitié de GTA III, apparait ici en tant que simple élève du magnat de l'immobilier Avery Carrington.

Plus connu des anglophones, Lazlow, l'animateur d'émissions de discussion sur la radio de GTA III Chatterbox, est le DJ de la station hard rock de Vice City (il mentionne d'ailleurs cette époque dans GTA III) et Toni, la DJ de Flashback 95.6 (la station de radio des années 1980 de GTA III) est présente sur la station pop Flash FM. Phil Cassidy « the One-Armed Bandit » de GTA III apparaît dans Vice City, c'est d'ailleurs dans la mission "Boomshine Saigon" qu'il perd son bras (en s'amusant, en état d'ivresse avancé, à faire détoner des explosifs télécommandes).

Tout comme son prédécesseur, plusieurs personnes connues ont prêté leurs voix au jeu comme Philip Michael Thomas, une des vedettes de Deux flics à Miami ou l'actrice pornographique Jenna Jameson. La voix de la radio des taxis est celle de Debbie Harry, la chanteuse du groupe Blondie.

L'histoire en est ainsi plus riche que le précédent opus, mettant en scène de nombreux personnages tels que :

  • Tommy Vercetti est le héros du jeu. Appartenant à la famille Forelli, il est décidé à se faire une place dans la ville, quitte à contrarier son chef, Sonny Forelli, qui l'y a envoyé pour participer à une opération de vente de stupéfiants (au tout début du jeu). Suite à une embuscade, il perd à la fois les drogues et l'argent. Il décide alors de punir celui qui est derrière cette opération, et prendra au passage le contrôle de la ville. Ray Liotta lui prête sa voix.
  • Sonny Forelli est le chef de la famille Forelli. Après avoir envoyé Tommy à Vice City, il lui téléphone à de nombreuses reprises pour récupérer son argent, avant de se déplacer en personne. Il est finalement tué par Tommy. Il est doublé par Tom Sizemore.
  • Lance Vance est le frère du fournisseur de Tommy assassiné au début du jeu. Décidé à se venger, il s'allie à Tommy avant de le trahir pour de l'argent. Il est finalement tué par celui-ci. Il est doublé par Philip Michael Thomas.
  • Ricardo Diaz est le baron de la coke de la ville. Il dirige un gang de Colombiens. De tempérament impulsif, il collectionne les armes à feu et est propriétaire d'une grande maison gardée en permanence par des gangs. Diaz serait arrivé aux États-Unis à la fin des années 1970 en offrant des pots-de-vin aux services de l'immigration. Ses relations en Amérique latine sont suspectées d'être fortement impliquées dans le trafic de cocaïne et dans des tentatives de déstabilisation de gouvernements de gauche. Tommy travaille pour lui avant de le tuer et de s'emparer de son empire. Il est doublé par Luis Guzmán.
  • Ken Rosenberg est un avocat, homme de la famille Forelli à Vice City. Ses qualités d'homme de loi s'avèrent douteuses car il avoue avoir triché pour réussir au barreau et a été incapable de défendre un homme innocent, qui s'est retrouvé en prison. Il aidera Tommy à se faire une place à Vice City. On le retrouvera à San Andreas quelques années plus tard, il sera responsable du casino Calligula's qui est dirigé par Salvatore Leone, chef de la mafia. Carl Johnson le héros de San Andreas le sauvera car il est maltraité par Salvatore, il sera ensuite le comptable de Carl Johnson lorsqu'il rencontre Madd Dogg le rappeur. Il est doublé par William Fichtner.
  • Phil Cassidy est un expert en armes lourdes qui aide Tommy à braquer une banque. Cependant, sa passion pour la boisson et les explosifs finit par lui coûter un bras. Gary Busey lui prête sa voix.
  • Avery Carrington est un magnat de l'immobilier qui n'hésite pas à avoir recours à des méthodes douteuses pour acquérir des terrains. Tommy travaille pour lui et devient son ami. Il est avec Donald Love, son jeune promoteur d'immobilier pour un projet.
  • Mitch Baker est le chef d'un gang de motards qui passe son temps au Greasy Chopper. Vétéran de la guerre du Vietnam, il a été traumatisé, depuis son retour aux États-Unis, par le sort réservé aux combattants. Cette amertume le conduit à de nombreuses confrontations avec les forces de l'ordre. Parmi ses passe-temps, on retrouve la bagarre, le pinball, le catch, les courses de motos et le hard rock. Connu pour son dédain vis-à-vis du soft rock et du hair metal, deux genres musicaux très en vogue au cours des années 1980, il n'hésite pas à abreuver d'appels les radios de Vice City, leur reprochant de ne pas diffuser suffisamment de musique hard rock. Il est doublé par Lee Majors.
  • Le colonel Cortez est un colonel à la retraite devenu « homme d'affaires ». Le tout Vice City se retrouve régulièrement sur son yacht pour de somptueuses fêtes. Poursuivi par les services secrets français, il est contraint de fuir la ville. Il est doublé par Robert Davi.
  • Mercedes Cortez est la fille unique du colonel. Elle déjoue sans peine les tentatives de son père de la surveiller de près, pour s'adonner à une vie de débauche. Ainsi, elle est ravie de participer à une orgie en compagnie des membres du groupe Love Fist. Tommy, chargé de veiller sur elle, l'engage comme actrice pornographique dans le studio de Scott. Fairuza Balk lui prête sa voix.
  • Alex Shrub est le représentant républicain de Vice City au Congrès fédéral, avec des idées très à droite. Corrompu, coureur de jupons et alcoolique invétéré, il tente cependant de gagner les votes puritains. Le personnage parodie plusieurs hommes politiques de la famille Bush, dont l'ex-gouverneur de la Floride Jeb Bush et les Présidents George H. Bush et George W. Bush. Il est doublé par Chris Lucas.
  • Le pasteur Richards est une célébrité locale. Il garantit le paradis à qui sait y mettre le prix. Il est très impliqué dans les milieux politiques ultraconservateurs. Richards prêche aussi contre la solidarité et contre le Communisme. David Green lui prête sa voix.
  • Umberto Robina est le chef du gang des Cubains, impliqué dans une guerre sans pitié avec les Haïtiens. Macho, il se montre cependant assez peureux. Il est doublé par Danny Trejo.
  • Tata Poulet est une dame d'un certain âge, inoffensive au premier abord, qui est en réalité la chef du gang des Haïtiens. Elle abuse de Tommy Vercetti en l'invitant chez elle pour lui administrer des substances psychotropes, avant de l'envoyer en mission contre les Cubains,
  • Steve Scott est un réalisateur de films pornographiques qui travaille dans le studio InterGlobal's films. Son imagination et sa créativité (il souhaite tourner une scène X avec un requin) ne sont pas du goût de Tommy. Il est doublé par Dennis Hopper.
  • Candy Suxxx est l'actrice pornographique préférée de Steve Scott. Elle est doublée par l'actrice pornographique Jenna Jameson.
  • Kent Paul est un jeune qui gravite autour de la scène musicale de Vice City, notamment les Love Fist. Il n'a pas d'emploi fixe même s'il affirme travailler dans le monde de la musique, et semble d'ailleurs afficher une propension au mensonge compulsif. Il était autrefois proche du gang de motards de Mitch Baker mais les relations se sont détériorées. Sa grande consommation d'alcool et son fort accent Cockney indiquent des origines londoniennes.On le retrouve dans San Andreas.
  • Maude est la propriétaire du fabricant de glaces Cherry Popper jusqu'à ce que Tommy Vercetti ne reprenne le business. Au cours de sa seule apparition dans le jeu, elle explique que son usine sert de paravent à la vente d'autres produits beaucoup moins licites.
  • Delores travaille pour Kaufman Cabs, une des deux compagnies de taxi de Vice City. Quand Tommy Vercetti se présente pour racheter l'entreprise, elle lui demande pour quel gang il travaille, et en l'absence de réponse précise, enregistre l'acheteur comme "The Vercetti Gang". Son obsession des gangs s'explique par le fait que Kaufman Cabs a été racheté près de 20 fois, à chaque fois par des gangs. Donc, elle a besoin d'expliquer aux employés quel gang est désormais propriétaire des taxis.
  • Ernest Kelly est le propriétaire d'une imprimerie situé à la frontière entre Little Haïti et Little Havana. Il en profite pour faire imprimer de faux billets. L'arrivée de Tommy lui permettra d'acquérir des équipements plus sophistiqués, pour imprimer des faux billets plus ressemblants des originaux.
  • Les Love Fist sont un groupe écossais de glam metal, dont les membres sont Jezz Torrent, Willy, Dick et Percy. Leurs chansons "Dangerous Bastard" et "Fist Fury" sont diffusées sur les ondes de la radio V-Rock. En outre, le chanteur Jezz Torrent fait l'objet d'une interview sur la station K-Chat, et il mentionne plusieurs chansons supplémentaires, comme "Take It on the Chin", "Zinc Deficiency" et "Chin Stainer". Les caractéristiques du groupe parodient ouvertement les artistes glam metal des années 1980, surtout Mötley Crüe. Comme ces derniers, les Love Fist sont constitués de quatre membres, et mènent une vie de débauche et d'excès. De plus, deux de leurs albums ont pour titres Dogs on Heat, Fat Chicks – All Day, All Night et Devil’s Own Band, qui font écho à des albums de Mötley Crüe sortis au cours des années 1980, Girls, Girls, Girls et Shout at the Devil.

Environnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vice City.

Le jeu prend place dans la ville fictive de Vice City, inspirée de Miami en Floride. L'histoire se déroulant en 1986, tout l'environnement du jeu reprend, et parodie parfois, les codes de l'époque, notamment en ce qui concerne les véhicules et les vêtements. Par opposition à l'urbanisme grisonnant de Liberty City dans Grand Theft Auto III, Vice City respire la ville touristique avec ses plages dorées, ses palmiers et ses couchers de soleil (malgré la présence de certains quartiers plus pauvres)[1].

La ville a approximativement une superficie de 10 km², soit un peu plus que Liberty City (GTA III). Il y a également une immense plage qui occupe environ une grande partie d'une des îles. La ville comporte deux îles majeures, et trois petites îles moindres. Chaque île offre une atmosphère différente.

L'île de l'est est une île très touristique composée de nombreux hôtels sur une avenue similaire à Ocean Drive, de luxueuses maisons, une très grande plage et des centres commerciaux. L'autre île affiche l'inverse, il existe une Little Havana où les immigrants de Cuba viennent tenter une nouvelle vie, et également une Little Haïti, où les immigrés de Haïti viennent tenter leur chance. Les deux clans se livrent une guerre sanglante, et les deux quartiers sont pauvres. À proximité, se trouve un quartier plus industriel, avec un port aux activités parfois douteuses[Note 1], un grand aéroport (baptisé Escobar), et une base militaire. Un centre-ville est également présent sur cette île, avec les plus grands bâtiments de la ville, et un stade, où se déroulent des compétitions automobiles.

Trois îles mineures composent également la ville. Links Leaf sert de terrain de golf, Starfish Island abrite les villas des personnes les plus riches de la ville dont la villa de Tommy anciennement villa de Ricardo Diaz, et Prawn Island qui est l'île la plus au nord est pratiquement abandonnée[Note 2], et dont la principale activité est un studio de cinéma.

Pour faire vivre la ville, le jeu reprend les mêmes éléments de gameplay que son prédécesseur. Des piétons, véhicules et également bateaux animent la ville, une météo adaptée cette fois au climat de Floride, et de nombreuses guerres de gangs éclatent au passage du joueur. Vice City propose également quelques améliorations pour rendre la ville plus vivante, comme la possibilité d'activer un effet de rémanence qui « ensoleille » l'écran, ou encore des policiers qui ne poursuivent plus uniquement le joueur, mais également d'autres malfrats dans la ville (le joueur peut d'ailleurs battre les malfrats pour gagner de l'argent)[1].

Radios[modifier | modifier le code]

Diverses stations de radio fictives peuvent être écoutées via la radio de la plupart des véhicules du jeu. La plupart sont des stations de musique couvrant chacune un style particulier sauf la station KCHAT qui est consacrée aux interviews et au dialogue et la station VCPR qui est orienté sur les débats. Les chansons sont pour la plupart des œuvres issues d'artiste réels comme Aneka, Blondie, Ozzy Osbourne, Michael Jackson, Mr. Mister, et d'autres artistes qui ont marqué les années 1980. Les stations de radio passent également un groupe fictif appelé Love Fist qui apparait également dans le jeu. Les différentes compilations regroupant toutes ces musiques se sont vite très bien vendues.

En plus de la musique et des entrevues, les radios incluent également des fausses publicités comme pour la fictive console de jeu Degenatron, probable parodie de l'Atari 2600. Publicités parfois confortés par des panneaux publicitaires dans la ville.

Ainsi, il existe neuf stations de radio :

Armes[modifier | modifier le code]

Le jeu offre un plus large choix d'armes que GTA III, et qui s'élargit au fur et à mesure de l'avancée du joueur dans l'histoire[2]. Les armes à feu traditionnelles peuvent s'acheter à l'Ammu-Nation, le magasin d'armes de la ville mais d'autres types d'armes moins conventionnelles (comme le marteau ou la batte de baseball) peuvent s'acheter dans une quincaillerie. Il y a 8 catégories d'armes, chacune caractérisée par sa couleur. Le joueur peut porter simultanément une seule arme de chaque catégorie mais le joueur se déplace moins rapidement s'il porte une arme encombrante (tronçonneuse, minigun, lance-roquettes).

Le joueur peut ainsi se battre à mains nues ou porter un poing américain, mais aussi avoir recours à des armes blanches diverses (batte de baseball, tournevis, couteau, Club de golf etc.) Il peut également opter pour des armes de poing (Colt .45 ou Colt Python), des fusils à pompe (fusil de chasse, fusil à canon scié, SPAS-12).

Il peut également choisir une mitraillette (qui peut être utilisée depuis une voiture), que ce soit un Tec-9, un Uzi, un Mac-10, ou un MP5. Il peut aussi opter pour un fusil d'assaut (Kruger ou M-4), des projectiles explosifs (grenades et cocktails Molotov), et des armes lourdes (lance-roquettes, Minigun, lance-flamme, M60), ces dernières ne pouvant être achetées en magasin. Pour certains travaux, le joueur peut aussi avoir recours à des fusils de précision[2] (R700 ou PSG-1).

Références aux années 1980 et clins d'œil[modifier | modifier le code]

L'histoire de Tommy présente de nombreuses similitudes avec celle de Tony Montana, personnage principal du film Scarface[3]. Ainsi le manoir de Diaz, rappelle celui de Tony, en particulier le bureau (qui sert de cadres aux fusillades finales du jeu et du film), ainsi que le Malibu Club, qui ressemble étrangement au « Babylon Club » où Tony passe ses soirées dans Scarface[4]. Mais la référence la plus évidente reste l'histoire même du jeu très similaire à celle du film de Brian De Palma. Et si on regarde bien dans le système de surveillance qui est dans le bureau de la maison de Diaz, on peut voir des images qui représentent la maison de Tony Montana dans Scarface.

Il y a également des clins d'œil plus subtils, en particulier un appartement caché, dont les murs de la salle de bain sont tapissés de sang et où l'on peut y ramasser une tronçonneuse, qui rappelle une scène de torture du film. De plus, la tenue « Mr. Vercetti » qui s'obtient en achetant une boîte de strip-tease ressemble au costume que porte Tony Montana à la fin du film[4].

L'ambiance rappelle également la série télévisée Deux flics à Miami[5]. Si son indice de recherche est suffisamment élevé, le joueur peut d'ailleurs se faire poursuivre par la Ferrari Testarossa blanche des héros de la série. Les occupants de la voiture sont même habillés comme les deux héros de la série. Philip Michael Thomas, acteur de la série, double Lance Vance dans le jeu[6]

Le jeu comprend également de nombreuses références à d'autres films et séries : le local des taxis Kaufman dans le jeu ressemble à celui de la série télévisée Taxi dont une des vedettes est Andy Kaufman[7]. Le braquage de banque perpétré par Tommy est semblable à celui du film Heat, et Ken Rosenberg, l'avocat et conseiller de Tommy, agit comme David Kleinfeld dans l'Impasse[8]. Le stade de la ville et une planque portent le nom d'Hyman, qui fait référence au personnage d'Hyman Ross dans Le Parrain, 2ème partie.

Le producteur de films pornographiques Steve Scott du studio de Vice City peut faire référence au réalisateur et producteur cinématographique Steven Spielberg[9]. En effet, Steve Scott s'abrège « SS » tout comme Steven Spielberg. De plus, Steve Scott tente à plusieurs reprises d'introduire un requin géant dans son film pornographique, ce qui irrite Tommy au plus haut point. Or, Steven Spielberg est le réalisateur du film Les Dents de la mer, film dans lequel un requin sème la terreur le long des côtes en dévorant des baigneurs.

Le jeu comporte évidemment de nombreux clins d'œil à des tendances et des événements des années 1980. La deuxième génération des consoles de jeux est ainsi parodiée dans la publicité pour la console « Degenatron ». De nombreuses chansons de l'époque sont diffusées sur les radios du jeu, et la chanteuse Deborah Harry (dont une chanson est diffusée sur la radio Onde 103) prête sa voix à un des personnages du jeu. Le groupe des Love Fist parodie le glam metal et rend hommage à des groupes fictifs (Spinal Tap) et réels (Mötley Crüe). Les programmes radio présents dans le jeu mentionnent certains albums des Love Fist, dont Fat Chicks – All Day, All Night et Devil’s Own Band. Ces titres peuvent être interprétés comme des parodies d'albums de (Mötley Crüe) sortis au cours des années 1980, Girls, Girls, Girls et Shout at the Devil. La Guerre froide est également évoquée à plusieurs reprises sur les radios du jeu, ainsi que Ronald Reagan, Margaret Thatcher et Mikhaïl Gorbatchev.

Enfin, le monde de la drogue est omniprésent dans le jeu, et l'aéroport de la ville est baptisé « Escobar International Airport » en référence à Pablo Escobar.

Le jeu[modifier | modifier le code]

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Comme ses prédécesseurs, le joueur incarne un criminel, qui doit se faire un nom dans la ville fictive de Vice City. Cette ville est fortement inspirée de Miami[10].

Une grande partie de l'action du jeu concerne l'empire du crime que se bâtit Vercetti, basé notamment sur le trafic de drogue, la contrefaçon, les contrats d'assassinat, ou la taxe de protection. L'histoire évolue au fur et à mesure de la progression du joueur dans les missions que l'on lui confie, le poussant à prendre peu à peu le contrôle de la ville.

Dans la lignée du gameplay de Grand Theft Auto III, qui avait renouvelé le principe de la série, le gameplay de Vice City est très ouvert et offre une grande liberté au joueur qui peut se balader n'importe où dans la ville (même si certains secteurs ne sont accessibles qu'une fois certaines missions achevées). Comme il en a été avec les GTA précédents, des armes sont cachées dans toute la ville ainsi que des « paquets cachés » qui permettent de débloquer certains bonus lorsque le joueur en a récolté suffisamment.

Le joueur peut voler tout type de véhicules, braquer les magasins, tirer sur les piétons, et plus généralement répandre le chaos. Cependant, ces différentes infractions attirent plus ou moins l'attention de la police qui enverra le nombre de patrouilles en conséquence (avant de passer le relais au FBI voire la Garde nationale dans les cas extrêmes). Le comportement de la police reste similaire à ce que l'on peut voir dans GTA III mais possède de nouvelles techniques comme l'installation des clous sur la route pour crever les pneus de la voiture du joueur ainsi que l'envoi de troupes du SWAT héliportées à proximité du joueur et la présence de voitures inspirées de la série Deux flics à Miami. Il existe une nouvelle force capable de faire appliquer la loi : les gardes de sécurité qui patrouillent dans certains endroits de la ville, mais ils ne sont armées que d'un simple pistolet et ne peuvent arrêter le joueur.

De nouvelles sortes de véhicules apparaissent comme les motos et les hélicoptères. À la différence de GTA III, il n'y a pas d'avions dans cet opus mais il existe tout de même un hydravion.

Il est également possible de remplir des missions plus « civilisées » et (la plupart du temps) non-violentes tel que livrer des pizzas, escorter des personnes blessées en ambulance, éteindre des incendies avec un camion de pompier… Ces missions peuvent apporter, en plus de l'argent, une amélioration des capacités physiques du personnage (comme le sprint infini et la jauge de santé augmentée)[11].

Progression du scénario[modifier | modifier le code]

Le scénario principal se construit de la même façon que GTA III, à savoir, différents contacts dans la ville appellent le héros à venir à l'endroit indiqué pour donner les instructions des missions qu'il aura à faire. Cette fois, un téléphone portable sera disponible et Tommy est fréquemment appelé, et cela peut donner lieu à des conversations, contrairement au pager de GTA III. Les missions par téléphone public, même si moins importantes, sont toujours disponibles à travers la ville.

Mais la plus grande nouveauté dans le jeu en ce qui concerne la progression du scénario est la capacité d'acheter certains bâtiments de la ville. Ceux-ci font souvent office de simple planque[12] (lieu de sauvegarde et de stock d'armes) mais peuvent aussi être un « commerce ». Les types de commerce sont assez variés et vont du club de strip-tease à la compagnie de taxi en passant par le studio de cinéma porno et l'imprimerie. Dans ce cas, un certain nombre de missions sont rattachées au bâtiment en question et ont pour but de faire fleurir les affaires de l'entreprise (en éliminant la concurrence ou en volant du matériel par exemple). Lorsque toutes les missions d'un commerce sont accomplies, la propriété fournit un revenu régulier que Tommy peut régulièrement aller prélever[13]. Ces missions participent à la non-linéarité du jeu même si une partie des missions principales doivent être accomplies avant de pouvoir acheter des commerces.

Les différents gangs apparaissent fréquemment dans le jeu, certains jouent même un rôle dans les événements de l'histoire. Ces gangs ont souvent une appréciation positive ou négative du joueur, appréciation qui évolue en fonction des missions qu'accomplit le joueur, et lui tirent dessus ou non en conséquence. Des fusillades entre bandes rivales peuvent se produire spontanément dans la ville et de nombreuses missions impliquent le joueur dans ces guerres de gangs[14].

Comme GTA III, l'histoire ne se termine jamais réellement, et après la fin du jeu, le joueur peut toujours faire des missions annexes dispersés dans la ville, acheter les planques et commerces qui lui manquerait éventuellement, ou tout simplement se balader dans la ville. Cette rejouabilité en plus du scénario principal conséquent confère au jeu une grande durée de vie.

Technique[modifier | modifier le code]

GTA III était une révolution dans la série de par le fait que le jeu se débarrassait de la 2D pour offrir un jeu entièrement en trois dimensions. Vice City reprend globalement le moteur graphique et physique de son prédécesseur, la vue à la troisième personne, mais à partir de ce GTA, le joueur n'a plus la possibilité de rebasculer en « vue du dessus ».

Les dégâts sur les voitures ont été peaufinés, et il est désormais possible de casser la carrosserie d'une voiture avec une batte de baseball, ou encore un marteau, ou tronçonneuse. À ce propos, dans la version européenne du jeu, le sang est censuré, tout comme GTA III, mais il est toujours possible de le réactiver en mettant le jeu en anglais.

La physique des véhicules reste sinon la même que GTA III, mais ce sont surtout avec les motos, nouveaux types de bateaux, hélicoptères ou même hydravions qui font ressentir le changement de la physique avec GTA III.

Les versions PC et Xbox, sorties plus tard, ont fait l'objet de quelques améliorations techniques, dont un moteur anti-crénelage plus poussé et une distance d'affichage deux fois plus puissante.

Histoire du développement[modifier | modifier le code]

Énorme succès comme son prédécesseur Grand Theft Auto III, Grand Theft Auto: Vice City est rapidement devenu le jeu le mieux vendu de 2002 et, en juillet 2006, il était encore le jeu PlayStation 2 s'étant le mieux vendu sur le marché nord-américain. Il figure également dans la liste des cents jeux favoris des lecteurs du magazine japonais Famitsu de 2006. En tout, ce jeu s'était vendu à 9 millions d'exemplaires dans le monde fin 2003.

Portages[modifier | modifier le code]

Après la sortie du jeu sur PS2 d'abord, Rockstar Vienna a sorti le jeu dans un double pack pour Xbox, intitulé Grand Theft Auto: Double Pack, contenant le jeu et son prédécesseur GTA III, qui est sorti pour l'occasion au même moment sur Xbox. Le jeu s'est également vu adapter sur PC quelques mois plus tard, avec une technique revue à la hausse pour les configurations sur ordinateur, et un déplacement du personnage différent, comme GTA III.

La ville de Vice City est revisitée dans Grand Theft Auto: Vice City Stories sur les consoles de Sony.

Réception et critiques[modifier | modifier le code]

Ventes[modifier | modifier le code]

PlayStation 2[modifier | modifier le code]

Jusqu'ici, Grand Theft Auto: Vice City est le second épisode de la série qui s'est le mieux vendu sur PlayStation 2. Grand Theft Auto: San Andreas l'a néanmoins dépassé en 2008. Vice City s'est vendu à 14 millions d'exemplaires, et GTA San Andreas à 17 millions.

C'est aussi le second jeu le plus vendu sur PlayStation 2, précédé par San Andreas.

Xbox[modifier | modifier le code]

Bien que la version Xbox soit sortie un an après la version PlayStation 2, elle s'est tout de même bien vendue en tant qu'élément du Grand Theft Auto: Double Pack. Cette version apporte quelques améliorations par rapport à ses homologues PlayStation 2. Les graphismes ont été optimisés et il est possible de jouer ses propres musiques depuis le disque dur de la console, des détails graphiques ont aussi été ajoutés: par exemple le centre commercial est recouvert d'une toile transparente dans cette version tandis que sur PC, ces détails ont été rajouté via un patch avant la sortie du jeu sur Xbox.

Polémiques[modifier | modifier le code]

Comme ses aînés, Grand Theft Auto: Vice City a été catégorisé comme jeu violent par de nombreux organismes et est toujours très controversé. L'ESRB a classifié ce jeu en « M » (Mature). En Australie, quelques modifications ont été apportées au jeu pour le faire échapper aux lois de censure australiennes (la possibilité d'aller voir les prostituées a été supprimée pour permettre au jeu d'être classifié « MA15+ » par l'OFLC. En Grande-Bretagne, Vice City a reçu la classification « 18 » par le BBFC.

La version française du jeu a été également censurée : moins d'effusions de sang (pas de têtes qui explosent ni de membres coupés avec des armes blanches), le joueur ne peut récupérer l'argent des civils une fois ceux-ci morts, le joueur peut aller voir une prostituée mais la scène intime est coupée.

En novembre 2003, les communautés cubaines et haïtiennes de Floride ont accusé le titre d'inviter à la discrimination envers les deux groupes. Les joueurs ont souligné que les insultes comme « These Haitians! We take 'em out! » se réfèrent uniquement au cartel de la drogue haïtien et non à toute la communauté haïtienne, de même pour les cubains. Malgré cela, les accusations de racisme ont attiré l'attention du public sur Vice City. Rockstar Games a publié un communiqué selon quoi il comprenait les protestations des haïtiens et des cubains mais qu'il trouvait leur réaction disproportionnée. Les pressions s'accentuant, rejointes par la déclaration de Michael Bloomberg le maire de New York de « faire tout ce qu'il peut » si Rockstar ne se pliait pas aux exigences, le producteur du jeu Take-Two Interactive a accepté d'enlever plusieurs lignes de dialogues. Cette modification semble avoir satisfait les communautés et en 2004, la nouvelle version du jeu était disponible.

En février 2005, un procès a été intenté contre les fabricants et les distributeurs de la série Grand Theft Auto accusant les jeux d'avoir amené un adolescent à tuer par balle trois membres des forces de police d'Alabama. La fusillade a eu lieu en juin 2003 lorsque Devin Moore, âgé de 17 ans lors des faits, a été amené pour être interrogé au sujet d'un vol de voiture au commissariat de la ville de Fayette. Moore a alors saisi le pistolet d'un des officiers de police et a tué trois policiers avant de s'enfuir dans une de leurs voitures. L'un des avocats de Moore, Jack Thompson, appuyé par la famille de Moore, a déclaré que c'était GTA, jeu auquel il jouait constamment, qui a amené Moore à commettre ces meurtres. Des dédommagements ont été demandés aux magasins de la ville de Jasper, GameStop et Wal-Mart, les chaînes de magasins où ont été achetés respectivement Grand Theft Auto III et Grand Theft Auto: Vice City, et au producteur du jeu Take-Two Interactive et à Sony Computer Entertainment, le fabricant de la console PlayStation 2. L'affaire est actuellement entendue par le même juge qui présida le procès de Moore, procès où il a été condamné à mort pour ses actions.

Place dans la série[modifier | modifier le code]

Deuxième opus de la génération GTA III de la série Grand Theft Auto, Vice City apporte de nombreuses innovations à la série. Si le concept ne diffère pas par rapport à GTA III en ce qui concerne l'attribution des missions, la liberté d'action du joueur est accrue. Il a désormais la possibilité de changer les vêtements de son personnage[15], possibilité qui est encore accrue dans GTA San Andreas qui permet d'acheter et de changer individuellement les vêtements dans différents magasins[16]. Le système de tenues gagnées au cours de la partie est quant à lui réutilisé dans Liberty City Stories[17] et Vice City Stories[18].

Le personnage peut également désormais récupérer des points de vie en se nourrissant dans un restaurant. Ce concept est une fois encore développé dans San Andreas, le personnage pouvant même devenir obèse en mangeant trop[19]. Vice City offre également un plus grand nombre de missions secondaires, introduisant des missions de livreur de pizzas, permettant également au joueur d'acheter des commerces (compagnie de taxis, studio de cinéma, boîte de nuit) auxquels sont liés des missions[20]. Contrairement à Grand Theft Auto III, le joueur peut acheter des propriétés qui lui servent de planques, en plus des deux qui lui sont octroyées au cours du jeu [Note 3],[21]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est dans ce port que se déroule le deal à l'origine des malheurs de Tommy.
  2. Dans GTA Vice City Stories, le héros, Victor Vance, tue les barons de la drogue qui résident sur cette île, expliqua son abandon.
  3. Dans le GTA III, les planques sont au nombre de trois, données au joueur.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Test de GTA Vice City sur PC, jeuxvideo.com. Consulté le 15 août 2009
  2. a et b Vice City : Armes, GTA Légende Consulté le 3 août 2009
  3. (en) Scarface is Vice City is Scarface, City of Sound. Consulté le 15 août 2009
  4. a et b (en) Grand Theft Auto: Scarface ; Examining Grand Theft Auto's Scarface Connection, Game chronicles. Consulté le 15 août 2009
  5. Miami vice: deux flics à Miami : Ambiance GTA Vice City, jeuxvideo.fr. Consulté le 15 août 2009
  6. (en) Philip Michael Thomas, IMDb. Consulté le 15 août 2009
  7. (en) Andy Kaufman, IMDb. Consulté le 15 août 2009
  8. (en) Grand Theft Auto: Vice City Review, Real Gamer. Consulté le 15 aout 2009
  9. Grand Theft Auto : Vice City, le test complet sur PlayStation 2, Gamekult.com. Consulté le 15 août 2009
  10. Vice City : la ville, GTA Légende. Consulté le 3 août 2009
  11. Vice City : petits boulots, GTA Légende. Consulté le 3 août 2009
  12. Vice City : planques, GTA Légende. Consulté le 3 août 2009
  13. Vice City : business, GTA Légende. Consulté le 3 août 2009
  14. Vice City : les gangs, GTA Légende. Consulté le 3 août 2009
  15. Vêtements, GTAViceCity.fr. Consulté le 15 août 2009
  16. Les Vêtements - GTA San Andreas, GTA-Mania Consulté le 15 août 2009
  17. Vêtements, Liberty City Stories. Consulté le 15 août 2009
  18. Vêtements, GTA Vice City Stories. Consulté le 15 août 2009
  19. (en) Eating, GTA San Andreas. Consulté le 15 août 2009
  20. Missions business, GTAViceCity.fr. Consulté le 15 août 2009
  21. Propriétés à acheter, GTAViceCity.fr. Consulté le 15 août 2009

Liens externes[modifier | modifier le code]