colette (boutique)

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48° 51′ 55″ N 2° 19′ 51″ E / 48.86528, 2.33083 ()

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Logo de la boutique
Façade du magasin.
Intérieur de la boutique en 2008.

colette Paris, habituellement orthographié en minuscules[n 1], est une boutique, un concept store de luxe, directement inspiré des concept stores Japonais, située rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris.

Présentation[modifier | modifier le code]

Ouverte le 18 mars 1997 par Colette Rousseaux[4] et sa fille Sarah[5] Andelman, diplômée de l’École du Louvre, et actuelle directrice artistique de la boutique[2], son concept est d'être le point de rencontre entre la mode, le parfum et le design[6], la musique[7] et l'édition, la photo[8], la beauté et les hautes technologies. On peut y trouver également toutes sortes d'objets (jusqu'à une voiture[9]) ou d'expositions[10], pour ce magasin connu pour « susciter la rareté[2]. », avec des produits en édition limitée ou série exclusive[2].

La boutique, qui s'étend sur 700 m2 répartis sur trois niveaux[10], et disposant d'un bar à eaux (« water bar - restaurant »[11]) au sous-sol[12], a été dessinée par l'architecte français Arnaud de Montigny[13] ; son aménagement intérieur change toutes les semaines[11], ainsi que les vitrines[2], dont plus profondément en 2003[14]. Elle employait 49 personnes en 2007[15], une « centaine[2] » en 2012. colette a été entièrement rénovée deux ans plus tard[16],[17]. Elle exploite en parallèle un site de vente en ligne[18].

Très ponctuellement, la boutique s'associe avec d'autres marques comme Chanel, à Paris, Gap, à New York, ou Comme des Garçons à Tokyo, pour créer des magasins éphémères[2].

Le 22 mars 2014, la boutique est braquée. Le montant du vol s'élèverait à plus de 600 000 euros[19].

Marques[modifier | modifier le code]

Quelques marques, artistes, ou créateurs ayant été présentés chez colette :

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le site officiel indique clairement comme orthographe l'utilisation des minuscules[1]. Dans un entretien avec Sarah, la cofondatrice de la boutique, Vogue Paris sous-titre : « Cette marque sans majuscule […] » ; dans ce même article, à la question « Mais au fait pourquoi pas de majuscule ? » Sarah répond que c'est « pour distinguer la magasin du prénom de ma mère »[2]. D'autres articles de presse utilisent également la minuscule[3] sans que ce soit systématique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Conditions générales de vente », sur sur le site officiel de la marque, colette (consulté le 1er janvier 2013) : « […] dans les rapports avec colette, les présentes […] »
  2. a, b, c, d, e, f et g Thierry Dussart (photogr. Claudia Knoepfel), « Sarah, la fée du Faubourg », Vogue Paris, no 929,‎ août 2012, p. 96 à 97 (ISSN 0750-3628)
  3. « Le choix de colette », sur lesechos.fr, Groupe Les Échos,‎ 25 janvier 2013 (consulté le 28 avril 2013) : « Cette semaine, colette notre légende nationale du « retail » […] En exclusivité chez colette. », p. 4
  4. Emmanuelle Bosc, « Colette Rousseaux et Sarah Lerfel : les liens du style » Madame Figaro, 24 septembre 2010
  5. (en) Suzy Menkes, « Paris's Colette boutique celebrates its 10th birthday », dans International Herald Tribune, 26 mars 2007
  6. Pauline Gallard, « Murakami mangaïse Colette », Éditions Jalou,‎ 2010 (consulté le 19 décembre 2010).
  7. « Colette loves sex », darkplanneur.com, 16 décembre 2011.
  8. J.B.A., « David Mushegain expose chez Colette », Rue Royal Market,‎ 12 juillet 2011 (consulté le 19 décembre 2011).
  9. Cédric Pinatel, « Une Renault twizy chez Colette, ça donne ça », turbo.fr,‎ 11 décembre 2011 (consulté le 19 décembre 2011).
  10. a et b « Colette fête ses 10 ans », sur Tendances de Mode.com, 1er mars 2007
  11. a et b Sophie Péters, « Colette, le magasin qui est devenu une griffe », sur lesechos.fr, Groupe Les Échos,‎ 20 janvier 2004 (consulté le 28 avril 2013) : « Le célèbre adage selon lequel tout ce qui est rare est cher trouve ici son expression au travers d'objets en série limitée ou que l'on ne trouve pas ailleurs. L'endroit est devenu en sept ans une griffe de luxe. », p. 16
  12. Caroline Faquet, « Plongée dans le Water Bar de Colette », LSA, 1er mars 2011.
  13. (it) Maddalena Fossati, entrée « Colette », dans Guido Vergani (dir.), Dizionario della moda, Baldini Castoldi Dalai Editore,‎ 2004 (ISBN 88-8089-585-0).
  14. « Le temple colette », sur strategies.fr, Stratégies,‎ 11 septembre 2003 (consulté le 28 avril 2013) : « Incontournable, unique, agaçant, impressionnant... Sans jamais communiquer dans les médias, le magasin Colette s'est imposé depuis son ouverture comme l'archétype de la branchitude ultime, sans laisser personne indifférent. »
  15. Yves Mirand, « Colette, dix ans de découvertes », dans Stratégies, no 1444, 15 février 2007
  16. Aurore Leblanc, « Un coup de jeune pour la boutique colette », Mode, sur vogue.fr, Condé Nast,‎ 14 novembre 2008 (consulté le 1er janvier 2013) : « La boutique colette […] s'offre un relooking complet cet été. »
  17. Marie Maudieu, « Pourquoi Colette ne prend pas une ride », Design, sur strategies.fr, Stratégies,‎ 18 septembre 2008 (consulté le 28 avril 2013) : « Chez Colette, il y a toujours un petit quelque chose à acheter, même du superflu dont toute l'astuce consiste à faire croire qu'il est indispensable. »
  18. « Colette, le multicanal version fashion », sur Le Journal du Net, 10 octobre 2003.
  19. « Paris : le magasin Colette braqué » sur lefigaro.fr du 22 mars 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]