Jacques Trolley de Prévaux

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Officier général francais 2 etoiles.svg Jacques Trolley de Prévaux
Surnom Vox dans la Résistance
Naissance 2 avril 1888
Paris
Décès 19 août 1944 (Fusillé par les nazis) (à 56 ans)
Bron
Mort au combat
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau de la France France libre
Grade Contre-amiral
Années de service 19061944
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Distinctions Légion d'honneur
Croix de la Libération
Croix de guerre 1914-1918
Croix de guerre 1939-1945
Distinguished Service Order
Virtuti Militari
Famille Frère du général François Trolley de Prévaux

Jacques Marie Charles Trolley de Prévaux, né le 2 avril 1888 à Paris 7e, mort, fusillé par les nazis, avec sa femme Lotka Leitner (née en 1905 à New York), le 19 août 1944 à Bron, est un amiral et résistant français. Il est Compagnon de la Libération.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Jacques Trolley de Prévaux nait dans une ancienne famille catholique de noblesse de robe à la fortune modeste, dont les racines sont en Normandie, anoblie par Henri III en 1586[1]. Hormis une lointaine parenté avec un descendant de Jean d'Arc[2], frère ainé de Jeanne d'Arc, on ne compte aucun soldat dans la famille[1]. Son grand-oncle, professeur de droit à Caen est l'auteur d'un Traité de la hiérarchie administrative. Amédée de Margerie (1825-1905), son grand-père maternel, issu de la famille Jacquin de Margerie, fut doyen de la faculté de lettres de l'Université catholique de Lille, fonda l'université catholique de Nancy et est l'auteur de nombreux ouvrages[1],[3]. Alfred, son père, mort en 1921, fut professeur de droit commercial à l'institut catholique de Lille[1]. Sa mère meurt en 1899, il a onze ans[1].

Il fait ses études à l'école Saint-Joseph de Lille. Il est passionné de lecture et le restera toute sa vie. Il décide de devenir marin et entre à l'École navale en 1906 (troisième sur quarante-huit)[1]. Il en sort en 1908 (cinquième sur quarante-huit)[4]. Il termine sa formation par un tour du monde sur le croiseur-école Duguay-Trouin de 1908 à 1909[4].

Il débute ensuite une carrière dans la Marine nationale et reçoit sa première affectation, à Toulon, en 1910, sur le cuirassé Charlemagne[5]. C'est alors qu'il est initié à l'opium, dont la consommation était courante à l'époque dans la Marine, particulièrement à Toulon qui comptait de nombreuses fumeries[6]. Comme enseigne de vaisseau, il sert en mer (1912-1913), à bord du croiseur Descartes[4],[7],[8],[9], sur lequel il parcourt l'Atlantique (Dakar, les Canaries, le Brésil, Cuba, Haïti, les Antilles, Terre-Neuve, etc.)[10]. En avril 1914 il est affecté à la division des flottilles de la 1re armée navale, officier en second sur le torpilleur d'escadre Fanfare[10].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trolley de Prévaux participe à la Première Guerre mondiale, en premier lieu en Méditerranée. En août 1914, il est officier canonnier et de manœuvre sur le torpilleur d'escadre Chasseur, puis, en mai 1916, sur le Paris, comme adjoint à l'officier fusillier et en juin de la même année officier en second sur la canonnière Diligente[4],[11].

Eu juin 1917, il obtient l'affectation qu'il avait demandée dans l'aéronautique navale en 1915. Il effectue alors un stage de formation au pilotage des ballons dirigeables, à Saint-Cyr. Breveté d'aéronautique, et nommé lieutenant de vaisseau, il prend son premier commandement, celui du centre de dirigeables de Marquise-Rinxent dans le Pas-de-Calais, près de Boulogne-sur-Mer (octobre 1917-novembre 1919)[4],[11],[12],[13]. Il a sous ses ordres une centaine de personnes[14].
Le dirigeable était une arme très efficace contre les navires, dépourvus alors de défense antiaérienne[14] ; son rôle se situait également dans le guidage des navires, le réglage des tirs, la détection des mines et la lutte anti-sous-marine[14]. À la fin 1917, l'aéronautique navale atteint une importance jamais égalée depuis, avec 700 avions, 460 pilotes et une vingtaine de dirigeables[14].
Durant cette période, Jacques de Prévaux effectue de nombreuses heures de vol et obtient la Légion d'honneur, la Croix de guerre[8],[15],[14] et une citation à l'ordre de la brigade[16]. Après la Grande Guerre (1918-1919), il survole en dirigeable les lignes de front depuis Nieuport jusqu'à Verdun et filme les ravages causés par la guerre. Ce film ne sera découvert, et montré à sa fille, qu'à la fin des années 1990[17],[18],[19].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Au début de l'entre-deux-guerres, Trolley de Prévaux prend le commandement du centre de dirigeables de Montebourg dans la Manche (novembre 1919-février 1920)[4],[16].

En février 1920, il est en poste au cabinet du ministre de la Marine, comme officier de l'état-major du ministre Adolphe Landry puis Gabriel Guist'hau[16].

Le 12 avril 1920 à Paris 8e, il épouse Blandine Ollivier, issue de la haute bourgeoisie et petite-fille du député Émile Ollivier, ancien ministre et chef du Gouvernement sous Napoléon III (1869-1870)[20] et académicien et de Blandine Liszt[21]. C'est le cousin germain de Jacques, Roland de Margerie qui a fait les présentations[20]. Ils auront deux filles[22], mais divorceront en juillet 1939[23]. Blandine Ollivier, qui parle italien, est l'auteure d'un livre sur la jeunesse fasciste italienne, Jeunesse fasciste (Gallimard, 1934). Pour écrire ce livre elle effectue des enquêtes et reportages et obtient des interviews de Ciano, gendre de Mussolini qu'elle a l'occasion de rencontrer, lors de leur voyage en Italie, à l'automne 1933[24] ; le résultat est une description « dithyrambique[s] de cette jeunesse[24] » et « exprime l'admiration de l'auteur pour les réalisations de Mussolini[24] ».

De Prévaux est ensuite nommé à la tête d'une escadrille de dragage de la flottille de Toulon et commande la canonnière Diligente (janvier 1922-janvier 1924)[4]. En juillet 1923 il est capitaine de corvette[25].

Il retourne aux dirigeables, le 1er juin 1924, comme commandant de la base d'aéronautique navale de Cuers-Pierrefeu dans le Var[25],[8] (juin 1924-août 1926). À ce poste il a la responsabilité des grands dirigeables, dont le zeppelin Méditerranée (ancien Nordstern), dommage de guerre cédé à la France par l'Allemagne (l'autre, rebaptisé Dixmude, avait sombré en décembre 1923, frappé par la foudre)[26]. Cuers est aussi la base d'une escadrille de Goliath, avions de bombardement qui participent à la guerre du Rif[26],[27].

De 1926 à 1930 il occupe le poste d'attaché naval à Berlin[8]. Puis, en janvier 1928 il est promu capitaine de frégate[4]. De mai 1931 à juillet 1933, il commande l'aviso Altaïr affecté à la défense de la concession française de Shanghai[28]. De 1934 à 1935 il est commandant de la base aérienne de Rochefort, puis il fait un stage à Toulon et se spécialise au Centre des hautes études navales et à l'Institut des hautes études de défense nationale, jusqu'en juillet 1937. C'est à cette époque qu'il rencontre celle qui va devenir sa seconde épouse, une jeune Juive d'origine polonaise[9], naturalisée française, Lotka (Charlotte) Leitner[29]. Comme capitaine de vaisseau (août 1937), il obtient, en août 1938, le commandement du croiseur Duguay-Trouin[30], basé à Toulon, remplaçant de celui sur lequel il avait fait ses premières armes[4]. En 1939, son navire est chargé de convois vers l'AOF, puis affecté à la division navale du Levant[4].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, au moment de l'armistice du 22 juin 1940, avec son croiseur le Duguay-Trouin, il se trouve à Alexandrie[8],[9], sous les ordres de l'amiral Godfroy commandant d'une escadre, la Force X. Lorsque survient l'opération Catapult, déclenchée le 2 juillet 1940, par le Premier ministre britannique Winston Churchill[31],[32], cette flotte est mise hors de combat pacifiquement, le 7 juillet, suite à un accord entre les deux amiraux, Godfroy et Cunningham[33],[9]. Contrairement à quelques officiers et soldats, comme par exemple d'Estienne d'Orves, il ne rallie pas alors la France libre[9]. Suite à une grave maladie, il est rapatrié en France (à Toulon), en novembre 1940[8].

En juillet 1941, il est nommé président du tribunal maritime de Toulon. C'est alors qu'il prend contact avec la Résistance en se rapprochant du réseau de renseignement franco-polonais « F2 ». Il est limogé de son poste et mis en disponibilité, en décembre 1941, par l'amiral Darlan, vice-président du Conseil du Gouvernement de Vichy, en raison de ses sympathies gaullistes[9],[29] et pour la Résistance[8].

Il s'engage alors, début 1942, dans le réseau « F2 » sous le pseudonyme « Vox »[8]. Comme informateur, il fournit aux Alliés des renseignements très importants sur la marine allemande. Sa femme Lotka (nom de résistante Kalo) est très active à ses côtés dans ce réseau[9]. Après un premier dispersement du réseau, consécutif à l'occupation de la zone Sud, en novembre 1942, par les Allemands et les Italiens et de nombreuses arrestations, Trolley de Prévaux, participe à sa reconstruction. Pour les renseignements de la plus haute importance qu'il fait parvenir à Londres, les Britanniques lui décernent la Distinguished Service Order en 1943[9]. Il est à la tête du réseau « Anne », branche « Méditerranée » (Marseille, Toulon, Nice), du « F2 » reconstitué en mai 1943[8]. Ce réseau, très actif pendant plus d'un an, transmet quantité de renseignements sur les mouvements des unités allemandes navales et aériennes[8], les travaux de fortifications[8], renseignements très utiles pour le débarquement allié en Provence[34].

Il est arrêté par la Gestapo, le 29 mars 1944 à Marseille, ainsi que sa femme. Emprisonné aux Baumettes puis à la prison Montluc à Lyon, il est torturé. Il ne parle pas et endosse la responsabilité des actions de son réseau[8].

Le 19 août 1944, ils sont tous deux fusillés à Bron[8], lors d'une des dernières exécutions opérées par les nazis avant leur départ de Lyon.

Jacques de Prévaux est inhumé à Villeurbanne, à la nécropole nationale de la Doua[8],[35],[36].

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

  • 1945 : Grade Contre amiral.svg contre-amiral (16 avril), à effet rétroactif au 1er janvier 1941 et annulation de la mise en congé d'activité décidée par Darlan. Jacques de Prévaux était considéré comme disparu depuis son arrestation (les preuves de son exécution datent de novembre 1945), il s'agit donc d'une véritable promotion et non d'une nomination à titre posthume[15].

Décorations de Jacques Trolley de Prévaux[modifier | modifier le code]

Source[15]

Placard[modifier | modifier le code]

Legion Honneur Commandeur ribbon.svg Ordre de la Liberation 2nd ribbon.svg Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg
Croix de Guerre 1939-1945 ribbon.svg World War I Victory Medal ribbon.svg Medaille commemorative de la Guerre 1914-1918 ribbon.svg
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Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Décorations étrangères importantes[modifier | modifier le code]

Décorations de Lotka Trolley de Prévaux[modifier | modifier le code]

Source[40]

  • Croix de la Vaillance (Pologne) (12 septembre 1942)
  • Croix de Mérite en or, avec épées (Pologne) (13 avril 1945)

L'ordre de la Libération compte 1 038 compagnons dont seulement 6 femmes[38],[39], cependant, Lotka de Prévaux est associée à son mari dans le texte du Mémorial des Compagnons de la Libération le concernant :

« Unis dans l'action de résistance, unis dans l'épreuve des prisons, ils se trouvèrent encore unis dans le sacrifice. Nous ne les séparerons donc pas sous le signe de la Croix de Lorraine et la devise de notre Ordre[40]. »

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Une plaque commémorative est placée à l'entrée du parc immobilier de la Colline Saint-Pierre, à Toulon[34].
  • Un édifice militaire à Lyon et deux amphithéâtres (à Toulon et à Rochefort) portent leur nom[43].
  • Le nom de Jacques de Prévaux figure sur le monument aux morts du Lavandou[45],[48].

Mémoire[modifier | modifier le code]

La fille de Jacques et de Lotka, Aude de Prévaux, née en juin 1943, ne découvre sa propre filiation qu'à l'âge de 23 ans, en 1966. À la disparition de ses parents elle avait été recueillie et élevée dans la famille d'un frère de son père, le général François Trolley de Prévaux, fidèle au régime de Vichy, et tenue dans le secret de sa naissance. Elle est l'auteure d'un livre sur ses parents Un Amour dans la tempête de l'histoire – Jacques et Lotka de Prévaux (Kiron – Éditions du Félin, 1999), prix du Maréchal Foch de l'Académie française (médaille de bronze) et prix Saint Simon, en 1999[49],[50],[51]. Son parcours a été évoqué dans l'émission de télévision Prise directe, sujet : « Enfants de salauds, enfants de héros », animée par Béatrice Schönberg, sur France 2, le 2 février 2010[52].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 23-24.
  2. En 1773, une descendante de Jean d'Arc, aurait épousé Pierre Trolley de Prévaux, écuyer du roi, cf. Aude Yung-de Prévaux, Un Amour dans la tempête de l'histoire..., op. cit., p. 23.
  3. Entre autres, une biographie de Joseph de Maistre : Le Comte Joseph de Maistre – Sa vie, ses écrits, ses doctrines – Avec des documents inédits, 1882 (sur gallica.bnf.fr).
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 209-210.
  5. Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 31.
  6. Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 33-34, qui cite un ouvrage que son père emporte avec lui en mer : Claude Farrère, Fumée d'opium, éd. Kailash, 1904 ; rééd. 1996 [recension dans Eric Dussert, « Fumée d'opium de Claude Farrère », Le Matricule des Anges, no 38, mars-mai 2002, en ligne sur lelibraire.com (page consultée le 14 février 2010)].
  7. « Descartes – Croiseur pour campagne lointaine type Descartes (1897–1920) », consulté le 4 février 2010.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n « Jacques Trolley de Prévaux », sur le site de l'Ordre de la Libération, ordredelaliberation.fr, consulté le 4 février 2010.
  9. a, b, c, d, e, f, g et h « Le rôle des officiers de Marine dans la Résistance métropolitaine (1940-1944) à travers quelques itinéraires », sur le site cheminsdememoire.gouv.fr, consulté le 3 février 2010.
  10. a et b Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 34-38.
  11. a et b Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 38-40.
  12. « Mémoires du canton de Marquise – La Guerre 14/18 dans le canton – Les dirigeables à Rinxent », sur multimania.fr, consulté le 4 février 2010.
  13. « Le baptême du feu – La Première Guerre mondiale », sur postedeschoufs.com, consulté le 4 février 2010.
  14. a, b, c, d et e Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 41-49.
  15. a, b et c Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 211-212.
  16. a, b et c Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 54-55.
  17. [vidéo] Visionner un extrait de la vidéo sur YouTube
  18. Documentaire La Grande Guerre vue du ciel, de Mark Radice, diffusée sur la chaîne de télévision RMC Découverte, le 11 novembre 2013, à 20 h 45.
  19. Vincent Arquillière, « La Grande Guerre vue du ciel », sur television.telerama.fr, Télérama,‎ 27 juillet 2013 (consulté le 12 novembre 2013).
  20. a et b Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 51-53.
  21. Fille aînée de Franz Liszt et de Marie d'Agoult.
  22. Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 60.
  23. Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 115-116.
  24. a, b et c Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 80-81.
  25. a et b Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 57.
  26. a et b Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 58-60.
  27. « Les opérations extérieures – L’escadrille 5B2 au Maroc », sur le site postedeschoufs.com.
  28. [PDF] Jean-Michel Roche, Dictionnaire des bâtiments de la Flotte de guerre française de Colbert à nos jours, « Extrait du tome II (1870-2006) », p. 18/ 46, sur netmarine.net, consulté le 4 février 2010.
  29. a et b Jean-Pierre Rioux, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 62, no 62, 1999, p. 185-186 [lire en ligne sur persee.fr (page consultée le 4 février 2010)].
  30. « Croiseur Duguay-Trouin », sur le site marine-nationale.alabordache.fr, consulté le 3 février 2010.
  31. Robert Aron, Grands dossiers de l'histoire contemporaine, éd. Librairie Académique Perrin, Paris, 1962-1964 ; rééd. CAL, Paris, chap. « Le drame de Mers el-kébir », p. 164.
  32. Winston Churchill, The Second World War, Plon, 1948-1954 ; rééd. La Deuxième Guerre mondiale, Le Cercle du Bibliophile, 12 vol. , 1965-1966, Tome troisième, « L'heure tragique – la chute de le France, 1940 », chap. XI : « L'amiral Darlan et la flotte française, Mers-el-Kébir », p. 249.
  33. Ils sont beaux-frères.
  34. a et b La plaque commémorative à Toulon., sur le site chemin2traverses.skyrock.com, consulté le 4 février 2010.
  35. « La nécropole nationale de la Doua, Villeurbanne (69) », sur le site cheminsdememoire.gouv.fr, consulté le 4 février 2010.
  36. Bertrand Beyern, Guide des tombes d'hommes célèbres, Le Cherche midi,‎ décembre 2011 (ISBN 9782-749121697, lire en ligne), p. 144.
  37. « Ordre de la Libération – Les Compagnons de la Libération », sur france-phaleristique.com, consulté le 4 février 2010.
  38. a et b Voir la liste, sur le site ordredelaliberation.fr.
  39. a et b « L'Ordre de la Libération– L'Ordre de la Libération - Les Compagnons » sur le site france-libre.net, consulté le 14 janvier 2010.
  40. a et b Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 214.
  41. « Rue Trolley de Prévaux », sur le site de la mairie de Paris, v2asp.paris.fr, consulté le 4 février 2010.
  42. « Avenue Trolley de Prévaux », sur le site chemin2traverses.skyrock.com, consulté le 4 février 2010.
  43. Aude Yung-de Prévaux 2004, p. 11.
  44. « LEITNER Lotka Charlotte », sur memorial-genweb.org (consulté le 14 novembre 2013).
  45. a et b « TROLLEY DE PREVAUX Jacques Marie Charles », sur memorial-genweb.org (consulté le 14 novembre 2013).
  46. « Monument Commémoratif de Montluc – Charlotte Leitner, 1939-1945 », sur memorial-genweb.org.
  47. « Monument Commémoratif de Montluc – Jacques Trolley de Prévaux, 1939-1945 », sur memorial-genweb.org.
  48. « Le Lavandou – Monument aux Morts – Jacques Trolley de Prévaux, 1939-1945 », sur le site memorial-genweb.org.
  49. « Discours académiques – Séance publique annuelle – Discours sur les prix littéraires », par M. Pierre Moinot, 2 décembre 1999, sur le site de l'Académie française, academie-francaise.fr, consulté le 4 février 2010.
  50. « Palmarès 1999 », sur le site de l'Académie française, academie-francaise.fr, consulté le 4 février 2010.
  51. « Laureats du prix Saint-Simon », sur le site saint-simon-la-ferte-vidame.fr, consulté le 4 février 2010.
  52. Prise directe, « Secrets de famille : faut-il tout dire ? », France 2, 2 février 2010, sur le site programmes.france2.fr, consulté le 4 février 2010.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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