Hassidisme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les 'Hassidim du temps des Maccabées, voir Hassidéens, pour le hassidisme médiéval allemand, voir Hassidisme médiéval

Le judaïsme hassidique ou hassidisme (hébreu : 'Hassidout חסידות, « piété » ou « intégrité », de la racine חסד signifiant « générosité », yiddish : 'Hassidiche חסידיש ) est un mouvement de renouveau religieux, fondé au XVIIIe siècle en Europe de l'Est.

Ses origines idéologiques et historiques sont généralement associées à Isra'el ben Eli'ezer, connu sous le nom de Ba'al Shem Tov (« Maître du Bon Nom » ; acronyme « Besht »), et à ses enseignements.

L'émergence et l'expansion rapide du hassidisme, ainsi que le sentiment d'identification qu'il suscite, l'ont aidé à résister à une hostilité persistante. Cette opposition, active principalement en Lituanie et à Vilna en particulier, se nomme le mitnagdisme. Elle s'est fortement atténuée avec le temps, mais ne s'est pas totalement éteinte. Le hassidisme est devenu un phénomène central de l'histoire juive moderne, et l'une des caractéristiques religieuses et sociales des Juifs d'Europe orientale.

Par rapport aux autres haredim, les hassidim insistent particulièrement sur la communion joyeuse avec Dieu, en particulier par le chant et la danse. Autre spécificité, le rebbe dirigeant une communauté hassidique accède à son poste par voie héréditaire, et porte fréquemment le titre d'Admor אדמור (acronyme de adoneinou, moreinou verabbeinou : « notre seigneur, maître et rabbin »).

Le hassidisme est aujourd'hui l'une des deux forces majeures (avec le mitnagdisme) de l'orthodoxie juive.

Fondation[modifier | modifier le code]

Ce portrait souvent considéré à tort comme celui du Baal Shem Tov, serait en réalité celui de Rabbi Falk, le Baal Shem de Londres.

Le mouvement fut fondé par le Rav Israël ben Eliezer (1700-1760), surnommé le Baal Shem Tov ou le « Besht ». Le mouvement est une réaction contre le judaïsme « académique » de son époque.

À la suite du traumatisme causé par l'échec des « messies » Sabbataï Tsevi et Jacob Franck, les rabbins avaient réagi en se concentrant sur l'étude du Talmud, et en se méfiant de toute exaltation mystique.

De plus, la situation des juifs en Europe orientale a été complètement bouleversée par les massacres ukrainiens du soulèvement de Khmelnytsky de 1648. Outre le traumatisme lié aux dizaines de milliers de morts, les pogroms entraînèrent un désastre économique et social et un vide spirituel, la majorité des survivants étant obligés de délaisser l'étude pour se nourrir. Cette situation accentuait la différence entre les érudits et les hommes simples.

Dans cette nouvelle situation, marquée par les difficultés de la vie quotidienne et le rejet de toute mystique, une grande partie de la population juive semble avoir trouvé la vie juive académique sans spiritualité et sans joie.

Le Ba'al Shem Tov, érudit, détenteur de grands secrets de la Thorah (d'après la tradition hassidique il étudie de nombreuses années en secret avec Ahia de Shilo, maitre du prophète Elie), s'employa à remédier à cette situation, mettant l'accent sur la célébration, la danse, le chant (niggoune), la joie, l'affectif (hassidoute), l'enthousiasme et la ferveur (hitlahavoute), l'amour de Dieu (ahava) et l'amour du prochain sans pour autant négliger l'étude. Un hassid, est donc un homme pieux, un fervent qui veut transfigurer son existence par la prière, la compréhension des commandements divins et être l'acteur de la renaissance de sa vie par-delà les autorités officielles. Le Besht n'a rien écrit et ce sont ses disciples qui publièrent ses dits. Son arrière-petit-fils, Nahman de Bratslav, mort en 1810, n'a rien écrit non plus.

Pour tous ces domaines, il y a aujourd'hui des spécificités propres aux différents courants Hassidiques.

Oppositions[modifier | modifier le code]

Cette nouvelle relation à la religion déplut aux autorités rabbiniques établies, ceux qui se nommeront plus tard les mitnagdim (opposants), rassemblés sous l'autorité de l'illustre Elyahou Kramer, le Gaon de Vilna. La crainte de voir le Hassidisme dévier vers l'hérésie, en particulier vers des pratiques extatiques ou messianiques était forte.

Certains admor, comme le troisième admor de Loubavitch (le Tséma'h Tsédéq) reconnaîtront que l'influence du Gaon de Vilna avait été positive, en ce qu'elle avait obligé le mouvement Hassidique naissant à éviter d'aller trop loin dans ses innovations ou son antinomisme[1], une tendance récurrente dans les mouvements mystiques.

L'opposition des successeurs du Gaon de Vilna ira parfois très loin, jusqu'à dénoncer les premiers Hassidim aux autorités étatiques (entre autres russes), pour tenter de gêner leurs actions « hérétiques ». Les relations s'amélioreront beaucoup dans la seconde moitié du XIXe siècle.

« Les hassidim [sont] portés vers la mystique fondée sur l'exaltation des émotions religieuses, tandis que les mitnagddim, majoritairement issus des écoles talmudiques de Lituanie, pratiquent un judaïsme plus austère, plus intellectualisé, fondé sur le principe de la casuistique dialectique (pilpoul). Critiquant une orientation hassidique assurant la suprématie de la Kabbale (mystique juive) sur la Halakha, les mitnagddim leur reprochent notamment une « joie de vivre » [alors que la joie est définie dans les Proverbes de Salomon comme la meilleure médecine], qu'ils estiment incompatible avec l'étude de la Torah. Enfin, le culte de la personnalité, traditionnel chez les hassidim, a toujours fait craindre aux Lituaniens l'apparition d'un nouveau pseudo-messianisme, rappelant ainsi l'aventure malheureuse du Messie auto-déclaré, Sabbataï Zevi[2] »

Organisation[modifier | modifier le code]

Le hassidisme se divisa ultérieurement en de nombreux sous-ensembles, dont l'un des plus célèbres est actuellement le mouvement loubavitch. Il ne s'agit pas de courants théologiques, mais de groupes religieux fondés autour d'un rabbin charismatique historique. Les organisations hassidiques actuelles ont été créées à la fin du XVIIIe siècle, ou au XIXe siècle.

Le rabbin en chef de chaque dénomination est appelé admor (Adoneinu Moreinu Rabeinu : « notre Maître, Guide et Rabbin ») ou rebbe (professeur). Son pouvoir est total, et il n'a de compte à rendre qu'à Dieu. La fidélité de ses partisans est généralement très grande. Cette fidélité peut mener à des affrontements entre communautés lorsque des admorim s'affrontent. Ainsi, en 1983, des hassidim de Gour, membres du parti Agoudat Israël, ont attaqué et envoyé à l'hôpital le député israélien (lui aussi Agoudat) Menahem Porouch. On note d'ailleurs de temps en temps de véritables bagarres de masse entre hassidim. Les bagarres entre hassidim de Satmar et de Belz ont ainsi été assez importantes (en Israël et à New-York, leurs principaux centres) après la décision de l'admor de Belz de quitter l'Edah Haredit au début des années 1980. La Edah Haredit est une fédération de groupes haredim particulièrement radicaux et très antisionistes. Pour l'admor de Satmar, un des dirigeants de l'Edah, il s'agissait d'une trahison.

Les admorim sont organisés en dynastie. Chaque admor désigne un successeur, qui est généralement un de ses fils, parfois un autre membre de sa famille.

Chez les mitnagdim, par contre, le pouvoir religieux est centré autour des dirigeants des plus grands yechivot.

On appelle parfois les mitnagdim « lituaniens », car leurs plus grandes yechivot d'avant la Seconde Guerre mondiale étaient dans cette région.

Rapprochement avec les mitnagdim[modifier | modifier le code]

À compter de la seconde moitié du XIXe siècle, les relations entre les deux courants s'améliorent.

D'une part, la crainte des mitnagdim de voir les hassidim évoluer vers l'hérésie à cause de leur rapport très mystique et joyeux à Dieu s'estompe. On en trouve cependant encore des traces. Ainsi, dans les années 1980, le rav Schach, le principal rabbin du courant mitnagdim en Israël (et au-delà) s'interrogeait pour savoir si les Hassidim de Loubavitch étaient encore juifs (du fait de leur relation à leur admor, que certains considéraient comme le messie).

D'autre part, de nouveaux dangers apparaissent pour le judaïsme orthodoxe au sein même du peuple juif, et l'attitude des deux courants sera très hostile à l'égard de ces innovations : judaïsme réformé, sionisme, assimilation, socialisme. Les juifs religieux ressentent donc le besoin de se regrouper. Les deux courants créeront ainsi de concert le parti Agoudat Israël en 1912, en Pologne.

Les idéologies « modernes » sont rejetées parce qu'elles ne sont pas centrées sur la religion, ou parce qu'elles prétendent la réformer. Le sionisme est particulièrement refusé. Pour la majorité des religieux orthodoxes[réf. nécessaire], Dieu a détruit l'État juif de l'antiquité pour punir les juifs de leurs péchés. Seul Dieu, par l'intermédiaire du Messie, peut le recréer. Créer un État juif sans le messie est une révolte contre Dieu. Cette hostilité originelle au sionisme s'est progressivement apaisée, mais reste cependant forte chez certains hassidim (les Satmar, en particulier).

Orthodoxes et ultra-orthodoxes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Haredim.

Les sociologues israéliens font souvent une distinction entre les laïcs (peu intéressés par la religion, mais pas forcément antireligieux), les traditionalistes (pratique religieuse partielle), les orthodoxes (pratique religieuse stricte, mais immersion dans le monde moderne) et les ultra-orthodoxes, ou Haredim, ou craignant-dieu (pratique religieuse stricte, large refus de la modernité, volonté de séparatisme social fort : vêtements spécifiques, quartiers spécifiques, institutions religieuses spécifiques).

À noter que les Haredim ne se définissent pas eux-mêmes comme des ultra-orthodoxes, mais comme des juifs Haredim (« les trembleurs », au sens de « ceux qui tremblent devant Dieu », ou « les craignant-Dieu »).

Les orthodoxes et les Haredim ne diffèrent pas d'un point de vue théologique, mais dans leur mode de vie et leurs orientations politiques.

Vers le début du XXe siècle, la distinction entre juifs orthodoxes « modernes » (vivant dans le monde moderne) et juifs orthodoxes Haredim (refusant de s'y compromettre) étaient en cours de constitution. Et tant les mitnagdim que les Hassidim se trouveront dans le camp Haredi. Leur idéal commun reste une vie juive centrée sur les rabbins, refusant beaucoup d'aspects du monde moderne (la télévision est particulièrement rejetée), regroupée dans des quartiers séparés, tant des non-juifs que des autres juifs. Physiquement, leurs vêtements noirs (les « hommes en noir » selon l'expression israélienne) les font remarquer facilement.

Le degré de séparatisme social et de refus de la modernité varient selon les communautés.

À un extrême, certaines, comme la Edah Haredit, sont particulièrement strictes dans leur rejet. Ainsi, les membres de la Edah prient pour la destruction de l'État d'Israël, un État impie, refusent de pratiquer l'hébreu modernisé parlé en Israël, vivent de façon strictes dans des quartiers séparés, ont leurs propres tribunaux rabbiniques et évitent même, quand cela est possible, la nourriture cachère des autres communautés, qu'ils suspectent volontiers de laxisme dans le respect des rituels. L'usage de la télévision est totalement banni.

À l'inverse, les Hassidim de Loubavitch, tout en respectant scrupuleusement le mode de vie ultra-orthodoxe, ne rejettent pas totalement les apports du monde moderne. En particulier, si l'utilisation de la technologie reste très contrôlée, les loubavitchs l'acceptent s'ils estiment que cela peut embellir leur service de Dieu, y compris en apparaissant parfois à la télévision pour y prêcher leurs positions religieuses.
Les Hassidim de Loubavitch ont aussi des pratiques professionnelles plus diversifiées que celles d'autres communautés, du moins tant que ces métiers n'entrent pas en contradiction avec leurs convictions religieuses. Cette position originale dans le monde ultra-orthodoxe a des racines spirituelles mais aussi pratiques. Sur le plan spirituel, les loubavitchs considèrent que l'objectif de la création est de créer une résidence ici-bas pour Dieu. En s'engageant dans le monde, les Loubavitchs entendent sanctifier celui-ci au nom de Dieu. Sur le plan pratique, cet engagement permet aux loubavitchs d'être en contact avec des Juifs très éloignés des pratiques religieuses, en vue de les ramener vers ces pratiques.

Exode et destructions[modifier | modifier le code]

Les dénominations Hassidim seront nombreuses, souvent désignées selon la ville ou le village d'Europe oriental ou elles sont apparues. On peut ainsi citer (parmi beaucoup d'autres) :

  • les Hassidim de Loubavitch, très actifs dans toutes les communautés juives, et qui y ont fortement développé leur influence ;
  • les Hassidim de Gour (ou Ger), qui seront parmi les créateurs du parti Agoudat Israel en 1912, et qui y gardent une influence importante ;
  • les Hassidim de Satmar, connus pour leur opposition particulièrement radicale au sionisme, qu'ils considèrent encore aujourd'hui comme un abominable péché ;
  • les Hassidim de Bobov ;
  • les Hassidim de Amchinov ;
  • les Hassidim de Breslav, eux aussi très actifs dans plusieurs communautés juives ;
  • mais aussi les Hassidim de Alexander, Apta-Koupichnitz, Ashlag, Belz, Berditchev, Bitchikev, Chernobyl-Dkever, Dinov-Bluzhov, Dinov-Mounkatch, Hanipol, Houst, Kaliv, Karline-Stoline, Kossov-Viznitz, Kotsk, Krechniff, Liadi, Mézéritch, Modzhitz, Nadvorna, Nechiz-Novominsk, Prémychlane-Nadverna, Radomsk, Ropchitz, Salenter, Sanz, Slonim, Spinke, Vilna, Worki-Amchinov.

Entre 1880 et 1930, 4 millions de juifs émigrent d'Europe orientale vers les États-Unis, l'Europe occidentale et même la Palestine. Ils fuient l'antisémitisme et les conditions économiques difficiles. Plus conservatrices, les communautés Haredim en général, et les Hassidim en particulier, participent moins à cet exode. Ils n'y échappent cependant pas, et on voit des petits groupes faire souche dans ces pays.

L'exode s'accélère dans l'Entre-deux-guerres, en réponse aux troubles politiques (révolution bolchevique, indépendance de la Pologne, de la Hongrie, de la Tchécoslovaquie) et à la montée de l'antisémitisme (en Pologne, en Allemagne…). Les réfugiés gagnent en particulier les États-Unis et la Palestine.

La Shoah va frapper de plein fouet les juifs d'Europe orientale, et parmi eux les Hassidim. Très concentrés, très séparés du monde qui les environne, ils sont particulièrement faciles à identifier, et donc particulièrement touchés par le génocide. Beaucoup de dénominations hassidiques disparaîtront. D'autres, autrefois puissantes, deviennent minuscules. Le communisme portera un coup de grâce à ces communautés, du fait de sa politique générale contre les religions.

Redressement[modifier | modifier le code]

Les dénominations hassidiques survivantes sont celles qui avaient suffisamment de membres aux États-Unis ou en Palestine en 1945. Très affaiblies au départ, elles ont depuis connu un spectaculaire redressement. Ce redressement est lié à une forte croissance démographique interne (les familles nombreuses de 7 à 10 enfants sont la norme), mais aussi à l'activité intense de certains groupes (en particulier les Loubavitchs) au sein des communautés juives, dont certains membres se rallient aux Hassidim.

Aujourd'hui, on trouve des Hassidim dans la plupart des communautés juives, mais leurs grands centres sont les États-Unis et Israël.

Leurs spécificités restent :

  • un séparatisme social (écoles spécifiques, magasins spécifiques), géographique (quartiers séparés, parfois physiquement fermés pendant le chabbat) et vestimentaire, même vis-à-vis des autres juifs ;
  • une religiosité extrêmement poussée. En Israël, les financements d'État des yechivot permettent à une forte proportion de Hassidim (chez les hommes) d'étudier le Talmud toute leur vie, sans travail salarié. Dans les communautés hors d'Israël, celui-ci est cependant plus développé ;
  • un rapport allant d'une hostilité viscérale (très minoritaire) à une vision positive (minoritaire), en passant par une neutralité intéressée mais critique (majoritaire) vis-à-vis du Sionisme. Ce qui en fait une exception dans le paysage politique juif.

Ils partagent ces trois caractéristiques avec les autres Haredim, de tendance « lituanienne ».
Par rapport aux autres Haredim :

  • L'obéissance absolue à leurs rebbes héréditaires, et non aux chefs de yechivot les plus marquants.
  • Leur religiosité marquée par la joie, la danse, la volonté d'être proche de Dieu non seulement par l'étude mais aussi par le cœur.

Rapport à la modernité[modifier | modifier le code]

Comme tous les haredim, les hassidim ont un rapport méfiant à la modernité idéologique et technique.

La démocratie est considérée comme mettant la loi de la majorité au-dessus de celle de Dieu. À ce titre, elle suscite hostilité ou indifférence.

L'égalité homme-femme et la mixité sont totalement rejetées, au profit d'une organisation sociale basée sur le primat des hommes, et plus particulièrement des rabbins.

Si certains aspects de la modernité technique sont bien acceptés (ceux qui ne sont pas contradictoires avec la loi religieuse), d'autres sont rejetés. La télévision, avec ses images sexuelles ou au moins indécentes, est particulièrement mal perçue.

Le sionisme est regardé avec une certaine méfiance. L'hostilité des débuts est cependant beaucoup moins forte. Certains groupes, comme les hasidim de Loubavitchs, ont même adopté une attitude très favorable (mais ne vont cependant pas jusqu'à se dire eux-mêmes officiellement « sionistes »). D'autre (minoritaires) sont restés radicalement anti-sionistes. Parmi ces derniers, la communauté la plus importante est sans doute celle des hassidim de Satmar, appartenant à la Edah Haredit et connus pour ses appels à la destruction d'Israël.

Quand ils le peuvent, les hassidim vivent (là ou ils sont suffisamment nombreux) dans des quartiers haredim spécifiques, pour pouvoir y pratiquer leur mode de vie sans trop d'interférences avec le monde « moderne ».

L'enseignement hassidique est demeuré jusqu'à ce jour très présent dans la vie juive et, grâce au philosophe juif Martin Buber, dans la philosophie et la théologie contemporaines.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Jusqu'au 1er décembre 2012, voir au Musée d'Israël à Jérusalem l'exposition : « Un monde à part à côté de nous : coup d'œil sur la vie des Hassidim »[3]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Julien Bauer, Les Juifs hassidiques, Que sais-je ?, Paris, 1994.
  • Jean Baumgarten. La Naissance du hassidisme, Mystique, rituel et société, XVIIIe-XIXe siècle, Albin Michel, 2005
  • Doris Bensimon, Religion et État en Israël, L'Harmattan - 1992.
  • Martin Buber, Les Récits hassidiques, Éditions du Rocher, coll. « Gnose »,‎ 1980, 744 p. (ISBN 2268000192 et 9782268000190)
  • Martin Buber, La Légende du Baal-Shem (Baal Shem Tov), Le Rocher, 1993, coll. « Les grands textes spirituels », (ISBN 2-268-01621-8)
  • Martin Buber, Les Contes de Rabbi Nachman, Stock, 1981
  • Ilan Greilsammer, Israël, les hommes en noir, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 1991.
  • Arnold Mandel, La Voie du hassidisme, Calmann-Lévy, 1963
  • Arnold Mandel, La Vie quotidienne des Juifs hassidiques du XVIIIe siècle à nos jours, Hachette Littérature, 1974
  • Jean de Menasce, Quand Israël aime Dieu : Introduction au hassidisme, préface de Guy Monnot, Plon, 1931 ; Cerf, 1992 ; Cerf, 2007
  • Elie Wiesel, Célébration hassidique : portraits et légendes, éditions du Seuil,‎ 1972, 285 p.
  • Elie Wiesel, Contre la mélancolie (Célébration hassidique II, éditions du Seuil - 1981)
  • (es) Jorge Bucay, Un lugar en el bosque (cuentos para pensar)
  • Shalom Cohen, Dieu est un baril de poudre, Calman-Levy - 1989.
  • Haïm Nisenbaum, Qu'est-ce que le hassidisme ?, Seuil - 1997.
  • Schlomoh Brodowicz, L'Âme d'Israël. Les origines, la vie et l'œuvre de Menahem M. Schneerson, Rabbi de Loubavitch, éditions du Rocher - 1998.
  • Yitsḥak Alfasi, Hahasiduut midor ledor, 2 volumes. (Jérusalem, 1995–1998)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'antinomisme est l'opposition ou l'indifférence à la Loi, par volonté de mieux communier avec Dieu.
  2. LA REVANCHE D'UNE IDENTITÉ ETHNO-RELIGIEUSE EN ISRAËL : LA PERCÉE DU PARTI SHAS ENTRE CONSTRUCTION IDENTITAIRE SEFARADE-HAREDI ET DYNAMIQUES CLIENTÉLISTES, p. 233. Thèse de doctorat de l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux IV, au format PDF.
  3. Véronique Falez, « Le monde à part des Hassidim », sur Le Monde,‎ 2 septembre 2012