Baal Shem Tov

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Israël ben Eliezer
Image illustrative de l'article Baal Shem Tov
Tombe du Besht
Présentation
Nom de naissance Israël
Surnom(s) Baal Shem Tov
Naissance 25 août 1698
Okopie
Décès 22 mai 1760 (à 62 ans)
Medzhybizh
Lieu de sépulture Medzhybizh
Dynastie Hassidique
Successeur Dov Baer de Mezeritch
Œuvre Keter Shem Tov
Père Eliezer
Mère Sarah
Épouse 1 Hanna
Enfants 1 Tzvi Hirsh et Adèle

Rabbi Israël ben Eliezer (רבי ישראל בן אליעזר), né le 25 août 1698 à Okopie (Podolie) - mort le 22 mai 1760 à Medzhybizh, appelé le Baal Shem Tov (le « Maître du Bon Nom ») ou le Besht הבעש"ט par acronyme, est un rabbin mystique, fondateur du judaïsme hassidique.

Le Baal Shem Tov vit dans une époque intermédiaire entre les visions cabbalistiques de Louria et les aventures messianiques du shabataïsme et du frankisme[1].

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Le peu de renseignements biographiques sur le Besht est dans de nombreux cas lié à des légendes de miracles, il est donc difficile d'arriver à des faits historiques.

Jeunes années[modifier | modifier le code]

Israël ben Eliezer est né le 25 août 1698 à Okopie, à la frontière de la Valachie. Ses parents, Eliezer et Sarah, étaient des gens pauvres, droits, et pieux.

Lorsqu'il devient orphelin, la communauté le prend en charge. À l'école, il se distingue par ses disparitions fréquentes, étant toujours trouvé dans les bois ou dans d'autres lieux solitaires, jouissant des beautés de la nature.

Plus tard, afin de subvenir à ses besoins, il travaille comme assistant d'enseignant au heder, gardien de la synagogue, abatteur rituel et comme livreur d'argile[2].

Âgé de dix-huit ans, il s'installe comme enseignant à Tluzt près de Zalichtchyky. En raison de son honnêteté reconnue et de sa connaissance de la nature humaine, il est choisi comme médiateur pour résoudre les conflits pouvant survenir au sein de la communauté juive[3]. Le rabbin Ephraim de Brody, venu lui demander de résoudre un problème, voit en lui un homme de valeur. Il lui offre sa fille Hanna en mariage, et les fiançailles sont conclues. Le rabbin meurt cependant très peu de temps après[4].

La parade nuptiale est traditionnelle. Vêtu comme un paysan, Israël Baal Shem se présente à Brody devant Abraham Guershon de Kitov, frère de la jeune fille, Doyen du tribunal rabbinique de Brody et autorité reconnue dans la Kabbale et le Talmud. Abraham Guershon allait lui donner l'aumône, lorsque le Besht sort une lettre de sa poche, le désignant comme le fiancé de sa sœur.

Abraham Guershon essaie, en vain, de dissuader sa sœur Hanna de se marier avec lui[5].

Signatue de Eliezer ben Israël

Après leur mariage, ils habitent chez le Rabbin Guershom. Lors de discussions talmudiques, devant les lettrés invités par son beau-frère, le Besht parle comme un paysan. Le Rabbin Guershom lui conseille de se mettre à l'étude. Le Besht refuse obstinément. Le Rabbin Guershom offre au couple, dont la présence bouleverse la réputation intellectuelle de sa demeure, d'aller habiter une petite maison qu'il possède dans les Carpates. Son beau-frère pourrait y mener la vie simple qu'il aime. Proposition que le Besht accepte avec enthousiasme[6].

Plus tard, son beau-frère devient l'un de ses plus grands disciples.

Ils ont deux enfants : Adèle [1720] et une quinzaine d'années plus tard Tzvi-Hirsh[7].

Liste des contribuables de la ville de Medzhybizh

Meddzybizh[modifier | modifier le code]

Les nombreuses années qu'il passe dans les Carpates lui permettent de se rapprocher des gens simples.

Israël Ben Eliezer apprend à utiliser des plantes à des fins médicales et sa première apparition en public est celle d'un simple guérisseur qui prescrit des remèdes et rédige des amulettes.

Après de nombreux voyages en Podolie et Volhynie, connu comme faiseur de miracles, le Besht compte assez de disciples pour établir son autorité. Il décide (environ en 1740) de s'installer à Medzhybizh pour propager ses enseignements. L'élite spirituelle vient l'écouter. Medzhybizh devient le centre du mouvement hassidique.

En 1746, le Besht révèle à ses disciples que, lors d’une élévation spirituelle, le Mashiah (Messie) lui a garanti qu’il se dévoilerait à l’humanité quand ses enseignements (la Hassidout) se seront répandus dans le monde entier.

Plus tard, de grandes autorités rabbiniques, universellement reconnues, deviennent ses disciples et attestent de son érudition. Il s'agit notamment du Rabbin Meir Margaliot, rabbin de Lemberg et d'Ostroh, et auteur du Meir Netivim(une œuvre de responsa halachique), du rabbin Yaakov Yossef Hakohen de Polnoa et le rabbin Dov Baer de Mezeritch .Il faut souligner que le célèbre rabbin séfarade Haïm David Azoulay (le Hida) cite le Baal Shem Tov dans ses œuvres en des termes très élogieux.

Parmi les différentes preuves historiques de l'existence du Besht:

  • Son livre de prières quotidiennes(Siddour) avec des notes manuscrites dans les marges,
  • Sa tombe, qu'on peut encore voir aujourd'hui, dans le vieux cimetière juif de Medzhybizh,
  • Plus récemment, le professeur Moshe Rosman du département d'histoire juive à l'université Bar-Ilan découvre, dans les archives de la ville de Medzhybizh, la liste des contribuables.
    • On y trouve le nom Baal Shem Docteur, exonéré d'impôts, et de nombreux personnages du livre Les prodiges du Baal Shem Tov, les noms apparaissent, continuellement, année après année.
    • À partir de 1760 le Baal Shem Tov ne figure plus dans les listes[8].

Dernièrement, la maison d'étude et synagogue du Besht a été reconstruite par l'Agoudat Ohalei Tzadikim, organisation qui s'occupe de préserver le patrimoine et les cimetières juifs en ex-URSS[9].

livre de prières du Besht(Bibliothèque Habad)

Dernières années[modifier | modifier le code]

Du vivant du Besht, il y a très peu d'antagonisme entre les différents mouvements du judaïsme.

Le Besht rejoint le parti des Mitnagdim dans leurs disputes contre les mouvements sectaires Frankistes. Il est l'un des délégués des communautés des Quatre-Pays dans une controverse publique avec les Frankistes. Ceux-ci opposaient illogiquement le Zohar au Talmud, rejetaient les pratiques et les principes du judaïsme. Le Besht, spécialiste du Zohar, est l'éloquent défenseur du Talmud.

Le Besht dit que le baptême des Franckistes a été bénéfique pour le judaïsme d'aujourd'hui:

Tant qu'un membre malade est liée à l'organisme, il espère encore être sauvé, mais, une fois amputé, il s'en est allé, et il n'y a pas d'espoir.

Le bouleversement provoqué par les menaces du mouvement franckiste de détruire le judaïsme semble nuire à la santé du Besht. Il est mort le 22 mai 1760 à Medzhybizh, peu de temps après la conversion de nombreux Franckistes au Christianisme.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Mausolée sur la tombe du Baal Shem Tov

Dix thèmes principaux forment la base de l'enseignement du Besht et sur lesquels est fondé le Hassidisme:

  1. La foi.
  2. La confiance en Dieu.
  3. Savoir reconnaitre Dieu en toute circonstance.
  4. La prière.
  5. L'étude sincère de la Torah.
  6. L'amour d'Israël (le peuple juif).
  7. La confiance accordée aux justes.
  8. L'unité du peuple (juif).
  9. La bonté.
  10. La joie.

Enseignements[modifier | modifier le code]

La pensée du Best met l'accent sur le salut individuel obtenue par la Dvekout, l'union directe avec Dieu. Tout en insistant sur la nécessite d'étudier la Thora le Besht privilégie la prière par rapport à l'étude talmudique, la norme dans la communauté juive.

Les trois thèmes cardinaux conseillés par le Besht sont :

  • La Simha, joie excluant toute mortification,
  • La shiflout, l'humilité,
  • La hitlaavout embrasement de l'amour.

Par le moyen de la prière pratiquée dans certaines dispositions:

"L'homme atteint un degré où il n'y a plus de séparation entre Dieu et lui, où ses pensées profanes sont sanctifiées, car dans ces pensées se trouvent des étincelles de sainteté(Nitsotsot De Kedousha) datant de la destruction du Temple et du début de la Diaspora".

La prière aide donc à la libération de ces étincelles et au Tikoun Haolam.

Le Tsadik, mediateur entre l'homme et Dieu, aide, par son exemple et sa parole, le simple fidèle, aussi ignorant soit-il à atteindre la Dvekout. Il assume ses peines et ses épreuves et le dirige vers la divinité.

La doctrine du Besht emprunte à la Kabbale ses principaux thèmes, qu'elle popularise.

Très vite, les cercle kabbalistiques d'Europe de l'Est se rattachent à la doctrine du Besht. Son principal disciple, Dov Baer de Mezeritch, le Grand Maguid, envoie ses disciples à travers l'Ukraine propager cet enseignement et transforme le modeste mouvement en un mouvement de masse.

Des Dynasties naissent, en développant leurs traditions propres, au sein d'un peuple fervent, joyeux et illuminé par l'attachement à Dieu et à sa Thora.

Les grandes idées[modifier | modifier le code]

  • Au premier plan du hassidisme imaginé par Israël Ben Eliezer, figure une conception "néo-panthéiste", fortement marquée de Dieu.
  • Tout l'univers - l'esprit et la matière - est une manifestation de l'Être divin.
  • Même le mal existe en Dieu.
  • Le mal n'est pas mauvais en soi, mais seulement dans sa relation à l'homme.
  • Le concept d’attachement à Dieu dvekout signifie que le hassid doit avoir conscience de la divinité, à chaque instant, autant que possible.
  • Dans l'étude de la Thora, mais aussi lors des activités profanes, qu’il mange, boive ou traite ses affaires, il doit garder conscience que toute activité est acte de foi.
  • Les opposants au hassidisme s’élèvent contre cet enseignement dans lequel ils perçoivent une négation de l’étude de la Torah, valeur suprême[10].
  • Le Baal Shem Tov donne une importance particulière à la prière qui doit être faite avec enthousiasme et grande concentration d'esprit :

"Tout ce que j'ai accompli, je ne l'ai pas atteint par l'étude, mais par la prière. "

Shoul du BeSht reconstruite et transformée en Musée
  • Le Besht ne s’oppose pas la pratique du Judaïsme Lituanien mais à la façon dont il est pratiqué.
  • Le Besht tente de réaliser son idéal. Sa vie est un modèle pour ses disciples.
  • L'étude du Talmud constitue un facteur essentiel dans la vie religieuse, mais une relation amicale avec les pécheurs est encore plus importante que la prière.
  • La vie du Besht est générosité et bienveillance. Ce qui le distingue de ses contemporains est son aversion des conflits, sa clémence et sa joie de vivre.
  • Les méthodes d'enseignement du Besht diffèrent de celles de ses adversaires et contribuent à son succès.

Écrits[modifier | modifier le code]

Les enseignements du Baal Shem Tov sont publiés dans les écrits de ses disciples dans lesquels ils formulent leurs propres interprétations des idées du maître.

La principale source biographique du Besht est le livre Shivchei-HaBesht[11].

Pour son enseignement, les publications suivantes sont particulièrement précieuses:

  • Toldot Yaakov Yossef, Ben Porat Yossef, et Tsafnat Panéah publiées par Yaakov Yossef Hakohen de Polnoa.
  • Likoutim Yekarim publié par Samuel b. Juda Leyb Segal.
  • Tzava'at Haribash, des directives, des doctrines et des instructions religio-éthiques.
  • Keter Shem Tov, une anthologie de ses enseignements, principalement établie à partir des œuvres de Yaakov Yossef Hakohen de Polnoa, et du Likoutim Yekarim.
  • Sefer Baal Shem Tov, une anthologie en deux volumes de ses enseignements compilés à partir de plus de 200 textes hassidiques, et qui constituent la collection la plus complète.

Aphorismes[modifier | modifier le code]

  • Pour sortir ton ami de la fange, n’aie pas peur de te salir.
  • Lorsque Dieu souhaite punir un homme, il le prive de la foi.
  • Si ton fils s’engage sur de mauvaises voies, aime-le davantage.
  • Une jouissance perpétuelle cesse d'être une jouissance.
  • La crainte de Dieu sans joie n'est pas crainte, mais dépression.
  • Même le corps d'un saint est fait de chair.
  • La source de la tristesse, c'est l'orgueil : quand un homme pense que tout lui est dû.
  • Un homme qui est tellement pris par l'étude, comment peut-il trouver le temps de penser à Dieu (Remarque satirique dirigée contre l'adversaire, le talmudiste typique de son époque) !

Opposition[modifier | modifier le code]

Le Besht et sa doctrine émergent peu après la période des faux messies.

Dans cette conjoncture, l'enseignement du Besht est mal accueilli par les rabbins et les notables communautaires. Sa doctrine défie la tradition intellectuelle de l'étude talmudique, socialement très sélective, en réhabilitant la piété spontanée de l'ignorant, nivelant les croyants.

Cette opposition plutôt silencieuse durant la vie du Besht s'amplifie après sa mort, avec la création par ses disciples de communautés hassidiques, à l'écart des communautés officielles.

Les Rebbes voient accourir en leur demeure des milliers de visiteurs en quête d'une atmosphère mystique et fraternelle, d'un contact personnel avec leurs chef spirituel, dont ils attendent des enseignements, conseils, bénédictions et parfois même des interventions thaumaturgiques.

L'opposition des Talmudistes, rejointe par Elyahou ben Salomon est radicale, allant jusqu'au Herem (1777).

Pourtant le Hassidisme demeure attaché à la Halakha et à la morale traditionnelle, relègue le messianisme au futur et réhabilite l'étude talmudique.

Légendes[modifier | modifier le code]

Le Besht est l'une des figures les plus intéressantes de l'histoire juive moderne.

C'est un homme du peuple et pour le peuple.

Il n'est pas étonnant qu'il fût vite rattrapé par la légende.

Dans la sagesse Hassidique il est dit :

"Celui qui croit à toutes les histoires sur le Baal Shem Tov est un imbécile, Celui qui dit qu'elles sont fausses est un hérétique."

Il y a différentes légendes sur sa filiation:

  • Le Rabbin Abraham Yehochoua Heschel de Apta raconte que la maison de ses parents était ouverte à tous. Afin d’offrir toujours l'hospitalité, ils postent des gardes à chaque coin du village pour localiser les hôtes et les pauvres.

Comme les anges louaient son sens de l'hospitalité, des cieux, fut décidé qu'il serait mis à l'épreuve. Le Satan se propose comme émissaire. Le prophète Elie s'y oppose et c'est lui qui se présente le samedi après-midi. Que fait Eliezer de la profanation du shabbat en public? Pour ne pas faire honte à son invité, il l'accueille aimablement et lui offre de rester pour le repas. En voyant sa noble conduite, le prophète Elie se présente à Eliezer et dit:

"Grâce à ta piété et ta ténacité, tu auras un fils qui éclairera Israël".

Eliezer et son épouse Sarah avaient abandonné tout espoir d'avoir un jour un enfant. Mais approchant le centenaire, le fils promis est né, ils le nomment Israël.

Les parents du Besht sont décédés peu après sa naissance.

Avant de mourir, son père l'appelle à son chevet et lui dit :

"Israël, n'aies peur de rien sauf du Créateur du monde, aime tout juif, ne repousse personne."

  • La légende hassidique raconte encore que, dans un pays voisin, un Baal Shem, nommé Adam, laisse à son fils de précieux manuscrits mystiques.

Il lui recommande de les remettre au seul homme capable, à son époque, de les comprendre, à Israël ben Eliézer, dont Dieu lui a révélé la grande mission. Il va au village que son père lui avait indiqué, et s'informe sur Israël ben Eliézer. On lui dit que ce jeune homme habite la maison d'études, mais on ne le croit pas bien savant.

Le voyageur lui parle, et Israël simule l'ignorance. L'envoyé pose, sur la table, quelques-uns des manuscrits, puis, fait semblant de s'endormir. A son réveil, il trouve le Besht penché sur les textes mystérieux.

Ils commencent alors à les étudier ensemble pendant plusieurs années.

  • À cette époque aussi, selon la tradition hassidique, il apprend à faire des miracles en prononçant le tétragramme divin : à Constantinople, où le Besht s'est arrêté dans ses périples vers la Terre d'Israël, il est reçu avec une hospitalité inhabituelle par un couple sans enfant.

En échange de leur bienveillance, le Besht, au moment de partir, leur promet un fils, en prononçant le tétragramme divin.

À peine l'incantation prononcée, le Besht entend une voix venant des cieux déclarant qu'il avait perdu sa part dans le monde futur, car il avait forcé la main de Dieu. Au lieu de s'attrister sur son sort, le Besht crie de joie:

"Béni sois-Tu, ô Seigneur, par Ta miséricorde, en effet maintenant que je peux vraiment te servir par amour, car je n'ai plus de récompense à attendre dans le monde futur!”.

  • Les chevaux volants du Baal Shem Tov : Il existe de multiples versions de cette histoire qui raconte que ses chevaux le transportaient sur sa carriole d'un endroit à un autre à une vitesse extraordinaire, quasi surnaturelle, à tel point qu'on les croyait capables de voler dans les airs[12]. Ce miracle est illustré entre autres par une peinture de l'artiste peintre et illustrateur new-yorkais Zalman Kleinman intitulée "Chassidim traveling to their Rebbe" qui illustre l'album "Yiddish Gems" Volume 1 (1992), du chanteur hassidique Avraham Fried. Zalman Kleinman a peint plusieurs variantes sur ce thème, dont une intitulée "Going to Lubavitch"[13].

Disciples[modifier | modifier le code]

L’essentiel du patrimoine éthique du Baal Chem Tov est surtout transmis par ses disciples. Avec leurs partisans, ils insufflent au hassidisme une diffusion étonnement rapide : au début du XIXe siècle, la moitié des juifs d’Europe orientale appartient au mouvement hassidique.

Parmi ses disciples:

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marc-Alain Ouaknin, TsimTsoum, Introduction à la méditation hébraïque, 1992
  2. (he) Simha Raz, Rabbi Israel Baal Shem, Jérusalem 2001 p.9
  3. Menahem GarlitzHabaal Shem Tov Jerusalem 1978, #115 #116 #117
  4. Menahem GarlitzHabaal Shem Tov Jerusalem 1978, p. 122-123
  5. Menahem GarlitzHabaal Shem Tov Jerusalem 1978, p. 132
  6. Menahem GarlitzHabaal Shem Tov Jerusalem 1978, # 127 et suiv.
  7. (he) Simha Raz, Rabbi Israel Baal Shem, Jérusalem 2001 p.11
  8. (he) Miedzyboz and Rabbi Israël Ba'al Shem Tov,Zion 52 (1987); English version in Essential Papers in Hasidism, G. D. Hundert, ed. (New York University, New York), 1990.
  9. Site de L'organisation en anglais
  10. (he) Simha Raz, Rabbi Israel Baal Shem, Jerusalem 2001 #9
  11. Dov Ber ben Shmouel, Kopys 1814
  12. The Book of Jewish Belief, Louis Jacobs, Behrman House, Inc, 1984, ISBN 0874413796, 9780874413793, 250 pages, voir encadré à la page 200 intitulé "Flying horses"
  13. "Zalman Kleinman Paintings", Zalman Kleinman, Cindy Garfinkel Blaustein, Chassidic Art Institute, 2001, 127 pages.

Bibliographie[modifier | modifier le code]