Nahman de Bratslav

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Rabbi de Bratslav
Image illustrative de l'article Nahman de Bratslav
Tombe de Rabbi Nahman
Présentation
Nom de naissance Nahman Ben Simha
Surnom(s) Nohmen Breslover
Naissance 4 avril 1772
Medjybij
Décès 16 octobre 1810 (à 38 ans)
Ouman
Lieu de sépulture Ouman
Dynastie Bratslav
Prédécesseur aucun
Successeur aucun
Œuvre Likouté Moharane
Place dans la lignée Premier et unique Rebbe
Ses disciples Nathan de Bratslav
Naphtali de Nemrirov
Prise de ses fonctions 1802
Fin d'exercice infini
Père Simha
Mère Feyga
Épouse 1 Sashia
Enfants 1 Odele
Sarah
Feiga
Haya
Miriam
Fille (morte nourrisson)
Yaakov
Shlomo Ephraim
Épouse 2 Nom Inconnu
Famille Baal Shem Tov
Nahman Horodenker

Rabbi Nahman de Bratslav (hébreu : רבי נחמן מברסלב Rabbi Nahman miBreslev ; yiddish רבי נחמן ברסלבר Rebbe Nohmen Breslover) est un rabbin des XVIIIe et XIXe siècles (Medjybij, 4 avril 1772Ouman, 16 octobre 1810), fondateur de la dynastie hassidique de Bratslav.

Né à une époque où l'influence de son arrière-grand-père, le Baal Shem Tov, s'estompe, le Rabbin Nahman donne un nouveau souffle au hassidisme en combinant les enseignements ésotériques du judaïsme avec une étude approfondie de la Torah.

Il attire des milliers de disciples de son vivant et jusqu'à nos jours.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Jeunes années[modifier | modifier le code]

Le Rabbin Nahman de Bratslav naît le 4 avril 1772, dans la maison familiale du Baal Chem Tov (Besht) à Medjybij.

Sa mère, Feyga, est la petite-fille du Besht et son père, le Rabbin Sim'ha, l'un de ses principaux disciples et l'intendant de sa maison.

Nommé d'après son grand-père paternel, le Rabbin Nahman Horodenker, il a deux frères, Yehiel Tzvi et Yisroel Mes, et une sœur, Perl[1].

L'enfant grandit dans une atmosphère hassidique.

Il raconte à ses disciples que, dès l'âge de 6 ans, il se rend régulièrement, la nuit, sur la tombe du Besht et paie son maître trois pièces, outre son salaire, pour chaque page supplémentaire de Talmud étudiée avec lui, afin de l'encourager à couvrir plus de matière[1].

Âgé de 13 ou 14 ans, le Rabbin Nahman épouse Sashia, fille du Rabbin Ephraïm de Houssiatyn et acquiert son premier disciple, le Rabbin Shimon (son aîné de plusieurs années) le jour même de son mariage.

Il s'installe auprès de son beau-père puis à Medvedevka, où il demeure neuf ans.

À l'approche de sa vingtième année, il compte de nombreux disciples[2].

Voyage en Terre d'Israël[modifier | modifier le code]

À l'âge de vingt-six ans, Rabbi Nahman décide de se rendre en terre d'Israël. Ayant tout laissé derrière lui, il entreprend le voyage, accompagné du Rabbin Shimon, en 1798, le jour de Lag Ba'omer.

Après avoir été retenu à Istanbul, son navire atteint les côtes de Haïfa la veille de Roch Hachana 1799. Il est reçu avec de nombreux égards par les Hassidim de Haïfa, Safed et Tibériade où il parvient à apaiser les querelles entre Hassidim et Mitnagdim de Volhynie. Il quitte la Terre d'Israël vers Pourim (février ou mars) 1799 et arrive à Medvedevka au début de l'été 1800.

Cette visite marque un tournant dans son enseignement. Il recommande de ne pas citer ce qu'il avait enseigné avant ce voyage et a coutume de dire : « Partout où je vais, je vais en terre d'Israël ».

Bratslav[modifier | modifier le code]

Après avoir passé deux ans à Zlatopol, Rabbi Nahman s'installe à Bratslav, en Ukraine, en 1802. Il déclare à cette occasion à ses disciples :

« Nous avons en ce jour planté le nom des Breslover Hassidim. Ce nom ne disparaîtra pas car mes disciples seront toujours appelés du nom de la ville de Bratslav[3] ».

Il fait bientôt la connaissance de Nosson Sternhartz, un prodige de 22 ans habitant la ville voisine de Nemirov. Ce dernier devient son principal disciple et scribe, au point d'être connu sous le nom de Rabbin Nathan de Bratslav. Il consigne toutes les leçons de son maître, ses conversations informelles avec les disciples, et les publie avec son propre commentaire.

Son épouse Sashia décède la veille de Chavouot 1807 et est enterrée à Zaslov, le même jour, juste avant le début de la fête.

Le Rabbin Nahman se remarie avec la fille de Yehezkel Trachtenbourg de Brody. Il contracte la tuberculose peu après.

Peu après Souccot 1807, Rabbi Nahman demeure huit mois à Lemberg. C'est là qu'il ordonne de brûler ses enseignements.

Dernières années[modifier | modifier le code]

Suite à un incendie qui détruit sa maison en 1810, le Rabbin Nahman est contraint de quitter Bratslav.

Il est hébergé par un groupe de maskilim (Juifs adhérant à la Haskala, équivalent au mouvement des Lumières) d'Ouman, également en Ukraine.

Des années plus tôt, Rabbi Nahman avait confié à ses disciples qu'Ouman était un bel endroit pour être enterré[4], du fait de la présence dans le cimetière de la ville de plus de 20 000 victimes juives du massacre d'Ouman, en 1768.

Rabbi Nahman de Bratslav décède à 38 ans, emporté par la tuberculose au quatrième jour de Souccot, et est enterré dans le cimetière d'Ouman.

Pèlerinage[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Kibboutz de Rosh Hashana.

La sépulture de Rabbi Nahman devient rapidement un lieu de pèlerinage, institué par Rabbi Nathan pour commémorer les réunions (kibboutzim) autour du maître de son vivant à l'occasion des fêtes de Roch Hachana, Hanoucca et Chavouot.

Le pèlerinage a lieu une fois l'an, à Roch Hachana, d'où le nom de Kibboutz de Roch Hachana.

Il attire des milliers de Hassidim d'Ukraine, de Bielorussie, de Lituanie et de Pologne jusqu'en 1917. La Révolution bolchevique oblige les juifs orthodoxes à se faire discrets et seule une douzaine de Hassidim prennent le risque de se rendre au pèlerinage durant l'ère communiste. Depuis la chute du rideau de fer, un nombre croissant de juifs se presse chaque année à Ouman. En 2008, environ 25 000 personnes participent à ce pèlerinage[5].

En 2010, malgré l'opposition des hassidim de Bratslav, les rabbins du courant principal et le gouvernement ukrainien, le gouvernement israélien ordonne au ministère des Affaires religieuses d'examiner la possibilités de ramener les ossements de Rabbi Nahman en Israël[6],[7].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Malgré sa mort prématurée, le Rabbin Nahman produit une œuvre abondante et séminale pour le hassidisme.

Enseignements[modifier | modifier le code]

Rabbi Nahman a ouvert une voie nouvelle dans la hassidout, en insistant sur l’importance de la joie, de la prière, de la foi simple et naïve: «Il ne faut jamais se décourager, il faut toujours se réjouir !» « Si tu crois que l’on peut détruire, ai foi que l’on peut réparer! » « Le désespoir n’existe absolument pas! Même si l’homme transgresse toute la Thora des milliers de fois, il doit avoir foi qu’il peut recommencer encore à nouveau. C’est cela la Foi parfaite en Dieu car Ses bontés se renouvellent chaque matin et infinie est sa bienveillance » « Lorsqu’un homme sait que tout ce qui lui arrive est pour son bien, cette qualité est le reflet du Monde Futur! » « Mieux vaut le simple qui croit à tout que le sophistiqué qui ne croit à rien. Car en croyant à tout, on en viendra éventuellement à croire aussi au vrai. Tandis que le sophistiqué, en niant tout, niera aussi la vérité ! »

Il recommandait à ses disciples d’éviter la recherche philosophique, « de ne pas s’embrouiller l’esprit dans des précisions, ni de buter sur les incompréhensions et de comprendre chaque sujet avec simplicité, de terminer le livre du début à la fin et ensuite de le recommencer : les sujets s’éclairciront d’eux-mêmes au fil des lectures » Il insistait sur l’importance majeure de l’étude de la Tora : « La Torah est infiniment puissante ! Elle arrachera le pécheur aux pires de ses dépravations! » « On doit fixer un temps pour l’étude. Et si on est dépassé par ses occupations, on devra « voler » de son temps pour se consacrer à la Torah ! »

Il insistait sur l’importance d’Erets Israël : « Il est impossible, pour celui qui veut être un véritable juif, de le devenir sans la Sainteté de la Terre d’Israël »

Pour Rabbi Nahman, la joie est primordiale et il faut s’écarter de la tristesse et du désespoir : « La joie est un devoir religieux, au même titre que les autres mitsvot » « La véritable joie est atteinte en ne regardant que ce qu’il y a de bon en nous-mêmes, chez autrui et dans toutes les situations » « Le monde entier est un pont très étroit, l’essentiel est de ne pas avoir peur du tout ! »

La notion du courage est également essentielle chez Rabbi Nahman : « Sois fort et courageux ! » : chaque homme a une mission à accomplir sur cette terre, il doit se renforcer et ne jamais se décourager, s’il ne se décourage pas, D-ieu l’aidera.

Son enseignement, oral et écrit, se distingue du hassidisme classique. Parmi ses enseignements les plus marquants :

  • chacun doit chercher le Tzadik (« juste ») en lui -et pour lui. Chaque Juif possède le potentiel pour devenir un tzadik[8] ;
  • le Tzadik doit être un modèle pour sa communauté, il ne remplace pas Dieu. S'il peut soulager le Hassid qui lui fait part de ses fautes en l'écoutant, il ne peut l'« absoudre » ni se substituer à lui pour adresser sa prière à Dieu ;
  • Bien qu'il ait dans sa jeunesse fortement recommandé l'ascétisme, il enseigne plus tard qu'il faut éviter le fanatisme ; il vaut mieux choisir une mitzva particulière sur laquelle il faut être sans concession et pratiquer les autres sans excès[9] ;
  • la sainteté doit être recherchée en toute chose y compris les domaines privés et intimes.
  • Il recommande à ses disciples de chercher leurs « bons points » et ceux des autres afin d'aborder la vie positivement. Si l'on ne peut se trouver de « bons points, » il faut chercher ses actes méritoires. Si ceux-ci sont guidés par d'autres motifs, il faut chercher les points positifs dans ces derniers. Si l'on n'en trouve aucun, il faut être à tout le moins heureux d'être juif, car ce « bon point » vient de Dieu.
  • Il conseille à chacun de dire cette phrase en début de prière :

Mon Dieu, je commence aujourd'hui à te servir!

  • Il explique: ne plus tenir compte du passé permet de réparer les erreurs plus sûrement que s'attarder dans l'amertume.
  • Une règle: toute pensée qui empêche la Techouva est une pensée négative, même si elle se déguise en pieux remords[10].
  • Il recommande de juger les autres - et de se juger - avec indulgence.
  • L'essentiel du repentir, consiste à éveiller le Bien qui est en nous.
  • Il importe de ne considérer que les aspects positifs d'une personne, pour lui permettre de corriger ses erreurs:

Même si tu constates que l'homme est complètement perverti, juge-le favorablement. Cherche en lui quelque point valable, une Mitsvah ou une bonne action. Il n'est pas possible que de sa vie il n'ait accompli au moins une action valable[11].

  • Il insiste sur la vie basée sur la foi, la simplicité et la joie. Il encourage ses disciples à applaudir, chanter et danser, pendant ou après leurs prières, dans une relation plus étroite avec Dieu:

Le malheur, la souffrance, proviennent d'une incompréhension des événements. Si l'on a foi en Dieu, on comprend que ce qui nous arrive est pour notre bien: on ne souffre plus.[12]

  • Il enseigne que ses disciples doivent consacrer une heure chaque jour seuls, pour parler à Dieu :

Pour anéantir son ego, et se fondre dans l'Absolu, on ne peut le faire qu'en parlant avec Dieu dans un endroit déterminé et à une heure indiquée. Le temps, la nuit; l'endroit, un chemin solitaire. En s'isolant et en parlant avec Dieu, on purifie son coeur, on annule complètement son ego et l'on s'unit à l'Infini. Dieu est Absolu, le monde relatif. En s'annulant à lui, on s'unit à Lui. [13]

  • Il accorde grande importance à la simplicité et à la pureté de cœur. Il recommande toutefois de ne pas être sot dans sa simplicité[14].

Écrits[modifier | modifier le code]

Tous les enseignements de Rabbi Nahman ont été transcrits par le Rabbin Nathan. Ils les a rassemblés dans les ouvrages suivants :

  • Likouté Moharane("Recueils de notre Maître Rabbi Nahman"):
    • C'est l'ouvrage essentiel, recueil des enseignements fondamentaux.
    • Toutes les Leçons, 411 en tout (chacune appelée Torah), sont des enseignements universels qui s'adressent à l'ensemble d'Israël. Elles contiennent les secrets profonds de la Torah tirés des livres du Zohar, de la kabbala, et du Ari.

Sur les instructions de son Maitre, le Rabbin Nathan a rassemblé tous les enseignements pratiques et les conseils figurant dans Likouté Moharane et les a publiés dans :

  • Likouté Eitzot ("Conseils"):

Un recueil de conseils pratiques.

  • Kitzour Likouté Moharane Condensé pratique du Likouté Moharane. écrit par Rabbi Nathan à la demande de Rabbi Nahman qui en fut totalement satisfait.

Les autres œuvres de Rabbi Nahman comprennent :

Composé de dix Psaumes (16, 32, 41, 42, 59, 77, 90, 105, 137, 150), "révélés" à Rabbi Nahman comme étant le "Remède Général".

  • Sippouré Maassiot ("les Contes du Rabbin Nahman"):

Les histoires étranges et merveilleuses racontées par le Rabbin Nahman cachent des enseignements d'une immense profondeur spirituelle.

  • Sefer Hamidot ("le livre du Aleph-Beth"):

il est composé d'aphorismes tirés de l'ensemble du Tanakh des midrachim et du Zohar.

Le Rabbin Nahman a également écrit deux autres livres, le Sefer HaGanuz (Le Livre caché) et le Sefer HaNisraf (le Livre brûlé), qui ne nous sont pas parvenus. Il n'a montré le Sefer HaGanuz à personne et a chargé le Rabbin Nathan de brûler le manuscrit du Sefer HaNisraf en 1808. Personne ne connaît le contenu des deux manuscrits.

Aphorismes[modifier | modifier le code]

Quelques citations de Rabbi Nachman qui sont très connues, et dont certaines sont reprises dans les chansons du folklore populaire :

  • "C'est une grande mitzva que d'être toujours joyeux".
  • "Et sache que l'homme doit traverser un pont très étroit, l'essentiel est de ne jamais avoir peur".
  • "Il est interdit d'être vieux."
  • "Ne demande jamais ton chemin à quelqu'un qui le connaît, car tu pourrais ne pas t'égarer".
  • "Le désespoir n'existe pas dans le monde ! Du tout !"[15].
  • "Je ne connais rien"[16].

Postérité[modifier | modifier le code]

Descendance[modifier | modifier le code]

Le Rabbin Nahman a eu huit enfants de Sashia dont quatre morts en bas-âge.

Sa fille Miriam est montée en terre d'Israël en 1809, où elle est morte sans descendance.

Ses trois autres filles, Odele, Sarah et Haya, ont eu des enfants[2].

Disciples[modifier | modifier le code]

Le Rabbin Nathan de Bratslav est l'un de ses plus éminents disciples. C'est par lui que sont connus ses enseignements. Il s'attache à son maitre et consacre sa vie à transcrire, enseigner, imprimer, et diffuser l'enseignement Bratslav.

Le Rabbin Nahman déclare à son sujet :

« Sans le Rabbin Nathan, pas une page de mes écrits ne serait restée ! »

Une fidélité qui persiste au-delà du départ du Rabbin Nahman. Lorsque l'on propose au Rabbin Nathan de prendre la succession de son maître, il répond:

" Je ne suis pas le Maître, je demeure le disciple !"

Autres disciples :

Controverses[modifier | modifier le code]

Nahman vivait à une époque de controverse entre Hassidim et Mitnagdim (opposants).

Il y avait également des frictions entre Hassidim et les partisans de la Haskala.

En 1816, Joseph Perl dans un livre dénonce le Hassidisme, il y critique de nombreux écrits du Rabbin Nahman, décédé six ans plus tôt.

La censure Impériale d'Autriche interdit la publication du livre de Perl, de peur de semer des troubles parmi les sujets juifs de l'empire.

Le Rabbin Nahman rencontre une opposition au sein même du mouvement hassidique.

Ses disciples et lui-même sont persécutés par nombre d'éminents chefs hassidiques, en particulier par le grand dirigeant Aryeh Leib de Shipolé connu également comme le Sabba de Shipolé.

Plusieurs versions circulent sur la genèse de ce conflit. Selon l'une d'elles, les gens de Zlatopol l'invitent à décider qui dirigera les offices des Jours Redoutables. L'homme choisi pour diriger la Né'ila, l'office de clôture de Yom Kippour, ne lui inspire pas confiance. Cet homme perd ses moyens lors de la prière, obligé de se retirer, à son grand embarras. Après le jeûne, Rabbi Nahman affirme que cet homme cherchait à se rendre précieux aux yeux de son épouse qui assistait à l'office[17]. Vexé, il dénonce Rabbi Nahman au Shpoler Zeyde.

Des personnalités Hassidiques soutiennent le Rabbin Nahman contre l'opposition du Sabba de Shipolé, en particulier son oncle influent, le Rabbin Baroukh de Mezhibizh mais aussi les rabbins Levi Yitzhok de Berditchev, Zev Wolf de Charni-Ostrov, Avraham de Kalisk, le Hoze de Lublin (Voyant de Lublin), qui approuve son livre, et par le Rabbin Shneur Zalman de Liadi.

Des rabbins se rassemblent à Berditchev pour mettre le Sabba de Shipolé en cherem (excommunication rabbinique) pour outrage à un Sage de la Torah.

Entendant parler du projet, le rabbin Levi Yitzhok de Berditchev obtient qu'ils y renoncent[18].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Itshak Besançon,Rabbi Na'hman de Breslev Ed.Meshivat Nefesh,Aix-les-Bains,1984. #10
  2. a et b Itshak Besançon,Rabbi Na'hman de Breslev Ed.Meshivat Nefesh,Aix-les-Bains,1984. #12
  3. Tzaddik #12.
  4. Tzaddik #114.
  5. Ukraine : le pèlerinage juif d'Ouman
  6. Israel Hayom, Yehoudah Shlesinger, 26 août 2010, pages 21
  7. article sur le site 'בחדרי חרדים' Behadre Haredim, le portail des juifs ultra-orthodoxes
  8. Rabbi Nachman's Wisdom #26
  9. Rabbi Nachman's Wisdom #235.
  10. Likouté Moharane I, 5.
  11. Likouté Moharane I, 282.
  12. Likouté Moharane II, 86: I, 65.
  13. Likouté Moharane I, 52.
  14. Likouté Etsoth - Temimouth.
  15. Likouté Moharane II:78.
  16. Likouté Moharane II:83.
  17. "par le feu et par l'eau" de 'Haim Kramer
  18. Tzaddik #19.

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Martin Buber, Les Contes de Rabbi Nachman, Stock, 1981
  • David Assaf : Bratslav. An Annotated Bibliography. R. Nahman of Bratslav. His Life and Teachings. The Literary Legacy of His Disciples. Bratslav Hasidism in Its Context. Zalman Shazar Center for Jewish History, Jerusalem 2000, (ISBN 965-227-145-4)
  • Greenbaum, Avraham (1987). Tzaddik: Le Portrait de Rabbi Nahman. Jerusalem: Breslov Research Institute. (ISBN 0-930213-17-3)
  • Aryeh Kaplan, (1973). Rabbi Nachman's Wisdom. Jerusalem: Breslov Research Institute.
  • Aryeh Kaplan (1985). Until the Mashiach: The Life of Rabbi Nachman. Jerusalem: Breslov Research Institute.
  • Chaim Kramer, (1989). Crossing the Narrow Bridge. Jerusalem: Breslov Research Institute. (ISBN 0-930213-40-8)
  • Israël Itshak Besançon, Rabbi Na'hman de Breslev Ed.Meshivat Nefesh, Aix-les-Bains, 1984
  • Marc-Alain Ouaknin, Le livre brûlé, Lieu Commun, 1987, Point-Seuil, 1992. (The Burnt Book, Princeton University Press, traduction par Llewellyn Brown, 1995 et 1998)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]