Free mobile

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Free Mobile)
Aller à : navigation, rechercher

Free mobile

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de Free mobile

Création 24 juillet 2007
Dates clés 17 décembre 2009 : obtention de la licence 3G
3 mars 2011 : signature d'un accord d'itinérance nationale 2G et 3G avec Orange
10 janvier 2012 : lancement de l'offre mobile
3 décembre 2013 : lancement de la 4G
17 décembre 2013 : lancement des offres de location de smartphone haut de gamme
Fondateurs Xavier Niel
Personnages clés Xavier Niel
Maxime Lombardini
Rani Assaf
Antoine Levavasseur
Angélique Berge
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan Merci Free / Incroyable mais Free
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Cyril Poidatz[1]
Activité Opérateur de télécommunications
Société mère Iliad
Sociétés sœurs Free, Iliad Free Wimax
Effectif 1 638 salariés (au 10/01/2012)[1]
Site web mobile.free.fr
Fonds propres 361,757 M (2010)[1]
Dette 8,586 M (2010)[1]
Chiffre d’affaires 3,7 Md (2013)[2]
en augmentation 19 % (2013)[2]
Résultat net 265 M (2013)[2]
en augmentation 42 % (2013)[2]

Free mobile est un opérateur de télécommunications français filiale du groupe Iliad. Il est le quatrième opérateur mobile en France métropolitaine à obtenir une licence pour la 3G. Il a ensuite obtenu fin 2011 une licence 4G dans la bande des 2,6 GHz[3],[4]. À compter de janvier 2013, la couverture nationale de Free mobile atteint 50 % de la population[5]. Le nouvel opérateur arrive en tête du classement de satisfaction des abonnés à la téléphonie mobile en France[6] et également premier pour la Relation Client en 2012[7].

Au 31 mars 2014, Free mobile détenait plus de 13 % de part de marché avec 8,635 millions d'abonnés[8].

Historique[modifier | modifier le code]

La société a été créée le 24 juillet 2007. Après un premier rejet en 2007, sa candidature à une licence de téléphonie mobile a été retenue par l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) le 17 décembre 2009[9].

Selon l'article 5 de cette décision, l'ARCEP a retenu la candidature de Free Fréquences relative à l'autorisation d’utilisation en France métropolitaine de fréquences dans la bande des 2,1 GHz et dans la bande des 900 MHz pour établir et exploiter un réseau mobile de troisième génération (3G). La licence d'exploitation de ces 2 spectres de fréquences de 5 MHz duplex, d'un montant de 240 millions d'euros, ainsi que l'autorisation d'utilisation de ces fréquences ont été délivrées le 12 janvier 2010[10]. L'opérateur devait proposer ses services à partir du 12 janvier 2012 au plus tard. En décembre 2010, Iliad obtient le droit d'intervenir sur le marché de la téléphonie mobile, en s'engageant auprès de l'autorité sur un tarif avantageux, ce qui fait écrire à un journal : « Free mobile promet de diviser par deux la facture de téléphone des Français ! »[11].

Cette quatrième licence 3G pour 240 millions d’euros en 2009 représente bien moins que les 619 millions d'euros payés en 2000 par les trois autres opérateurs historiques. Le conseil d'État a justifié cet avantage par des spectres de fréquences plus étroits et le retard de dix ans de Free sur ses concurrents. La Commission européenne n’y voit pas d’aide illicite de l’État[12].

Le 22 septembre 2011, la société Free Fréquences remporte une licence 4G d'une largeur de 20 MHz duplex dans la bande des 2,6 GHz en France métropolitaine pour 271 millions d’euros[13],[14]. Il a ensuite été annoncé, le 22 décembre 2011, que l'offre de Free Fréquences pour la deuxième partie des enchères 4G (concernant les lots situés dans la bande des 800 MHz) n'avait pas été retenue[15], mais Free disposera toutefois d'un droit d'itinérance dans cette bande de fréquence[16].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Objectifs[modifier | modifier le code]

Le plan de développement de Free mobile couvrant la période 2009-2029 envisage que l'EBITDA (Earnings before interest, taxes, depreciation and amortization) devienne positif en 2014[réf. nécessaire] et à partir du moment où son propre réseau couvrira 90 % de la population. Les investissements de Free Mobile sont financés par sa maison mère Iliad.

Lors d'une audition parlementaire le 28 février 2012, Jean-Ludovic Silicani, le président de l'Arcep, déclare : « dans les hypothèses les plus optimistes, la clientèle de Free Mobile doit atteindre 2 millions d’abonnés. »[17] Le 14 février 2012, le PDG d'Orange estimait déjà à un million et demi les clients de Free Mobile en itinérance sur son réseau[18].

Le 22 mars 2012, le directeur général de Bouygues Telecom déclare que Free mobile a pris au moins 3 % du marché, soit 2,2 millions d'abonnés. « Free mobile est un super succès »[19]. Cette hypothèse est confirmée le 15 mai, lorsqu'Iliad annonce avoir conquis 2,61 millions d'abonnés à fin mars, soit 4 % du marché[20](Les analystes des marchés boursiers attendaient 2 à 2,2 millions d'abonnés[21]).

À la présentation des résultats du deuxième trimestre, le 31 août 2012, la société confirme la tendance (3,6 millions d'abonnés mobiles) et annonce tabler sur une part de marché de 15 % à moyen terme et 25 % à long terme[22].

Dans une note d'analyse, Crédit suisse envisageait 4,27 millions de clients (6,2 % du marché) pour fin 2012 et 6,83 millions (9,2 % du marché) en 2015[23]. Ce premier objectif est par ailleurs atteint puisque la société Iliad annonce 4,4 millions d'abonnés au 30 septembre 2012[24], représentant une hausse de presque un million de clients en un trimestre.

Les objectifs de Free mobile pour 2014 sont de couvrir 75 % de la population en 3G ainsi que couvrir 50 % de la population en 4G pour fin 2014, ainsi qu'atteindre à long terme une part de marché de 25 % (objectif revu à la hausse compte tenu de l’atteinte d’une part de marché de 12 % au 31 décembre 2013)[25].

Résultats[modifier | modifier le code]

Free mobile a réussi a séduire 4,4 millions de clients à la fin du 3e trimestre 2012. Son offre duale (internet + mobile) lui a permis de conforter le nombre de clients dans le secteur internet, avec une croissance de 8,5 % dans le fixe.

Toutefois, ces nouvelles activités conduisent à une baisse de bénéfice de 45 % du groupe Iliad[26]. Pour M. Lombardini, le groupe « absorbe les pertes du mobile avec la croissance du fixe ». En septembre 2012, l'Ebitda de l'activité fixe est positif de 462 millions d'euros, alors que dans le mobile il est négatif de 44 millions.

En 2012 Free mobile a atteint 5,2 millions d'abonnés et représente 8 % du parc d'abonnés avec un chiffre d'affaires de 844 millions[27].

À la fin du premier semestre 2013, Free détient 10,3 % du marché de la téléphonie mobile en France soit 6,8 millions d'abonnés[28].

Au 30 septembre 2013, Free mobile détenait 11 % de part de marché avec 7,4 millions d'abonnés[29]

Au 31 décembre 2013, Free mobile détenait 12 % de part de marché avec 8 millions d'abonnés.

Années de lancement (2012-2017)[modifier | modifier le code]

Partenariat avec Orange[modifier | modifier le code]

Le 2 mars 2011, Free mobile et Orange France ont signé un accord d’itinérance nationale[30]. Ce contrat est entré en vigueur le 23 décembre 2011, il intègre la voix et la data (donnée) et intègre un mécanisme de plafonnement.

L'accord d’itinérance porte sur les technologies 2G (GSM) et 3G, il a pris contractuellement effet au déploiement en propre d'une couverture Free mobile de 25 % de la population[30]. Le montant du contrat est estimé à environ 1 milliard d'euros sur six ans[31], comprenant une partie fixe et une partie variable, en fonction du volume consommé. « On avait dit que le contrat devait nous rapporter 1 milliard d'euros. Cela pourra aller jusqu'au double en fonction de la capacité de Free à développer son réseau », a déclaré Stéphane Richard lors d'un entretien en avril 2012 avec le journal Libération[32].

Des dysfonctionnements dans l'itinérance d'Orange ont conduit à une réunion entre les deux opérateurs le 14 février 2012[33]. À la suite de nombreux problèmes d'appels, SMS… dus à une saturation du réseau Orange, un porte-parole de celui-ci a déclaré le 24 mars 2012 qu'Orange « n'hésitera pas à suspendre » l'accord entre les deux opérateurs « si des incidents sur le réseau de Free mobile devaient affecter (sa) qualité de service »[34]. À la mi-avril, l'opérateur historique se réjouissait plutôt de cet accord qui va probablement lui rapporter plus que prévu[35].

Campagne de lancement[modifier | modifier le code]

Au cours des mois précédant le lancement, Free et son fondateur Xavier Niel ont laissé divers indices sur l'offre et sa sortie imminente. Le compte twitter de Xavier Niel[36], ainsi que différentes pages de free.fr[37] ont été utilisées pour cela. La campagne se veut à la fois provocante et en réponse aux attitudes et propos tenus par les autres opérateurs[38],[39].

Free a envoyé des invitations pour le lancement officiel le 10 janvier 2012[40] à h 30. Cette présentation fut retransmise en direct sur Internet et les Freebox TV, il est possible de la revoir sur le site de vidéos Dailymotion[41]. Lors de cette présentation Xavier Niel qualifie de « pigeons » les clients des opérateurs historiques, et s'appuie sur le comparateur lebonforfait.fr pour démontrer que Free réalise sa promesse de « diviser les prix par deux ». Le lancement du quatrième opérateur est largement suivi par les internautes français et diffusé par les médias de masse.

Le 25 février 2013 , ce positionnement délibérément provocateur, lui vaut un procès de la part de Bouygues Telecom. La justice déclare Free mobile coupable de dénigrement constitutifs de concurrence déloyale du fait des propos particulièrement violents et injurieux utilisés. 20 Millions d'euro sont accordés à Bouygues Télécom. Les avocats de Free mobile font appel de la décision[42].

Retards et lacunes au lancement[modifier | modifier le code]

Le succès commercial de l'offre a conduit beaucoup d'utilisateurs de réseaux de téléphonie mobile à s'abonner aux offres de Free mobile avec portabilité de numéro. Le site Free mobile a connu une surcharge au lancement[43],[44]. Le GIE EGP cogéré par différents opérateurs pour assurer la portabilité s'est effondré face aux premières demandes de portabilité, ce qui a conduit Free à brider les demandes de portabilité à 40 000 par jour.

Sur les premiers jours de lancement, de trente-cinq à cinquante mille demandes quotidiennes sont traitées, ce qui mène les estimations sur le nombre d'abonnés à Free mobile à environ un million à la fin du mois de janvier, les autres étant en file d'attente[44],[45],[46].

De nombreuses fonctionnalités annoncées n'étaient pas disponibles au lancement, comme le suivi de la consommation (ouvert sans le détail des appels le 1er février, puis avec le détail des appels le 9 février[47]), l'option Blackberry (ouverte en soirée le même jour[48]), le changement du forfait 2 € vers le forfait illimité (ouvert le 11 mai). La fonctionnalité de blocage du forfait, annoncée par Xavier Niel a été ajoutée le 25 mai 2012[49].

Toutes ces lacunes liées au lancement ont fait les unes des journaux[50] et des magazines web pendant plusieurs semaines. Il était alors question de la mauvaise qualité du réseau, des retards liés à l'expédition des cartes SIM, ou encore du temps d'attente pour joindre le service client.

Couverture et qualité de service[modifier | modifier le code]

Afin de comparer les performances des différents services téléphonique, l'Arcep définit deux notions complémentaires : « celle de couverture, qui caractérise de manière géolocalisée en chaque point du territoire la disponibilité d’un service de référence dans une configuration d’utilisation de référence et celle de qualité de service, qui vise à fournir une information détaillée des performances d’un réseau de manière agrégée au niveau national ou sur une zone présentant une cohérence géographique, mais pas géolocalisée de manière fine. »

Couverture du service[modifier | modifier le code]

Dans le rapport Arcep publié le 30 novembre 2012, la couverture 3G propriétaire (c'est-à-dire sans recours à l'itinérance d'Orange) était mesurée à 37,3 % de la population métropolitaine soit 13 % de la surface du territoire, le tout constaté au 1er juillet 2012[51],[52].

En intégrant l'itinérance Orange, elle offre une couverture métropolitaine quasi complète, comme les trois autres opérateurs. Mais elle reste sensiblement plus faible que la couverture d'Orange[53]; la différence est relative à la couverture de certains sites radio déployés pour couvrir les zones blanches, dans le cadre de l’accord de partage d’installations de réseaux mobiles (accord de « RAN-Sharing »).

Depuis juin 2013, Free propose à ses abonnés possédant aussi un abonnement Internet fixe et une "Freebox révolution", d’améliorer leur couverture 3G via l’installation à leur domicile d’une Femtocell[54] qui est une mini station de base, de faible puissance, conçue pour offrir une couverture radio limitée à quelques dizaines de mètres de portée.

Qualité du service[modifier | modifier le code]

Les premières mesures publiées de la qualité du réseau ont été effectuées par la société Directique, fournisseur de l'Arcep, travaillant ici pour le compte du magazine Capital. L'étude annonce que Free mobile détient le pire niveau de qualité des quatre opérateurs mobiles français. De 4 à 52 % des appels ne passent pas avec Free alors que ce taux est de 1 % chez les concurrents.

Dans son rapport publié le 30 novembre 2012, l'Arcep constate chez Free mobile une qualité des communications et internet mobile voisine[55], comparable[56] inférieure[57] ou très inférieure[58] au standard de ses concurrents, suivant les segments concernés. Durant la première année, la qualité du réseau est donc la moins bonne des quatre réseaux[53].

Le 10 janvier 2013, la chaine France 2 diffuse dans son magazine Envoyé spécial, un reportage sur les défauts de qualité du réseau Free mobile en itinérance Orange.

Dysfonctionnements du service[modifier | modifier le code]

Le 2 et le 20 mars 2012, l'opérateur connait pendant quelques heures des difficultés pour acheminer le trafic illimité de ses clients. En particulier sur l'un des deux équipements de signalisations. Idem le soir du 20 mars où Orange aurait fait face à un flot de messages incontrôlé venant du réseau de son client[59],[60],[61],[62].

À début mars 2012, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) n'avait pas encore réalisé de test de qualité de service[63]. En France métropolitaine, la qualité de service est analysée sur une base annuelle, chaque printemps, du lundi au vendredi, de 9 à 21 heures. Chaque opérateur finance ces études qui sont réalisées par deux sociétés privées : une pour la qualité de services donnée et une pour la qualité de service voix. Les résultats sont ensuite publiés par l'Arcep.

L'Arcep a demandé au ministre de l’Industrie et de l’Économie numérique, Éric Besson, des moyens supplémentaires pour vérifier le réseau de Free. Celui-ci a transmis la demande à l’Agence nationale des fréquences (ANFR) le 16 février 2012 qui rend son rapport le 2 mai de la même année[64] dans lequel un potentiel de couverture de 30,8 % de la population est validé[65]. Un prérapport du 5 mars 2012 comportait déjà des éléments, dont en premier lieu, 92 % des antennes passées en revue sont bien en fonction et l'aspect contractuel est respecté. En second lieu figurent les réserves. Seuls 70 % des terminaux situés dans la zone de couverture des antennes entrent spontanément en communication avec le réseau Free (le restant se connectant au réseau Orange). Une carte SIM Free ne recherche le réseau Free que deux fois par heure, si bien qu'un client passant sur le réseau d'Orange a toutes les chances d'y rester le temps d'une conversation. Les antennes sont très espacées : cela couvre mieux les populations mais accentue l'effet d'itinérance via le réseau Orange[66],[67].

« Je ne crois pas qu'il ait existé un opérateur dans le monde qui ait pris autant d'abonnés en aussi peu de temps quel que soit le pays » s'est défendu Xavier Niel. La société prévoit pour fin 2012, 1 500 antennes supplémentaires (250 millions d'euros, contre 142 millions investis en 2011) en sus du millier actuellement en service et reconfirme un milliard d'euros de frais de déploiement étalés jusqu'à 2018. La couverture 2015 sera à 75 % de la population et 90 % en 2018. Par ailleurs, l'entreprise dénonce une « campagne de dénigrement orchestrée » et menace d'attaquer en justice « toute personne dénigrant la réalité de la couverture de Free mobile ou de ses investissements »[68],[69],[70]. Concernant la couverture, Xavier Niel s'appuie sur les deux tests faits par l'Arcep début 2012 et sur la première partie du pré-rapport de l'ANFR[71] (voir ci-dessus). Pour ce qui concerne la rapidité de la réalisation, les comparaisons avec d'autres opérateurs en France ou à l'étranger sont loin d'être simples : il s'agit par exemple de réseaux faits il y plus de dix ans. De nos jours, les matériels sont plus performants, moins volumineux. Mais le principal atout réside dans l'itinérance, chose qui était impossible aux trois opérateurs historiques français[72], cela a permis de lancer un réseau avec moins d'antennes.

En avril 2012, certains clients perdent leur numéro Free Mobile à la suite d'une mauvaise récupération de données bancaires[73].

Fin avril 2012, il était possible d’envoyer des SMS depuis un abonné Free mobile à des destinataires abonnés chez un opérateur mobile polonais. Par contre, l’inverse ne l'était pas[74].

Ajustements[modifier | modifier le code]

Pour ajuster son réseau au nombre de clients et à leurs habitudes d'appel, Free a augmenté en avril 2012 le nombre de blocs primaires numériques permettant l'interconnexion des réseaux de téléphonie.

Nombre de clients[modifier | modifier le code]

Le groupe Iliad, maison mère de Free mobile, a annoncé le 15 mai 2012, lors de l'annonce de son chiffre d'affaires du premier trimestre 2012, posséder 2 610 000 abonnés mobiles en date du 31 mars 2012[75]. Le 31 août 2012, lors de l'annonce des résultats du premier semestre 2012, elle annonce avoir porté ce nombre à 3 600 000[76] au 30 juin 2012. À la mi-novembre, la société annonce 4,4 millions de clients au 30 septembre 2012[24]. Début janvier 2013, Xavier Niel annonce que Free mobile a terminé l'année 2012 avec 5 millions d'abonnés[77].

En avril 2013, Free mobile annonce avoir dépassé les 6,1 millions d'abonnés et avoir recruté 870 000 nouveaux abonnés au premier trimestre 2013[78].

En septembre 2013, Free mobile annonce avoir recruté 640 000 nouveaux abonnés au troisième trimestre 2013, le parc total d'abonnés mobile est de 7,4 millions.

Le 10 janvier 2014, deux ans après le lancement des offres mobiles, Free mobile annonce sur Twitter[79] avoir plus de 7,5 millions d'abonnés.

Le 10 mars 2014, lors des résultats du troisième trimestre 2013, Free mobile a annoncé avoir 8,04 millions d'abonnés.

Le 15 mai 2014, lors des résultats du premier trimestre 2014, Free mobile a annoncé avoir 8,6 millions d'abonnés.

Performance[modifier | modifier le code]

En 2012, l'année de lancement, le bénéfice net de la maison mère décroît, de par la contribution de Free mobile: 186,5 millions d’euros en 2012, contre 251,8 millions en 2011[80].

Lancement des services 4G[modifier | modifier le code]

L'année de lancement des offres 3G Free mobile coïncide avec le début du déploiement de la 4G chez ses concurrents.

Les tarifs de lancement des offres 4G concurrentes prennent en compte l’arrivée de Free mobile, on trouve des offres 4G avec SIM seule à partir de 30 € chez Bouygues Telecom[81] et SFR [82].

Au mois d'octobre 2013, Free mobile a été autorisé par l'ANFR à installer près de 1158 antennes relais en 4G[83] (seulement 14 étaient en service). Jusqu'au début décembre 2013, c'était le seul opérateur à n'avoir pas lancé d'offre commerciale 4G.

Free mobile s'est officiellement lancé dans la "bataille" de la 4G via une option activable dans ses forfaits existants à 19,99 € (ou 15,99 € pour les titulaires d'un abonnement Freebox) le 3 décembre 2013[84], sans surcoût.

Free mobile dispose au lancement de 700 antennes 4G opérationnelles, et au 01/09/2014 Free mobile dispose de 1478 antennes 4G activées[85].

Communication préalable au lancement[modifier | modifier le code]

Free Mobile avait affiché l'intention d'offrir des services 4G, d'une part en acquérant des droits d'itinérance et des licences 4G et, d'autre part, à travers différentes communications. Xavier Niel a ainsi communiqué en avril 2013, à l'occasion d'une entrevue sur le média Europe 1 : « On va essayer de faire une surprise, donc on va laisser nos petits camarades annoncer les choses qu’ils n’ont pas, pour nous, un jour, faire une annonce avec ce que l’on a[86]. »

Dans une communication ultérieure, il a laissé entendre d'une part que les antennes 3G installées pour Free mobile depuis 2012 étaient compatibles 4G et, d'autre part, que les installations couvraient déjà 50 % du territoire, sans être activées. Selon l'Agence nationale des fréquences (ANFR), à la date du 1er mars 2013, Free mobile comptait 14 antennes-relais 4G ayant reçu l'accord de l'agence pour être activées. Le nombre d'antennes 4G autorisées passe à environ 800, fin juin 2013[83].

Lors de l'assemblée générale 2012 des actionnaires d'Iliad, maison mère de Free et de Free mobile, le groupe avait réaffirmé la priorité donnée au déploiement des femtocellules et de la 4G pour 2012-2013[87].

Maxime Lombardini avait annoncé en 2010 : « On ne va pas les mettre d’autorité dans les Freebox, mais on proposera les femtocells à ceux qui le souhaitent. ». Les femtocells ont une portée trop courte pour augmenter la couverture d’un réseau. En revanche, elles peuvent soulager ce dernier en se chargeant du trafic des abonnés à leur domicile. Cela est intéressant pour Free car cela lui permet de réduire l’usage de l’itinérance (coûteuse) avec Orange[88].

Par ailleurs, les termes commerciaux révolution ou révolutionnaire, sont régulièrement utilisés par Free mobile pour désigner la convergence Mobile et Internet au travers de la boîte de connexion appelée « Freebox révolution ». Cette convergence devrait permettre à l'opérateur d'offrir une réduction aux clients hébergeant une antenne femtocell pour les abonnements couplés VDSL/4G[réf. souhaitée]. Cette réduction devrait concerner aussi bien les abonnements internet-mobile que les communications et données transférées au travers de la femtocellule[réf. nécessaire].

L'offre de service 4G[modifier | modifier le code]

Free mobile a lancé le 3 décembre 2013 une offre utilisant les protocole 4G LTE[89] avec 20 Go de « fair use » (comprendre quota d'utilisation, voir FUP) en 3G/4G disponibles sans surcoût pour ses clients à condition d'avoir un téléphone compatible 4G.

Toutefois certains observateurs considèrent qu'à ce stade, fin 2013, le nombre d'antennes 4G, utilisant la bande des 2 600 MHz, ne suffisait pas à garantir des débits et couvertures équivalentes à celle de ses concurrents.

Cependant, à moyen terme, notamment lorsque le contrat d'itinérance de Free Mobile sur le réseau 3G d'Orange sera terminé, l'opérateur pourrait être amené à "libérer" cette technologie en proposant des "fair use" (quotas mobiles) avec un volume bien plus élevé (peut-être 100 Go ou 200 Go pour tout le monde[réf. nécessaire]), voir le retrait pur et simple du fair-use, aujourd'hui impossible en raison des coûts que la consommation data engendrerait en itinérance sur le réseau d'Orange.

Déploiement du réseau technique[modifier | modifier le code]

Dans un premier temps, l'opérateur devait déployer ses propres antennes pour couvrir, au plus tard le 12 janvier 2012, 27 % de la population en service voix et 25 % de la population en service de transmission de données à un débit bidirectionnel de 144 kbit/s en mode paquet, comme exigé par l'ARCEP[90] qui lui a attribué le préfixe IMSI 208 15[91] pour identifier son réseau[92]. En décembre 2011, l'ARCEP a confirmé que le réseau de Free remplissait les conditions de couverture de la première échéance du 12 janvier 2012[93]. Le 28 février 2012, l'organisme réitère sa position au cours d'une audition devant la Commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale[94].

Le déploiement du cœur du réseau est confié à l'équipementier Nokia Siemens Networks tandis qu'Alcatel-Lucent gère celui d'une partie des backbones[90]. Le réseau est caractérisé par sa modernité et s'appuie sur la technologie « IP », technologie à la base de l'Internet[90].

Free mobile s'appuie sur l'accord d'itinérance nationale signé avec Orange pour assurer le bon fonctionnement de son réseau mobile.

Selon les règles édictées par l'ARCEP, Free dispose, en plus des fréquences 3G dans la bande des 2 100 MHz, de 5 MHz duplex dans la bande des 900 MHz, qu'il peut utiliser sur tout le territoire depuis janvier 2013. Jusqu'à cette date, Free ne pouvait utiliser cette bande qu'en dehors des zones très denses définies par l'Arcep[95].

Début 2013, l'Autorité de la concurrence a rendu un avis dans lequel elle proscrit le renouvellement du contrat d'itinérance au-delà de son échéance planifiée en 2018, tout en recommandant un arrêt de ce contrat dès 2016[96].

Coûts et terminaisons d'appel[modifier | modifier le code]

Afin de faciliter l'arrivée du nouvel entrant, Free a bénéficié pendant 18 mois d'une dissymétrie du coût de terminaison d'appel : Free facturait plus cher aux trois autres opérateurs que ces derniers à Free. Bouygues Telecom avait également bénéficié d'une asymétrie tarifaire, de son lancement en 1999 à la mi 2011 et SFR de 1999 à fin 2001[97].

Free mobile avait demandé à ce que la terminaison d'appel, payée pour les appels des abonnés des autres opérateurs appelant un abonné Free mobile, soit de 3,4 centimes d'euro par minute[98]. L'ARCEP avait proposé de n'accorder que 2,4 centimes d'euro par minute dégressif[99], soit 0,9 centime de plus que le tarif des trois opérateurs historiques ; ceci pour les six premiers mois d'exploitation. Ce projet de décision a été contesté par la Commission européenne qui reproche à l'ARCEP de ne pas avoir justifié l'asymétrie accordée à Free mobile et émet de sérieux doutes sur la conformité du projet de l'ARCEP avec les textes européens[100]. Le même mécanisme aurait pu être mis en place pour les SMS ; Free demandait un prix de 2,85 centimes d'euro aux autres opérateurs, contre 1,50 centime d'euro dans l'autre sens. Les trois autres opérateurs ont refusé et l'ARCEP n'a pas pris de décision à ce sujet[101].

Le prix de la terminaison d'appel vocal mobile perçue par Free mobile a été abaissé à 1,6 centime, puis à 1,1 centime d'euro par minute, le 1er janvier 2013[102]. Depuis le 1er juillet 2013, Free mobile facture ses terminaisons d'appels vocaux aux même prix que les autres opérateurs mobile (0,8 centime par minute), à la suite d'une nouvelle décision de l'Arcep[103]. Le tarif asymétrique offrait un avantage à Free puisque cela revenait à recevoir une subvention de la part des autres opérateurs.

Une étude commandée par L'Usine nouvelle sur les modèles économiques des opérateurs montrait la structure de coûts suivants (hors couts d'investissement et d'achats de fréquences) : sur la base d'un revenu de 100 euros par abonné[104],[105] :

  • opérateurs historiques : marge (33 euros), taxe d'appel aux autres opérateurs (20 euros), subvention du téléphone (15 euros), réseau de vente (11 euros), entretien du réseau technique (7 euros), système d'information (5 euros), service client (4 euros), marketing (3 euros), frais généraux (2 euros).
  • Free mobile : marge (60 euros), taxe d'appel aux autres opérateurs (20 euros), subvention du téléphone (0), entretien du réseau technique (7 euros), réseau de vente (4 euros), système d'information (3 euros), service client (2 euros), marketing (2 euros), frais généraux (2 euros).

Positionnement commercial[modifier | modifier le code]

En tant qu'opérateur de téléphonie mobile, Free mobile doit offrir d'une part des services de détail à ses abonnés et d'autre part des offres en gros pour les MVNO.

Offre de détail[modifier | modifier le code]

À son arrivée sur le marché en France métropolitaine, telle qu'annoncée le 10 janvier 2012, la politique de commercialisation de Free mobile est basée sur trois filières de vente : principalement par le site internet consacré à cette activité, par correspondance via le téléphone (le 1044) et dans les magasins physiques, nommés Free Center. L'offre se décline en forfaits sans engagement, ni subvention de terminaux mobiles.

L'achat de terminaux sur le site de Free mobile a été rendu possible à partir du 28 janvier en paiement comptant par carte bancaire. La vente de téléphones à crédit sans coût supplémentaire, est effective depuis le 14 février[106].

Offre de gros[modifier | modifier le code]

Afin de tenir ses engagements vis-à-vis de l'autorité de régulation (« En particulier, Free mobile a pris de nombreux engagements concernant l’accueil des MVNO. Ces engagements permettront d’améliorer de manière significative les conditions actuellement proposées aux MVNO sur le marché de gros, en particulier sur les aspects contractuel, économique et technique. »[107]), Free mobile a annoncé ses tarifs proposés aux MVNO en février 2012. Contrairement à ce qui est historiquement fait par les autres opérateurs, les tarifs sont proposés publiquement et le réseau est ouvert aux MVNO peu après la sortie de l'opérateur.

Les MVNO ne sont toutefois pas satisfaits de cette proposition qu'ils jugent peu intéressante[108], autant en raison des tarifs que des limitations et du peu de couverture du réseau propre de Free mobile. Ceux-ci parlent de mascarade, car les prix de gros sont moins attractifs que les prix au détail et ont demandé en février 2012 des sanctions contre Free[109]. L'ARCEP a ouvert une procédure en manquement le 4 mai 2012[110].

Le 20 juillet 2012, Free mobile publie deux nouvelles grilles moins coûteuses[111],[112].

Impact sur l'emploi et l'économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, un article publié par Univers Freebox évoque que l'émergence d'un quatrième opérateur de téléphonie mobile pourrait avoir un impact sur l'emploi positif (centres d'appels, déploiement et entretien du réseau 3G) ou négatif (guerre des prix)[113].

En décembre 2009, dans la décision no 2009-1067[114] de l’ARCEP relative au compte rendu et au résultat de la procédure d’attribution d’une autorisation en France métropolitaine pour un système mobile de troisième génération « Free Mobile affirme qu’il constituera ses propres équipes de service clientèle. À cet égard, Free mobile s’engage sur la création d’au moins un nouveau centre avec un effectif d’au moins cinq cents salariés avant fin 2012. Le candidat estime que, en 2020, il comptera près de trois mille conseillers, sur quatre ou cinq nouveaux sites de production ».

Des centres d'appels dédiés ont ainsi été ouverts en France, à Vitry-sur-Seine[115] et à Colombes[116].

En avril 2012, les syndicats estiment à 30 000 les suppressions d'emplois en France dans les télécoms (centres d'appels, MVNO, SFR et Bouygues). Toutefois, l'ARCEP limite ce nombre à 10 000, souligne de possibles créations dans d'autres domaines comme le Web et France Télécom recrutera 2 500 CDI en 2012. L'ARCEP organisa une réunion le 23 avril 2012 pour faire le point sur ce sujet[117].

Économie[modifier | modifier le code]

En mai 2012, selon l'IDATE, l'arrivée de Free mobile risque de causer « un recul violent des revenus du secteur et des marges des opérateurs », « les consommateurs vont en bénéficier à court terme » mais « il est cependant à craindre que cela freine les investissements ». La situation est en fait médiocre en Europe et le cas français devrait s'aggraver. « Pour la première fois, le marché des services mobiles dans l'Union européenne (Europe des 27) a connu une décroissance, de 0,5 %. Dans le même temps, l'Amérique du Nord a progressé de 4,7 % ». Finalement, « il est probable que, d'ici à 2020, les réseaux en fibre optique ne desserviront qu'à peine plus de la moitié des Européens »[118].

Fin 2012, David Thesmar et Augustin Landier étudient l'impact macroéconomique de l'entrée de Free mobile sur le marché de la téléphonie en 2010. Ils trouvent que la baisse des prix des communications qui a suivi a libéré « plus de 1,7 milliard d'euros de pouvoir d'achat par an en France » et affirment : « La hausse de la consommation qui en découle est une source de créations d'emplois dans les autres secteurs de l'économie. Que l'on fasse des hypothèses « keynésiennes » ou « néoclassiques », nous montrons qu'on aboutit dans un modèle simple de l'économie francaise à une fourchette allant de 16 000 à 30 000 nouveaux emplois créés en France. »[119]

Concurrence[modifier | modifier le code]

En mai 2013, le site web Numerama relève dans les résultats provisoires de l'observatoire des marchés des télécoms de l'ARCEP que « Même si Free a cassé les prix, l'arrivée du nouvel entrant sur le marché de la téléphonie mobile n'a pas eu l'effet dévastateur annoncé pour les autres opérateurs télécoms. Les revenus sur les services mobiles n'ont reculé en 2012 que de 7,3 %. »[120]

Prix[modifier | modifier le code]

Selon une étude effectuée par Médiamétrie pour l’Université Paris-Dauphine, depuis l’arrivée de Free mobile en premier trimestre 2012, les Français paient leur abonnement moins cher[121].

En juillet 2013, l'INSEE annonce que l'inflation « sous-jacente » - hors énergie et tabac - a progressé de 0,3 % en un an en France, une première vue depuis que l'Insee publie cette statistique en 1990. Cette faible inflation est due d'après plusieurs économistes à Free mobile. L'arrivée de Free aurait selon eux retiré entre 0,35 et 0,4 point d'inflation à la France sur un an[122].

Les bureaux et boutiques Free mobile[modifier | modifier le code]

Free mobile a des bureaux à Angers, Bordeaux, Montpellier, Paris, Troyes, Bezons[123]. L'ouverture des bureaux de Montpellier a eu lieu en mars 2010.

À ce jour[Quand ?], Free dispose de 41 boutiques en France, dans les villes de Rouen (ouverte en mai 2011 et très sollicitée lors du jour de l'annonce des forfaits Free Mobile[124]), Troyes, Angers, Laval, Rosny-sous-Bois, Lieusaint, Le Havre, Valenciennes, Dunkerque, Poitiers, Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble, La Rochelle, Limoges, Lorient, Mulhouse, Noyelles-Godault, Nîmes, Paris, Pau, Tours, Agen, Le Mans, Chambéry, Saint-Étienne, Béziers, Boulogne-sur-Mer, Saint-Brieuc, Dijon, Nice, Strasbourg, Brest, Saint-Nazaire, Caen, Rennes, Anglet, Roissy-en-France, Montpellier et Metz.

Lors de la présentation de ses résultats annuels 2013, Free annonce qu'une quinzaine de nouveaux Free Center est prévue pour 2014.

Borne d’abonnement et de distribution de cartes SIM[modifier | modifier le code]

Le 10 avril 2014, via un communiqué de presse[125], Free Mobile annonce le lancement des bornes d’abonnement et de distribution de cartes SIM.

Ces bornes sont conçues et développées par l'équipe de recherche et développement de Free.

Ces bornes servent à souscrire au forfait en vente sur la boutique en ligne Free Mobile, et délivrera une carte SIM utilisable immédiatement, et pour les abonnés actuels des services sont disponibles (changement de format de carte SIM, retrait d’une nouvelle carte SIM en cas de vol ou perte, règlement d’une facture impayée etc.)

À ce jour[Quand ?] 467 bornes automatiques sont installées[126], à terme ces bornes seront disponibles dans toutes les boutiques "Maison de la Presse" et "Mag Presse" ainsi que dans les Free Center.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Image et satisfaction de la clientèle[modifier | modifier le code]

Free bénéficie d'une image positive[127],[128]. Ses fans, qui s'appellent « freenautes », sont très attentifs aux nouvelles offres dont celles de Free Mobile qui peut ainsi réduire ses frais de publicité[129].

Les Freenautes sont accompagnés par des sites Internet, en particulier FreeiPhone, FreeMobileActu, ADUF, Free4Mac, Freemobileandroid, Universfreebox, Freenews, etc..

Ces sites sont parfois financés directement, comme Univers Freebox qui a reçu un soutien de la part de la maison mère de Free, Iliad[130],[131].

Ces sites sont même parfois contrôlés par la société Free elle-même, comme l'ADUF[132].

La plupart des associations communautaires autour des marques Free et Free Mobile se réunissent en convention à Paris dans les locaux même de la maison mère de Free Mobile : Iliad. Cette convention est animée par les principaux directeurs de la société[133].

En juin 2012, Free mobile est classé premier pour la Relation Client en 2012 face à ses concurrents[7].

Six mois après son lancement, les abonnés à Free mobile se déclarent satisfaits à 94,5 %, ce qui place le nouvel opérateur en tête du classement de satisfaction établi par 60 millions de consommateurs, loin devant ses concurrents historiques Orange (87,40 %), SFR (86,90 %), Numericable (85,70 %) et Bouygues Telecom (80,50 %)[134].

En décembre 2013, les abonnées Free mobile se déclarent satisfait a 93,1 %, Free mobile se retrouve premier du classement etabli par 60 millions de consommateurs[135].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (fr) « Free mobile », sur societe.com
  2. a, b, c et d Free, le quatrième opérateur en forte croissance sur un marché hexagonal difficile, Le Monde, 10 mars 2014
  3. Licences 4G 800 MHz : « pas de regrets » assure Free - ZDnet, 23 décembre 2011
  4. [PDF] Décision autorisant la société Free mobile à utiliser des fréquences dans la bande 2 6 GHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public, Décision no 2011-1169 en date du 11 octobre 2011 Arcep, 11 octobre 2011
  5. « Abonnés, emploi, subventions, pubs, plainte de l’UFC... les réponses de X.Niel », sur freenews.fr,‎ 17 janvier 2013
  6. « Satisfaction client : Free écrase la concurrence », ZDNET,‎ 27 septembre 2012
  7. a et b « Le 1er prix du Podium de la Relation Client 2012 pour le mobile remporté par Free va faire débat », ZDNET,‎ 7 juin 2012
  8. http://www.universfreebox.com/article/24724/Iliad-publie-ses-resultats-annuels-2013-13-7-millions-d-abonnes-fixes-et-mobiles
  9. « Décision no 2009-1067 de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes », Arcep,‎ 17 décembre 2009 [PDF]
  10. « Décision no 2010-0043 de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes », Arcep,‎ 12 janvier 2010 [PDF]
  11. Il a tout compris : La destruction créatrice de valeur par l’innovation - Edouard Laugier, Le Nouvel Économiste, no 1551, 27 janvier 2011, p. 45-47
  12. Mobile : la 4e licence 3G de Free définitivement validée par Bruxelles - ZDnet, 10 mai 2011
  13. « 4G : les fréquences de Free, Orange, Bouygues et SFR dévoilées et Free remporte le maximum », PC Inpact,‎ 22 septembre 2011
  14. « Décision relative au compte rendu et au résultat de la procédure d’attribution d’autorisations d’utilisation de fréquences dans la bande 2,6 GHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public », Arcep,‎ 22 septembre 2011 [PDF]
  15. Deuxième round d'enchères : pas de licence 4G pour Free - Le Monde, 22 décembre 2011
  16. L'ARCEP publie les résultats de la procédure d'attribution des licences mobiles 4G dans la bande 800 MHz - Free Mobile bénéficiera d'un droit à l'itinérance en zone de déploiement prioritaire ARCEP, le 22 décembre 2011
  17. Le trafic Free Mobile ne peut pas perturber l’équilibre du réseau Orange, estime l’ARCEP - ITespresso, 3 mars 2012, page 2
  18. "Les abonnés d'Orange ne doivent pas subir Free Mobile", selon Stéphane Richard - Le Point, 14 février 2012
  19. Free Mobile aurait conquis 2,2 millions de clients - Les Échos, 22 mars 2012
  20. [1]
  21. Intégrale Bourse, sur BFM Business, 15 mai 2012
  22. http://reuters.fr/article/technologyNews/idFRPAE87U00X20120831 Iliad dépasse les attentes, 3,6 millions d'abonnés mobiles Reuters
  23. http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/previsions-abonnements-free-mobile-0412.shtml : Free Mobile dépassera les 4 millions d'abonnés en 2012, selon Credit Suisse
  24. a et b Free Mobile atteint 4,4 millions d'abonnés sur numerama.com le 15 novembre 2012. Consulté le 16 novembre 2012
  25. http://www.iliad.fr/finances/2014/CP_100314.pdf
  26. Le succès de Free mobile confirmé, mais son coût pèse sur Iliad AFP, 31 aout 2012
  27. Free mobile a recruté 5,2 millions d'abonnés en 2012 Journal du Net, 28 février 2013
  28. http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/08/31/les-resultats-de-free-s-envolent-la-concurrence-souffre_3469326_3234.html
  29. Julien L., « Free Mobile compte 7,4 millions d'abonnés », sur numerama.com,‎ 15 novembre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  30. a et b Free et Orange signent un accord d'itinérance pour la 2G et la 3G - Communiqué de presse d'Orange, 3 mars 2011
  31. Free paie 2 milliard d’euros à Orange pour accéder à son réseau - Réponse à Tout, 11 janvier 2012
  32. « L’idéologie de la concurrence peut être néfaste » - Libération, 16 avril 2012
  33. Comment Orange cherche à calmer le jeu avec Free - Challenges, 14 février 2012
  34. Orange menace de débrancher Free - La Tribune, 25 mars 2012
  35. Free Mobile: Quand le PDG d'Orange voit le bon côté des choses - La Tribune, 17 avril 2012
  36. Twitter.com
  37. Un mystérieux message le long de la roquette Free Mobile, mise à feu (MàJ) - PC-INpact, 5 janvier 2012
  38. Staragora.com
  39. Free Mobile, Mamie du Cantal, Réponse de Vincent Descoeur à Orange - Cawa.fr, 8 janvier 2012
  40. Jean-Baptiste Diebold, « La révolution Free Mobile est aussi culturelle », Challenges, no 283,‎ 12 janvier 2012, p. 28 à 29 (ISSN 0751-4417)
  41. Free : lancement de l'offre mobile - Dailymotion, 10 janvier 2012
  42. http://fr.scribd.com/doc/126763879/jugement-bouygues-telecom
  43. Les ventes de Free Mobile «au-delà des attentes» de Niel - Le Figaro, 13 janvier 2012
  44. a et b Les limites du succès de Free mobile - Le Nouvel Observateur, 17 janvier 2012
  45. Le succès de Free Mobile menace la portabilité des numéros - Les Échos, 17 janvier 2012
  46. La portabilité joue un mauvais tour à Free Mobile - ITespresso, 17 janvier 2012
  47. Free Mobile : Le suivi consommation disponible dans l’interface abonné ! - Univers Freebox, 1er février 2012
  48. L’option BlackBerry est lancée - Univers Freebox, 1er février 2012
  49. [2] - PcInpact, 26 mai 2012
  50. Comment les médias se vendent aux trois opérateurs historiques
  51. Mobile: Free couvre 37 % de la population, qualité de service dans la moyenne - Libération, 30 novembre 2012
  52. Free couvre désormais 37 % de la population - La Tribune, 30 novembre 2012
  53. a et b Grands dossiers/ La couverture et la qualité de service mobiles en France métropolitaine - Arcep, 30 novembre 2012
  54. Free propose enfin une option 3G Femtocell à sa box Lemondeinformatique.fr, 21 juin 2013
  55. pages 101, 105, 106, 121, et 122
  56. page 111
  57. pages 101, 107, 121, et 122
  58. pages 123 et 124
  59. Free Mobile : le signal serait très perturbé dans toute la France - ZDNet France, 2 mars 2012
  60. Le réseau Free Mobile perturbé - Le Monde/AFP, 2 mars 2012
  61. Free Mobile : une panne de réseau a touché plusieurs milliers d'abonnés - PC INpact, 2 mars 2012
  62. Free Mobile victime d'une panne de réseau, l'itinérance avec Orange en cause ? (MàJ) - Clubic, 2 mars 2012
  63. Le réseau Free Mobile fortement perturbé - Le Figaro, 2 mars 2012
  64. Résultats des mesures relatives à la couverture effective des Réseaux de l'opérateur Free Mobile sur le territoire métropolitain - Anfr.fr, 2 mai 2012 [PDF]
  65. : Free Mobile : le réseau peut couvrir 31 % de la population - L'Expansion.com avec AFP - publié le 07/05/2012 à 14:23
  66. Critiques sur son réseau : Free se fâche - Ariel Gomez, Le Journal des Télécoms, 12 mars 2012
  67. Free Mobile : l'ANFR évalue l'ARCEP, les MVNO se plaignent et Orange se justifie en vidéos Florian Innocente, Igeneration.fr, mars 2012
  68. Free Mobile menace d'attaquer toute personne dénigrant la réalité de son investissement - Olivier Pinaud, AGEFI, 9 mars 2012
  69. Free donne priorité au déploiement de son réseau mobile en 2012 - Le Nouvel Observateur, 8 mars 2012
  70. Free mobile va intensifier le déploiement de son propre réseau - Le Nouvel Observateur, 8 mars 2012
  71. Free Mobile : on touche plus à mon réseau ! - Alexandre Billault, Cnet FRance, 9 mars 2012
  72. Free Mobile a-t-il assez investi dans son réseau ? - Raphaële Karayan, L'Expansion 12 mars 2012
  73. Free Mobile : un bug provoquant des résiliations forcées - Audrey Œillet, Clubic, 23 avril 2012
  74. L’offre Free mobile : importants dysfonctionnements - Le Magazine International Polonais, 28 avril 2012
  75. Communiqué de presse « Chiffre d'affaires du 1er trimestre 2012 » du 15 mai 2012
  76. Communiqué de presse « Résultats du 1er semestre 2012 »
  77. Free Mobile confirme qu'il a 5 millions d'abonnés dont un quart à zéro euro La Tribune, 17 janvier 2013
  78. http://www.leparisien.fr/high-tech/6-millions-d-abonnes-pour-free-mobile-15-05-2013-2808281.php
  79. https://mobile.twitter.com/freemobile/status/421574526355656704?p=v
  80. http://www.liberation.fr/economie/2013/03/19/telecoms-free-mobile-plombe-les-benefices-2012-de-sa-maison-mere-iliad_889617
  81. http://www.challenges.fr/high-tech/20130826.CHA3244/bouygues-telecom-devoile-les-tarifs-de-ses-offres-mobiles-4g.html
  82. http://static.s-sfr.fr/media/bt-aout-2013.pdf
  83. a et b Carte des antennes mobiles basée sur les données de l'ANFR
  84. Marco Mosca, « Les galères de la 4G gratuite de Free Mobile », Challenges,‎ 3 décembre 2013 (consulté le 13 septembre 2014)
  85. « Observatoire de l'ANFR au 1er septembre 2014 », sur ANFR,‎ 01/09/2014 (consulté le 30/09/2014)
  86. http://www.generation-nt.com/free-mobile-surprise-4g-interview-entrevue-entretien-xavier-niel-actualite-1717242.html
  87. http://www.freemobileasso.com/articles/698-reseau-free-mobile-femtocell-et-4g-au-calendrier-2012-13
  88. http://www.pcinpact.com/news/78577-un-operateur-francais-anonyme-commande-3000-femto-cells-free-concerne.htm
  89. [3]
  90. a, b et c « Nokia Siemens Networks construira le réseau 3G de Free », sur lesechos.fr,‎ 16 février 2010
  91. [PDF] liste des n° IMSI attribués par l’Arcep : "20815" pour Free Mobile Arcep, mai 2012
  92. « Décision no 2010-0264 de l'ARCEP attribuant des ressources en numérotation à la société Free Mobile (IMSI : numéros identificateurs d’usagers mobiles) », Arcep,‎ 23 février 2010 [PDF]
  93. Couverture 3G - Communiqué de presse de l'ARCEP, 13 décembre 2011
  94. Le réseau de Free Mobile conforme à ses engagements - Arcep - Reuters, 28 février 2012
  95. « Ainsi, Free Mobile se voit proposer l’attribution de 5 MHz duplex dans la bande 900 MHz qu’il pourra utiliser pour la 3G lorsque lesdites fréquences auront été libérées par Orange France, SFR et Bouygues Telecom. » voir : Décision autorisant la société Free Mobile à utiliser des fréquences pour établir et exploiter un réseau radioélectrique de troisième génération ouvert au public - ARCEP, janvier 2010, p. 6 [PDF]
  96. « Free ne pourra plus utiliser le réseau d'Orange après 2018 », sur Les Échos,‎ 11 mars 2013 (consulté le 11 mars 2013)
  97. « Évolution des tarifs de terminaison d'appel »,‎ 7 février 2011
  98. « Terminaison d'appel Mobile »,‎ 21 octobre 2011
  99. « L'Autorité met en consultation publique son projet de décision portant sur la régulation de la terminaison d'appel vocale mobile de Free Mobile, Lycamobile et Omea Télécom. »,‎ 13 décembre 2011
  100. « la Commission met en question la proposition de l'autorité réglementaire française d'appliquer des tarifs de gros plus élevés à Free Mobile »,‎ 18 avril 2012
  101. Olivier Chicheportiche, « Free Mobile : le modèle tarifaire des SMS sous l’œil de l’Arcep ? », sur Cameround.com,‎ 20 février 2012
  102. La concurrence sur le marché mobile - terminaison d’appel Arcep, janvier 2013
  103. Évolution des tarifs des terminaisons d'appels Arcep.fr, le 26 juillet 2013
  104. Emmanuelle Delsol, « Les secrets de fabrication de Free Mobile », sur usinenouvelle.com,‎ 19 janvier 2012
  105. Une étude désamorce les accusations des concurrents sur les marges de Free Mobile - Yoann Ferret, Freenews, 28 février 2012
  106. « Free propose désormais le paiement en plusieurs fois des téléphones », universfreebox.com, publié le 14 février 2012
  107. Décision no 2009-1067 de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes en date du 17 décembre 2009 relative au compte rendu et au résultat de la procédure d’attribution d’une autorisation en France métropolitaine pour un système mobile de troisième génération - Arcep [PDF]
  108. Free Mobile : les concurrents dénoncent une « mascarade » - Le Figaro, 9 février 2012
  109. Les MVNO demandent au régulateur d'intervenir contre Free Mobile - Guillaume de Calignon, Les Échos, 5 mars 2012
  110. L'Arcep a ouvert une procédure contre Free Mobile Le Monde.fr 10.05.2012
  111. Free Mobile - Offre MVNO Full 20 juillet 2012
  112. Free Mobile - Offre MVNO Light 20 juillet 2012
  113. « Le 4e opérateur 3G va-il-créer des emplois ? », Univers Freebox,‎ 3 août 2009
  114. Décision no 2009-1067 de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes en date du 17 décembre 2009 relative au compte rendu et au résultat de la procédure d’attribution d’une autorisation en France métropolitaine pour un système mobile de troisième génération - ARCEP, 17 décembre 2009 [PDF]
  115. Vitry-sur-Seine : le nouveau centre d'appels géant de Free recrute - Le Parisien, 27 septembre 2011
  116. Free Mobile crée un centre d'appels à Colombes - Le Figaro, 5 décembre 2011
  117. « Les "invisibles" de la téléphonie s'inquiètent ». Le Journal du dimanche. Camille Neveux. Le 22/04/2012
  118. Free risque de causer « un recul violent des revenus du secteur » selon l'Idate (10/05/2012), Free risque de causer « un recul violent des revenus du secteur » selon l'Idate, Les échos, 10 mai 2012
  119. Augustin Landier et David Thesmar, L'impact macroéconomique de l'attribution de la quatrième licence mobile,‎ 25 novembre 2012 (lire en ligne)
  120. http://www.numerama.com/magazine/26038-free-mobile-n-a-pas-eu-d-effet-devastateur-pour-les-telecoms.html
  121. Médiamétrie montre l'impact de Free Mobile sur les tarifs des abonnements mobile
  122. Cyrille Lachèvre, « Comment Free a fait chuter l'inflation », L'Opinion,‎ 11 juillet 2013 (lire en ligne)
  123. « Free Mobile : Une équipe de 50 personnes à Montpellier », sur Freenews,‎ 27 janvier 2010
  124. « Devant la boutique Free à Rouen », sur www.grand-rouen.com,‎ 10/01/2012 (consulté le 11/01/2012)
  125. http://www.iliad.fr/presse/2014/CP_100414.pdf
  126. https://mapsengine.google.com/map/edit?mid=zbjFxMz28R4A.kuEHQ5DfcKV0
  127. Ils ont Free Mobile, mais ont-ils vraiment tout compris ? - Blog d'Hélène Pagès, Le Nouvel Observateur, 22 janvier 2012
  128. Free Mobile : « Un très fort capital sympathie » face aux opérateurs historiques - Univers Freebox, 20 janvier 2012
  129. Free Mobile: les coulisses d'une révolution - Challenges, 10 janvier 2012
  130. http://www.degroupnews.com/actualite/n4605-univers_freebox-boutique-free-nancy-freebox.html
  131. http://www.universfreebox.com/article/10502/Inauguration-du-1er-concept-store-Univers-Freebox-en-partenariat-avec-Free-a-17h
  132. [4] Statut de l'ADUF
  133. http://www.universfreebox.com/article/25693/Convention-annuelle-des-communautes-de-Free-Abonnes-a-vos-questions
  134. Free, opérateur roi de la satisfaction client sur le site de L'Expansion, publié le 27 septembre 2012
  135. http://www.iliad.fr/en/finances/2014/Slideshow_2013_100314.pdf?315

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]