Olne

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Olne
Le village en arrivant par le GR du Pays de Herve
Le village en arrivant par le GR du Pays de Herve
Blason de Olne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Liège Province de Liège
Arrondissement Verviers
Bourgmestre Ghislain Senden
Majorité RAB / ECOLO
Sièges
RAB / OLNE DEMAIN / ECOLO / PS
13 : 6 / 5 / 1 / 1
Section Code postal
Olne 4877
Code INS 63057
Zone téléphonique 04 et 087
Démographie
Gentilé Olnois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
3 822 (1er janvier 2014)
50,26 %
49,74 %
239 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
21,02 %
65,04 %
13,93 %
Étrangers 3,36 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 7,99 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 15 996 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 35′ N 5° 44′ E / 50.583, 5.73350° 35′ Nord 5° 44′ Est / 50.583, 5.733  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
15,99 km2 (2005)
72,58 %
9,09 %
17,37 %
0,97 %
Localisation
Situation de la commune dans l’arrondissement de Verviers et la province de Liège
Situation de la commune dans l’arrondissement de Verviers et la province de Liège

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Liens
Site officiel olne.be

Olne (wallon Ôn) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Liège, ainsi qu’un village où siège son administration.

Village millénaire remarquable du Pays de Herve classé parmi Les Plus Beaux Villages de Wallonie depuis 2007, Olne présente plusieurs visages[note 1].

Généralités[modifier | modifier le code]

Superficie[modifier | modifier le code]

La commune d’Olne, restée inchangée après la fusion des communes le 1er janvier 1977, est relativement petite parmi les nouvelles entités agrandies : 1 598 hectares, alors qu'elle était, avant cette date, l'une des plus étendues de l'arrondissement de Verviers[note 2].

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Olne se situe sur la route Nationale 604 (segment de Nessonvaux-Soumagne) perpendiculaire à la route de Liège à Verviers qui longe la vallée de la Vesdre. La commune est avantageusement localisée entre ces deux grandes villes wallonnes qui ont constitué de tout temps pour elle, les pôles d'attraction et les débouchés pour ses activités économiques.

Certes, l'autoroute de Liège vers Aix-la-Chapelle (E40, ouverte à la circulation en 1966) passe à plus grande distance au nord, mais les grandes voies de liaison par Soumagne la mettent à bonne portée d'Olne (Sortie no 37 à environ 7 km). Grâce, en outre, à la voie d'accès par la vallée de la Vesdre, Olne n'est nullement une commune rurale difficile d'accès ou enclavée, comme c'est souvent le cas, même dans nos campagnes urbanisées. Au point de vue des régions géographiques polarisées par les grandes villes, Olne s'intègre à la grande banlieue liégeoise.

Olne est aussi remarquablement située par rapport aux régions géographiques fondamentales, dans la partie méridionale de l'Entre-Vesdre-et-Meuse. Le territoire est à cheval sur le vrai Pays de Herve, au nord, et le massif de la Vesdre au sud, deux terroirs qui nuancent la région.

Limites et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est bornée au nord, par Soumagne et Ayeneux, entités aujourd'hui fusionnées sous le nom de Soumagne; au sud, par Cornesse (aujourd'hui Pepinster), Fraipont et Nessonvaux (aujourd'hui Trooz); à l'ouest, par Forêt (aujourd'hui Trooz) et Magnée (aujourd'hui Fléron) et à l'est, par Xhendelesse (aujourd'hui Herve) et Soiron (aujourd'hui Pepinster).
La commune est aussi limitée au Sud, par la Vesdre à partir d'un petit ruisseau appelé Ri de La-Saute (à la limite de Cornesse).
La Vesdre quitte le territoire d'Olne au niveau d'une grosse pierre qui marque la limite communale ancestrale entre Olne et Nessonvaux à Gomélèvai. Cette dernière étant bornée de trois côtés par Olne, forme donc en quelque sorte, une encoche dans le territoire massif de cette commune. Plus loin, vers l'ouest, la Vesdre côtoie de nouveau la commune d'Olne entre le pont de Nessonvaux et celui de Fraipont.

Villages et hameaux[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville

La commune d'Olne compte de nombreux hameaux et deux autres petits villages Saint-Hadelin et ses potales, Hansez et sa mare. Les mieux individualisés et les plus typiques sont Gelivau, village en pierre de grès brun et Vaux-sous-Olne dans la vallée, sa résurgence et ses moulins à eau. D'autres agglomérations plus ou moins importantes sont le Faweû et Riessonsart (proches de Saint-Hadelin), le Rafhai et La-Bouteille (sur la crête), Froibermont et le Bois-d'Olne (proche de Soiron) et Moirivai dans la vallée de la Vesdre, près de Fraipont.




Agriculture[modifier | modifier le code]

La monoculture de l'herbe couvre la quasi-totalité de la superficie agricole d'Olne. Le paysage dominant est essentiellement agraire. Le bocage du nord résulte de l'expansion en tache d'huile du bocage typique né au cœur du Pays de Herve et autour de Herve. Les plateaux et les vallées calcaires du centre de la commune sont, au contraire le lieu des groupements caractéristiques de l'habitat. Les cartes de 1878 et de 1903, montrent encore bien nettement la campagne ouverte et labourée au centre de la commune. Le bocage est à son apogée en 1954, avant d'arriver aujourd'hui à une forte débocagisation. L'entretien des haies en est la raison majeure, à laquelle s'ajoutent, vers 1970, les obligations liées à l'éradication du feu bactérien, entraînant, à terme, la mort de l'aubépine et des arbres fruitiers.

Paysages et environnement[modifier | modifier le code]

Le paysage est typique du Pays de Herve, de l'Entre-Vesdre-et-Meuse et du bocage sur la partie nord de la commune au sous-sol argileux.

Les principaux biotopes d'Olne traduisent notamment l'évolution des haies et des vergers de la partie bocagère de la commune. La flore et la faune aquatique sont protégées et présentes dans la Mare de Hansé, site classé.
Du village à la vallée de Vaux-sous-Olne et du Bola, le sol calcaire présente une flore typique des pelouses calcaires. Enfin, l'industrie lainière a apporté les graines séparées de la laine de mouton par les lavoirs de l'industrie lainière de Verviers.

Arbres remarquables[modifier | modifier le code]

Le Tilleul de justice de Saint-Hadelin (>1690)[modifier | modifier le code]

Âgé de plus de 300 ans, situé à la croisée de la voie de Liège à Olne et de la voie des Herviens, cet arbre remarquable était l'arbre de justice de Saint-Hadelin[réf. souhaitée]. Il donne son nom à la campagne du Tiyou où l'armée française établit son campement en 1690 et apparaît sur la carte de Ferraris de 1771. Pratiquement réduit de nos jours à un tronc creux, il porte encore son feuillage.

Le Tilleul à clou de Saint-Hadelin (>1621)[modifier | modifier le code]

Le vieux tilleul dit « arbre à clous », est déjà cité en 1621, devant la chapelle de Saint-Hadelin en 1676[réf. souhaitée]. La croyance populaire suivant laquelle le fait d'enfoncer un clou dans l'écorce guérissait les maux de dents valut à cet arbre plus d'une blessure. Bien qu'il en reste quelques séquelles, il y a survécu. Un successeur a été planté à proximité en l'an 2000.[réf. nécessaire]

Autres arbres[modifier | modifier le code]

Au sommet des ruelles de Vaux-sous-Olne, deux vieux tilleuls encadrent un calvaire visible de loin, autant de la Croix-du-Renard que du carrefour des Six-Chemins. Des hêtres pourpres ancestraux ombragent encore quelques parcs : à la Belle-Maison à Saint-Hadelin, la maison Regnier et le château de Terwagne au village d'Olne ainsi qu'en bordure de la Vesdre à Gomélèvai. Des cornouillers multicentenaires sont situés dans un jardin du centre du village[Où ?].

Sites naturels protégés[modifier | modifier le code]

La mare de Hansé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mare de Hansé.

Pelouse calcaire des Fosses[modifier | modifier le code]

Protégé par arrêté royal du 26 mai 1975[1], le site dit "des fosses", d'environ 2,5 hectares (350x70 m), abritait une flore et une faune typiques d'une pelouse calcaire.

Le site est aujourd'hui fortement dégradé par le développement de pins[réf. souhaitée].

Géographie[modifier | modifier le code]

La topographie d'Olne, son territoire bocager au nord, et son sud vallonné résultent de sa géologie : un socle argileux au nord qui draine l'eau vers les couches calcaires. Au fil des millénaires, ce socle dinantien s'effondre en chantoires, dolines et résurgences, typiques d'un paysage karstique.

L'évolution de la population est le reflet des guerres, famines, religion[précision nécessaire] et épidémies[2].

À l'aube du XXIe siècle, la commune d'Olne mène une réflexion avec sa population, afin de proposer une stratégie décennale de développement basée notamment sur :

  • e Plan de Secteur de 1960 à nos jours[3] ;
  • le Schéma de Structure Communal qui définit une entité villageoise et dix entités paysagères[4].
  • le Plan Communal de Développement Rural[5] qui a rempli sa grille AFOM[Quoi ?] fin 2008.
Article détaillé : Géographie de la commune d'Olne.

Architecture[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Le vieux village et ses hameaux sont typiques avec leurs moellons calcaires rejointoyés avec la molèye. Les maisons les plus anciennes datent du dernier quart du XVIe siècle et adoptent un type de construction qui perdurera jusqu'au milieu du XVIIIe siècle sans changement notoire. Il s'agit de bâtisses dans le style dit « mosan ». Il faut attendre la deuxième moitié du XVIIIe siècle pour que l'essor économique provoque une modification du visage architectural. La bourgeoisie enrichie aime établir des demeures dont les façades s'inspirèrent de celles des hôtels édifiés en ville, reflétant la richesse du propriétaire.

Le plan de secteur autorisant la construction sur le long de routes pour des raisons économiques a favorisé un urbanisation longiligne.

Le développement des deux grandes villes que sont Liège et Verviers a favorisé la construction du bâti moderne, reliant par des rues les villages et les hameaux autrefois bien délimités.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Sébastien et ses orgues.
  • La chapelle de Saint-Hadelin.

Petit patrimoine[modifier | modifier le code]

Les potales en calcaire, les teutês, la molèye, les pucês et les entrées basses des clouteries sont caractérisitiques de ce bâti rural.

La résurgence du Ry de Vaux où, même dans les plus grandes sécheresses, l'eau ne s'est jamais tarie de mémoire d'homme, a fait de Vaux-sous-Olne une vallée où tournaient près de 25 roues de moulins.

Histoire[modifier | modifier le code]

Charte de l'Empereur Henri II du Saint-Empire

Les silex taillés découverts dans les grottes à partir du chantoire de La-Falise datent du paléolithique moyen. Dents et ossements de cheval, de rhinocéros, d'ours et de hyène datent du moustérien.

Les premières traces des habitants d'Olne remontent à l'époque romaine et le Vicus Alno de Solmania serait du VIe siècle. Sous les pépinides, Olne est le carrefour de la Voie des Ardennes et la voie des hêvurlins.

Au Moyen Âge, se développe le domaine primitif (avec Soiron), don d'un empereur du Saint-Empire germanique Henri II du Saint-Empire au chapitre d'une église d'Aix, Saint-Adalbert. Olne se retrouve ensuite dans l'orbite du Duché de Brabant et du Comté de Dalhem pour, au XVIIe siècle, être successivement sous la souveraineté des Pays-Bas espagnols, des Provinces-Unies et, au XVIIIe, sous la domination des Pays-Bas autrichiens, au gré des alliances.

Pendant la révolution industrielle et le XXe siècle, le village est marqué par l'industrie cloutière, drapière et la forge des canons de fusil, notamment la damasquinerie[6].

Article détaillé : Histoire d'Olne.

Dialectologie[modifier | modifier le code]

Les parlers[modifier | modifier le code]

Les communes romanes du Pays de Herve appartiennent au groupe de l'est-wallon mais il existe manifestement une variation dialectale entre le nord-ouest de la commune, vers Riessonsart, influencé par le wallon liégeois, et le reste de la commune influencé par les wallons hervien et verviétois. Elles correspondent aux anciennes frontières de la Principauté de Liège et du Duché de Limbourg[note 3],[7].

Phonétique[modifier | modifier le code]

Du point de vue phonétique, les traitements originaux sont si nombreux qu'il n'y a pas de phrase qui en soit exempte, probablement sous l'influence du thiois, dialecte des Limbourgeois.

C'est-à-dire que :

  • un bon blanc vin en parler liégeois, se dit å bõn blãn vën, où le son in devient ën, sorte d'intermédiaire entre [en] et [in] ;
  • le thier du wallon liégeois devient tchêr et justice devient djustice ;
  • le -õ désigne un [au] long comme dans Õn', prononciation locale de Olne.

Enfin, suivant le lieu de la commune, on a plus ou moins un amuïssement du îre en î, signe du wallon verviétois.

Lexicologie[modifier | modifier le code]

Du point de vue lexical, par contre, les particularités du hervien par rapport au liégeois sont peu nombreuses. Quelques mots du lexique thiois subsistent également[7].

Onomastique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le dépouillement des archives de l'État a permis la découverte de plusieurs centaines de toponymes à Olne et beaucoup d’énigmes sont résolues[Lesquelles ?][8]. Il existe de nombreuses contradictions dues à toutes les orthographes découvertes. Il faut imaginer que les greffiers d'antan, souvent d'instruction limitée, s’expriment en wallon, mais prétendent écrire en français. Comme il n'y a pas de wallon écrit, ils transposent les sons curieux du dialecte régional.

Le curé Stouren en 1892[9],[10], signale que très peu d'habitants peuvent s'exprimer en français. On imite les pasteurs et, pour le reste, on invente par analogie[11].

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom d'Olne est liée au développement d'une végétation typique de l'aulnaie, favorisée par la nature du sol et l'abondance des sources. L'aulne (Alnus glutinosa), en wallon ôn, est présent en plusieurs endroits de la commune et notamment au pied du promontoire sur lequel est érigé le village primitif d'Olne qui surplombe le chantoir au lieu-dit La Falise[12].

On trouve la première trace d'Olne en 847 dans un cartulaire de la collégiale de Stavelot recopié au XIIIe siècle. Mais à cette époque Olisna désignait probablement la propriété des moines de Stavelot, l'enclave de Saint-Hadelin.

Olisna en 847, in vico Alno en 1095, prochiae Olne en 1190, Hone en 1243, apud One en 1317 et 1333 sont quelques-unes des formes relevées au fil des siècles.

On trouve aussi de nombreux dérivés wallon: ban d' Õn', trî d' Õn', tchèr d' Õn', Bwè d' Õn', tchãmp d' Õn', têre d' Õn', a-l' creû d' Õn', bouhõn d' Õn', brèssëne d' Õn'[13].

Patronymie[modifier | modifier le code]

Les familles d'Olne et Dolne ont pris ce nom au XVIIe siècle. Les patronymes dérivés - Launay, Delaunay, Lhoneux, Loneux, Desonay, Lanoy et Delaunoy - sont de la même origine.[réf. nécessaire]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Classé en 2007 parmi les plus beaux villages de Wallonie[14], Olne allie le charme du Pays de Herve, de son bocage et ses vergers. Contrairement au plateau, Olne est vallonné, permettant de découvrir de nombreux paysages différents : la discrétion du village de Gelivaux, les nombreux moulins de l'étroite vallée de Vaux-sous-Olne, la bucolique petite église de Saint-Hadelin, les sentiers d'Olne à la vallée du Bola, les vieux séchoirs à chardons de Froibermont, la mare de Hansé, les maisonnettes fleuries.

Le développement d'untourisme doux a permis l'ouverture de chambres d'hôtes.

Tous les deux ans, Olne Autrefois recrée, selon l'époque choisie, un admirable sentiment d'appartenir à une communauté séculaire qui démontre à souhait l'ouverture d'esprit de ses habitants[précision nécessaire][15].

Depuis le 11 novembre 2004, Olne est jumelé avec deux communes françaises :

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Le Lèv'go est un boudin régional (Herve et Verviers), préparé avec la tète et les abats du cochon (le foie, le cœur et le gras double), des couennes, des oignons, des épices (du laurier et un bouquet garni de carotte), un peu de sucre fin, de la mie de pain, des raisins de Corinthe et cuit un quart d'heure[16]. Son authenticité est défendue par la confrérie du lèv'gos à Olne[17].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Nées à Olne[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Henry Chrouet (1621-1691), premier ministre de la religion réformée à Olne

Chronologie[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En 2006, à l'occasion du millénaire de la commune et après 20 ans de recherche, dans le but de démontrer l'importance de la micro-histoire, une équipe de scientifiques a publié une étude multidisciplinaire dont le présent article est largement inspiré : Jean-Jacques Bolly, Charles Christians, Bruno Dumont, Étienne Hélin, Paul Joiris, René Leboutte et Jean et Madeleine Moutschen-Dahmen, Visages d'Olne : Son village, ses hameaux, Olne, Édition de la Commune d'Olne,‎ 2006, 288 p., D/2006/11.092/1
  2. Une des communes les plus riches de l'arrondissement de Verviers, qui compte parmi les plus riches et les plus chères de Belgique. Olne a longtemps perçu le plus bas taux d’additionnels (4,3 %) en Wallonie.[réf. nécessaire]
  3. C'est près d’Ayeneux au Bureau, à La Bascule, à la Maison de Tolle ou Maison des Papiers, au Fond de Gotte, à Soumagne ou encore à La Belle Pierre (toujours en place) que se déplaça légèrement la frontière suivant les siècles et les alliances.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Soir du 25 janvier 1991, page 26
  2. Bolly et al. 2006, p. 6-14 & 55-96
  3. Ministère de la région wallonne - Plan de secteur de Liège, planche 42/7 au 1/25000e. Namur, 1987.
  4. Albert Pissart & Van der Stricht, Schéma de Structure Communal de la Commune d'Olne, 2005
  5. Décret du 6 juin 1991 relatif au développement rural, Arrêté du 20 novembre 1991 de l'Exécutif régional wallon
  6. Bolly et al. 2006, p. 138-208
  7. a et b Jean Lechanteur,- Pays-de-Herve- Collection Architecture Rurale de Wallonie 227pp; Édition Mardaga; 1987, p.191-192
  8. (Archives de l'état à Liège, voir Bibliographie dépouillée et article détaillé)
  9. Curé d'Olne du 22 mars 1885 au 17 octobre 1900
  10. J. Stouren J., « Histoire du ban d'Olne », Bulletin de la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège, tome 7, p.108-302, 1892
  11. Bolly et al. 2006, p. 248
  12. Bolly et al. 2006, p. 2
  13. Bolly et al. 2006
  14. http://www.pbvw.be/ Les Plus Beaux Villages de Wallonie
  15. Bolly et al. 2006
  16. Roger Pinon, « Gastronomie Verviétoise: le lev'go », Bulletin de la Société Royale Le vieux Liège, vol. IX, no 200,‎ Janvier - Mars 1978, p. 240-243
  17. Jean-Pierre Baba, « Confrérie du Lev’gos », sur Maison du tourisme du pays de Herve,‎ 2010 (consulté le 17 août 2012)
  18. Bolly et al. 2006, p. 277-284

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bibliographie sur Olne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Villages environnants
Sujets connexes

Liens externes[modifier | modifier le code]