Vars (Charente)

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Vars
Vars (Charente)
La mairie.
Blason de Vars
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Jean-Marc de Lustrac
2020-2026
Code postal 16330
Code commune 16393
Démographie
Gentilé Varsois
Population
municipale
2 113 hab. (2018 en augmentation de 4,55 % par rapport à 2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 47″ nord, 0° 07′ 29″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 153 m
Superficie 27,46 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Boixe-et-Manslois
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vars
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Vars
Liens
Site web mairie-vars16.fr

Vars (se prononce [vars]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente, dans la région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Varsois et les Varsoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vars est une commune située à 4 km au sud de Saint-Amant-de-Boixe et 13 km au nord d'Angoulême, dont elle fait partie de l'aire urbaine, dans la vallée de la Charente.

Le bourg de Vars est aussi à 2,3 km au sud de Montignac, 15 km à l'est de Rouillac et 17 km au sud-est d'Aigre[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux hameaux ; d'ouest en est : Pétouret, Fonciron, Rouhénac, le Boquet, le Portal à l'ouest du pont sur la Charente, la Rivière et Vaillat au nord, Peusec, La Prade, Chez Brard, Beaubrenier, Couziers, Chez Rousseau, Beaumont et en partie Fossejoint à l'est, et Coursac en limite sud[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est composé de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien). La vallée de la Charente, très large dans la commune, est composée de couches successives d'alluvions du quaternaire, qui se sont déposés en terrasses alluviales, jusqu'à 25 m de hauteur, sur les rives convexes des méandres (sables, argiles, galets). On peut les retrouver entre Servol et Rouhénac, ainsi qu'au Portal. Le lit du fleuve (zone inondable) est lui-même constitué d'alluvions plus récentes (limons, argile sableuse, tourbe)[4],[5],[6].

La moitié occidentale de la commune de Vars occupe la vallée de la Charente, très large et qui déploie ses méandres entre Mansle et Angoulême. En particulier, une grande partie occupe l'intérieur de toute une boucle du fleuve au sud-ouest. La moitié orientale de la commune est composé de plateaux vallonnés et dépassant fréquemment les 120 m d'altitude.

Le point culminant est à une altitude de 153 m, situé à l'est de la commune à Beaumont. Le point le plus bas est à 35 m, situé le long de la Charente près de Coursac. Le bourg, situé sur un léger palier sur la rive gauche du fleuve est à environ 45 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente en amont d'Angoulême traverse la commune. Ses méandres forment de nombreux bras, comme le Bras du Moulin qui passe au pied du bourg, créant ainsi de nombreuses îles.

Le ruisseau de Nitrat, minuscule affluent de la Charente en rive gauche, limite la commune au nord[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Vars est traversée du nord au sud par la D.737, route d'Angoulême à Aigre et Niort, qui passe à 1 km à l'est du bourg. La D.11, de Rouillac à Chasseneuil, traverse la commune d'ouest en est et dessert le bourg. Elle traverse aussi la N.10 entre Angoulême et Poitiers qui limite la commune à l'est, par l'échangeur de la Touche d'Anais, à 5 km du bourg[3].

La ligne Paris-Bordeaux traverse aussi la commune mais n'offre plus d'arrêt dans la commune, et la gare la plus proche est celle d'Angoulême.

L'aéroport d'Angoulême est à 8 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vars est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,6 %), prairies (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), forêts (6,5 %), zones urbanisées (3,8 %), cultures permanentes (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est attesté par les formes anciennes latinisées Varno en 1020-1037[14], Varnum vers 1300[15].

L'origine du nom de Vars remonterait au gaulois verno-, verna signifiant « aulne ». Ce mot gaulois, passé en occitan et en vieux français (vergne), a donné son nom à de nombreuses communes en France[16],[Note 3].

La commune a été créée Vars en 1793 du nom de la paroisse[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Antiquité a laissé quelques vestiges. L'ancienne voie romaine de Saintes à Lyon par Limoges, la voie d'Agrippa, limite la commune au nord, et celle de Rom à Périgueux par Mansle, Montignac et le Puy de Nanteuil, appelée aussi Chaussade ou Chemin chaussé traverse l'est de la commune, entre Fossejoint et Couziers.

Au lieu-dit les Combes, au sud-est du bourg entre le Peu de Bel-Air et le Peu de Saint-Jean, la découverte au XIXe siècle d'un bassin maçonné, des tegulae et des monnaies romaines, évoque l'implantation d'une villa romaine.

À l'est du bourg, un sarcophage en plomb, probablement du Moyen Âge, a été mis au jour en 1541 ; il contenait un squelette et une feuille en or gravée avec des caractères grecs agencés de façon énigmatique[18],[19].

Dès les premiers temps du Moyen Âge, la terre de Vars appartenait aux évêques d'Angoulême. En 1110, une bulle du pape Pascal II, relative au partage des terres entre l'évêque et les chanoines, attribua l'église de Vars à la mense épiscopale. L'évêque Girard accrut ce domaine et y construisit un château avec murailles et douves.

Malgré ces précautions, vers la fin du XIIe siècle, le propre fils du comte d'Angoulême, Vulgrin II, à la tête d'une bande de cottereaux, ravagea ces terres[Note 4].

Mais c'est pendant la guerre de Cent Ans que Vars eut le plus à souffrir. Le château, construit sur une île à côté du bourg, fut pris par les Anglais en 1421. Repris trois ans après, il fut rasé sur ordre du roi de France, de peur qu'il soit de nouveau repris.

Vers la fin du XVe siècle, Vars s'était relevé de ses ruines. Le château fut rebâti, probablement par l'évêque Raoul du Fou, qui le munit de créneaux. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, l'évêque François de Péricard fit rebâtir une demeure de plaisance à Vars, où les évêques venaient passer une partie de l'été.

L'église a été construite vers le milieu du XVIe siècle, en remplacement d'une église du XIIe siècle que l'évêque Girard avait fait construire dans l'enceinte du château.

Dans le nord de la commune, au point le plus élevé, s'élevait autrefois le château de Beaumont, qui appartenait également aux évêques[Note 5]. Ceux-ci y firent de fréquents séjours aux XIIIe et XIVe siècles. Il fut détruit pendant la guerre de Cent Ans.

Les logis de Cée et de Servol, aussi situés dans la commune, relevaient tous deux de la seigneurie de Montignac[20].

L'état des paroisses de 1686 précise que l’évêque d’Angoulême est le seigneur de la paroisse de 262 feux qui produit du grain, du vin et des noix et possède des prairies[21].

Avant la crise du phylloxéra, Vars produisait des vins rouges renommés, les vins du Roc de Vars.

Au début du XXe siècle, la commune était desservie par la gare de Vars située sur la ligne de Paris à Bordeaux, achevée en 1853. Cette gare était alors relativement importante[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à une croix en sautoir ancrée d'azur.
Commentaires : Les armes de Vars sont celles de la maison de Broglie dont l'un des membres, Joseph-Amédée de Broglie, évêque d'Angoulême, a fait construire en 1776 l'hospice de Vars[22].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1800      
1800 1811 Jean Poutier   Propriétaire[23]
1811 1817 Jean Nestor Chancel   Propriétaire
1817 1818 Nicolas Bourdin   Propriétaire
1818 1830 Louis Sébastien Dumas   Propriétaire
1830 1848 Laurent René Maurand   Juge de Paix
1848 1854 Jacques Corlieu   Propriétaire
1854 1862 Augiste Rançon   Notaire
1862 1865 Annet Riffaud   Huissier
1865 1876 Jean Alphonse Pasturaud   Propriétaire
1876 1884 Pierre-Charles Peuchaud   Propriétaire
1884 1888 Jean Aimé Desmoulin   Propriétaire
1888 1895 Pierre-Charles Peuchaud   Propriétaire
1895 1906 Eugène Maudet   Propriétaire cultivateur
1906 1908 Auguste Tétaud   Cultivateur exploitant
1908 1920 Léon Courtin   Cultivateur exploitant
1920 1925 Auguste Tétaud   Cultivateur exploitant
1925 1937 Gabriel Guitard   Cultivateur exploitant
1937 1940 Albert Tétaud   Négociant en vin
1940 1942 Eugène Courtin   Propriétaire cultivateur
1942 1944 André Clanché   Président de la délégation spéciale
Nommé conseiller départemental en 1943[24].
1944 1951 Gaston Clerfeuille   Faisant fonction
1951 1971 Edmond Petit   Cultivateur
1971 1995 René Marchive   Viticulteur
1995 2008 Jean-Claude Bonnoron UMP Banquier
2008 En cours Jean-Marc de Lustrac UDI Médecin urgentiste

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2018, la commune comptait 2 113 habitants[Note 6], en augmentation de 4,55 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 6891 8581 7961 9781 9872 0351 9412 0761 869
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 9032 0111 9481 9481 9341 7131 5611 5511 570
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5571 4081 1571 2251 1661 2021 1781 0921 089
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
1 3061 3401 5511 5111 5671 8041 9362 0672 113
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 25,1 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 20 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 23,9 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Vars en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
0,9 
7,0 
75 à 89 ans
8,8 
12,3 
60 à 74 ans
14,2 
19,2 
45 à 59 ans
20,5 
25,1 
30 à 44 ans
22,2 
14,3 
15 à 29 ans
13,1 
21,5 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[30].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité au bourg
  • Base logistique Lidl (créée en 2009) et direction régionale ().

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vars possède une école primaire publique, Françoise-Dolto, comprenant quatre classes de maternelle et six classes d'élémentaire. Le secteur du collège est Saint-Amant-de-Boixe[31].

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Les associations proposant des activités sportives sont nombreuses, la gymnastique volontaire, l'Entente pongiste, la pétanque, le badminton, la Société de chasse, les Amis cavaliers des Sablons[32].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis.

L'église paroissiale Saint-Denis, église fortifiée, a été construite au XVIe siècle à la place d'une ancienne église du XIIe siècle, détruite par la guerre de Cent Ans[20], que l'évêque Girard avait fait construire dans l'enceinte du château. On voit encore, à l'est du côté de l'abside, les fondations de l'ancienne construction, ainsi que des meurtrières.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château[34], ancienne résidence d'été des évêques d'Angoulême[35]. C'est une jolie construction classique rebâtie par François de Péricard au XVIIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle , établie sur trois niveaux. La façade ouest, à quatre travées comporte de larges baies joliment ordonnancées qui sont un remarquable exemple du goût de l'époque, encore visible en Charente. Un avant-corps à fronton curviligne rompt l'horizontalité des cordons. La tour d'angle arasée de la façade nord est un vestige de la précédente construction. L'édifice était le siège d'un archiprêtré en 1761[36]. Aujourd'hui, l'actuel presbytère occupe l'aile est.
  • Château de Beaumont, entièrement détruit au XIVe siècle. De l'ancien château il ne reste rien; des douves étaient encore visibles au XVIIIe siècle[37].
  • Logis de Scée dont la construction daterait du XVe siècle[38].

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Charente à Vars.

La vallée de la Charente est en zone Natura 2000.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La commune à la télévision[modifier | modifier le code]

Vars a fait l'objet d'une émission télévisée diffusée sur TF1 le et intitulée Un village à la diète, où des personnalités telles que Thierry Marx ou Laury Thilleman ont aidé certains habitants de la commune en surpoids ou obèse à perdre du poids et exercer une activité physique en l'espace de 100 jours[39].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Comme Vergt (Dordogne), Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), Vert (Landes), Verne (Doubs), Vernet-les-Bains (Pyrénées-Orientales), etc. Par contre, certains homonymes comme Vars (Hautes-Alpes) ont une autre origine : *var, « rocher », pré-celtique, ainsi que Varces (Isère) et Vars (Haute-Saône), issus d'un nom de personne gallo-romain Varicius.
  4. Le comte d'Angoulême dut faire repentance auprès de l'évêque en cédant de larges domaines en Angoumois, comme celui de la Boixe toute proche.
  5. Le toponyme le Château subsiste encore sur la carte IGN.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 1er août 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  14. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 32
  15. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 53,105,283
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 693.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 202
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 193
  20. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 394-395
  21. Histoire passion
  22. « Vars », sur Les blasons de la Charente (consulté le 8 décembre 2012)
  23. Son décès le 25 avril 1811 met fin à son mandat.
  24. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96158886/f2.item.r=canton.zoom
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Évolution et structure de la population à Vars en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  30. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 23 juillet 2012).
  32. Site de la mairie
  33. « Logis du Portal », notice no PA16000034, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p. (OCLC 908251975, présentation en ligne), p. 785 :

    « Le château est adossé au flanc nord de la nef de l'église. Sa principale façade est ouverte à l'ouest... »

  35. Eglise catholique, communauté de Vars Saint-Amant-de-Boixe, « Soirée Patrimoine, le château et l'église de Vars », sur http://eglisevarsstamant.overblog.com, (consulté le 29 novembre 2020)
  36. Abbé J.P.G. Blanchet, Le clergé charentais pendant la Révolution, Angoulême, Despujols, (lire en ligne), p. 3 :

    « Il renfermait deux cent cinq paroisses, réparties entre dix sept archiprêtrés dont quatre avaient été créés par Mgr joseph-Amédée de Broglie, le 24 janvier 1761. »

  37. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p. (OCLC 908251975, présentation en ligne), p. 788
  38. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p. (OCLC 908251975, présentation en ligne), p. 786-787 :

    « Le corps de logis est une grande bâtisse rectangulaire à trois niveaux »

  39. Sasha Beckermann, « Un village à la diète sur TF1 : un an après, où en sont-ils ? », sur Télé Star, (consulté le 28 août 2018)