Villejoubert

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Villejoubert
Villejoubert
Mairie de Villejoubert.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Raymond Sevrit
2020-2026
Code postal 16560
Code commune 16412
Démographie
Population
municipale
338 hab. (2019 en augmentation de 0,3 % par rapport à 2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 16″ nord, 0° 10′ 34″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 146 m
Superficie 7,82 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Boixe-et-Manslois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Villejoubert

Villejoubert est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Villejoubert est une commune située 3 km à l'est de Saint-Amant-de-Boixe et 17 km au nord d'Angoulême, à la lisière sud de la forêt de la Boixe.

Le bourg de Villejoubert est aussi à 1,5 km à l'ouest de Tourriers, où passe la N 10 entre Angoulême et Poitiers. Villejoubert est aussi à 6 km au nord-est de Vars, 8 km au sud de Mansle, 18 km au nord-ouest de La Rochefoucauld et 25 km au sud de Ruffec[1].

La N 10 (déviation de Tourriers) traverse l'est de la commune. La D 15 traverse la commune d'est en ouest, et la N 10 par un demi-échangeur vers le nord. Elle mène à l'ouest à Saint-Amant. La D 32 permet depuis le bourg d'aller vers Angoulême et la N 10 en passant par Tourriers[2].

La gare la plus proche est celle d'Angoulême, avec des trains à destination de Paris, Bordeaux, Poitiers, Limoges, Saintes et Royan. L'aéroport d'Angoulême est à 9 km.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Tout l'habitat de la commune se concentre au bourg. On peut toutefois signler un seul petit hameau, Puypéroux, situé au sud du bourg, proche aussi du Château de la Barre[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villejoubert
Aussac-Vadalle
Saint-Amant-de-Boixe Villejoubert
Tourriers

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune, de nature karstique, est constitué de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien). Il constitue le plateau de la Boixe[3],[4],[5].

Le relief de la commune est celui d'un plateau, celui de Braconne-Boixe, légèrement incliné vers l'ouest et d'une altitude moyenne de 110 m. Le point culminant du territoire communal est à une altitude de 146 m, situé sur la limite orientale (carrefour D 15 et N 10). Le point le plus bas est à 73 m, situé sur la limite sud. Le bourg est à 120 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Villejoubert.

La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune[7],[Carte 1].

De par la nature karstique du sol, aucun cours d'eau ne traverse la commune.

On trouve cependant de nombreux puits et quelques fontaines. Sur la limite occidentale de la commune, on trouve le Puits des Preins, dont l'eau est pompée et alimente le château d'eau communal. Le ruisseau du Puits des Preins s'écoule vers Saint-Amant-de-Boixe pour former le Javart, petit affluent de la Charente à Montignac[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villejoubert est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,7 %), forêts (33,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,1 %), zones urbanisées (6,3 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Villejoubert est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Villejoubert.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 30,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 155 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 54 sont en en aléa moyen ou fort, soit 35 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[16],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[17].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[14].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Villa Gausberti, Villegauberti, Vilagaubert, Villejobert (non datées, avant le XVe siècle)[19], villa Joberti vers 1300[20].

Le nom de Villejoubert fait partie des noms composés du préfixe villa signifiant « domaine » entre le IVe et XIe siècles, suivi d'un nom de personne représentant souvent le seigneur; ici le nom est d'origine germanique : « domaine de Gausbert »[21]. La paroisse de Villejoubert proprement dite a été créée aux dépens de la forêt de Boixe par d'importants défrichements au XIe siècle. Son nom vient de Joubert, forestier de la Boixe[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation est ancienne car elle remonte au castrum d'Andone, un ensemble fortifié d'époque gallo-romaine servant à surveiller la voie d'Agrippa, voie romaine de Saintes à Limoges et Lyon. Sur ce même site ont été retrouvées des traces d'occupation des époques néolithique, Premier âge du fer (Hallstatt « C »)[23]. Sous l'époque romaine, le site a été occupé à la fin du IIIe siècle et abandonné au IVe siècle[23].

Andone a été réoccupé vers 950 par les comtes d'Angoulême, et même après l'abandon du castrum après la fondation de Villejoubert au XIe siècle à la suite d'importants défrichements, le toponyme Auzona ou Anzona est resté ce qui laisse penser qu'un établissement a dû y subsister à proximité pendant le haut Moyen Âge[23].

Le château d'Andone a été détruit par le comte d'Angoulême Guillaume V Taillefer qui réutilisera les matériaux pour construire le donjon de Montignac au début du XIe siècle[24],[25].

Non loin de là, à la Macarine, existe la tradition d'un culte d'Appolon[26]. En fait, vers le milieu du XIe siècle, un certain noble, Gautier, voulut se faire ermite et choisit cet endroit, habité alors par le jardinier de l'abbaye de Saint-Amant, qu'il réussit à faire expulser avec l'autorisation de l'abbé Ramnulfe de Saint-Amant. Gautier construisit une église dédiée à la Vierge, saint Saturnin et saint Amant. Mais secrètement il livra son ermitage aux religieux de Charroux. L'abbé Ramnulfe attaqua alors l'abbé de Charroux devant tous les barons du pays rassemblés, et l'abbé de Saint-Amant rentra en possession de la chapelle, qu'il fit consacrer par l'évêque Adémar. Au XVIe siècle, la Macary (nom de ce lieu au XIIe siècle) était un petit prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Amant, sans conventualité ni résidence. Malgré son isolement, une foire importante s'y tenait alors, avec pour commerce principal tonneaux, ail et oignons[25].

Le bourg de Villejoubert a été construit au XIe siècle le long de l'ancienne voie romaine, et doit probablement son nom à une famille Gaubert, dont un membre était moine à l'abbaye de Saint-Amant en 1080. Un prieuré y fut fondé au XIVe siècle, et fut abandonné vers 1730[25]. Selon AF. Lièvre, cette portion de la voie romaine entre Tourriers et Montignac portait encore jusqu'au XVIIe siècle le nom de Chaussade[27].

Le fief de La Barre est attesté en 1487. Il s'agissait d'un fief mouvant de la baronnie de Montignac, au devoir d'une paire d'éperons dorés à chaque mutation de seigneur et de vassal. Le logis de la Barre a été construit aux abords du castrum d'Andone à la fin du XVe siècle par Jean Triquot de La Barre, transportant ainsi le siège de son fief de Saint-Amant-de-Nouère[Note 3] à la forêt de la Boixe où il possédait une métairie[24]. La terre de la Barre a appartenu à Jean Horric au XVIIe siècle, puis fut saisie et vendue par décret par le baron de Montignac à Jean Gourdin, seigneur de la Faye (de Tourriers). Au début du XXe siècle, le château de la Barre appartenait à Ludovic de La Barre[25].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Raymond Frougier    
2001 2008 Renée Michaud    
2008 En cours Raymond Sevrit
Réélu pour le mandat 2020-2026 [28]
SE Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 338 habitants[Note 4], en augmentation de 0,3 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
322329351366363373360349353
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
342313282279275258226187185
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
182189162167164148164130139
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
127165256279293326331339332
2019 - - - - - - - -
338--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 154 hommes pour 180 femmes, soit un taux de 53,89 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,9 
90 ou +
2,3 
4,7 
75-89 ans
8,1 
19,5 
60-74 ans
17,3 
23,0 
45-59 ans
17,5 
22,0 
30-44 ans
18,2 
14,8 
15-29 ans
11,1 
14,0 
0-14 ans
25,5 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Lazare[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale, ancien prieuré Saint-Lazare, renferme la cloche en bronze, dite Marie datée de 1634, qui porte l'inscription « 1634. MARIE. JE SUIS POUR S LAZARRE DE VILLEJOUBERT PARRIN JEAN HORRIC ET MARRINE CATHERINE DANCHE ». Cette cloche est classée monument historique au titre objet en 1944[35].

La Mascarine[modifier | modifier le code]

La Mascarine[2] (ou Macarine, ou chapelle Macary[36]), chapelle du XIIe siècle ruinée située au cœur de la forêt de Boixe, au sud-est du Chalet de la Boixe, n'est accessible que par sentier. Selon la légende de saint Amant, ce serait un ancien luc consacré à Apollon, et elle était le lieu de la première chapelle dédiée à saint Pierre au XIe siècle avant la restitution à l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe par le comte Guillaume V d'Angoulême et où se tenait une foire le samedi saint[37],[38],[39]. Depuis 2012, elle est en cours de restauration[40].

45° 49′ 06″ N, 0° 10′ 49″ E

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Castrum d'Andone[modifier | modifier le code]

Le castrum d'Andone est un ensemble fortifié d'époque gallo-romaine qui a continué à être occupé durant le haut Moyen Âge.

La plus ancienne enceinte fortifiée est polygonale, avec des murs de deux mètres d'épaisseur. Le fortin du Bas-Empire comporte des bâtiments arasés. Le comte d'Angoulême fit creuser un fossé et taluter le rempart existant. Les ruines de bâtiments en pierre sont celles d'une forteresse carolingienne avec son habitation et les dépendances[24],[41].

Il a été classé monument historique par arrêté du [42].

Château de la Barre[modifier | modifier le code]

Le château de la Barre est un logis qui a été construit aux abords du castrum d'Andone à la fin du XVe siècle et a été remanié au XVIIIe siècle. Il est inscrit monument historique depuis 1990[43].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le siège de ce fief était situé entre le bourg de Saint-Amant-de-Nouère et Nigronde, et il n'en reste plus aucune trace (réf: Martin-Buchey).
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Villejoubert » sur Géoportail (consulté le 22 juin 2022).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a b c d et e Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le )
  6. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  7. « Fiche communale de Villejoubert », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Poitou-Charente-Limousin (consulté le )
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Villejoubert », sur Géorisques (consulté le )
  15. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  16. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  17. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Villejoubert », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  18. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente », sur www.charente.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  19. Louis Adolphe Terracher, Étude de géographie linguistique : Les aires morphologiques dans les parlers populaires du nord-ouest de l'Angoumois (1800-1900), H. Champion, , 700 p. (lire en ligne), p. 15
  20. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 284
  21. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 721.
  22. Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la Préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, BNF 34901024, présentation en ligne), p. 105 (A.Debord)
  23. a b et c Bourgeois, « Le castrum d’Andone (Villejoubert, Charente) : présentation des recherches en cours. », dans Luc Bourgeois et al., Résidences aristocratiques, résidences du pouvoir entre Loire et Pyrénées, Xe – XVe siècle, vol. Supplément n°4, Archéologie du Midi médiéval, (DOI 10.3406/amime.2006.1611, www.persee.fr/doc/amime_1278-3358_2006_sup_4_1_1611), pages 445 et 446.
  24. a b et c Association Promotion Patrimoine, Philippe Floris (dir.) et Pascal Talon (dir.), Châteaux, manoirs et logis : La Charente, Éditions Patrimoines & Médias, , 499 p. (ISBN 978-2-910137-05-2 et 2-910137-05-8, présentation en ligne), p. 63-65
  25. a b c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 410
  26. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 193
  27. Auguste-François Lièvre, Les chemins gaulois et romains entre la Loire et la Gironde, in Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente, 1878-1879 (lire en ligne), p. 264
  28. https://reader.cafeyn.co/fr/1980733/21598706
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villejoubert (16412) », (consulté le ).
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  35. « Cloche Marie », notice no PM16000300, base Palissy, ministère français de la Culture
  36. André Debord, Cartulaire de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, Société archéologique et historique de la Charente, , 379 p. (lire en ligne), p. 224
  37. Bulletin de la société archéologique, Société archéologique et historique de la Charente, (lire en ligne), p. 163
  38. Société préhistorique française, Compte rendu, vol. 11, éd. Schleicher frères, (lire en ligne), p. 889
  39. Sylvie Ternet, Les églises romanes d'Angoumois, vol. 1, Paris, éd. Le Croît Vif, , 652 p. (ISBN 2-916104-02-X), p. 663
  40. Panneau sur place, association Au fil du temps
  41. « Castrum d'Andone », base Mémoire, ministère français de la Culture
  42. « Castrum d'Andone », notice no PA00104544, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Logis de la Barre », notice no PA00104559, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]