Villejoubert

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Villejoubert
Mairie de Villejoubert
Mairie de Villejoubert
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Boixe-et-Manslois
Intercommunalité Communauté de communes de la Boixe
Maire
Mandat
Raymond Sevrit
2014-2020
Code postal 16560
Code commune 16412
Démographie
Population
municipale
336 hab. (2014)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 16″ nord, 0° 10′ 34″ est
Altitude Min. 73 m – Max. 146 m
Superficie 7,82 km2
Localisation

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Villejoubert

Villejoubert est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Villejoubert est une commune située 3 km à l'est de Saint-Amant-de-Boixe et 17 km au nord d'Angoulême, à la lisière sud de la forêt de la Boixe.

Le bourg de Villejoubert est aussi à 1,5 km à l'ouest de Tourriers, où passe la N 10 entre Angoulême et Poitiers. Villejoubert est aussi à 6 km au nord-est de Vars, 8 km au sud de Mansle, 18 km au nord-ouest de La Rochefoucauld et 25 km au sud de Ruffec[1].

La N 10 (déviation de Tourriers) traverse l'est de la commune. La D 15 traverse la commune d'est en ouest, et la N 10 par un demi-échangeur vers le nord. Elle mène à l'ouest à Saint-Amant. La D 32 permet depuis le bourg d'aller vers Angoulême et la N 10 en passant par Tourriers[2].

La gare la plus proche est celle d'Angoulême, avec des trains à destination de Paris, Bordeaux, Poitiers, Limoges, Saintes et Royan. L'aéroport d'Angoulême est à 9 km.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Tout l'habitat de la commune se concentre au bourg. On peut toutefois signler un seul petit hameau, Puypéroux, situé au sud du bourg, proche aussi du Château de la Barre[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villejoubert
Aussac-Vadalle
Saint-Amant-de-Boixe Villejoubert
Tourriers

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune, de nature karstique, est constitué de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien). Il constitue le plateau de la Boixe[3],[4],[5].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau, celui de Braconne-Boixe, légèrement incliné vers l'ouest et d'une altitude moyenne de 110 m. Le point culminant du territoire communal est à une altitude de 146 m, situé sur la limite orientale (carrefour D.15 et N.10). Le point le plus bas est à 73 m, situé sur la limite sud. Le bourg est à 120 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De par la nature karstique du sol, aucun cours d'eau ne traverse la commune.

On trouve cependant de nombreux puits et quelques fontaines. Sur la limite occidentale de la commune, on trouve le Puits des Preins, dont l'eau est pompée et alimente le château d'eau communal. Le ruisseau du Puits des Preins s'écoule vers Saint-Amant-de-Boixe pour former le Javart, petit affluent de la Charente à Montignac[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Villa Gausberti, Villegauberti, Vilagaubert, Villejobert (non datées, avant le XVe siècle)[6], villa Joberti vers 1300[7].

Le nom de Villejoubert fait partie des noms composés du préfixe villa signifiant « domaine » entre le IVe et XIe siècles, suivi d'un nom de personne représentant souvent le seigneur; ici le nom est d'origine germanique : « domaine de Gausbert »[8]. La paroisse de Villejoubert proprement dite a été créée aux dépens de la forêt de Boixe par d'importants défrichements au XIe siècle. Son nom vient de Joubert, forestier de la Boixe[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation est ancienne car elle remonte au castrum d'Andone, un ensemble fortifié d'époque gallo-romaine servant à surveiller la voie d'Agrippa, voie romaine de Saintes à Limoges et Lyon. Sur ce même site ont été retrouvées des traces d'occupation des époques néolithique, Premier âge du fer (Hallstatt « C »)[10]. Sous l'époque romaine, le site a été occupé à la fin du IIIe siècle et abandonné au IVe siècle[10].

Andone a été réoccupé vers 950 par les comtes d'Angoulême, et même après l'abandon du castrum après la fondation de Villejoubert au XIe siècle à la suite d'importants défrichements, le toponyme Auzona ou Anzona est resté ce qui laisse penser qu'un établissement a dû y subsister à proximité pendant le haut Moyen Âge[10].

Le château d'Andone a été détruit par le comte d'Angoulême Guillaume V Taillefer qui réutilisera les matériaux pour construire le donjon de Montignac au début du XIe siècle[11],[12].

Non loin de là, à la Macarine, existe la tradition d'un culte d'Appolon[13]. En fait, vers le milieu du XIe siècle, un certain noble, Gautier, voulut se faire ermite et choisit cet endroit, habité alors par le jardinier de l'abbaye de Saint-Amant, qu'il réussit à faire expulser avec l'autorisation de l'abbé Ramnulfe de Saint-Amant. Gautier construisit une église dédiée à la Vierge, saint Saturnin et saint Amant. Mais secrètement il livra son ermitage aux religieux de Charroux. L'abbé Ramnulfe attaqua alors l'abbé de Charroux devant tous les barons du pays rassemblés, et l'abbé de Saint-Amant rentra en possession de la chapelle, qu'il fit consacrer par l'évêque Adémar. Au XVIe siècle, la Macary (nom de ce lieu au XIIe siècle) était un petit prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Amant, sans conventualité ni résidence. Malgré son isolement, une foire importante s'y tenait alors, avec pour commerce principal tonneaux, ail et oignons[12].

Le bourg de Villejoubert a été construit au XIe siècle le long de l'ancienne voie romaine, et doit probablement son nom à une famille Gaubert, dont un membre était moine à l'abbaye de Saint-Amant en 1080. Un prieuré y fut fondé au XIVe siècle, et fut abandonné vers 1730[12]. Selon AF.Lièvre, cette portion de la voie romaine entre Tourriers et Montignac portait encore jusqu'au XVIIe siècle le nom de Chaussade[14].

Le fief de La Barre est attesté en 1487. Il s'agissait d'un fief mouvant de la baronnie de Montignac, au devoir d'une paire d'éperons dorés à chaque mutation de seigneur et de vassal. Le logis de la Barre a été construit aux abords du castrum d'Andone à la fin du XVe siècle par Jean Triquot de La Barre, transportant ainsi le siège de son fief de Saint-Amant-de-Nouère[Note 1] à la forêt de la Boixe où il possédait une métairie[11]. La terre de la Barre a appartenu à Jean Horric au XVIIe siècle, puis fut saisie et vendue par décret par le baron de Montignac à Jean Gourdin, seigneur de la Faye (de Tourriers). Au début du XXe siècle, le château de la Barre appartenait à Ludovic de La Barre[12].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Renée Michaud    
2008 en cours Raymond Sevrit SE Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 336 habitants, en augmentation de 2,44 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
322 329 351 366 363 373 360 349 353
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
342 313 282 279 275 258 226 187 185
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
182 189 162 167 164 148 164 130 139
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
127 165 256 279 293 331 339 336 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006 [18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Villejoubert en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,6 
9,0 
75 à 89 ans
7,9 
12,7 
60 à 74 ans
12,7 
23,5 
45 à 59 ans
25,5 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
17,5 
15 à 29 ans
15,8 
16,9 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Prieuré Saint-Lazare[modifier | modifier le code]

L'église

L'église paroissiale, ancien prieuré Saint-Lazare, renferme la cloche en bronze, dite Marie datée de 1634, qui porte l'inscription « 1634. MARIE. JE SUIS POUR S LAZARRE DE VILLEJOUBERT PARRIN JEAN HORRIC ET MARRINE CATHERINE DANCHE ». Cette cloche est classée monument historique au titre objet en 1944[21].

Mascarine[modifier | modifier le code]

La Macarine

La Mascarine[2] (ou Macarine, ou chapelle Macary[22]), chapelle du XIIe siècle ruinée située au cœur de la forêt de Boixe, au sud-est du Chalet de la Boixe, n'est accessible que par sentier. Selon la légende de saint Amant, ce serait un ancien luc consacré à Apollon, et elle était le lieu de la première chapelle dédiée à saint Pierre au XIe siècle avant la restitution à l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe par le comte Guillaume V d'Angoulême et où se tenait une foire le samedi saint[23],[24],[25]. Depuis 2012, elle est en cours de restauration[26].

45° 49′ 06″ N, 0° 10′ 49″ E

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Castrum d'Andone[modifier | modifier le code]

Le castrum d'Andone envahi par la végétation en 2010

Le castrum d'Andone est un ensemble fortifié d'époque gallo-romaine qui a continué à être occupé durant le haut Moyen Âge.

La plus ancienne enceinte fortifiée est polygonale, avec des murs de deux mètres d'épaisseur. Le fortin du Bas-Empire comporte des bâtiments arasés. Le comte d'Angoulême fit creuser un fossé et taluter le rempart existant. Les ruines de bâtiments en pierre sont celles d'une forteresse carolingienne avec son habitation et les dépendances[11],[27].

Il a été classé monument historique par arrêté du 13 août 1986[28].

Article détaillé : Castrum d'Andone.

Logis de la Barre[modifier | modifier le code]

Château de la Barre

Le logis de la Barre est un château qui a été construit aux abords du castrum d'Andone à la fin du XVe siècle et a été remanié au XVIIIe siècle. Le logis de plan rectangulaire conserve des cheminées monumentales médiévales. Une tour carrée, appuyée sur une tour ronde, renferme l'escalier à vis à l'est alors qu'à l'ouest se dressent une tour ronde crénelée au nord et une tour carrée au sud. La cour triangulaire est fermée par des bâtiments. Deux tours rondes arasées sont le long d'un chemin.

Le logis, les restes de sa porte d'entrée au nord, trois tours, le pigeonnier et les vestiges de fortifications, sont inscrits monuments historiques par arrêté du 30 avril 1990[29],[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le siège de ce fief était situé entre le bourg de Saint-Amant-de-Nouère et Nigronde, et il n'en reste plus aucune trace (réf: Martin-Buchey).
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a, b, c, d et e Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre,‎ (consulté le 13 novembre 2011)
  6. Louis Adolphe Terracher, Étude de géographie linguistique: Les aires morphologiques dans les parlers populaires du nord-ouest de l'Angoumois (1800-1900), H. Champion, , 700 p. (lire en ligne), p. 15
  7. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 284
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 721.
  9. Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 105 (A.Debord)
  10. a, b et c Bourgeois, « Le castrum d’Andone (Villejoubert, Charente) : présentation des recherches en cours. », dans Luc Bourgeois et al., Résidences aristocratiques, résidences du pouvoir entre Loire et Pyrénées, Xe – XVe siècle, vol. Supplément n°4, Archéologie du Midi médiéval, (DOI 10.3406/amime.2006.1611, [www.persee.fr/doc/amime_1278-3358_2006_sup_4_1_1611 lire en ligne]), pages 445 et 446.
  11. a, b, c et d Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 63-65
  12. a, b, c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 410
  13. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 193
  14. Auguste-François Lièvre, Les chemins gaulois et romains entre la Loire et la Gironde, in Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente, 1878-1879 (lire en ligne), p. 264
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Evolution et structure de la population à Villejoubert en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  21. « Cloche Marie », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. André Debord, Cartulaire de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, Société archéologique et historique de la Charente, , 379 p. (lire en ligne), p. 224
  23. Bulletin de la société archéologique, Société archéologique et historique de la Charente, (lire en ligne), p. 163
  24. Société préhistorique française, Compte rendu, vol. 11, éd. Schleicher frères, (lire en ligne), p. 889
  25. Sylvie Ternet, Les églises romanes d'Angoumois, vol. 1, éd. Le Croît Vif, (ISBN 2-91610402-X), p. 663
  26. Panneau sur place, association Au fil du temps
  27. « Castrum d'Andone », base Mémoire, ministère français de la Culture
  28. « Castrum d'Andone », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Château de la Barre », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]