Aigre (Charente)

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Aigre
Aigre (Charente)
Vue de la mairie d'Aigre.
Blason de Aigre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Renaud Combaud
2020-2026
Code postal 16140
Code commune 16005
Démographie
Gentilé Aigrinois
Population
municipale
1 579 hab. (2019 en augmentation de 45,13 % par rapport à 2013)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 43″ nord, 0° 00′ 41″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 151 m
Superficie 23,82 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Charente-Nord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.ville-aigre.fr

Aigre est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aigre est située au nord-ouest de la Charente à une quarantaine de kilomètres au nord d'Angoulême. La ville se trouve aux confins des anciennes provinces de l'Angoumois, de la Saintonge et du Poitou.

Géomorphologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune appartient au calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme toute la moitié nord du département de la Charente. La commune est sur le Jurassique supérieur, plus précisément le Kimméridgien. Une petite zone de grèzes datant du Quaternaire couvre ce plateau au sud-ouest de la commune, et des alluvions (limons et argiles) recouvrent la vallée de l'Aume. Les alluvions les plus anciennes se sont accumulées en terrasses, principalement au nord de la commune[1],[2],[3],[4].

Le relief de la commune est celui d'un plateau assez vallonné descendant vers le centre où se trouve la vallée de l'Aume. Dans cette vallée se trouve la ville d'Aigre. Le point culminant est à une altitude de 151 m, situé au nord-est dans la forêt de Tusson. Le point le plus bas est à 60 m, situé le long d'un bras de l'Aume à l'extrémité sud-est de la commune. La ville d'Aigre, construite dans une ancienne boucle de la rivière, est à 65 m d'altitude, et le bourg de Villejésus, construit au bord de la vallée, est à 75 m d'altitude[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux cours d'eau référencés par le Sandre traversent la commune. Il s'agit de l'Aume[6] affluent de la Charente et du ruisseau de Siarne[7] affluent de l'Aume.

L'Aume prend sa source à Bouin (Deux-Sèvres) et se jette dans le fleuve Charente à Ambérac. Elle traverse la ville d'Aigre, construite principalement sur sa rive droite.

L'Aume se divise en plusieurs bras, dont certains traversent le vieux bourg.

Le ruisseau de Siarne, à sec en été, se jette dans l'Aume à l'extrémité nord de la commune.

On trouve aussi quelques fontaines comme la Font du Geau, ou au pied du château de Crève-Cœur[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Aigre bénéficie d'un climat océanique aquitain, mais comme tout le département Aigre a subi la seconde tempête de fin décembre 1999, la tempête Martin et la tempête Klaus en 2009, ainsi qu'une inondation mémorable en décembre 1982.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune d'Aigre présent un habitat relativement dispersé. Si l'essentiel de la population se concentre au chef-lieu de commune Aigre, depuis le , la commune de Villejésus s'est associée à la commune d'Aigre.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux sont : l'Ouche et Saint-Méxant au nord-ouest, et la commune ne compte que quelques fermes isolées comme la Combe et Cessac, ainsi que le lotissement de la Broussette et le château de Crève-Cœur à l'ouest. Au sud-est, la Servanterie, la zone du collège du Renclos et Aizet en limite avec Marcillac-Lanville sont quasiment collés au noyau urbain[5].

Hameaux de l'ancienne commune de Villejésus :

  • la Motte ;
  • les Granges ;
  • la Chaussée ;
  • Basleville ;
  • le Redour ;
  • Saint-Aubin ;
  • Chollet ;
  • les Loges, qui furent construites en 1800, lors de l'exploitation de la forêt, pour y loger les commis et ouvriers ;
  • le Champ-Cavreau ;
  • le Bois-Gaulis ;
  • Fontbrun (ferme et un manoir).

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

Le commerce de proximité et l'artisanat sont les activités dominantes de la commune avec les services de santé de proximité et les établissements d'enseignement élémentaire et secondaire.

Voie de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le département de la Charente n'est pas irrigué par le réseau autoroutier français, l’accès par l'autoroute A10 se fait via la nationale 10 par la sortie Sortie 30 Poitiers-Sud au nord et via l'ancienne nationale 739 par la sortie Sortie 34  Saint-Jean-d'Angély à l'ouest.

La commune est traversée par trois anciennes routes nationales : la RD 739 relie Tonnay-Charente à Fontafie, la RD 736 qui relie de Ruffec à Saint-Fort-sur-le-Né et la RD 737 qui relie de Nanteuil à Angoulême[5].

La gare locale est la gare de Luxé sur la Ligne Paris - Bordeaux. Elle est desservie par le réseau TER Nouvelle-Aquitaine et le TGV y passe sans s'arrêter. La ligne Saint-Angeau-Segonzac passait autrefois à Aigre.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport international Angoulême-Cognac[8].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le plan de la commune

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aigre est baignée par l'Aume.

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Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aigre est une commune rurale[Note 1],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11]. La commune est en outre hors attraction des villes[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Acria au XIIIe siècle[14]. À la fin du XIIIe siècle, Aigre apparaît sous le nom d'Acriacis, puis Agria au XVIIe siècle[15].

Le village pourrait avoir été construit autour de la propriété d'un riche gallo-romain nommé Acrius[16],[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est fait mention d'une église au XIIIe siècle.

Du château situé au lieu-dit Saint-Méxant qui fut l'objet de travaux de fortifications en 1472 il ne subsistait que la fuie, l'enclos et les douves en 1906. La chapelle construite avant 1706 est elle aussi détruite[17]. Ce fief était au XVe siècle aux mains d'un gentilhomme écossais, Wastre Vallantin, puis est passé au XVIIe siècle en possession de la famille Poisson de Saint-Maixant, originaire de l'Aunis[18].

Aigre appartenait à la châtellenie de Marcillac et était une très pauvre vicairie de l'archiprêtré d'Ambérac, sans titulaire, annexée à celle de Mons depuis le XVe siècle. En 1789, la cure d'Aigre est enfin pourvue.

Marie de Médicis s'arrêta à Aigre en 1619[18].

Au XVIe siècle, une grande partie de la population passe à la Réforme et Aigre forma avec Marcillac une paroisse protestante de la province synodale du Poitou. Après que les seigneurs de La Rochefoucauld sont revenus au catholicisme[18], le culte est interdit à Marcillac en 1665, puis le une sentence du grand sénéchal de Poitou ordonne la fermeture du lieu de culte d'Aigre[19],[20],[18].

Le , Villejésus est intégrée à Aigre qui devient une commune nouvelle, ceci est acté par un arrêté préfectoral du [21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Philippe Combaud SE Assureur
2008 2020 Jean-Paul Ayrault DVD Technicien agricole retraité
2020 En cours Renaud Combaud    
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 16,05 % sur le bâti, 49,81 % sur le non bâti, 7,13 % pour la taxe d'habitation et 11,48 % de taxe professionnelle (chiffres 2007).

La communauté de communes prélève 2,61 % sur le bâti, 6,06 % sur le non bâti, 1,09 % pour la taxe d'habitation et 1,45 % de taxe professionnelle.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2002[modifier | modifier le code]

Inscrits : 789 - Abst. : 19,52 % - Jacques Chirac : 504 voix (84,28 %) - Jean-Marie Le Pen : 94 voix (15,72 %)

Élection présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

Inscrits : 751 - Abst. : 13,45 % - Nicolas Sarkozy : 374 voix (58,90 %) - Ségolène Royal : 261 voix (41,10 %)

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Inscrits : 724 - Abst. : 15,61 % - Nicolas Sarkozy : 305 voix (52,32 %) - François Hollande : 278 voix (47,68 %)

(Source : Ministère de l'Intérieur[réf. incomplète])

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué une fleur à la commune[22].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont nommés les Aigrinois et les habitantes les Aigrinoises[23].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2019, la commune comptait 1 579 habitants[Note 2], en augmentation de 45,13 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 3101 4281 3831 4231 5641 6621 6881 7551 689
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8121 8461 7621 7701 6781 5781 5101 4531 374
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4061 4491 3431 3101 2081 2101 1881 1771 243
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
1 1501 1651 1661 1761 1411 1121 1091 0881 591
2019 - - - - - - - -
1 579--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 43,8 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 764 hommes pour 821 femmes, soit un taux de 51,8 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,2 
90 ou +
6,1 
13,2 
75-89 ans
17,9 
23,1 
60-74 ans
24,7 
21,0 
45-59 ans
18,9 
14,3 
30-44 ans
11,4 
12,1 
15-29 ans
10,1 
14,0 
0-14 ans
11,0 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est principalement céréalière.

La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[30].

Industrie[modifier | modifier le code]

Le moulin à blé, dit Moulin du Château qui date du XVIIIe siècle a été transformé au XIXe siècle en utilisant la force motrice de la turbine pour l'atelier de fabrication de la liqueur Angélus.

Actuellement, il est devenu la distillerie Gautier qui employait en 1990 32 personnes à l'usine et 20 commerciaux[31]. Cognac Gautier a rejoint le groupe Berger en 1975, lui-même repris par le groupe Marie Brizard en 1995[32].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège d'enseignement secondaire de l'Osme regroupe 180 à 200 élèves de la 6e à la 3e répartis dans huit classes[33].

Aigre possède aussi une école élémentaire comprenant quatre classes[34].

Services[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton, Aigre bénéficie d'une gendarmerie et d'un centre de secours.

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Sports[modifier | modifier le code]

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le cyclisme est très implanté à Aigre, le club s'appelle désormais l'ACJAR[35], il organise plusieurs courses amateurs dans le nord-ouest de la Charente dont le Critérium de Villejésus et le Tour du pays d'Aigre. En 2010, le club organise, avec la fédération française handisport, le championnat de France de cyclisme handisport sur la commune de Saint-Fraigne.

La commune avait déjà été traversée par le Tour de France mais pour la première fois, Aigre a connu en 2009, l'arrivée de la 1re étape du 23e Tour du Poitou-Charentes et la victoire d'Anthony Ravard, le mardi [36]. Le départ de la seconde étape a eu lieu le lendemain à Rouillac.

Le cyclotourisme n'est pas en reste puisque le CC Aigrinois organise entre autres une randonnée bisannuelle la Coco Trainaud[37] dont la dernière épreuve se déroula le , elle porte le nom d'un ancien coureur qui a fait beaucoup pour le cyclisme local[38].

Football[modifier | modifier le code]

Le football reste un sport important dans la commune avec un club fondé en 1902 qui participa au championnat USFSA des Charentes avant la Première Guerre mondiale. Par la suite, le club resta longtemps au niveau régional et fut en 1968 au palmarès du Challenge de la ligue du Centre-Ouest[39].

Handball[modifier | modifier le code]

Le club de handball féminin a vu le jour dans les années 1990[40].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre d'Aigre : l'église primitive a été construite en 1620. Reconstruite au bord de l'Aume, en 1868, sur les plans de l'architecte Alexandre Tessier, elle s'affaissa en 1870 et fut rebâtie de 1874 à 1877 sur pilotis. Le clocher à flèche en maçonnerie a été achevé en 1882[41],[42]. En 1905, les bas-côtés commencèrent à s'écarter du vaisseau central. En 1936 et en 1982, d'importants travaux de consolidation furent entrepris. En 2010, des verrières furent garnies de nouveaux vitraux.

L'église paroissiale Notre-Dame de Villejésus date initialement du XIIe siècle et était une ancienne commanderie hospitalière. Elle a été détruite et restaurée à deux reprises, aux XVIIe et XIXe siècles[43].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Rue des Planches et le long de la D 736, deux maisons du XIXe siècle possèdent chacune pigeonnier et lavoir[44].

Le château situé au lieu-dit Crève-Cœur a été construit après 1870 à la place d'un château dont les bâtiments étaient disposés autour d'une cour carrée[45].

Plusieurs tumulus sont présents au lieu-dit la Pierre Rousse et sont répertoriés dans la liste des dolmens de Charente.

Des fermes, un logis et un château situé au bois d'Ambérac composent aussi le patrimoine architectural communal[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or à la barre d’azur, à la grappe de raisin sommé d’un épi de mais senestré de deux épis de blé en bouquet, le tout aussi d’or brochant, à l’escargot du même à la coquille aussi d’azur brochant à dextre, le dit bouquet accompagné à senestre de treize gouttes ordonnées en arc de l’un en l’autre[47].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte du BRGM sous Géoportail
  2. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  3. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Matha », sur Infoterre, (consulté le )
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le )
  5. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  6. L'Aume sur le site du sandre
  7. La Siarne sur le site du sandre
  8. Le site de l'aéroport d'Angoulême-Cognac
  9. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 140
  15. a et b Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules, , 311 p. (ISBN 2-913471-06-4), p. 10
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 5.
  17. « Château de Saint-Mexant », notice no IA00040743, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. a b c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 38
  19. Dr Joseph Mouclier, "Quelques notes historiques sur les 82 communes de l'arrondissement de Ruffec." - Tome I, La ville de Ruffec et les communes du canton d'Aigre. - Études Locales, janvier-février 1921
  20. Catillus Carol, « Aigre », (consulté le )
  21. Marie Lajus, « Arrêté portant création de la commune nouvelle d'Aigre par fusion des communes d'Aigre et de Villejésus », Recueil des actes administratifs spécial n°16-2018-043,‎ , p. 3-5 (lire en ligne)
  22. Site des villes et villages fleuris, consulté le 7 février 2021.
  23. Les gentilés d'Aigre
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Aigre (16005) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  30. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le )
  31. « Moulin du Château », notice no IA00066106, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Le site Cognac Gautier
  33. Site de l'inspection d'académie de Charente, « Collèges » (consulté le )
  34. Site de l'inspection d'académie de Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
  35. « Association Cycliste Jarnac Aigre Rouillac » (consulté le )
  36. Tour du Poitou-Charentes
  37. « [PDF] Coco Trainaud »
  38. René Trainaud, premier trésorier de l'Amicale des Clubs Cycliste de la Charente
  39. Football, Challenge Centre-Ouest
  40. Le club de Handball
  41. « Église paroissiale », notice no IA00040738, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 15
  43. « L'église-commanderie Notre-Dame », notice no IA00040906, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Maison avec pigeonnier et lavoir », notice no IA0004091, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Crève-Cœur », notice no IA00040737, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Villejésus », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 », (consulté le )