Aigre (Charente)

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Aigre
Aigre (Charente)
Vue de la mairie d'Aigre.
Blason de Aigre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Renaud Combaud
2020-2026
Code postal 16140
Code commune 16005
Démographie
Gentilé Aigrinois
Population
municipale
1 585 hab. (2018 en augmentation de 45,68 % par rapport à 2013)
Densité 241 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 43″ nord, 0° 00′ 41″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 129 m
Superficie 6,59 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Charente-Nord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.ville-aigre.fr

Aigre est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Aigrinois et Aigrinoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aigre est située au nord-ouest de la Charente à une quarantaine de kilomètres au nord d'Angoulême. La ville se trouve aux confins des anciennes provinces de l'Angoumois, de la Saintonge et du Poitou.

Géomorphologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune appartient au calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme toute la moitié nord du département de la Charente. La commune est sur le Jurassique supérieur, plus précisément le Kimméridgien. Une petite zone de grèzes datant du Quaternaire couvre ce plateau au sud-ouest de la commune, et des alluvions (limons et argiles) recouvrent la vallée de l'Aume sur la bordure nord-est. Les alluvions les plus anciennes se sont accumulées en terrasses, principalement au nord de la commune[2],[3],[4],[5].

Des plateaux occupent le sud de la commune. La vallée de l'Aume borde le nord-est, où se trouve la ville d'Aigre. Le point culminant de la commune est à une altitude de 129 m, situé sur la limite sud-est (borne IGN). Le point le plus bas est à 62 m, situé sur la limite orientale le long de l'Aume à Aizef. Le bourg, construit dans une ancienne boucle de la rivière, est à 65 m d'altitude[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Aigre est traversée par la rivière Aume, prenant sa source à Bouin (Deux-Sèvres) et se jetant dans le fleuve Charente à Ambérac. L'Aume traverse la ville d'Aigre, construite principalement sur sa rive droite.

L'Aume se divise en plusieurs bras, dont certains traversent le vieux bourg.

On trouve aussi quelques fontaines comme la Font du Geau, ou au pied du château de Crève-Cœur[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Aigre bénéficie d'un climat océanique aquitain, mais comme tout le département Aigre a subi la seconde tempête de fin décembre 1999, la tempête Martin et la tempête Klaus en 2009, ainsi qu'une inondation mémorable en décembre 1982.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune d'Aigre présent un habitat relativement dispersé. Si l'essentiel de la population se concentre au chef-lieu de commune Aigre, depuis le , la commune de Villejésus s'est associée à la commune d'Aigre

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux sont : l'Ouche et Saint-Méxant au nord-ouest, et la commune ne compte que quelques fermes isolées comme la Combe et Cessac, ainsi que le lotissement de la Broussette et le château de Crève-Cœur à l'ouest. Au sud-est, la Servanterie, la zone du collège du Renclos et Aizet en limite avec Marcillac-Lanville sont quasiment collés au noyau urbain[6].

Hameaux de l'ancienne commune de Villejésus :

  • la Motte ;
  • les Granges ;
  • la Chaussée ;
  • Basleville ;
  • le Redour ;
  • Saint-Aubin ;
  • Chollet ;
  • les Loges, qui furent construites en 1800, lors de l'exploitation de la forêt, pour y loger les commis et ouvriers :
  • le Champ-Cavreau ;
  • le Bois-Gaulis ;
  • Fontbrun (ferme et un manoir).

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

Le commerce de proximité et l'artisanat sont les activités dominantes de la commune avec les services de santé de proximité et les établissements d'enseignement élémentaire et secondaire.

Voie de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le département de la Charente n'est pas irrigué par le réseau autoroutier français, l’accès par l'autoroute A10 se fait via la nationale 10 par la sortie Sortie 30 Poitiers-Sud au nord et via l'ancienne nationale 739 par la sortie Sortie 34  Saint-Jean-d'Angély à l'ouest.

La commune est traversée par trois anciennes routes nationales : la RD 739 relie Tonnay-Charente à Fontafie, la RD 736 qui relie de Ruffec à Saint-Fort-sur-le-Né et la RD 737 qui relie de Nanteuil à Angoulême[6].

La gare locale est la gare de Luxé sur la Ligne Paris - Bordeaux. Elle est desservie par le réseau TER Nouvelle-Aquitaine et le TGV y passe sans s'arrêter. La ligne Saint-Angeau-Segonzac passait autrefois à Aigre.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport international Angoulême-Cognac[7].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le plan de la commune

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aigre est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Acria au XIIIe siècle[13]. À la fin du XIIIe siècle, Aigre apparaît sous le nom d'Acriacis, puis Agria au XVIIe siècle[14].

Le village pourrait avoir été construit autour de la propriété d'un riche gallo-romain nommé Acrius[15],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est fait mention d'une église au XIIIe siècle.

Du château situé au lieu-dit Saint-Méxant qui fut l'objet de travaux de fortifications en 1472 il ne subsistait que la fuie, l'enclos et les douves en 1906. La chapelle construite avant 1706 est elle aussi détruite[16]. Ce fief était au XVe siècle aux mains d'un gentilhomme écossais, Wastre Vallantin, puis est passé au XVIIe siècle en possession de la famille Poisson de Saint-Maixant, originaire de l'Aunis[17].

Aigre appartenait à la châtellenie de Marcillac et était une très pauvre vicairie de l'archiprêtré d'Ambérac, sans titulaire, annexée à celle de Mons depuis le XVe siècle. En 1789, la cure d'Aigre est enfin pourvue.

Marie de Médicis s'arrêta à Aigre en 1619[17].

Au XVIe siècle, une grande partie de la population passe à la Réforme et Aigre forma avec Marcillac une paroisse protestante de la province synodale du Poitou. Après que les seigneurs de La Rochefoucauld sont revenus au catholicisme[17], le culte est interdit à Marcillac en 1665, puis le une sentence du grand sénéchal de Poitou ordonne la fermeture du lieu de culte d'Aigre[18],[19],[17].

Le , Villejésus est intégrée à Aigre qui devient une commune nouvelle, ceci est acté par un arrêté préfectoral du [20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or à la barre d’azur, à la grappe de raisin sommé d’un épi de mais senestré de deux épis de blé en bouquet, le tout aussi d’or brochant, à l’escargot du même à la coquille aussi d’azur brochant à dextre, le dit bouquet accompagné à senestre de treize gouttes ordonnées en arc de l’un en l’autre[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Philippe Combaud SE Assureur
2008 2020 Jean-Paul Ayrault DVD Technicien agricole retraité
2020 En cours Renaud Combaud    
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 16,05 % sur le bâti, 49,81 % sur le non bâti, 7,13 % pour la taxe d'habitation et 11,48 % de taxe professionnelle (chiffres 2007).

La communauté de communes prélève 2,61 % sur le bâti, 6,06 % sur le non bâti, 1,09 % pour la taxe d'habitation et 1,45 % de taxe professionnelle.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2002[modifier | modifier le code]

Inscrits : 789 - Abst. : 19,52 % - Jacques Chirac : 504 voix (84,28 %) - Jean-Marie Le Pen : 94 voix (15,72 %)

Élection présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

Inscrits : 751 - Abst. : 13,45 % - Nicolas Sarkozy : 374 voix (58,90 %) - Ségolène Royal : 261 voix (41,10 %)

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Inscrits : 724 - Abst. : 15,61 % - Nicolas Sarkozy : 305 voix (52,32 %) - François Hollande : 278 voix (47,68 %)

(Source : Ministère de l'Intérieur[réf. incomplète])

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué une fleur à la commune[22].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2018, la commune comptait 1 585 habitants[Note 2], en augmentation de 45,68 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 3101 4281 3831 4231 5641 6621 6881 7551 689
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8121 8461 7621 7701 6781 5781 5101 4531 374
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4061 4491 3431 3101 2081 2101 1881 1771 243
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
1 1501 1651 1661 1761 1411 1121 1091 0881 591
2018 - - - - - - - -
1 585--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Aigre en 2007 en pourcentage[27].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90  ans ou +
6,3 
14,3 
75 à 89 ans
24,3 
22,4 
60 à 74 ans
19,6 
19,9 
45 à 59 ans
16,6 
16,2 
30 à 44 ans
13,9 
11,0 
15 à 29 ans
8,8 
15,3 
0 à 14 ans
10,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

On peut voir que la population est assez âgée, surtout chez les femmes.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est principalement céréalière.

La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[29].

Industrie[modifier | modifier le code]

Le moulin à blé, dit Moulin du Château qui date du XVIIIe siècle a été transformé au XIXe siècle en utilisant la force motrice de la turbine pour l'atelier de fabrication de la liqueur Angélus.

Actuellement, il est devenu la distillerie Gautier qui employait en 1990 32 personnes à l'usine et 20 commerciaux[30]. Cognac Gautier a rejoint le groupe Berger en 1975, lui-même repris par le groupe Marie Brizard en 1995[31].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège d'enseignement secondaire de l'Osme regroupe 180 à 200 élèves de la 6e à la 3e répartis dans huit classes[32].

Aigre possède aussi une école élémentaire comprenant quatre classes[33].

Services[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton, Aigre bénéficie d'une gendarmerie et d'un centre de secours.

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Sports[modifier | modifier le code]

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le cyclisme est très implanté à Aigre, le club s'appelle désormais l'ACJAR[34], il organise plusieurs courses amateurs dans le nord-ouest de la Charente dont le Critérium de Villejésus et le Tour du pays d'Aigre. En 2010, le club organise, avec la fédération française handisport, le championnat de France de cyclisme handisport sur la commune de Saint-Fraigne.

La commune avait déjà été traversée par le Tour de France mais pour la première fois, Aigre a connu en 2009, l'arrivée de la 1re étape du 23e Tour du Poitou-Charentes et la victoire d'Anthony Ravard, le mardi [35]. Le départ de la seconde étape a eu lieu le lendemain à Rouillac.

Le cyclotourisme n'est pas en reste puisque le CC Aigrinois organise entre autres une randonnée bisannuelle la Coco Trainaud[36] dont la dernière épreuve se déroula le , elle porte le nom d'un ancien coureur qui a fait beaucoup pour le cyclisme local[37].

Football[modifier | modifier le code]

Le football reste un sport important dans la commune avec un club fondé en 1902 qui participa au championnat USFSA des Charentes avant la Première Guerre mondiale. Par la suite, le club resta longtemps au niveau régional et fut en 1968 au palmarès du Challenge de la ligue du Centre-Ouest[38].

Handball[modifier | modifier le code]

Le club de handball féminin a vu le jour dans les années 1990[39].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Rue des Planches et le long de la D 736, deux maisons du XIXe siècle possèdent chacune pigeonnier et lavoir[40].

Le château situé au lieu-dit Crève-Cœur a été construit après 1870 à la place d'un château dont les bâtiments étaient disposés autour d'une cour carrée[41].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église.

L'église paroissiale Saint-Pierre : l'église primitive a été construite en 1620. Reconstruite au bord de l'Aume, en 1868, sur les plans de l'architecte Alexandre Tessier, elle s'affaissa en 1870 et fut rebâtie de 1874 à 1877 sur pilotis. Le clocher à flèche en maçonnerie a été achevé en 1882[42],[43]. En 1905, les bas-côtés commencèrent à s'écarter du vaisseau central. En 1936 et en 1982, d'importants travaux de consolidation furent entrepris. En 2010, des verrières furent garnies de nouveaux vitraux.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Aigre est baignée par l'Aume.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés d'Aigre
  2. Carte du BRGM sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Matha », sur Infoterre, (consulté le 20 novembre 2011)
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  6. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  7. Le site de l'aéroport d'Angoulême-Cognac
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  13. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 140
  14. a et b Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules, , 311 p. (ISBN 2-913471-06-4), p. 10
  15. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 5.
  16. « Château de Saint-Mexant », notice no IA00040743, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. a b c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 38
  18. Dr Joseph Mouclier, "Quelques notes historiques sur les 82 communes de l'arrondissement de Ruffec." - Tome I, La ville de Ruffec et les communes du canton d'Aigre. - Études Locales, janvier-février 1921
  19. Catillus Carol, « Aigre », (consulté le 4 janvier 2014)
  20. Marie Lajus, « Arrêté portant création de la commune nouvelle d'Aigre par fusion des communes d'Aigre et de Villejésus », Recueil des actes administratifs spécial n°16-2018-043,‎ , p. 3-5 (lire en ligne)
  21. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 », (consulté le 5 février 2012)
  22. Site des villes et villages fleuris, consulté le 7 février 2021.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Evolution et structure de la population à Aigre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  29. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  30. « Moulin du Château », notice no IA00066106, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Le site Cognac Gautier
  32. Site de l'inspection d'académie de Charente, « Collèges » (consulté le 20 mars 2011)
  33. Site de l'inspection d'académie de Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 mars 2011)
  34. « Association Cycliste Jarnac Aigre Rouillac » (consulté le 21 mars 2010)
  35. Tour du Poitou-Charentes
  36. « [PDF] Coco Trainaud »
  37. René Trainaud, premier trésorier de l'Amicale des Clubs Cycliste de la Charente
  38. Football, Challenge Centre-Ouest
  39. Le club de Handball
  40. « Maison avec pigeonnier et lavoir », notice no IA0004091, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Crève-Cœur », notice no IA00040737, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Église paroissiale », notice no IA00040738, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 15
  44. Yves Jaeglé, « Mort du comédien Roger Carel : il était une voix », sur leparisien.fr, (consulté le 18 septembre 2020)
  45. « Mort du comédien Roger Carel », Charente libre,‎ (lire en ligne, consulté le 20 septembre 2020)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]