Luxé

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Luxé
Luxé
Mairie de Luxé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Véronique Lamazière
2020-2026
Code postal 16230
Code commune 16196
Démographie
Gentilé Luxéens
Population
municipale
723 hab. (2019 en diminution de 1,23 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 37″ nord, 0° 07′ 01″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 98 m
Superficie 12,17 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Boixe-et-Manslois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Luxé

Luxé est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Luxéens et les Luxéennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Luxé est une commune située à 5 km à l'ouest de Mansle et 27 km au nord d'Angoulême. Luxé est aussi à 8 km à l'est d'Aigre, 11 km au nord de Saint-Amant-de-Boixe et 16 km au sud de Ruffec[2].

La route principale est la D 739 entre Mansle et Aigre, qui franchit la Charente et passe à Luxé Gare. La N 10 entre Angoulême et Poitiers passe à l'est de la commune, à 6 km du bourg[3].

La ligne Paris-Bordeaux traverse la commune et franchit aussi la Charente. La gare de Luxé, située sur la rive gauche et la route de Mansle est desservie par des TER à destination d'Angoulême, Poitiers et Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comporte quelques hameaux : la Folatière est située à l'est et domine la Charente. Sur l'autre rive, faisant face au bourg, se situent Luxé Gare, Séhu et les Loges. Enfin, à l'ouest et s'étageant sur la rive droite du fleuve, on trouve la Terne[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur des terrains calcaires qui datent du Jurassique supérieur (Oxfordien au nord, Kimméridgien au sud). Sur quelques zones des plateaux (bois du Breuil et bois de Monbourg), on trouve des colluvions sous forme de grèzes argileuses et graviers datant du quaternaire, ainsi que sur les bords de la vallée de la Charente (Luxé-Gare et le bois de la Garenne). La vallée elle-même est couverte d'alluvions (argile sableuse et tourbe)[4],[5],[6].

Le relief de la commune est celui d'un bas plateau traversé par la vallée de la Charente. Le point culminant est à une altitude de 98 m, situé sur la limite sud-est. Le point le plus bas est à 52 m, situé le long de la Charente sur la limite aval. Le bourg, construit au bord de la vallée sur la rive droite du fleuve, est à 65 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont sur la Charente, à la Terne.

La Charente, section entre Mansle et Angoulême, traverse la commune et sépare Luxé-Gare du bourg, situé sur la rive droite. Sur la rive gauche, on trouve deux étangs.

Le Bief[7], ruisseau descendant de Courcôme, limite la commune à l'ouest et se jette dans la Charente près du bourg.

Un ruisseau intermittent, les Acourants, descend de Fontenille et traverse aussi la commune avant de se jeter dans la Charente près du bourg, mais à l'est[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Luxé est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,5 %), prairies (11,4 %), zones urbanisées (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,3 %), forêts (6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Luxiaco au XIIIe siècle[14],[Note 2], Lussiaco, Lussec, Luissec[15].

L'origine du nom de Luxé remonterait à un nom de personne gallo-romain Luxus ou prénom romain Lucius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Luxiacum, « domaine de Lucius »[16],[17].

Luxé est à peine au nord de la limite des noms en -ac (dans le Sud de la France) et des noms en , -ay ou -y (dans le Nord), qui traverse la France d'ouest en est et le nord-ouest du département de la Charente entre Rouillac/Montigné et Bernac/Londigny[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au nord de la commune, on trouve de nombreux dolmens et tumuli qui sont des nécropoles préhistoriques : dolmen et tumulus de la Folatière, dolmen de la Maison de la Vieille, de la Motte de la Garde, non loin des dolmens des Pérottes.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Luxé possède de nombreux vestiges antiques. Notamment sur le plateau de La Terne.

La Terne était une agglomération secondaire gallo-romaine, située sur un embranchement de la voie romaine reliant Chassenon à Aulnay. Au XIXe siècle, l'archéologue Jean-Hippolyte Michon a observé la destruction des ruines d'un petit théâtre, recouvertes par la suite par la route de Mansle, dans la prairie[18]. Sur le plateau et alentours se trouvent les restes d'au moins trois temples à plan centré, dont deux à plan carré et un à plan hexagonal. Par ailleurs, le territoire de la commune livre régulièrement de nombreux objets antiques, tels des tessons de céramique sigillée et des fragments de tegula[19],[20].

Lors des travaux de la LGV SEA (ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique), les vestiges d'une villa gallo-romaine ont été fouillés au nord de la commune, révélant un plan classique en "U" et les restes de limites parcellaires[20].

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Luxé était dans la terre de Montignac et faisait partie du domaine des comtes d'Angoulême.

Dans le premier quart du XIe siècle, le comte Guillaume d'Angoulême en aliéna une partie en faveur de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, qui prit de l'extension au siècle suivant. Mais après les guerres du Moyen Âge, l'abbaye ne possédait plus rien à Luxé au milieu du XVIe siècle.

Pendant que le fief ecclésiastique déclinait, il s'en était formé un autre. Dès l'année 1248, en récompense de services rendus, Guillaume de Valence, seigneur de Montignac, avait accordé divers privilèges à Jean de Luxé et à son frère Pierre. Cette charte de 1248 a été remise en question en 1299, et le seigneur de Montignac, Aymar de Valence, a laissé à celui de Luxé le droit de haute, moyenne et basse justice en lui retirant son droit de châtelain. Ce n'est qu'en 1467 que le seigneur de Montignac, Jean de La Rochefoucauld, « donna plein pouvoir à Giraud de Barro d'édifier et fortifier ainsi que bon lui semblerait sa maison de Luxé, en la châtellenie de Montignac ». C'est donc à Giraud de Barro qu'est due la construction du château dont il ne subsiste que deux tours en ruines et un reste de courtine.

La Haute Terne était un emplacement idéal pour construire un château, mais la Terne fut choisi comme limite entre les deux châtellenies de Montignac et de Marcillac[Note 3].

Dix ans plus tard, en 1477, Luxé fut partagé entre Jean de Barro et Jacques de la Madeleine. Une des parties fut vendue à Merlin de Saint-Gelais, chevalier, seigneur de Saint-Séverin. La famille Saint-Gelais conserva Luxé pendant la plus grande partie du XVIe siècle. Au XVIIe siècle, Philippe de Lesmerie, sieur de la Grave, était le seigneur de Luxé.

La Terne était, au Moyen Âge, le siège d'un prieuré fondé par l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe au XIIe siècle. L'église, située sur le bord oriental du plateau, a été démolie à la Révolution.

Les plus anciens registres paroissiaux de la commune remontent à 1687[21].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, l'industrie était représentée par une fabrique de pneus et plusieurs fours à chaux. Les moulins de Pours, la Grave et la Terne n'étaient plus en fonctionnement depuis le XVIIIe ou XIXe siècle.

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était aussi desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes, transversale, allant de Saint-Angeau à Segonzac, et qui passait par Mansle[21].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981   Paul Pelletier DVG  
1989 2008 Patrick Favreau    
2008 2014 Michel Mamy SE Retraité Fonction publique
2014 2016 Armand Beaufort SE Retraité
2016 2020 Annette Viaud DIV Salariée agricole
2020 avril 2022
(démission)
Dominique Dugois SE Retraité
2022 En cours Véronique Lamazière   Professeure des écoles, directrice d'école maternelle

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2019, la commune comptait 723 habitants[Note 4], en diminution de 1,23 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
983586694957913893909852824
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
884898924972981907867749759
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
705844775811753746752806795
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
777710751733756783790732725
2019 - - - - - - - -
723--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 24,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 42,9 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 352 hommes pour 373 femmes, soit un taux de 51,45 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
6,7 
13,9 
75-89 ans
20,9 
24,4 
60-74 ans
18,2 
21,6 
45-59 ans
20,1 
12,2 
30-44 ans
11,5 
10,5 
15-29 ans
9,9 
15,9 
0-14 ans
12,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est principalement céréalière. La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[28].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Le centre culturel et sportif.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Luxé possède une école primaire publique comprenant trois classes (une maternelle et deux élémentaires). Le secteur du collège est Aigre[29].

Vie locale et associations[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre culturel et sportif (judo et musique).

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les navettes TER qui circulent entre Poitiers et Angoulême.

La LVG (ligne à grande vitesse) Sud-Europe-Atlantique traverse la commune (construite à partir de 2011). En 2008, les élus de Luxé se sont rassemblés à l'initiative des élus du Pays Ruffécois avec 17 communes du Nord Charente et 5 des Deux-Sèvres en une fédération qui demande des compensations aux nuisances que va leur apporter la LGV Sud Europe Atlantique[30].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Fragment de peinture du plafond de l'église.

Tout un ensemble néolithique qui est composé du tumulus de la Folatière, du dolmen de la Folatière, du dolmen dans le tumulus dit la Motte-de-la-Garde et du dolmen de la Maison de la Vieille[31],[32],[33],[34].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La forme Luciaco est celle de Lussac, près de Chasseneuil.
  3. Le nom Terne dérive peut-être du mot bas latin féminin terminis : borne, limite.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c d et e Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le )
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Bief (R2010500) » (consulté le )
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 81,121,284
  15. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p., p. 94
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 401.
  17. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  18. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 194-196
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 143-146
  20. a et b Paul Peignot, Le site de La Terne (communes de Luxé et Fouqueure, Charente), une agglomération antique du territoire santon, Mémoire de master en archéologie des périodes historiques, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2020.
  21. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 223-224
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Luxé (16196) », (consulté le ).
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  28. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le )
  29. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
  30. journal Sud-Ouest du 26 juillet 2008
  31. « Tumulus de la Folatière », notice no PA00104403, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Dolmen de la Folatière », notice no PA00104400, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Dolmen dans le tumulus dit La Motte-de-la-Garde », notice no PA00104402, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Dolmen de la Maison de la Vieille », notice no PA00104401, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Catillus Carol, « Luxé », (consulté le )