Mansle

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Mansle
Mansle
La mairie.
Blason de Mansle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Boixe-et-Manslois
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Christian Croizard
2014-2020
Code postal 16230
Code commune 16206
Démographie
Gentilé Manslois
Population
municipale
1 649 hab. (2015 en augmentation de 5,37 % par rapport à 2010)
Densité 287 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 37″ nord, 0° 10′ 46″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 115 m
Superficie 5,75 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mansle.fr

Mansle (prononcer [mɑ̃l], le « s » étant muet) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Manslois et les Mansloises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Mansle est un chef-lieu de canton situé à 25 km au nord d'Angoulême et 17 km au sud de Ruffec, et au bord du fleuve Charente.

Mansle est aussi à 10 km au nord-est de Saint-Amant-de-Boixe, 13 km à l'est d'Aigre, 22 km à l'ouest de Saint-Claud, ainsi que 80 km de Poitiers et 130 km de Bordeaux[2].

Elle est traversée par la route nationale 10 d'Angoulême à Poitiers qui est déviée à l'est du bourg. On la rejoint au nord par la D 18 et au sud par la D 40. Mansle est traversée d'est en ouest par la D 739, route de Limoges à Rochefort passant par Saint-Claud et Aigre. La D 18 va au sud-ouest à Saint-Amant-de-Boixe et Montignac[3].

La gare la plus proche est celle de Luxé, à 6 km, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Poitiers et Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques hameaux, comme Goué situé au nord sur la rive droite de la Charente. Les autres hameaux comme la Planche et les Sablons sont maintenant des quartiers de Mansle[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mansle
Fontenille Fontclaireau
Saint-Groux Mansle Puyréaux
Cellettes Maine-de-Boixe

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est constitué de calcaire datant du Jurassique supérieur (Oxfordien et Kimméridgien). La vallée de la Charente est occupée par des alluvions du quaternaire. Sur les bords on trouve d'autres dépôts de sable et gravier (glaciation de Würm), en particulier le sol du bourg de Mansle ou Goué (les Sables), ou gros galets sur le plateau à l'ouest de la commune sur la route de Rochefort (le Plantier du Roc, les Fouilloux, glaciation de Mindel)[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'une vallée. Le point culminant est à une altitude de 115 m, situé sur la limite nord, au carrefour du Breuil. Le point le plus bas est à 55 m, situé le long de la Charente sur la limite ouest. Le vieux bourg, construit sur la rive gauche du fleuve, est à 65 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Mansle est traversée d'est en ouest par la Charente, en amont d'Angoulême. Elle se partage en deux bras formant une île au pied du bourg, ainsi qu'à Goué.

On trouve aussi quelques fontaines, comme la Fontaine Poisson sur la route de Saint-Groux, la fontaine Martin et la Font Charles[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Mantulae curtis, curte Manlae en 1048-1089, curte Manlie, Manlii decima en 1144-1149, Mallia en 1168, Mantula, Manla[8], via Manliae en 1108[9].

L'origine du nom de Mansle est obscure. Elle semble être celtique et A.Dauzat propose *mantula, variante de mantalo- signifiant « péage »[9],[Note 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une hache polie du Néolithique a été retrouvée sur la commune[10].

Mansle était située au croisement de deux anciennes voies romaines. La voie Périgueux-Poitiers (tronçon Montignac-Rom) franchissait la Charente à cet endroit. Elle était appelée aussi la Chaussada et empruntait l'actuelle D 18. D'est en ouest il y avait la voie de Chassenon à la Terne par Chasseneuil, qui se prolongeait peut-être vers Aulnay[Note 2]. Sur la commune c'était l'actuelle D 739[11],[3],[12].

Article connexe : Via Agrippa (Saintes-Lyon).

On sait que Mansle a été une cité gallo-romaine. Au Plantier de la Bosse, lors de la construction du stade du collège, on a retrouvé un fanum correspondant à un sanctuaire ainsi que des traces d'autres constructions de cette époque. La Fontaine de la Doux pourrait correspondre au sanctuaire des eaux. Le pont sur la Charente correspondant à la Chaussade pourrait être d'origine antique[10].

Dans la dernière moitié du XIe siècle, Mansle était la propriété de deux frères, Audouin Ostent et Aizon, sous la suzeraineté du comte d'Angoulême, Foulque Taillefer. Audouin, ayant été fait prisonnier au château de Couhé, en Poitou, fut dans l'obligation, afin de payer sa rançon, de céder sa moitié de la terre de Mansle au chapitre de la cathédrale d'Angoulême. Le comte d'Angoulême ayant donné son consentement à cette cession, le domaine épiscopal s'agrandit par la suite de nombreuses donations, principalement du côté de Puyréaux et de la Boixe, comme Maine-de-Boixe.

C'est au XIe siècle que les chanoines d'Angoulême ont édifié l'église, dont il reste quelques parties dans l'église actuelle.

Entre 1120 et 1140, Vulgrin II Taillefer s'empare de la ville qui s'était rebellée contre son autorité et la refait fortifier afin de s'en servir comme base d'opération contre la seigneurie de La Rochefoucauld.

Au Moyen Âge, Mansle semble avoir été une dépendance de Montignac, aussi les seigneurs de Montignac se croyaient-ils toujours y avoir certains droits. En 1502, la dame de Montignac contesta au chapitre le droit de châtellenie. Les chanoines ayant fait construire leur maison « avec créneaux et mâchicoulis » sans son autorisation et ayant installé un sénéchal, elle s'en plaignit et une transaction de 1536 donna raison aux chanoines, à condition que les exécutions de criminels aient lieu à Montignac. La juridiction de Mansle s'étendait sur les paroisses de Mansle, Puyréaux et Nanclars en partie.

Cette même transaction de 1536 statua aussi sur le pont de Mansle, dont l'entretien revenait aux chanoines, et la perception du péage aux seigneurs de Montignac, mais seulement les jours de marché.

Ces foires étaient au nombre de quatre par an : le 3 février, le 1er juillet, le 2 octobre et le 13 décembre. Elles avaient été concédées au chapitre en octobre 1493, par lettres patentes du roi Charles VIII. Elles furent l'objet d'un long procès qui dura 20 ans, car le baron de La Rochefoucauld s'était opposé à la création de ces foires, car elles portaient préjudice à celles de ces domaines, comme Tusson et Verteuil; de plus il exigeait les péages, car Mansle était dans la châtellenie de Montignac dont il était le suzerain. Un arrêt du Parlement de Bordeaux lui donna finalement tort en 1513[13].

L'archéologie aérienne permet de voir le tracé de l'ancienne motte d'un diamètre d'environ 130 m dans celui des rues existantes[14],[15].

Sous l'Ancien Régime, le château de la seigneurie de Mansle, qui avait été l'objet de procès, était mis en fermage. Après la Révolution, il passa à la commune, avec les halles et le champ de foire. Il fut démoli en 1889 pour construire la mairie[16].

C'est à l'emplacement d'un ancien moulin à blé dont l'origine remonterait à 1048 qu'un moulin à blé reconstruit au début du XIXe siècle a été transformé ensuite en minoterie qui a arrêté son activité dans les années 1970[17].

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes allant de Saint-Angeau à Segonzac, et qui passait par Luxé, Rouillac et Jarnac.

Une usine hydro-électrique sur la Charente fournissait l'éclairage de la ville.

Des foires importantes se tenaient le 25 de chaque mois[13].

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la ville était tenue par les forces allemandes en tant que point stratégique (pont sur la Charente).

Logis de Goué[modifier | modifier le code]

Sur la rive droite de la Charente s'élevait le logis de Goué (alors orthographié Gouex), dont il existe encore deux tours datant de la Renaissance. Son premier seigneur connu est Pierre de Goèze (1290-1326)[16],[Note 3]. Au XVe siècle, la perturbation apportée à l'ordre social à la suite de la guerre de Cent Ans fit qu'il y eut une enquête pour décider à quelle paroisse appartenait ce logis.

Vers la fin du XVe siècle, le logis de Gouex était la propriété des La Rochefoucauld d'Aunac. Puis il passa à la famille Saint-Gelais, qui le posséda aux XVIe et XVIIe siècles[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sable à deux clés d'argent posées en sautoir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
08.1790 11.1791 PANTET de ROME    
02.1790 07.1790 Louis TRYON-MONTALEMBERT    
11.1791 12.1792 Louis BOUCHAUD    
12.1792 10.1794 Louis HUET    
10.1794 11.1795 Louis HUET    
11.1795 09.1796 Louis HUET    
11.1796 11.1798 Ignace-François MOUROU    
1812 1814 Nicolas LIMOUZAIN-LAPLANCHE    
1814 1830 Jean HUET-DUROC    
09.1830 09.1830 Jean-Louis LEBEGUE    
09.1830 05.1839 Jules TRYON-MONTALEMBERT    
05.1839 03.1848 Paul MACHENAUD    
03.1848 11.1848 Jean OUELEN    
11.1848 12.1851 Jean-Félix ROBIN    
12.1851 1853 Paul MACHENAUD    
1853 01.1855 Jean DEBENAY-LAFOND    
08.1861 09.1870 Paul MACHENAUD    
09.1870 02.1871 Jean LAVALLEE    
02.1871 06.1876 Paul MACHENAUD    
06.1876 07.1877 Prosper PROUST    
07.1877 03.1878 Paul MACHENAUD    
03.1878 10.1878 Prosper PROUST    
10.1878 03.1879 Jean LAVALLEE    
03.1879 04.1880 Eugène ROBIN    
04.1880 05.1888 Eugène ROBIN    
05.1888 05.1892 Pierre-Aymard LIMOUZAIN-LAPLANCHE    
05.1892 02.1893 Jean BOUILLON    
04.1893 01.05.1904 Octave ROY    
01.05.1904 01.05.1908 Camille BERTRAND    
01.05.1908 01.12.1919 Pierre-Aymard LIMOUZAIN-LAPLANCHE    
01.12.1919 01.05.1925 Pascal LEBRUN    
01.05.1925 01.05.1928 Pierre-Aymard LIMOUZAIN-LAPLANCHE    
01.06.1928 01.10.1930 Léonce LAVAUD    
01.10.1930 01.12.1940 Philippe CARTRON    
01.12.1940 01.02.1941 Paul FOUCHE    
01.02.1941 01.09.1944 Victor BOUYER    
01.09.1944 01.10.1947 Alfred LAFONTAINE    
01.10.1947 01.05.1953 Henri RENOLLEAU    
01.05.1953 01.11.1957 Adrien VIAUD    
01.02.1958 01.03.1959 Delphin TURPAULT    
01.03.1959 01.03.1965 Gaston TERNET    
01.03.1965 01.03.1983 Georges BORDAS    
1983 2014 Michel Harmand UDF puis UMP Conseiller général
2014 en cours Christian Croizard DVD Ancien directeur du centre de formation de Chasseneuil-sur-Bonnieure

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « une fleur » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2015, la commune comptait 1 649 habitants[Note 4], en augmentation de 5,37 % par rapport à 2010 (Charente : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 2501 2311 2541 6261 7851 8571 9681 9191 860
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8991 9001 8301 8231 8251 7211 6111 5371 585
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6091 5871 4631 4091 4241 3271 2871 2711 324
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015 -
1 4131 5951 4861 6011 5971 5271 5881 649-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Mansle en 2007 en pourcentage[23].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
3,8 
12,5 
75 à 89 ans
19,2 
16,1 
60 à 74 ans
17,1 
20,8 
45 à 59 ans
17,8 
15,3 
30 à 44 ans
15,2 
21,1 
15 à 29 ans
15,8 
13,7 
0 à 14 ans
11,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[24].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège Alfred-Renoleau regroupe 300 à 350 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 13 classes[25].

Mansle possède une école primaire Jean-de-La-Fontaine comprenant six classes élémentaire et cinq classes maternelle[26].

Culture et sports[modifier | modifier le code]

Mansle accueille l'un des plus grands stages internationaux de danse, et ce depuis 1988. Chaque été, entre 400 et 500 danseurs (professionnels ou amateurs) viennent de toute l'Europe pour y rencontrer des professeurs de renom (en exemple : titulaire à l'opéra de Paris).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église de Mansle

L’église paroissiale Saint-Léger date des XIIe siècle, XVe et XVIe siècles. Son portail date du XVe siècle.

Elle renferme un tableau, une peinture à l’huile sur toile du XVIIe siècle, la Résurrection de la fille de Jaïre, objet classé monument historique le 10 novembre 1980[27].

Le retable en bois taillé et peint datant du XVIIIe siècle est inscrit depuis 1976[28].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Une étude par photographies aériennes montre un sanctuaire païen à Goué[29] et de nombreuses marques de bâtiments d'origine encore actuellement indéterminée[30].

La mairie a été construite à l'emplacement de l'ancien château dont il reste une porte de style Renaissance.

Le château de Goué date initialement du XVe siècle[réf. nécessaire]. Le corps de logis a été remanié entre le XVIe et XVIIIe siècles[16].

Le pont de Mansle et le lavoir sous ce pont forment un très intéressant ensemble de patrimoine bâti.

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L’ensemble du lit majeur de la Charente fait partie du site Natura 2000 de la Charente amont.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • Parc floral Jean-Pierre-Lanson : arboretum et collection de fuchsias (400 variétés, hybrides et botaniques) installés dans une ancienne carrière de sable sur le site des Fosses-Rouges.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. A.Dauzat met avec cette même étymologie la commune de Manthes (Drôme).
  2. La Table de Peutinger semble faire passer la voie de Saintes à Limoges par Aulnay.
  3. Prononcé Gouèz, d'où l'orthographe Gouex.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 30 janvier 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c d et e Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 89,163,156,169
  9. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 431.
  10. a et b Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 146,147
  11. Auguste-François Lièvre, Les chemins gaulois et romains entre la Loire et la Gironde, Niort, L.Clouzot, , 127 p. (présentation en ligne), p. 72.
  12. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 159, Voie n° 1
  13. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 230-231
  14. Jacques Dassié, Archéologie aérienne. Patrimoine archéologique et touristique des Charentes, éd. Alan Sutton, , 176 p. (ISBN 2-84253-607-X), p. 80
  15. Photographie aérienne IGN sous Géoportail
  16. a b et c Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 444
  17. « Moulin de Mansle », notice no IA00066321, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Site des villes et villages fleuris, consulté le 16 janvier 2018.
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. « Evolution et structure de la population à Mansle en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  25. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 2 avril 2011)
  26. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 2 avril 2011)
  27. « La Résurrection de la fille de Jaïre », notice no PM16000186, base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Retable », notice no PM16000589, base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Sanctuaire païen à Goué », notice no ARR54_911608680ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture
  30. « Photographies aériennes de la commune de Mansle », base Mémoire, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]