Saint-Fraigne

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Saint-Fraigne
Saint-Fraigne
Mairie de Saint-Fraigne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Nord
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Franck Bonnet
2014-2020
Code postal 16140
Code commune 16317
Démographie
Gentilé Saint-Fraignois
Population
municipale
451 hab. (2015 en diminution de 0,88 % par rapport à 2010)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 13″ nord, 0° 00′ 35″ ouest
Altitude Min. 66 m
Max. 126 m
Superficie 32,10 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-saint-fraigne.fr

Saint-Fraigne est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Saint-Fraignois et les Saint-Fraignoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Fraigne est une commune du Nord Charente située à 7 km au nord d'Aigre et 36 km au nord-ouest d'Angoulême. Elle est de beaucoup la plus vaste du canton d'Aigre.

Le bourg est aussi à 10 km au sud-ouest de Villefagnan, 18 km de Ruffec et 18 km au sud de Chef-Boutonne[2].

La principale voie de communication est la D737 d'Angoulême à Niort par Chef-Boutonne, entre Aigre et Longré, qui traverse toute la commune du sud au nord et dessert le bourg de Saint-Fraigne[3].

La gare la plus proche est celle de Luxé, à 12 km, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Poitiers et Bordeaux.

La commune est traversée par le méridien de Greenwich.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Malgré sa vaste superficie, la commune possède peu de hameaux importants. Parmi les principaux, on peut citer : Richard, sur la route des Gours ; Boisbaudran, dans le nord de la commune; Siarne, à la limite de la commune d'Ébréon; Marcillé, dans l'extrême nord ; le Breuil-Séguin; le Deffend, à l'est du bourg; Merlageau, près de l'Aume; Villairet, à la limite de la commune de Souvigné, etc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Fraigne
Couture-d'Argenson
(Deux-Sèvres)
Longré Brettes,
Souvigné
Les Gours Saint-Fraigne Ébréon
Lupsault Oradour Villejésus

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Le Kimméridgien occupe plus particulièrement la surface communale, avec une zone d'Oxfordien terminal au nord-est. Des alluvions récentes du Quaternaire occupent les vallées, avec une formation tourbeuse au sud-est du bourg[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'une plaine ondulée d'une altitude moyenne de 90 m. Le point culminant de la commune est à une altitude de 126 m, situé sur la limite nord dans les Grands Bois. Le point le plus bas est à 66 m, situé le long de l'Aume en limite sud. Le bourg, construit au bord de l'Aume, est à 75 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les vallées marécageuses de l'Aume et de ses affluents, les ruisseaux de la Couture et de Siarne. L'Aume est un affluent de la Charente en rive droite.

L'Aume, qui vient des Deux-Sèvres, parcourt toute la commune du nord au sud, passe au pied du bourg de Saint-Fraigne construit sur sa rive droite, et se dirige vers Aigre, en se divisant en plusieurs bras dans une large vallée marécageuse.

Le ruisseau de la Couture, affluent de droite de l'Aume, vient également des Deux-Sèvres ; il sert de limite ouest à la commune, qu'il sépare en premier lieu du département des Deux-Sèvres, puis de la commune voisine des Gours; ce cours d'eau, qui se divise également en plusieurs bras, change deux ou trois fois de nom, avant de rejoindre l'Aume; après avoir pris le nom de ruisseau de la Barre, il devient le ruisseau de la Couture[3]. Il s'appelle aussi ruisseau de Saint-Éloi, et enfin le Briant ou Bruant[réf. nécessaire]. La Divise est un bras canalisé de ce ruisseau, c'est lui qui sert de limite communale.

Le ruisseau de Siarne est un petit affluent de gauche de l'Aume, qui sépare la commune de Saint-Fraigne de celle d'Ébréon. Il est gonflé par des sources importantes au niveau du hameau de Siarne et par un affluent venant d'Ébréon.

Quelques bassines ou réservoirs servant à l'irrigation ont été implantées sur la commune (nord du bourg, Chantemerle, Forgette et Marsillé)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Végétation[modifier | modifier le code]

Des bois importants couvrent principalement le nord de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Une forme ancienne est Sanctus Fremerius (non datée)[8].

Saint Fraigne (Fermerius) était un martyr chrétien du VIe siècle qui a vécu dans la région d'Angoulême, et qui est honoré dans les diocèses d'Angoulême et de Bazas[9],[10],[Note 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges de l'Antiquité ont été trouvés sur la commune : statuette de Diane, ustensiles de cuisine, fibule mérovingienne, tegulae, sarcophages[11]...

Il a existé une motte castrale au lieu-dit Château Adam[12].

Un prieuré, le prieuré Notre-Dame de Saint-Fraigne a été donné par le comte Roger de Limoges à l'abbaye de Charroux en 869.

À 1 500 m environ du bourg, on trouve le château de Biarge. C'est pendant près de trois siècles le siège d'une petite seigneurie possédée par une branche cadette de la famille Béchet, une des plus anciennes du Poitou, aujourd'hui éteinte.

Antoine Béchet, seigneur de Biarge, vit au XVIe siècle ; il épouse, en 1555, Catherine de Caulnis. Le dernier représentant mâle de cette famille est Jean-François-Alexandre Béchet, marquis de Biarge, seigneur de Nalliers et autres lieux, qui, de ses deux mariages, ne laisse que deux filles. La plus jeune, Françoise, meurt le 17 novembre 1853. Au début du XXe siècle, le château appartient à Paul Condé, maire de Saint-Fraigne, qui en fait le centre d'une importante exploitation agricole.

La famille Béchet possède alors un autre fief dans la paroisse de Saint-Fraigne, le fief de Chantemerle, dont le logis s'élève près des rives de l'Aume. David Béchet, seigneur de Biarge et de Chantemerle, transmet cette dernière terre à l'un de ses enfants, Henri Béchet, qui, de son mariage avec Charlotte Bouyer, laisse un fils et une fille, Jean et Henriette. Ces derniers épousent leurs cousins germains, Jeanne et Alexandre Béchet et ramènent la terre de Chantemerle dans la ligne aînée de cette branche de la famille. Au début du XXe siècle, Chantemerle appartient à Jean Brisson.

La terre de Boisbaudran donne son nom à un rameau d'une famille remarquable, originaire de Villefagnan, la famille Le Coq. La plupart des membres de cette famille jouissent d'une grosse fortune, et leurs alliances avec les Caumont-Laforce leur donnent une grosse influence dans toute la région. Ils sont protestants et, après la Révocation de l'édit de Nantes, ils sont en butte à de nombreuses persécutions, qu'ils supportent avec beaucoup de courage. Vers le milieu du XVIIIe siècle, la plupart des représentants de la famille sont revenus au catholicisme.

Le fondateur de la branche de Boisbaudran est Jacques Le Coq, seigneur des Roches et de Vendœuvre, qui est avocat au Parlement, maire de Saint-Jean-d'Angély en 1629, et échevin d'Angoulême en 1622. Les descendants de Jacques Le Coq conservent la terre de Boisbaudran jusque vers la fin du XVIIIe siècle.
Le membre le plus remarquable de cette famille est François Lecoq de Boisbaudran, chimiste illustre qui a découvert le gallium. Cette importante découverte lui vaut de nombreux hommages du monde scientifique, notamment le titre de membre correspondant de l'Institut, et la croix de la Légion d'honneur[13].

L'état des paroisses de 1686 nous informe qu'il y a 214 feux et que la terre est « fort ingratte en plusieurs cantons de la paroisse ». Il se cultive un peu de céréales, un peu de vigne, beaucoup de noix. Il y a des prairies[14].

Des carrières ont été exploitées, principalement dans le nord-ouest de la commune vers Boisbeaudran, elles sont aujourd'hui désaffectées[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
depuis 2001 en cours Franck Bonnet PS Conseiller général

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 16,75 % sur le bâti, 48,90 % sur le non bâti, 8,75 % pour la taxe d'habitation et 12 % de taxe professionnelle(chiffres 2007).

La communauté de communes prélève 2,61 % sur le bâti, 6,06 % sur le non bâti, 1,09 % pour la taxe d'habitation et 1,45 % de taxe professionnelle.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « une fleur » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2015, la commune comptait 451 habitants[Note 2], en diminution de 0,88 % par rapport à 2010 (Charente : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
6698429211 0601 0921 1491 1511 1641 103
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0421 0451 002919907843755744738
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
731743692727775726671597548
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015 -
562500484472426457451451-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Fraigne en 2007 en pourcentage[20].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,8 
12,6 
75 à 89 ans
12,8 
15,1 
60 à 74 ans
14,6 
20,6 
45 à 59 ans
21,5 
17,2 
30 à 44 ans
18,3 
10,1 
15 à 29 ans
11,0 
24,3 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[21].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est principalement céréalière. La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[22].

Industrie[modifier | modifier le code]

Au nord du bourg, la carrière du Bois des Chaumes est encore en activité[3].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Saint-Fraigne.

Celle-ci est un RPI entre Ranville-Breuillaud et Verdille. Ranville-Breuillaud et Verdille ont chacune une partie de l'école élémentaire.

Le secteur du collège est Aigre[23].

L'ancienne école élémentaire est devenue en 2003 le Musée départemental de l'École publique en Charente[24]

Sports[modifier | modifier le code]

En 2010, le club de l'ACJAR (Association Cycliste Jarnac Aigre Rouillac)[25] organise, avec la Fédération française handisport, le championnat de France de cyclisme handisport sur la commune[26].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale romane Saint-Fraigne a été reconstruite entre 1868 et 1869. La sacristie est un vestige de l'église du XIIe siècle et le clocher date de 1787. L'église était un ancien prieuré. Elle est classée monument historique depuis 1999[27],[28].

Louis Mazetier réalise un vitrail et toute la décoration intérieure de l’église entre 1944 et 1951. Des panneaux rectangulaires bordés d’un décor géométrique recouvrent les murs de la nef et du cul-de-four placés au-dessus d’un soubassement haut d'environ un mètre peint en ocre rouge. L'ensemble du décor intérieur a été classé monument historique le 18 novembre 1999[29].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château situé à Biarge porte les années 1732, 1780, 1788, 1857. Il a été construit au XVIIIe siècle à l'emplacement d'un château du XIVe siècle.

Neuf des maisons de la commune pourraient dater, au moins en partie du XVe siècle.

Le logis de Chambon porte la date de 1638. Le logis de Chantemerle et le logis de Boisbaudrant seraient aussi du XVIIe siècle.

Le logis de Monroy n'est pas daté[30].

La commune héberge le Musée départemental de l'école publique en Charente situé dans les locaux de l'ancienne école voisine de la mairie. Conservatoire du matériel scolaire de la troisième République, il présente, entre autres, une fidèle reconstitution de classe de la fin du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Ferme, près de Libourne, en Gironde.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 24 avril 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c, d, e et f Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Aulnay », sur Infoterre, (consulté le 7 janvier 2012)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ruffec », sur Infoterre, (consulté le 7 janvier 2012)
  8. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 195
  9. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 599.
  11. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 40-41
  12. « Motte de Château Adam », notice no IA00040882, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 328-329
  14. Histoire passion
  15. Site des villes et villages fleuris, consulté le 27 décembre 2017.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. « Evolution et structure de la population à Saint-Fraigne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  22. Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes » [PDF], (consulté le 7 décembre 2015)
  23. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 18 juillet 2012)
  24. Site du musée
  25. « Association Cycliste Jarnac Aigre Rouillac » (consulté le 21 mars 2010)
  26. Le calendrier de la Fédération française handisport
  27. « Église Saint-Fraigne », notice no PA16000007, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Église Saint-Fraigne (notice) », notice no IA00040880, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « prieuré Saint-Fraigne », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Saint-Fraigne », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]