Surba

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Surba
Surba
Le village de Surba.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Sabarthès
Intercommunalité Pays de Tarascon
Maire
Mandat
Firmin Hachaguer
2014-2020
Code postal 09400
Code commune 09303
Démographie
Gentilé Surbatois
Population
municipale
343 hab. (2015 en diminution de 2,56 % par rapport à 2010)
Densité 155 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 51′ 35″ nord, 1° 34′ 33″ est
Altitude Min. 469 m
Max. 1 064 m
Superficie 2,22 km2
Localisation

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Surba est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Surbatois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, située entre le col de Port et Tarascon-sur-Ariège sur l'ancienne route nationale 618, il est le premier que l'on rencontre dans la vallée de la Courbière, en venant de Tarascon-sur-Ariège. Elle fait partie de l'unité urbaine de Tarascon-sur-Ariège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Surba est limitrophe de quatre autres communes.

Carte de la commune de Surba et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Surba[1]
Bédeilhac-et-Aynat Arignac
Rabat-les-Trois-Seigneurs Surba
Tarascon-sur-Ariège

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par Ruisseau de la Courbière un affluent de l'Ariège.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Sédour

La superficie de la commune est de 222 hectares ; son altitude varie de 469 à 1 064 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la Route nationale 20 et la route départementale D 618 ancienne route nationale 618, ainsi qu'avec le train en gare de Tarascon-sur-Ariège sur la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Peuplé d'environ 400 habitants, il est niché sur les contreforts des falaises impressionnantes de la montagne du Soudour, site (anciennement) dédié à l'escalade et à l'observation ornithologique des rapaces (vautours, gypaètes, aigles), et la rivière de la Courbière. Il comporte aussi un hameau en aval du village, le hameau de Florac.

Autrefois village-rue typique, Surba a vu durant ces quarante dernières années sa population progresser, a profit d'une urbanisation périphérique. De nouveaux quartiers se sont développés, Florac, les Coumareilles, le Brougard, la Roche, la Beixane, au détriment du village d'origine qui, lui, a tendance à se vider.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de la commune remonte à 961, où "l'alleu de Sdrebane" apparaît comme une possession de l'ancien Prieuré de Saint-Volusien (Foix).

Deux mentions ultérieures, de 1182 et 1294 signalent le rattachement du village et du hameau à la seigneurie de Quié.

À la fin du XIVe siècle, le château de Florac appartient à l'épouse de Guilhem d'Arnave, seigneur de Miglos, Brunissen de Ravat (Rabat), dont la famille sera bientôt apparentée à la famille des Comtes de Foix[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Foix de la communauté de communes du Pays de Tarascon et du canton du Sabarthès (avant le redécoupage départemental de 2014, Surba faisait partie de l'ex-canton de Tarascon-sur-Ariège).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Firmin Hachaguer DVD Retraité
mars 2001 Roger Ricard    
Aimé Granier    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2015, la commune comptait 343 habitants[Note 1], en diminution de 2,56 % par rapport à 2010 (Ariège (département) : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
193171223229262277270292296
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263292243243222240240214208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
205207225160150153163166197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
192179234320381345349350350
2015 - - - - - - - -
343--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 69 53 57 73 79 89 101 106
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Surba fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Cyclisme, pêche, chasse, randonnée pédestre...

« Le communal », une aire de jeux pour enfants et un court de tennis à l'ombre des platanes.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village de Surba
Église Saint-Nicolas de Surba.
  • Église Saint-Nicolas de Surba (art roman) caractéristique du premier art roman méridional

Masse imposante avec un clocher-mur, l'église est édifiée sur le bout de la moraine glaciaire. À l'intérieur on trouve une nef spacieuse, qui débouche sur une large et unique abside semi-circulaire. Au XVIIe siècle, le chœur est ornée d'un somptueux retable du XVIIe siècle représentant la Crucifixion. Au XIXe siècle est ajoutée la voûte actuelle, endommagée par une tempête en 1976 et restaurée par la suite

  • Chapelle (1676)
  • Château de Florac (XIVe siècle) mentionné pour la première fois dans des écrits officiels en 1401.
  • Roc de Sédour ou Soudour (1 043 m)

Impressionnante masse rocheuse escarpée, qui abrite aussi la grotte préhistorique de Bédeilhac, c'est un lieu idéal pour la pratique de l'escalade et surtout l'observation des grands rapaces, comme les gypaètes barbus ou les vautours.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Quelques éléments historiques établis d'après l'ouvrage de Claudine Pailhès, L'Ariège des comtes et des cathares, Milan, Toulouse, 1992.
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031416.html.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)