Saverdun

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Saverdun
Saverdun
Mairie.
Blason de Saverdun
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées
Maire
Mandat
Philippe Calleja
2020-2026
Code postal 09700
Code commune 09282
Démographie
Gentilé Saverdunois
Population
municipale
4 828 hab. (2019 en augmentation de 5,35 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 08″ nord, 1° 34′ 31″ est
Altitude 235 m
Min. 209 m
Max. 374 m
Superficie 61,47 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saverdun
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes d'Ariège
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saverdun.wix.com

Saverdun (Savardun en occitan) est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays de l'Aguanaguès ou plaine d'Ariège, parfois appelé basse Ariège, ou piémont ariégeois.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Ariège, le Crieu, le Galage, l'Aure, le Lansonne, l'Aure de Canté, le Galageot et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), deux espaces protégés (le « cours de l'Ariège » et « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saverdun est une commune rurale qui compte 4 828 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Saverdun et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Saverdunois ou Saverdunoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le camp du Vernet, inscrit en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saverdun se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 30 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, et à 13 km de Pamiers[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Canté (4,1 km), Labatut (5,6 km), Brie (5,6 km), Le Vernet (5,9 km), Lissac (6,4 km), Justiniac (7,1 km), Saint-Quirc (7,4 km), Calmont (7,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Saverdun fait partie du pays de l'Aguanaguès ou plaine d'Ariège, parfois appelé basse Ariège, ou piémont ariégeois. Ce pays, dont l'origine remonte probablement à l'époque carolingienne s'applique à la plaine de Pamiers et, par extension, à celle de Saverdun[4].

Saverdun est limitrophe de dix autres communes dont deux dans le département de la Haute-Garonne.

Carte de la commune de Saverdun et de ses proches communes.

Située en plaine d'Ariège entre Toulouse et Pamiers, la commune est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Bassin aquitain, le deuxième plus grand bassin sédimentaire de la France après le Bassin parisien, certaines parties étant recouvertes par des formations superficielles. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant du Cénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d'années. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans les feuilles « n°1035 - Saverdun » et « n°1057 - Pamiers » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[6],[7] et leurs notices associées[8],[9].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 61,47 km2[10],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 62,11 km2[7]. L'altitude du territoire varie entre 209 m et 374 m[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saverdun.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par l'Ariège, le Crieu, la Galage, l'Aure, la Lansonne, le Galageot, L'Embout, Les Quatre Ravins, le ruisseau de Bannègre, le ruisseau de Caillau, le ruisseau de Palach, le ruisseau de Pauliac, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 71 km de longueur totale[15],[16].

L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune de Porta et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Portet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes[17].

Le Crieu, d'une longueur totale de 34,8 km, prend sa source dans la commune de Ventenac et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège sur le territoire communal, après avoir traversé 14 communes[18].

La Galage, d'une longueur totale de 19,3 km, prend sa source dans la commune de Pamiers et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Cintegabelle, après avoir traversé 6 communes[19].

L'Aure, d'une longueur totale de 14,7 km, prend sa source dans la commune d'Unzent et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège sur le territoire communal, après avoir traversé 6 communes[20].

La Lansonne, d'une longueur totale de 10 km, prend sa source dans la commune d'Unzent et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège sur le territoire communal, après avoir traversé 3 communes[21].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[22]. En 2020, la commune ressort du type « « climat océanique altéré » » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[23]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[22].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 748 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[25] complétée par des études régionales[26],[27] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pamiers Lycagri », sur la commune de Pamiers, mise en service en 1985[28] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[29],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 785,8 mm pour la période 1981-2010[30]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, dans le département de la Haute-Garonne, mise en service en 1922 et à 39 km[31], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[32], à 14,1 °C pour 1981-2010[33], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[34].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[35],[36].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[40], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[41].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 7] sont recensées sur la commune[42] : le « bois de Bonnac » (779 ha), couvrant 5 communes du département[43], et le « cours de l'Ariège » (1 341 ha), couvrant 112 communes dont 86 dans l'Ariège et 26 dans la Haute-Garonne[44] et une ZNIEFF de type 2[Note 8],[42] : « L'Ariège et ripisylves » (1 975 ha), couvrant 56 communes dont 43 dans l'Ariège et 13 dans la Haute-Garonne[45].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saverdun est une commune rurale[Note 9],[46]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[47]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saverdun, une unité urbaine monocommunale[I 3] de 4 828 habitants en 2019, constituant une ville isolée[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,5 %), zones agricoles hétérogènes (28,5 %), prairies (11,2 %), forêts (9,8 %), zones urbanisées (2,9 %), mines, décharges et chantiers (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[48].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 2 426, alors qu'il était de 2 188 en 2013 et de 2 103 en 2008[I 8].

Parmi ces logements, 88,8 % étaient des résidences principales, 2,3 % des résidences secondaires et 8,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 78,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 20,6 % des appartements[I 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saverdun en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,3 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 60,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (60,6 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 9].

Le logement à Saverdun en 2018.
Typologie Saverdun[I 8] Ariège[I 10] France entière[I 11]
Résidences principales (en %) 88,8 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,3 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 8,9 9,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les départementales 14 et 820 (ancienne RN 20) et desservie par la sortie 2 de l'autoroute A66.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une gare de la SNCF, située sur la ligne reliant Portet-sur-Garonne à la frontière espagnole à Puigcerda, et desservie par le réseau d'autocars Arc-en-ciel.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saverdun est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[49],[50].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Saverdun.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, l'Ariège et du Crieu, ou ruissellement d'un versant[51].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Saverdun[52]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[53].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le 9 février2009[54].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses par une infrastructure routière ou ferroviaire ou par une canalisation de transport de gaz concerne la commune. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[55].

Sur le département de l’Ariège on dénombre cinq grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 80 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[56].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Peu d'informations relatives à la situation de Saverdun sont disponibles entre la fin de l'Empire romain et le Xe siècle. Toutefois, un important château dont la tour s'élevait à 19 mètres et plusieurs églises ont été construits dès le début du XIe siècle.

Saverdun[57] a ensuite été étroitement mêlé aux événements de la croisade des Albigeois qui ensanglantent l'Occitanie entre les XIe et XIIIe siècles et qui ont déjà provoqué la perte de nombreux édifices médiévaux.

Son développement s'est néanmoins poursuivi par la suite, puisque l'hôpital Saint-Jacques y a été construit en 1289 ainsi que le couvent des Augustins en 1316.

Le développement de Saverdun, qui avait été largement acquis à la Réforme, s'est encore poursuivi jusqu'à la fin du XVIe siècle, époque à partir de laquelle elle a été à nouveau durement affectée par les guerres de Religion. On estime que la population devait alors s'élever entre 3 000 et 4 000 habitants occupant 800 foyers environ, ce qui devait constituer une bourgade relativement importante à cette époque dans la région.

Finalement, Louis XIII fit raser tous ses remparts entre 1630 et 1633 et une trentaine d'années plus tard, la destruction des édifices religieux protestants fut décidée et exécutée.

Selon une « carte postale » datant de 1624, les remparts de Saverdun occupaient l'actuel lieu-dit le Château, alors que, contrairement à la situation la plus habituelle de l'époque, la plus grande partie de la ville était construite « hors les murs » à l'endroit où elle se trouve aujourd'hui.

À quelques exceptions près, ne subsistent des constructions importantes de Saverdun à l'époque médiévale et post-médiévale, que quelques vestiges du château qui devait pourtant être imposant. Ainsi de la tour, qui aurait mesuré 19 mètres de haut sur 8 mètres de diamètre à la base, il ne reste qu'un moignon de quelques mètres dans un état de délabrement avancé.

Les seuls édifices historiques remarquables visibles sont une aile de l'hôpital Saint-Jacques, telle qu'elle a été reconstruite immédiatement après l'incendie qui a ravagé complètement l'édifice en 1751 et l'église Notre-Dame, construite en 1648 après la destruction de toutes les églises de la ville par les « Réformés ».

Le temple protestant, place Roussille, est beaucoup plus récent puisque sa construction n'a été entamée qu'en 1792 et achevée en 1823. Il a ensuite subi différentes transformations dont la dernière a été effectuée en 1970. On notera que l'esplanade sur laquelle il est construit, lui est très antérieure.

Un autre édifice de l'époque, le moulin farinier, ignoré sans doute par une grande partie de la population, parce que situé à l'intérieur des locaux de la minoterie, subsiste également aujourd'hui. Le moulin qui a subi de nombreuses transformations depuis sa première édification, aurait existé avant 1566 et été reconstruit en 1640 après une inondation qui l'aurait entièrement emporté. Il fonctionne toujours mais en tant que centrale hydro-électrique non accessible au public.

Saverdun n'a guère compté qu'une fabrique de faux[58] comme activité industrielle, elle fit faillite en 1861 alors qu'elle comptait une quarantaine d'ouvriers.

Saverdun est aussi un haut lieu de la Résistance en Ariège.

Le , un avion de transport militaire Noratlas, du Centre d'instruction des équipages de transport 340, s'écrase sur la commune à la suite d'un givrage brutal. Aucun survivant parmi les quatre membres de l'équipage. Une stèle a été placée en leur honneur sur la D 229 après la sablière, en direction de Mazères.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à un château d'or
Commentaires : Le blason est répertorié dans l'Armorial général de France (1697) qui mentionne, autour, une inscription Castel de Saverdun en caractères d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Saverdun est membre de la communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées[I 12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Pamiers. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[59].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Pamiers, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 12].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Portes d'Ariège pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 12], et de la deuxième circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[60].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[61],[62].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1965 Augustin Remaury    
mars 1965 mars 1983 Lucien Amiel SFIO puis PS Conseiller général (1964-1982)
mars 1983 mars 1989 Roger Seban RPR  
mars 1989 mars 2001 Jean-Louis Bertrand PS  
mars 2001 En cours Philippe Calleja RPR puis UMP-LR Médecin

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Drapeau du Québec Verdun (Montréal) (Québec). En 1671, un fief noble est concédé à Zacharie Dupuis, à proximité des rapides du Sault-Saint-Louis (Rapides de Lachine) qu'il dénomme Verdun en souvenir de son village natal de Saverdun dans le département de l'Ariège du sud de la France. Ce fief de 320 arpents, correspond aujourd'hui au quartier de Crawford aux limites ouest de Verdun. Le secteur occupait un emplacement stratégique, car il était un lieu d'un ancien portage amérindien, sur la route du commerce des fourrures. Saverdun et Verdun, au Québec, sont jumelées depuis 1981. Fondé par Zacharie Dupuis, un militaire français ariégeois. Depuis 2002, Verdun constitue un arrondissement de Montréal.
  • Drapeau de la Belgique La Roche-en-Ardenne (Belgique)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[64].

En 2019, la commune comptait 4 828 habitants[Note 11], en augmentation de 5,35 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9542 8762 9933 1473 3273 8553 9614 1174 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1214 2053 9833 8764 0083 7913 6423 4663 286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3623 5373 4493 2093 2272 8923 0173 0323 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 4473 9163 9693 6393 5683 5894 0004 0814 528
2015 2019 - - - - - - -
4 7344 828-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[67] 1975[67] 1982[67] 1990[67] 1999[67] 2006[68] 2009[69] 2013[70]
Rang de la commune dans le département 6 6 6 5 5 5 5 5
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saverdun fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une école maternelle, deux écoles primaires, un collège, un lycée professionnel et un institut protestant.

École maternelle[modifier | modifier le code]

École primaire[modifier | modifier le code]

Collège[modifier | modifier le code]

Lycée professionnel[modifier | modifier le code]

Institut protestant[modifier | modifier le code]

L'Institut protestant, fondé en 1839 et issu de la paroisse locale est reconnu d'utilité publique. L'institut se charge de l'accueil des enfants orphelins ou en difficulté, de leur éducation, leur insertion dans la vie sociale et professionnelle.

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Au cœur de la cité se trouvent l'église de Saverdun (catholique), et le temple de Saverdun (protestant), ainsi qu'un vaste cimetière.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 973 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 4 457 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 430 [I 13] (19 820  dans le département[I 14]). 42 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 13] (40,7 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 7,8 % 11,1 % 10,2 %
Département[I 16] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 979 personnes, parmi lesquelles on compte 75,8 % d'actifs (65,6 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs) et 24,2 % d'inactifs[Note 14],[I 15]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 18]. Elle compte 1 426 emplois en 2018, contre 1 348 en 2013 et 1 361 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 980, soit un indicateur de concentration d'emploi de 72 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,3 %[I 19].

Sur ces 1 980 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 626 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 80,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7 % les transports en commun, 8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

386 établissements[Note 15] sont implantés à Saverdun au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 16],[I 22].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 386 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
61 15,8 % (12,9 %)
Construction 46 11,9 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
84 21,8 % (27,5 %)
Information et communication 5 1,3 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 9 2,3 % (2,8 %)
Activités immobilières 20 5,2 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
61 15,8 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
61 15,8 % (14,4 %)
Autres activités de services 39 10,1 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,8 % du nombre total d'établissements de la commune (84 sur les 386 entreprises implantées à Saverdun), contre 27,5 % au niveau départemental[I 23]. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[75] :

  • Germa, supermarchés (23 664 k€)
  • Lauralu, fabrication de structures métalliques et de parties de structures (11 750 k€)
  • Minoterie Mercier-Capla, meunerie (7 237 k€)
  • Denjean Ariege Granulats, exploitation de gravières et sablières, extraction d'argiles et de kaolin (5 396 k€)
  • Judicael, commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m² et plus) (2 407 k€)

Secteur agricole[modifier | modifier le code]

Saverdun est une agglomération rurale, dont la principale économie est l'agriculture.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Plaine de l'Ariège »[76]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est la polyculture et le polyélevage[77].

1988 2000 2010
Exploitations 117 77 69
Superficie agricole utilisée (ha) 4 556 4674 4450

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 117 lors du recensement agricole[Note 18] de 1988 à 77 en 2000 puis à 69 en 2010[77], soit une baisse de 41 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[79]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 4 556 ha en 1988 à 4 450 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 39 à 64 ha[77].

Secteur industriel[modifier | modifier le code]

Artisanat et commerce[modifier | modifier le code]

En 2011, Saverdun accueille le Centre d'affaires Larlenque, dont l'activité s'articule autour du commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en petites surfaces.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et bâtiments[modifier | modifier le code]

  • Capsule temporelle

Le , une « Capsule Temporelle » renfermant des messages rédigés par les enfants et la population de la communauté de communes Saverdun a été enfouie dans le jardin public de l'école Pierre-et-Marie-Curie. La réouverture de cette « Capsule » est prévue pour le . Elle contient plus de 530 messages. Cet évènement a été réalisé par les enfants du centre de loisirs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le film Trois amis sorti en 2007 a été tourné en partie à Saverdun.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Saverdun dispose d'un Centre culturel, dans lequel il y a un Centre de ressources (reprographie, bureautique, réseau câblé, et internet…), mais aussi une médiathèque publique et une salle de spectacle.

Le cinéma est inclus dans le Centre culturel, avec une capacité de 189 places.

La ville dispose de deux salles des fêtes dont une de grande capacité, et une autre petite salle d'une centaine de places.

Saverdun s'implique auprès des différents groupes d'animation :

  • l'Atelier chorégraphique ;
  • la Chorale « Au bonheur de chanter » ;
  • la Compagnie de théâtre du « Chat Noir » ;
  • la troupe ludique « Côté Jardin » ;
  • la troupe de danse « Danse ! Petit Prince ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[11],[12]
  3. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[24].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[39].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  14. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  15. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  16. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  17. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  18. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[78].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Saverdun » (consulté le ).
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  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
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  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
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  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saverdun » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. « Communes les plus proches de Saverdun », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 271-272.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Carte géologique de Saverdun » sur Géoportail (consulté le 23 avril 2022).
  7. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Saverdun », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
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