La Tour-du-Crieu

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La Tour-du-Crieu
Avenue du Pal : la mairie
Avenue du Pal : la mairie
Blason de La Tour-du-Crieu
Blason
La Tour-du-Crieu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Canton Pamiers-2
Intercommunalité Les Portes d'Ariège - Pyrénées
Maire
Mandat
Jean-Claude Combres
2014-2020
Code postal 09100
Code commune 09312
Démographie
Gentilé Critouriens, Critouriennes
Population
municipale
3 071 hab. (2014)
Densité 299 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 17″ nord, 1° 39′ 18″ est
Altitude Min. 297 m – Max. 341 m
Superficie 10,28 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

La Tour-du-Crieu est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie, appartenant à l'agglomération de Pamiers.

Ses habitants sont appelés les Critouriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Étendues agricoles autour de la Tour-du-Crieu. Le massif du Plantaurel en toile de fond

Commune de l'aire urbaine de Pamiers située au pied des premiers contreforts des Pyrénées, le Plantaurel oriental, à une altitude moyenne de 300 mètres, sur le Crieu (à l'ouest) dans la plaine d'Ariège ou "Aganaguès".

Proche de la RN 20 et de l'A66, La Tour-du-Crieu est au croisement des départementales D129 (entre Pamiers à l'ouest et Saint-Amadou à l'est) et D29 (avec Villeneuve-du-Paréage au nord et Verniolle au sud).

Au nord du village, la plaine de Boulbonne, autrefois uniquement destinée à l'agriculture, se transforme peu à peu en zone résidentielle. Plus au nord encore, la plaine de l'Allier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Tour-du-Crieu
Pamiers Pamiers Le Carlaret
Pamiers La Tour-du-Crieu Saint-Amadou
Pamiers Verniolle Les Pujols

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancien nom du village[modifier | modifier le code]

Avant de narrer l'histoire de La Tour-du-Crieu, il convient de signaler que le nom actuel du village a été donné par décret le 15 octobre 1915 (donc sous Raymond Poincaré), après délibération du conseil municipal du 16 août 1914[1]. Se nommant auparavant "Les Allemans", on comprendra aisément ce changement lors de la Première Guerre mondiale. Plusieurs hypothèses ont été formulées sur l'origine de ce nom :

  • Bien qu'aucun texte ne semble justifier cette version, on raconte que Simon IV de Montfort, lors de la Croisade des Albigeois, comptait dans ses troupes des mercenaires allemands. Ceux-ci, vers 1209, vinrent s'installer près du Crieu et y fondèrent une communauté appelée "Alamani".
  • On possède une autre explication, manquant elle aussi de confirmation écrites : il s'agirait de commerçants allemands qui s'étaient établis non loin de Pamiers afin de faire le commerce du fer.

La Tour-du-Crieu s’est aussi appelé « Saint-Paul du Crieu », saint Paul étant le saint patron du village.

Une fondation liée à l'abbaye Saint-Antonin de Pamiers[modifier | modifier le code]

La première mention du village des Allemans est faite dans la liste des possessions de l'abbaye de Saint-Antonin de Pamiers, en 1249 (sous le pape Grégoire IX). La mention des Allemans n'étant pas faite dans le même type de liste en 1215 (sous Innocent III), on peut aisément dater la fondation officielle du village entre ces deux dates.

En 1295, Pamiers est érigé en évêché. Les Allemans devient alors propriété de l'abbaye Saint-Antonin (tout comme Villeneuve-du-Paréage et Saint-Amadou). Après le siège de Pamiers (aux alentours de 1250), un château fort est érigé, prenant le nom de palais épiscopal.

Une possession disputée[modifier | modifier le code]

Les Allemans et les territoires alentour font l'objet de contestations pendant près de quatre siècles (de la création du paréage des Allemans en 1308 jusqu'à l'établissement du cadastre par Napoléon Ier).

  • Le 29 juin 1308 est conclu un paréage entre le roi Philippe IV et Bernard Saisset, alors évêque de Pamiers. Ce paréage, appelé "pariage des Allemans" ("Alamanis" dans le texte latin) forme une viguerie royale qui comprend une bonne quantité de villages alentour. Ainsi le château et le village sont en Languedoc et dépendent de la sénéchaussée de Carcassonne (dépendance encore attestée en 1443). On établit le siège de la justice dans le village des Allemans.
  • Les bois de Boulbonne qui entourent Les Allemans sont en copropriété entre le comte de Foix, la ville et l'évêque de Pamiers, les abbés de Saint-Antonin et de Boulbonne. On notera la présence des forêts et des terres agricoles de Boulbonne dans le livre terrier de 1776.

On pourra ajouter que la commune de La Tour-du-Crieu faisait partie de l’arrondissement de Pamiers en 1801, puis passe à celui de Foix en 1926, enfin dans celui de Pamiers en 1942.

L'inquisition[modifier | modifier le code]

Le pape Benoît XII, ancien évêque de Pamiers

Le fait le plus marquant de l'histoire des Allemans est la présence en ses murs du tribunal d'Inquisition contre les hérétiques cathares. On notera entre 1318 et 1325 au moins 34 interventions de ce tribunal dans la prison du château épiscopal de Jacques Fournier (futur Benoît XII), alors évêque de Pamiers et Seigneur des Allemans de 1317 à 1326. Quelques noms sont parvenus jusqu'à nous : Pèire Maury, berger de Montaillou et hérétique, y fut emprisonné, ainsi qu'Arnaud de Verniolles sous-diacre apostat ; Pierre Clerc de Montaillou, Armand Tiseyre de Lordat, Jean Roques de la Salvetat, Pierre de Tignac... sont morts dans cette prison.

Aujourd'hui encore quelques noms de rues rappellent ce passé : "rue du Pal", "rue de l'Inquisition", "rue du Bûcher"...

Les guerres de religions[modifier | modifier le code]

Comme à Pamiers, Les Allemans fut le lieu d'affrontement lors des guerres de religion. Ainsi, en 1621, le juge des Allemans (un Huguenot nommé Jean de Lacvivier) fait brûler l'église du village après y avoir fait donner 15 ou 16 canonnades.

Un lieu de résistance[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le domaine du château de Bonrepaux (qui avait appartenu à l'abbaye de Boulbonne) servit de caches et de boîtes à lettres pour la Résistance.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tour-du-Crieu (La) Blason (à compléter).
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

C’est le plus ancien blason de La Tour-du-Crieu (alors appelé Saint-Paul-du-Crieu puis Les Allemans), était aux couleurs de l’ancien Comté de Foix avant son rattachement au domaine royal français en 1607, après les guerres de religion contre les rébellions cathares puis huguenotes (avant l'instauration de l’édit de Nantes qui instaure le pouvoir royal partout en France, en échange d'une coexistence religieuse limitée et d'une autonomie politique et militaire pour certaines provinces).

Blason de Tour-du-Crieu (La) Blason De gueules à un château sommé de deux tours d’or, maçonné, ouvert et ajouré de sable à dextre, et à un arbre au naturel à senestre, le tout posé sur une terrasse de sinople chargée d’un ruisseau en filet en barre d'argent ; au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lys d’argent[2].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Les lys symbolisent ici le domaine royal français auquel est rattaché, en 1607 (à la suite de la promulgation de l’édit de Nantes) l’ancien comté de Foix (alors encore huguenot mais favorable à l'édit royal) dont faisaient partie le château et le village des Allemans. Si l'église des Allemans a été brûlée par l'inquisition huguenote, c’est en raison de la forte opposition catholique locale contre l'instauration de l'édit de Nantes : le rattachement du comté au domaine royal, en tant que province de France, impose dans les villages la fidélité absolue au roi, mais permet aux seigneurs locaux de lutter brutalement contre toutes les formes d’hérésies pour imposer une seule religion (l'hérésie cathare dans le passé, mais cette fois celle de la religion catholique, non dominante dans ce comté huguenot désormais fidèle au roi, alors que Les Allemans était pourtant majoritairement catholique mais en rébellion contre le Comté). Les Allemans deviennent à cette date officiellement un village français, par ce nouvel écu qui impose par la force dans le comté, devenu province, l’ordre royal indépendamment de la religion. Cela ne se fera pas sans heurts dans le village, jusqu'à la révocation de l’édit puis la restauration du catholicisme d'État dans le royaume. Les catholiques des Allemans accepteront alors l'autorité royale avec ce nouveau blason, rebâtiront leur église sous l'autorité de l’évêché catholique de Pamiers, et rejetteront l'ancien blason du comté huguenot, devenu à son tour hérétique.

Ce n'est qu'avec la liberté religieuse à partir de l'Empire que les deux blasons pourront coexister culturellement. Mais aucun des deux n'a aujourd'hui de statut officiel depuis l'abolition des provinces et des religions d'Etat. Le premier symbolise aujourd'hui davantage la culture traditionnelle occitane, le second la culture et l'ordre français. Aucun des deux ne symbolise plus une religion plutôt qu'une autre mais ils rappellent chacun l'histoire tourmentée et les ravages des guerres de religion et de l'intolérance.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean-Claude Combres SE Retraité
mars 2001 2008 Jeanine Darrieutort PS  
         
Les données manquantes sont à compléter.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 071 habitants, en augmentation de 18,98 % par rapport à 2009 (Ariège : 0,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
671 653 672 771 796 850 891 888 799
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
846 850 844 771 824 802 800 781 778
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
792 838 836 710 682 663 662 610 653
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
616 745 1 162 1 640 2 011 1 978 2 172 2 581 3 071
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 38 23 14 12 14 12 12 10
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Pamiers étant dorénavant engorgé, La Tour-du-Crieu fait désormais office de "banlieue". On note une forte augmentation de la démographie depuis 2000, avec la construction de nombreuses habitations nouvelles sur des terres autrefois destinées à l'agriculture.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église
  • Église dédiée à saint Paul, reconstruite après le XVIIe siècle
  • Bâtisse nommé "Le Château" du XVIIe siècle remanié au XIXe siècle (avec la création d'un parc). Il aurait été la résidence des viguiers. Il est à présent le siège de la mairie.
  • Chapelle, construite entre 1854 et 1864, elle a été restaurée en 1958
  • Château de Bonrepeaux (où Bonrepos), du XVIIIe siècle (privé)

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le nouveau centre commercial

Le village a depuis peu construit plusieurs bâtiments destinés au commerce, formant un centre commercial plutôt important pour une petite ville : alimentation générale et de détail, presse/tabac, services à la personne...

Santé[modifier | modifier le code]

  • un centre médical (regroupement de 5 médecins)
  • un kinésithérapeute
  • un dentiste
  • une pharmacie
  • un cabinet de sage-femme
  • un centre de massage
  • un cabinet infirmier

Le sport[modifier | modifier le code]

  • Stade à ciel ouvert Marcel Roudière (rugby, football)
  • Gymnase (sports en salle, mur d'escalade)
  • Salle de gymnastique (club de gymnastique : les écureuils critouriens
  • Salle de musculation
  • Boulodrome (Club : Pétanque Critourienne)
  • Club d'éducation canine et d'agility
  • La Tour du Crieu possède une équipe de rugby à xv masculine: l'Union Sportive Critourienne Verniollaise XV (USCV XV) fusionnée avec la ville voisine de Verniolle, une équipe masculine de football: l'Association Sportive Critourienne(ASC) et une équipe féminine de football le Football Club Critouriens Feminin (FCCF)
  • Cours de Tennis

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année :

  • Festival de spectacles de rue organisé par l'Association Culture et Loisirs pour l’Enfance et l’Adolescence[12]
  • Exposition de peinture par les "Artistes Peintres Indépendants Ariègeois"[13]
  • Bourse aux oiseaux exotiques
  • Compétitions locales/régionales de gymnastique
  • exposition de modèles réduits et maquettes proposée par le Club "Les Mordus Ariégeois de la maquette"[14]

La plaine s'étendant sur la commune ont permis d'accueillir des festivités de grande ampleur, parfois au grand dam de la population[15]. Ainsi, les teknivals de décembre 2007[16] et de mai 2010[17], ainsi qu'un rassemblement évangélique de l'association Vie et Lumière en 2005.ème

En septembre 2015, La Tour-du-Crieu a fêté son centième anniversaire durant 3 jours de festivités.

Services publics sur place[modifier | modifier le code]

  • La Poste (avec DAB)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Lacvivier (1560-1647)
  • Jules Simorre, maire du village Les Alemans qui décide en 1914 que la commune change de nom et soit appelé La Tour du Crieu et donne aux habitants le nom de Critouriens et Critouriennes, décision qui sera validé par Raymond Poincaré en 1915.
  • Jean-Luc Rébollal, arbitre national de rugby à XV
  • Théodore Vignes, representant du peuple à l'assemblée nationale dont sa dépouille repose aujourd'hui au cimetière de La Tour du Crieu

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Flocons d'Ariège

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Compte-rendu de délibération : http://www.la-tour-du-crieu.fr/IMG/pdf/delib_chang_nom.pdf
  2. http://www.la-tour-du-crieu.fr/
  3. http://www.la-tour-du-crieu.fr/Inauguration-de-l-ITEP.html
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. http://www.la-tour-du-crieu.fr/A-C-L-E-A.html
  13. http://www.la-tour-du-crieu.fr/A-P-I-A.html
  14. http://www.la-tour-du-crieu.fr/Les-Mordus-Ariegeois-de-la.html
  15. http://www.ariegenews.com/news-17639.html
  16. http://www.ariegenews.com/news-3647.html
  17. http://www.ariegenews.com/news-17468.html

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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