Laroque-d'Olmes

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Laroque-d'Olmes
Laroque-d'Olmes
Vue de Laroque-d'Olmes.
Blason de Laroque-d'Olmes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Olmes
Maire
Mandat
Patrick Laffont
2020-2026
Code postal 09600
Code commune 09157
Démographie
Gentilé Laroquais, Laroquaises
Population
municipale
2 433 hab. (2017 en diminution de 6,03 % par rapport à 2012)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 16″ nord, 1° 52′ 22″ est
Altitude Min. 408 m
Max. 735 m
Superficie 14,36 km2
Unité urbaine Laroque-d'Olmes
(ville isolée)
Aire d'attraction Lavelanet
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mirepoix
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Laroque-d'Olmes
Liens
Site web Site officiel

Laroque-d'Olmes (La Ròca d'Òlmes en occitan languedocien) est une commune française, située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Commune de tradition textile, elle appartient au Pays des Pyrénées cathares, labellisé Pays d'art et d'histoire. Il s'agit de la deuxième commune la plus peuplée du Pays d'Olmes, après Lavelanet.

Ses habitants sont appelés les Laroquais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Laroque-d'Olmes est située au pied des Pyrénées, en Pays d'Olmes, sur l'ancienne route nationale 620 reliant Lavelanet et La Bastide-sur-l'Hers, au sud de Mirepoix.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Laroque-d'Olmes est limitrophe de neuf autres communes.

Carte de la commune de Laroque-d'Olmes et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 436 hectares ; son altitude varie de 408 à 735 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Touyre.

Le Touyre (ou rivière le Touyre)[3] est le principal cours d'eau communal. Il conflue avec le Grand Hers[4], affluent de l'Ariège. Il traverse le territoire communal dans une orientation sud-nord. Au cours de cette traversée, le Touyre reçoit les apports d'eaux des ruisseaux de Coucu Ruch[5] et des Esclauzades (rd), d'Esclagne[6] et de Feyche Longue (rg).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

Laroque-d'Olmes se trouve à la jonction des routes[7] :

  • D 625, route départementale qui traverse la commune dans un axe nord-sud, et relie Mirepoix (14 km) à Lavelanet (5 km).
  • D 1 qui relie Laroque-d'Olmes à Foix, la métropole située à l'ouest, distant de 28 km.
  • D 620 qui la relie à l'est à Limoux, distant de 40 km, via Chalabre.
  • D 928 reliant Laroque-d'Olmes à Léran, commune au nord-est, distante de 4,5 km.
  • D 528, jonction à gauche à la sortie nord du bourg, mène au village voisin d'Esclagne, distant de 3,5 km.

Transports[modifier | modifier le code]

Ancienne voie ferrée transformée an voie verte.

La commune est située sur la ligne de bus régionale Lavelanet-Pamiers via Mirepoix qui assure plusieurs aller-retours quotidiens.

La commune n'est plus desservie par la SNCF. L'ancienne voie ferrée qui passait par la commune, est devenue, de Lavelanet à Mirepoix, la « Voie Verte en Pyrénées Cathares, le chemin des Filatiers »[8]. La gare la plus proche est celle de Foix à 34 km (TER, Intercités). Celle de Laroque est fermée.

L'aéroport le plus proche est celui de Carcassone distant de 58 km.

Piste cyclable[modifier | modifier le code]

Vers Lavelanet ou Mirepoix par la voie verte aménagée sur l'ancienne voie ferrée de Moulin-Neuf à Lavelanet.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Laroque-d'Olmes est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Laroque-d'Olmes, une unité urbaine monocommunale[9] de 2 433 habitants en 2017, constituant une ville isolée[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lavelanet, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 28 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Laroque-d'Olmes devient La Ròca d’Òlmes en occitan. La ròca signifie la roche, le gros rocher. Laroque-d’Olmes veut dire « la Roche du Pays des Ormes (ou Olmensé) »[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[15],[16].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Pamiers de la communauté de communes du Pays d'Olmes et du canton de Mirepoix.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 En cours Patrick Laffont SE Employé
mars 2008 mars 2014 Christian Poma PS Professeur de lycée honoraire
juin 1995 mars 2008 Lucienne Ispa UMP Professeur des écoles retraitée 2 mandats de maire
mars 1983 juin 1995 Roger Déjean PCF 2 mandats de maire
mars 1977 mars 1983 Roseline Tournil[17] PCF Institutrice, militante syndicale
Elue conseillère municipale de Lavelanet en 2001
mai 1945 mars 1959 Urbain Rouch PCF Conseiller général du canton de Mirepoix
(1945-1958)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20]. En 2017, la commune comptait 2 433 habitants[Note 3], en diminution de 6,03 % par rapport à 2012 (Ariège : +0,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7007798458019841 1511 2931 3431 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3731 4511 4161 3931 3591 2721 2261 1211 213
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1781 2171 3731 5452 0182 1292 1052 1732 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 6402 8943 1143 1243 1062 6572 6982 7052 712
2013 2017 - - - - - - -
2 5242 433-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[23] 1975[23] 1982[23] 1990[23] 1999[23] 2006[24] 2009[25] 2013[26]
Rang de la commune dans le département 8 7 8 7 9 10 10 12
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie : Ancienne cité textile.

Usine textile spécialisée dans les tissus pour les sièges automobiles. Créée en 1955 et connue pendant plus de 50 ans sous le nom de Michel Thierry, l'entreprise appartient actuellement au groupe industriel américain Adient et emploie plus de 200 personnes à Laroque.

Les deux zones industrielles (Moulin d'Enfour au nord, Entounadou au sud) situées sur la commune accueillent de nombreuses entreprises (Ariège Composites, Icre, Armengol ...).

Commerce : Laroque possède des commerces de toutes sortes situés au centre-ville, au Centre commercial de Castillanes/RD625 ainsi que trois grandes surfaces sur la zone industrielle nord (Intermarché, Bricomarché, DistriClub Médical).

Depuis les années 2000, un projet de création d'une zone commerciale en face l'usine Michel Thierry divise la population. Celui-ci concerne l'installation d'un magasin Leader Price, d'une grande surface de bricolage, d'une enseigne de restauration et de deux autres enseignes non dévoilées. Remis sur la table courant 2009, le conseil municipal s'y est opposé, rassurant les petits commerçants de la ville et l'ensemble des grandes surfaces de Laroque et Lavelanet. En 2012, le projet est relancé avec la perspective avancée de voir la grande surface Intermarché de la ville déménager et s'implanter sur ce terrain, avec une enseigne de restauration.Modèle:Actualisation nécessaire

Agriculture : Très peu d'agriculteurs sont présents sur la commune.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles : maternelle Joliot-Curie, élémentaire Mixte 1 Joliot-Curie (CP au CE2), élémentaire Mixte 2 (Élysée Maury (CM1-CM2). collèges et lycées dans les villes voisines de Lavelanet et Mirepoix.

Services Publics[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays d'Olmes (à qui elle a délégué les compétences économie et tourisme) et adhère à quelques syndicats intercommunaux : SAEPPO (Syndicat d'Alimentation en Eau Potable du Pays d'Olmes) pour la gestion de l'eau et qui a son siège à Laroque, SDCEA (Syndicat des Collectivités Électrifiées de l'Ariège), SMECTOM du Plantaurel (Syndicat Mixte de Collecte Traitement des ordures ménagères). Elle gère en régie municipale l'assainissement.

  • Services communaux : administratifs (comptabilité, urbanisme, secrétariat, état civil, cadastre) à l'hôtel de ville, police municipale à l'hôtel de ville, services techniques (espaces verts, assainissement, voirie, bâtiments, travaux) à l'impasse Victor-Hugo, culturel (musique au Château municipal, bibliothèque en mairie), enfance jeunesse (au Château municipal et à la MJC).

Police municipale. La gendarmerie a fermé en 2011, Laroque dépend maintenant de la BTA de Lavelanet.

  • Trésorerie : la trésorerie de Laroque-d'Olmes a fermé en 2009. La commune dépend maintenant du centre des impôts de Lavelanet.
  • La Poste : bureau de poste ouvert tous les jours et le samedi matin, rue Georges-Clemenceau. Centre de Tri à Dreuilhe.

Les autres services de l'État (Pôle emploi, Caisse d'allocations familiales, Sécurité sociale) se trouvent à Lavelanet.

Santé[modifier | modifier le code]

Lieux, monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Laroque-d'Olmes est concernée par quatre Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de 1re génération :

Bas Pays d'Olmes (730011988)[27] ;
Cap de la Monge (730014019)[28] ;
Crête de Saint-Martiel, Soula du Bois de Pujal (730014020)[29] ;
Plantaurel oriental (730011982)[30].
Église du Saint-Sacrement.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église du Saint-Sacrement[modifier | modifier le code]

L'église est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 2001[31].

Chapelle Notre-Dame-du-Pont[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame.

La chapelle Notre-Dame[32] se trouve au nord-est du bourg, en face et à l'est du cimetière, par delà la rivière le Touyre qu'une passerelle permet de traverser à cet endroit.

Le bâtiment est de plan simple, à nef unique. Une abside semi-pentagonale prolonge la nef. Six vitraux ornent les façades latérales, et quatre autres l'abside. Une statue de la Vierge et l'Enfant est flanquée sur le côté droit. Est présent un petit clocher à deux niveaux, avec 3 cloches. La façade principale, semi-hexagonale, chapeautée d'un triangle isocèle, possède au-dessus du portail, une niche avec une statue de la Vierge et l'Enfant, blanche. Autour du portail sont flanquées deux fenêtres avec barreaux.

L'édifice a été restauré deux fois, comme on le lit gravé sur la façade principale : "Restorato Anno DNI 1778", et au-dessus, "Restaurée en 1956".

Autres[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Roch[33] qui a été construite à la suite de la grande peste de 1549. L'édifice religieux se situe à environ 1 km « à vol d'oiseau », au Sud-est de église du Saint-Sacrement. Elle a été construite isolément, sur une ligne de crête, à près de 550 m d'altitude, faisant face au sud à la Serre de Galinat.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Jardin d'agrément dit parc des Ricalens[modifier | modifier le code]

Le Jardin d'agrément dit « parc des Ricalens » situé rue Georges-Clemenceau, propriété de la commune, figure au pré-inventaire des jardins remarquables. Il est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)[34]

Autres[modifier | modifier le code]

Monument aux morts
  • Monument aux morts, situé au sud du cimetière, à l'entrée du bourg par la route D 928.
  • Présence des traces d'un sarcophage dans les murs d'enceinte du cimetière (origine romaine ?).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

L'Étoile Sportive Laroque Bélesta est un club issu de la fusion entre l'Étoile Sportive Laroquaise (créée en 1925) et l'AS Bélesta en 2009. L'ESLB est en entente avec le Stade Lavelanétien et l'Union Sportive Chalabre-Kercorb-La Bastide-Le Peyrat (USKCBP) pour l'École de Rugby, les cadets et les juniors (Rugby Pays d'Olmes). Le club évolue pour la saison 2012-2013 en Honneur Midi-Pyrénées (élite régionale). Alors minime, Fabien Barthez, y a touché ses premiers ballons[35].

Palmarès de l'Équipe 1 :

  • Champion de France, 3e série, 1964
  • Champion des Pyrénées, Honneur, 1977, 1986, 2009, 2016
  • Champion de France, Honneur, 1993
  • Champion des Pyrénées, Promotion Honneur, 2006
  • Vainqueur de la coupe Voivenel 2009 (trophée des clubs de fédérale Ariégeois)

Football[modifier | modifier le code]

Laroque-d'Olmes est le siège du Football Club Laroquais, en entente avec Léran-Aigues-Vives et Villeneuve d'Olmes au niveau de l'école de football (Football Pays d'Olmes).

Autres sports[modifier | modifier le code]

Tourisme et Loisirs[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Laroque-d'Olmes Blason
De Gueules à trois rocs d'échiquier d'or.
Détails
La municipalité utilise alternativement les deux blasons, et porte celui de gueules légèrement modernisé en logo.
Alias
Alias du blason de Laroque-d'Olmes
D'azur à trois rochers d'argent[36].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Touyre (O14-0430) » (consulté le 8 juin 2013)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Grand Hers (O1--0290) » (consulté le 8 juin 2013)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Concu Ruch (O1490560) » (consulté le 8 juin 2013)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau d'Esclagne (O1490570) » (consulté le 8 juin 2013)
  7. ViaMichelin.fr
  8. La Voie Verte sur le Web
  9. « Unité urbaine 2020 de Laroque-d'Olmes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 6 novembre 2020)
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  14. « Laroque d’Olmes (09) », sur France Bleu (consulté le 10 juillet 2020)
  15. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  16. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 12 août 2020).
  17. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article174633, notice SÉGUÉLA Roseline épouse TOURNIL par Jacques Girault , version mise en ligne le 19 juillet 2015, dernière modification le 19 juillet 2015.
  18. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Laroque d'Olmes, consultée le 28 octobre 2017
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  23. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  24. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  25. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  26. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  27. ZNIEFF 730011988 - Bas Pays d'Olmes sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  28. ZNIEFF 730014019 - Cap de la Monge sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  29. ZNIEFF 730014020 - Crête de Saint-Martiel, Soula du Bois de Pujal sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  30. ZNIEFF 730011982 - Plantaurel Oriental sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  31. « Eglise du Saint-Sacrement », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 4 juin 2020)
  32. Laissez-vous conter les Pyrénées cathares : Laroque d'Olmes, la chapelle Notre-Dame-du-Pont
  33. Laissez-vous conter les Pyrénées cathares : Laroque d'Olmes, la chapelle Saint-Roch
  34. Notice no IA09000028, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Rugby Amateur : on a retrouvé la licence de Fabien Barthez chez les Minimes de l'ES Laroquaise
  36. Denis-François Gastelier de La Tour, Armorial des États de Languedoc, Paris, Vincent, , 248 p. (lire en ligne)