Lavelanet

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Lavelanet
La place de l'Europe.
La place de l'Europe.
Blason de Lavelanet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Pays d'Olmes
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Pays d'Olmes
Maire
Mandat
Marc Sanchez
2014-2020
Code postal 09300
Code commune 09160
Démographie
Gentilé Lavelanétiens
Population
municipale
6 245 hab. (2014)
Densité 497 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 01″ nord, 1° 50′ 58″ est
Altitude 525 m (min. : 490 m) (max. : 802 m)
Superficie 12,57 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-lavelanet.fr

Lavelanet est une commune française située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

La première « ville » se trouvait au bourg de Bensa, prieuré fondé par les moines de Saint Sernin de Toulouse au IXe siècle. La ville de Lavelanet apparaîtra au pied du château fort ou Castrum nommé « Castelsarrasin » château ayant appartenu au comte de Foix.

C'est la ville la plus importante du pays d’Olmes, région à l’est du département de l'Ariège.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lavelanet s'est implantée sur les deux rives du Touyre, torrent de montagnes, au croisement des dépressions pyrénéennes afin de commander les issues d’amont des cluses (le haut de la vallée). Elle est située à la limite du département de l'Aude, du département de l'Ariège et du bassin supérieur de l'Hers. Lavelanet et Laroque d'Olmes, distantes de cinq kilomètres sont les deux villes de la Vallée du Touyre. Elle est aussi la délimitation à l'Est du Massif du Plantaurel.

Communes limitrophes de Lavelanet
Raissac Sautel Laroque-d'Olmes
Péreille Lavelanet Dreuilhe
Villeneuve-d'Olmes Bénaix Saint-Jean-d'Aigues-Vives

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 257 hectares ; son altitude varie de 490 à 802 mètres[1].

Le territoire de la feuille Lavelanet se situe dans le département de l'Ariège et le département de l'Aude. Il recouvre essentiellement les zones externes de la chaîne des Pyrénées. S'y distinguent assez nettement :

  • au sud, l'avancée nord-orientale du pays de Sault situé entre 990 et 1 010 mètres d'altitude, et du front pyrénéen avec le massif de Tabe, massif satellite de la Haute Chaîne Pyrénéenne. Il présente de nombreux traits de relief montagnard : croupes supérieures adoucies, cirques et auges glaciaires. Ses principaux sommets sont le pic de Soularac et le pic de Saint-Barthélemy ;
  • à l'Est, les montagnes du massif du Plantaurel qui d'à peine dix kilomètres de large en pays d’Olmes, présente une géomorphologie de type jurassien : des voûtes formant des crêts (corniches rocheuses situées en bordure des combes anticlinales) se creusent en certains endroits, formant ainsi des cratères garni d'argile. Le point culminant du massif du Plantaurel est de 1 014 mètres d'altitude. Plus à l’est, la haute vallée de l’Hers délimite le rebord fracturé du plateau de Sault qui s’étend plus largement dans département de l'Aude ;
Anticlinal forme plissée.
  • les chaînons audois (altitude moyenne de 600 mètres), à relief structural bien visible dans les plis de Péreille (avec pour point culminant le cap de Gambière à 849 mètres d'altitude dans son anticlinal), de Dreuilhe et de Puivert ;
  • au Nord, une zone de collines variant de 350 à 700 mètres d'altitude entaillées dans la puissante formation du Poudingue de Palassou (argiles, marnes, grès, conglomérats, calcaires…) et modelées par l'érosion fluviatile.

Tous ces reliefs s'abaissent progressivement vers le Nord-Ouest[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Lavelanet est traversée par le Touyre, qui prend sa source dans le massif de Tabe et plus précisément au pic de Saint-Barthélemy. Plusieurs ruisseaux affluents du Touyre sont présents sur la commune : le ruisseau de Pelail, le ruisseau Pountil, le ruisseau de Réviroles, et le ruisseau de Gaillasse. Le Touyre est un torrent de montagne aux eaux rapides et ceux jusqu'à Lavelanet. Son origine montagnarde lui confère un régime nivo-pluvial (maximum de débit en avril-mai, à la fonte des neiges). Pour Lavelanet le débit moyen est de 1,85 m3/s (module) et la surface du bassin versant est de 59 km2.

Paysage naturel[modifier | modifier le code]

Massif Saint-Barthélémy, Ariège.

Cartographiquement, trois étages de végétation se succèdent en pays d'Olmes :

  • l'étage dit « subméditerranéen » avec des séries de chênes sur le massif du Plantaurel ;
  • l'étage dit « montagnard » avec des séries de hêtres et de sapins sur les flancs du pic de Saint-Barthélemy ;
  • l'étage dit « subalpin » avec des de pins à crochets sur le massif de Tabe.

De manière générale, le pays d'Olmes est particulièrement remarquable de part ses étendues boisées sur le flanc Nord. Des élevages ovins et bovins utilisant les estives du Tabe et du Plantaurel sont visible sur son paysage naturel dit de tradition artisanale[3]. Son altitude variante confère à Lavelanet une vue imprenable sur ses forêts, la chaîne des Pyrénées mais surtout sur le Pog du château de Montségur.

Climat[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Lavelanet 2100 800 20 34 15
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Saint-Girons (09) décembre 2015-novembre 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −4,9 −4,8 −2,8 1,3 2,2 4,9 7 8,9 7,2 1,2 1,4 1,7 −2
Température moyenne (°C) 3 2,3 2,6 6 8,5 12,2 14,7 13,7 12,2 8,1 4,6 1,7 7,5
Température maximale moyenne (°C) 8,4 7,5 7,2 10,3 15,2 16,9 18,5 18,2 17,8 14,8 10,9 8,7 14,5
Ensoleillement (h) 113,3 113,3 129,1 153,1 184,5 196,2 219,2 268,6 225,3 143,6 63,1 173,9 155
Source : http://www.meteofrance.com/climat/france/saint-girons/09289001/releves


Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Lavelanet se trouve à la jonction des routes :

  • D625, route départementale traversant la commune dans un axe Nord-Sud, et reliant Mirepoix à Lavelanet ;
  • RD 117, route départementale 117 traversant la commune dans un Ouest-Est , reliant Foix, Lavelanet et Quillan par le Col du Portel.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Centre ville de Lavelanet.

De manière générale, l'habitat du pays d'Olmes forme deux chapelets d'agglomérations ; un dans la vallée du Touyre avec les communes de Montferrier, Laroque d'Olmes et Lavelant, l'autre plus petit sur la vallée de l'Hers avec les communes de Fougax-et-Barrineuf, Bélesta (Ariège), L'Aiguillon et La Bastide-sur-l'Hers.

Les typologies architecturales de Lavelanet sont celles des secteurs accidentés du bassin méditerranéen : les maisons sont hautes et étroites, mitoyennes en pignon et protégées par une toiture à deux pentes couvertes en tuiles dite méridionale. Le centre-ville est constitué essentiellement de Maison de ville avec souvent une arrière-cour, construite le long de la départementale 625 et 117. Elles forment de longues files aux toits apparemment continus dont les faîtages s’alignent sur les courbes de niveau[3].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Lavelanet et l'ensemble du département de l'Ariège[4].

Le logement à Lavelanet en 2013.
Lavelanet Ariège
Part des résidences principales (en %) 80.1 65,8
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,3 24,8
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 60,9 66,9
Part des logements vacants (en %) 16,6 9,4

Le taux de résidence secondaire et de logement occasionnel constaté en 2013 est très bas, huit fois inférieur à la moyenne départementale ; les résidences principales sont en contrepartie plus nombreuses. Le taux de logements vacants (16,6 %) est supérieur à la moyenne départementale (9,6 %).

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La commune est lauréate en 2015 du prix d'appel à manifestation d'intérêt (AMI, dans le cadre des Investissements d'avenir), et en 2016 du prix Territoire à énergie positive pour la croissance verte. La Maison des projets inauguré en lance le cadre de ce vaste chantier[5].

Lavelanet 2050 est une projection dans l'avenir à travers la construction d'édifices public tel qu'un nouvel hôpital, un pôle santé, l'aménagement piétonnier du centre ville, la démolition de vieux bâtiments, qui devrait permettre de redonner vie au centre historique de la ville. Le Maire actuel Marc Sanchez dit à ce sujet « L’obtention du concours Territoire à énergie positive croissance verte (TEPCV) lancé par le Ministère de l’Écologie, et de l’appel à manifestation d’Intérêt « Centre-Bourg » sont de nature à apporter une autre vision de ce que doit être notre territoire »[6]. Dans ce contexte en 2016, la ville vote de profonds chantiers de restructuration. Le premier étant la démolition de l'ancienne maison de retraite, situé au centre ville[7].

En , la mairie de Lavelanet annonce officiellement la construction d'une nouvelle gendarmerie nationale française pour la ville [8].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Les derniers incidents classés en risques technologiques ou naturels à Lavelanet sont des inondations, des tempêtes, des mouvements de terrains, des coulées de boue ou encore des mouvements sismiques qui sont tout de même plus rare. La dernière coulée de boue ainsi qu'inondation remonte au . Le dernier mouvement de terrain remonte à [9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La toponymie occitane à pour la plupart du temps une origine latine. L'origine du mot Lavelanet vient donc du latin Corylus avellana en français noisetier ou coudrier, faisant référence au terrain remplit de noisetiers à l'époque.

Son nom tire son origine de l'occitan Avelana et donc du latin Avellana : « noisette », le lieu étant à l'époque boisé de noisetiers[10]. Du VIIIe siècle au XIe siècle, on écrira successivementAvellanum ou Avellanetum qui devient Avellana ou Abélana en Occitan. Au fil du temps il deviendra Avelana, l’Avellanet en 1148[11], et Lavelanet à partir de 1787[11].

En occitan, le nom de la comune est L'Avelhanet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le caractère romain des substructions des deux tours de l’antique château féodal de Lavelanet, semble donner à Lavelanet une origine très ancienne. Un bourg devait exister avant la conquête romaine puisque les Romains jugèrent opportun de construire des fortifications dans le défilé du Touyre. Le nom du château fort "Castelsarrasin" rappelle d'ailleurs le séjour des Maures dans ce lieu (Cette information étant fondé sur des hypothèses)[12].

L'apparition des premiers « foulons drapiers » est consécutive à l'arrivée des Phéniciens dans la région ; en effet en fin commerciaux ils enseignent aux "indigènes" l'art du textile et l'emploi de la terre à foulon qui abonde près de Lavelanet, en échange de l'or, de l'argent, de la résine, et des pelleteries du pays[13].

En 213, l'empereur Caracalla fait transporter à Romedes cargaisons de draps en provenance de Lavelanet[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville primitive de Lavelanet se trouvait au bourg de Bensa, prieuré fondé par les moines de Saint-Sernin de Toulouse au IXe siècle[14]. L'église de Bensa serait formée de deux églises, une carolingienne du IXe siècle, l'autre romane du XIe siècle. Faute d'écrit, elle est donc un repère dans le temps pour la ville primitive de Lavelanet. En effet la première église n'étant pas suffisamment grande pour la population, celle-ci fût agrandit, ne formant aujourd'hui qu'une seule église nommée Saint-Sernin de Bensa à Lavelanet[15]. La ville de Lavelanet apparaîtra au pied du château fort ou "Castrum"nommé « Castelsarrasin » château ayant appartenu au comte de Foix. Ce château a été démoli en 1964[16].

Pendant toute la période du Moyen Âge et l'Époque moderne, le pays d'Olmes possède une puissante corporation de pareurs drapiers. La laine est travaillée dans de petites filatures actionnées par le Touyre; le tissage se fait à domicile dans les bourgs et campagnes des environs. Des charrettes transportent les draps aux foires de Carcassonne, de Toulouse, de Bordeaux et de Beaucaire, mais la lenteur des communications de l'époque et l'éloignement des points de consommation empêchent cette industrie de prendre son envol[13].

En 1204 la mère de Raimond de Péreille, défenseur de Montségur et co-seigneur de Lavelanet, y installe une communauté de femmes cathares. La ville de Lavelanet naîtra au pied du Castrum "Castelsarrasin"". Les vestiges actuels ne permettent de déduire ni sa taille, ni son importance. Même si certains ont voulu y voir une véritable forteresse, Lavelanet était vraisemblablement un Castrum, c'est à dire un village fortifié autour d’une maison forte[17].

Ce château ou Castrum a été la propriété du Comté de Foix. Le Comté de Foix correspondait approximativement au bassin de l'Ariège et comprenait deux régions séparées par la barrière calcaire du Massif du Plantaurel. Il s'est distingué par le particularisme de sa population très attachée à ses comtes, à ses libertés et au Catharisme très implanté en Pays d'Olmes[18].

Emplacement du Castrum et des fortifications à partir du plan des Ponts et Chaussées en 1847. Archives départementale de l'Ariège.

La Croisade des Albigeois de Simon IV de Montfort, période qui consiste en Occitanie à prêcher contre l'hérésie cathare, est terrible pour la région. Elle s'empare notamment de Béziers et massacre toute la population. Carcassonne subit à son tour un siège avant d'être prise. Durant les années 1210 et 1211 les villes de Minerve, Termes et Puivert sont prises par les croisés[19]. Le château, Castrum "Castelsarrasin"" ne résiste pas et est détruit en 1212[20].

Le moine cistercien Pierre des Vaux de Cernay rapporte dans son oeuvre "Histoire de l'hérésie des Albigeois et de la sainte guerre contre eux (de l'an 1203 à l'an 1218)" : « ... Guy de Montfort-Castres, frère de Simon, l’archevêque de Rhems, Robert élu évêque de Laon, Guillaume, archidiacre de Paris, et Enguerrand de Boua, a qui le chef des croisés avait donné une partie du comté de Foix. Ils s’arrêtèrent sous les murs d’un château nommé Avelanet. Ils le prirent bientôt d’assaut et en passèrent les habitants au fil de l’épée. A la nouvelle de ce sac, les habitants des châteaux voisins brûlèrent leurs propres habitations et cherchèrent un abri dans la fuite... »

Château de Montségur.

A côté de Lavelanet le Château de Montségur subit deux tentatives de sièges pendant cette période : Guy de Montfort-Castres fait une première tentative infructueuse en 1212, son frère Simon IV de Montfort dirigera la deuxième en 1213 toujours sans succès.

Le Traité de Paris (1229) met fin à la Croisade des Albigeois et la communauté fera partie de la seigneurie de Mirepoix en 1229. Les terres de la zone de Lavelanet sont confisquées par Simon IV de Montfort et Guy de Montfort-Castres et données au lieutenant Guy Ier de Lévis. Ce dernier s’emparera de toutes les terres de seigneurs cathares de Mirepoix à Lavelanet. S'appuyant sur le Traité de Paris (1229), la Maison de Lévis s'établira dans la région durant sept siècles.

Dans sa déposition devant l'Inquisition en 1244, Raymond de Péreille (Seigneur de Montségur) explique qu'il a "vu les parfaits tenir publiquement leurs maisons à Lavelanet, avec son consentement et sa volonté"[17].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Dans le « Cartulaire de Mirepoix »[21] dressée par Félix Pasquier, des renseignements sur Lavelanet sont lisibles : Anne de Lévis, fille de Jean IV de Lévis, épouse le 10 décembre 1487, au château de Lagarde, Galaubie de Panassac d’Espagne. Elle reçoit 4 000 livres en dot, après renonciation à tous ses droits sur les biens paternels et maternels. A l’instigation de son mari, elle réclame un supplément "de légitime" à ses frères : Jean V de Lévis, seigneur de Mirepoix, sénéchal de Carcassonne, et Philippe, évêque de Mirepoix. Ses deux frères refusent, l’affaire est portée devant le Parlement de Toulouse, et Anne de Levis, dame de Panassac, présente à ce Parlement un mémoire donnant le relevé de tout ce que le frère aîné possédait en fiefs, immeubles, château et rentes diverses[22].

Dans ce mémoire, présenté en 1510, le château de Lavelanet est mentionné comme "défensable" et d’une valeur d’au moins vingt mille livres tournois.

"Défensable", dont la définition aujourd'hui est : "Se dit d'une parcelle de forêt dont les arbres sont assez grands pour que le bétail puisse y pâturer sans compromettre leur croissance", s’employait autrefois pour un château qui était en état de se défendre lui-même, donc encore debout, en bon état. Cette mention dans le Cartulaire de Mirepoix nous informe donc que le château de Lavelanet est de bonne consistance en 1510, et que sa valeur n'est pas négligeable.

Château de Roquefixade

En effet, par sa position idéale dans cette vallée, à la frontière des comtés de Foix et de Raziès, cette forteresse (Castrum, ou château) surveillait admirablement l’ancien pays d’Olmes dont elle occupait à peu près le centre. Par l’intermédiaire de la tour d’observation bâtie sur la colline, elle guettait l’ennemi dans la vallée du Touyre, en amont et en aval, dans la vallée de l’Hers à l’est, par la trouée de Saint-Jean-d'Aigues-Vives, et dans la vallée du Douctouyre à l’ouest. Elle se mettait en liaison avec les châteaux de Villeneuve-d'Olmes, de Montferrier, lesquels retransmettaient les signaux à des forteresses plus éloignées : Puyvert au levant, Roquefixade au couchant.

Pour l'année 1612 l'information suivante est mentionnée dans les registres paroissiaux: « l’an mil six cent douze, il y eut une grande sécheresse sur la terre et demeura sans pluie l’espace de quatre ou cinq mois que peu ne fut, tellement que pour apaiser l’ire de Dieu, l’on fit de grandes processions  »[23].

Le 29 août 1622 Lavelanet subit encore les horreurs des guerres de religion. Ainsi l'on peut lire dans les archives de Le Peyrat : « ... Sera mémoire comme le vingt-neufviesme jour d’août 1622, Le Peyrat, La Bastide et Lavelanet furent bruslés par l’armée conduite par Mgr le comte de Carmaing, qui tuèrent tout autant d’habitants! Qu’ils en purent attraper. Et furent pendus ou passés par les armes, dix catholiques ou huguenots à cause de leur rébellion.... Signé Brustier» (Archives du Peyrat)[12]. Durant les guerres de religion, le comte de Carmaing brûle Lavelanet et massacre la population (29 août 1622)

Le 28 juin 1653 le fief de Lavelanet qui était propriété de la Maison de Lévis passe à la famille "de Fumel" par le mariage de Marguerite de Lévis, fille du baron de Mirepoix et de Catherine de Caulet, avec Louis, comte de Fumel, au pays de Quercy (le seigneur Jean de Lévis, baron de Mirepoix et seigneur de Lavelanet, n'ayant pas d'héritier mâle, à sa mort en mai 1656).

Lavelanet sera membre de la Maison de Lévis jusqu’en 1627 date à laquelle cette entité sera démembrée : Lavelanet formera à partir de cette année là une seigneurie propre[20].

24 mars 1628: Pose de la première pierre de la reconstruction de l'église de Lavelanet.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Une partie des substructions (fondations) du château servit de base à un manoir de la Renaissance qui fut au XVIIe siècle, la demeure d’une branche cadette de la famille de Lévis, la branche de Lomagne. Au moment de la Révolution de 1789, ce manoir appartenait aux frères Jean Baptiste Honoré et Paul Marie Raimond.

En 1796, le Chalabrais Pascal Dumons, installe les premières machines à carder.

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1812 : Introduction de la première machine à filer.

À la mort de Jean de Lévis, son épouse Catherine de Caulet poursuit fermement la gestion. Leur fille Marguerite fait entrer ces terres dans la famille de Fumel à son mariage. Le banquier Arthur Caussou (1848-1945), homme politique, écrivain, et grand propriétaire terrien, acquiert le manoir de Lavelanet. Il rédige des ouvrages sur son pays et est le premier, en 1890, à demander une autorisation de fouille pour le Château de Montségur. Il rédige le premier ouvrage en occitan sur le Château de Montségur qui lui valut la médaille Vermeil au concours de littérature romane en[24]. Il fonde en 1896 "l’Escolo de Mount-Segur" qui a joué un rôle important dans la restauration de la graphie classique.

Dans un élan de construction, le manoir est malheureusement rasé en 1964.

  • 1867 : Création de l'Hôpital-hospice Goffres de Lavelanet.
  • 1899 : Electricité apporte de nouvelles machines à tisser.
  • 1909 : Terminus de la voie ferrée Bram et Pamiers à Lavelanet par Mirepoix. La voie ferrée Bram-Lavelanet desservait pour la partie ariégeoise les gares de: Moulin-Neuf, Lagarde, Camon, Le Peyrat, La Bastide sur l’Hers, Laroque d’Olmes et Lavelanet.
Laroque-d'Olmes le Touyre
  • 1954 1er août : Inauguration de la statue de Jean Jaurès.
  • 1956 : Construction de la première gendarmerie de Lavelanet. Inauguration le 1er mai du marché couvert.
  • 1968 : L’hôtel de ville s’installe dans la chartreuse qui appartenait à la famille Bastide (famille de banquiers)[25].

Il est difficile de préciser la date à laquelle l'industrie textile s'est établie en Pays d'Olmes. Mais l'on a vu plus haut que les phéniciens ont certainement amener en premier lieu la technique dans la région. Les eaux graniteuses des vallées de l'Hers et du Touyre étaient d'une grande qualité pour le lavage de la laine et le foulonnage des étoffes.

L'industrie textile reste rudimentaire. Les diverses opérations se pratiquaient à la main et à domicile. Les ouvriers étaient pauvres. C'est bien souvent dans une pièce que les tisserands, leurs femmes et leurs enfants, mangent, couchent et tissent. Très vite, l'industrie familiale est devenue une ressource supplémentaire; tout paysan se doublera alors d'un artisan.

Au fil des siècles, le savoir-faire lié aux progrès de la technique et de la spécialisation du métier apporte, en particulier à Lavelanet, son titre de capitale ariégeoise du textile et, en général au Pays d'Olmes, un rayonnement national d'une main d'oeuvre qualifiée. L'installation de nombreuses entreprises dans cette région favorise son développement économique malgré quelques crises et, bien sûr, son développement urbain.

Malheureusement, dès 1980, de nombreuses entreprises textiles ferment suite à la concurrence étrangère, notamment asiatique. Les restructurations et les diminutions des effectifs ne suffisent pas à endiguer le phénomène. Aujourd'hui, seule une pincée d'entre-elles poursuivent leur activité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs depuis 1790[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
23 avril 1790 18 septembre 1791 Jean-Baptiste Clauzel   Pareur de drap
1793 1794 Albert Gabarrou   Négociant
1800 1811 Jacques Fonquernie    
1812 1814 Casimir de Rouzaud    
1815 1815 Jacques Fonquernie    
1816 1829 Casimir de Rouzaud    
1830 1830 Jacques Fonquernie    
1840 1845 Jacques Datis    
1846 1847 Alexandre Fau    
1848 1848 Jean Casse    
1849 1851 Urbain Joly    
1852 1853 Urbain Galy    
1854 1865 Antoine Clanet    
1866 1866 Adolphe Gabarrou    
1867 1868 Antoine Clanet    
1869 1869 Adolphe Gabarrou    
1870 1870 Jean Dreuilhe    
1871 1873 Henri Portet    
1874 1877 Jean Datis    
1877 1877 Arthur Caussou    
1877 1882 Henri Portet    
1883 1891 Norceste Fau    
12 mai 1892 12 mai 1912 Hector Roques   Banquier
12 mai 1912 09 décembre 1919 Albert Gabarrou   Négociant
10 décembre 1919 3 juin 1942 Omer Bernadac   Docteur en médecine
15 août 1944 16 mai 1945 Léonce Cazeneuve   Négociant
17 mai 1945 29 octobre 1947 Antoine Salles   Commerçant
30 octobre 1947 20 mars 1977 Fernand Delmas   Fabricant
21 mars 1977 18 mars 1983 Jean Miquel PC Photographe
mars 1983 juin 1995 Jean-Michel Caux PS Professeur de lettres, histoire et géographie
juin 1995 mars 2001 Bernard Marty DVD Pharmacien-biologiste
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Bel PS Homme politique
mars 2008 en cours
(au 17 novembre 2016)
Marc Sanchez PS puis DVG Président de communauté de communes

Rattachement administratif[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 6 312 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe sièclesiècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 245 habitants, en diminution de -6,03 % par rapport à 2009 (Ariège : 0,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 191 1 222 1 508 1 717 1 852 2 527 2 898 3 004 3 062
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 944 3 006 3 033 3 292 3 095 3 205 3 246 2 981 3 179
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 196 3 270 3 532 3 608 4 827 4 849 4 933 5 541 6 820
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
7 648 8 630 9 346 8 368 7 740 6 872 6 769 6 404 6 245
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006 [30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[31] 1975[31] 1982[31] 1990[31] 1999[31] 2006[32] 2009[33] 2013[34]
Rang de la commune dans le département 3 3 3 3 3 3 3 3
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lavelanet est équipé de d'Ecole, Collège et d'un Lycée Professionnel :

  • Lycée Professionnel Joseph-marie-Jacquard
Ecole Lamartine
  • Collège Louis Pasteur
  • Collège Victor Hugo
  • Ecole Primaire Lamartine
Cinéma le Casino
  • Ecole Primaire Publique George Sand
  • Ecole Primaire Jeanne D'arc (privée)
  • Ecole maternelle Jean Jaurès
  • Ecole maternelle Les Avelines

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la noisette (chaque année au début de l'automne)
  • Fête de la ville (chaque année pour le 14 juillet)
  • Jazz'velanet (chaque année au mois de mai)
  • Cinéma le Casino
  • Pétanqu'Ovalie, concours de pétanque organisé de 2005 à 2015

Sport[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier La SOULANO

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
  • Salle de prière rue Pasteur (Islam)

Economie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En prenant appui sur les déclarations de revenus de l'année 2014, sur 3796 foyers fiscaux, 1052 foyers sont non imposables. La population de Lavelanet en 2014 étant de 6682 habitants.

  • 35,25% des foyers fiscaux déclarent moins de 10 00 euros de revenus (1338 foyers).
  • 17,41% des foyers fiscaux déclarent entre 15 et 20 000 euros de revenus (661 foyers).
  • 15,89% des foyers fiscaux déclarent entre 20 et 30 000 euros de revenus (603 foyers).
  • 0,5% des foyers fiscaux déclarent plus de 100 000 euros de revenus (19 foyers)[35].

Emploi[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Anciennement réputée pour ses industries textiles, la plupart d'entre elles sont aujourd'hui fermées, principalement à cause de l'importation de textiles venant de pays étrangers. Ces activités d'autrefois sont présentées depuis 1986 dans le cadre du musée du textile et du peigne en corne, installé dans les locaux de la manufacture des draperies Dumons Frères qui avait été fondée en 1796[36]. La production textile s'intensifie et s'industrialise au XIXe siècle, poussé par le déclin de cette même industrie dans le Languedoc où la monoculture de la vigne domine peu à peu l'économie. Parallèlement l'utilisation de matières premières importées permet d'augmenter la qualité. Atteignant son apogée au milieu du XXe siècle, l'industrie textile entame ensuite un déclin inexorable[37].

De 1995 à 2015, L’industrie textile a perdu plus de 5 000 emplois en passant de plus de 6 000 employés à moins de 600 aujourd’hui. l'Etat et la région tente de recentrer le développement touristique sur les atouts culturels et naturels des Pyrénées Cathares[38]. Cependant le recul de l’activité industrielle induit une perte démographique, une hausse du chômage. Les friches industrielles dû à l'extension en son temps de l'industrie textile se sont multipliées et laissent une empreinte forte dans son territoire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lavelanet

Église Notre-Dame-de-l'Assomption[modifier | modifier le code]

La première pierre de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption a été posé le 24 mars 1628 de style gothique, son chœur est à huit pans. Elle a été édifiée à l'emplacement d'une autre église détruite dédiée à Saint Antoine de Padoue et bâtie au XIIe siècle. Le clocher s'écroule en 1879 la reconstruction totale se terminera en 1931. En 2000 une restauration est entreprise.

Certaines pièces de mobilier sont à signaler :

Chapelle de Bensa
Château de Montségur
Lac de Montbel

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Oratoire de Sainte-Ruffine [1] Haute colline rocheuse qui fait référence à Sainte Ruffine dont l'histoire, la légende, est mal connu. Difficile de se rapporter, à des textes précis mais l'oeuvre des Saints parle d'une chrétienne romaine, issue d'une famille de noble. Avec sa sœur Secunda, elles s'étaient converties au catholicisme, au IIIe siècle. Très mal vue par la population et la Curie, elles enduraient de nombreuses persécutions. Malgré les brimades, jamais les deux sœurs n'acceptèrent de renier leur religion. Devant l'impossibilité de leur faire abandonner le catholicisme, le pouvoir décida de les martyriser. Amenées dans une forêt, dans les environs de Rome, les deux sœurs furent décapitées, ensemble, le 10 Juillet 257 et enterrées sur le lieu même de leur supplice[40].
  • Chapelle Saint-Sernin de Bensa XIIe siècle
  • L'esplanade (place de Lavelanet)
  • Musée du textile et du peigne en corne[41]
  • Monument aux morts pour la France [2]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel à proximité[modifier | modifier le code]

Personnalités liés à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

« Avelano » : noisetier Nom de « Beleu » (dieu phénicien) que les romains ont transformé en « Avelana », en référence aux noisetiers NB : Sceau gothique (usage à la mairie) : portait un noisetier au milieu d’un ovale surmonté d’une petite croix.

Blason Blasonnement :
D’argent (de gueules) à la branche de noisetier feuillée de sinople fruitée au naturel ; au chef parti au 1er d'azur (de gueules) au croissant d'argent accosté (d'or soutenu) de deux étoiles du même, au 2e de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or[43].

On retrouve la branche de noisetier surmontée de la croix boulée des Comptes de Toulouse à droite, à gauche d’un croissant de lune entouré de deux étoiles (hypothèse par laquelle le seigneur de Lavelanet aurait participé aux croisades). L’écusson était coiffé d’un soleil resplendissant qui fut remplacé par quatre tours lors du mariage de la dernière fille du seigneur de Lavelanet avec le Comte de Fumel (juin 1653). Fumel était une ville fortifiée, d’où les tours. Aujourd’hui, la ville a conservé ce blason.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Ed. Lafuste, La paroisse de Lavelanet pendant la révolution (1789-1802), Pomiès, Fra et C(ie), 1914
  • Michel Chevalier, L'Industrie textile pyrénéenne et le développement de Lavelanet, E. Privat, Paris, M. Didier, 1950
  • G. Segonzac, « Algues calcaires du Sparnacien de Lavelanet (Ariège), Dasycladales, Caulerpale et Cryptonémiale », BRGM, 1971, no 4, 1, p. 5–19
  • P. Lopez, « Une nouvelle carrière dans l'Ariège, à Lavelanet (entreprise Rescanières) », Industrie minérale, 1985, vol. 67, p. 29-30
  • Pierre Cathala «Avant l'oubli-Lavelanet 1900 », éditions Latour, 2013

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. M. Bilotte, J. Cosson, B. Crochet, B. Peybernes, J. Roche, F. Taillefer, Y. Tambareau, Y. Ternet, J. Villatte, « Notice explicative de la feuille Lavelanet 1/50 000 », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières,‎ (consulté le 9 décembre 2016).
  3. a et b l'union régionale des 8 conseils d'architecture, d'urbanisme et d'environnement Midi-Pyrénées, « Atlas des paysages d'Ariège-Pyrénées », sur le site du conseil général Ariège Pyrénées,‎ document non daté (consulté le 9 décembre 2016).
  4. « Comparateur de territoire Commune de Lavelanet (09160) », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2016).
  5. « Des projets pour modifier « profondément la ville » », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 9 décembre 2016).
  6. Laurence Guerrey, « Lavelanet 2050, se projeter dans l’avenir », sur le site azinat.com de la sarl Woomeet,‎ (consulté le 9 décembre 2016).
  7. « 950 000 euros pour démolir l'ancienne maison de retraite », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 9 décembre 2016).
  8. « Feu vert pour la construction de la nouvelle gendarmerie », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 9 décembre 2016).
  9. « Historique des risques technologiques et naturels à Lavelanet », sur le site commune-mairie.fr de la société commerciale 2803 MEDIA (consulté le 22 novembre 2016).
  10. « Histoire et patrimoine de Lavelanet (Ariège) », histoire-communes.jpflahaut.fr,‎ (consulté le 18 novembre 2016)
  11. a et b « Lavelanet », Archives départementales de l'Ariège,‎ (consulté le 18 novembre 2016).
  12. a et b « Le Château de Lavelanet », Le Pèlerin (consulté le 24 novembre 2016).
  13. a, b et c Georges Jorré, « L'industrie dans les Pyrénées de l' Ariège », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest,‎ (consulté le 24 novembre 2016).
  14. Diocèse de Pamiers, « Saint-Sernin de Bensa à Lavelanet (Pays d'Olmes) », ariege-catholique/,‎ sd (consulté le 18 novembre 2016).
  15. « Saint-Sernin de Bensa à Lavelanet », Diocèse de Pamiers (consulté le 24 novembre 2016).
  16. « Lavelanet », Pays d'Olmes.org,‎ (consulté le 18 novembre 2016)
  17. a et b « Lavelanet : l'histoire de la ville », pyreneescathares-patrimoine.fr (consulté le 25 novembre 2016)
  18. Gabriel LLOBET, « Foix Comté De », Encyclopédia Universalis (consulté le 24 novembre 2016)
  19. Gabriel LLOBET, « Albigeois croisade contre les(repères chronologiques) » (consulté le 24 novembre 2016)
  20. a et b J.J. Pétris, « Lavelanet » (consulté le 24 novembre 2016)
  21. Félix Pasquier, « Cartulaire de Mirepoix histoire »,‎ (consulté le 5 décembre 2016)
  22. « Cartulaire de Mirepoix traduction histoire » (consulté le 5 décembre 2016)
  23. « Ancien Régime » (consulté le 5 décembre 2016)
  24. « Caussou son histoire » (consulté le 5 décembre 2016)
  25. « Lavelanet » (consulté le 6 décembre 2016)
  26. « Les maires de Lavelanet », sur www.francegenweb.org (consulté le 16 novembre 2016)
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  31. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  32. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  33. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  34. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  35. « Lavelanet » (consulté le 8 décembre 2016)
  36. Voir le site économique du Pays d'Olmes: Réussir en Pays d'olmes
  37. Michel Chevalier, « L'industrie textile pyrénéenne et le développement de Lavelanet », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, vol. 21,‎ , p. 43–60 (DOI 10.3406/rgpso.1950.1267, lire en ligne)
  38. « L'Ariège en mutation économique » (consulté le 8 décembre 2016)
  39. Bertrand Ducourau, « La "chapelle de France" à Lavelanet, un décor sous le régime de VIchy », Histoire de l'Art, no 47,‎ , p. 127-131 (ISSN 0992-2059)
  40. La dépêche du Midi, « Lavelanet la légende de Sainte Ruffine » (consulté le 8 décembre 2016)
  41. Musée du textile et du peigne en corne
  42. Son arrière-grand-père du côté paternel, Louis Doumenach, avait dirigé à Lavelanet, en Ariège, une entreprise textile (effilochage) - R. Zebulun le livre sur Soulac, interview dans VSD
  43. Armorial de France

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