Arignac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arignac
Arignac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Tarascon
Maire
Mandat
Philippe Pujol
2020-2026
Code postal 09400
Code commune 09015
Démographie
Gentilé Arignacois
Population
municipale
692 hab. (2019 en diminution de 5,46 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 19″ nord, 1° 36′ 05″ est
Altitude 470 m
Min. 467 m
Max. 1 371 m
Superficie 8,84 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Foix
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sabarthès
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Arignac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Arignac
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Arignac
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Arignac

Arignac est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Localisée dans le nord du département, la commune fait partie, sur le plan historique et culturel, du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Ariège, l'Arnave et le Saurat. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (les « quiès calcaires de Tarascon-sur-Ariège et grotte de la Petite Caougno », les « quiès calcaires de Tarascon-sur-Ariège et grotte de la Petite Caougno » et « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (le « roc de Sédour ») et huit zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Arignac est une commune rurale qui compte 692 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Tarascon-sur-Ariège et fait partie de l'aire d'attraction de Foix. Ses habitants sont appelés les Arignacois ou Arignacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes

La commune d'Arignac se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 11 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, et à 3 km de Tarascon-sur-Ariège[2], bureau centralisateur du canton du Sabarthès dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Tarascon-sur-Ariège[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Bompas (1,5 km), Surba (2,5 km), Mercus-Garrabet (2,6 km), Tarascon-sur-Ariège (2,6 km), Quié (2,8 km), Bédeilhac-et-Aynat (3,0 km), Rabat-les-Trois-Seigneurs (4,2 km), Arnave (4,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Arignac fait partie du pays de Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale[4].

Arignac est limitrophe de six autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes, certaines parties étant recouvertes par des formations superficielles. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches pour partie sédimentaires et pour partie métamorphiques datant du Protérozoïque, le dernier éon du Précambrien sur l’échelle des temps géologiques. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1075 - Foix » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[6],[7] et sa notice associée[8].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 8,84 km2[9],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 8,67 km2[7]. Son relief est particulièrement étagé puisque la dénivelée maximale atteint 904 mètres. L'altitude du territoire varie entre 467 m et 1 371 m au droit du Pech[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Arignac.

La commune est drainée par l'Ariège, l'Arnave et le Saurat, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[13],[14].

L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune de Porta et s'écoule du sud vers le nord. Elle longe la commune sur son flanc sud-est et se jette dans la Garonne à Portet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes[15].

L'Arnave, d'une longueur totale de 10,93 km, prend sa source dans la commune de Cazenave-Serres-et-Allens et s'écoule d'est en ouest. Il se jette dans l'Ariège sur le sud-est du territoire communal, après avoir traversé 4 communes[16].

Le Saurat, d'une longueur totale de 15,6 km, prend sa source dans la commune de Saurat et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune au sud du bourg et se jette dans l'Ariège dans le sud-est du territoire communal, après avoir traversé 3 communes[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[18]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[19]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[20].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[18].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 978 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[22] complétée par des études régionales[23],[24] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Tarascon-sur-Ariège », sur la commune de Tarascon-sur-Ariège, mise en service en 1959[25] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[26],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 769,3 mm pour la période 1981-2010[27]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 43 km[28], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[29], à 12,3 °C pour 1981-2010[30], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[31].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[32],[33].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d’Estats, le Mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[34].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : le « roc de Sédour », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 115,2 ha[35].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[37] :

  • les « quiès calcaires de Tarascon-sur-Ariège et grotte de la Petite Caougno », d'une superficie de 2 478 ha, un espace constitué des massifs calcaires de la vallée de l'Ariège avec station "intra pyrénéenne" de nombreuses espèces méditerranéennes[38] ;
  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[39] ;

et un au titre de la directive oiseaux[37] :

  • les « quiès calcaires de Tarascon-sur-Ariège et grotte de la Petite Caougno », d'une superficie de 2 479 ha, des milieux rupestres exceptionnels. Sont présents deux couples de vautours percnoptères, l'aigle royal (plusieurs couples), des sites de nidifications pour le faucon pèlerin et le hibou grand-duc[40].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 7] sont recensées sur la commune[41] :

  • le « cours de l'Ariège » (1 341 ha), couvrant 112 communes dont 86 dans l'Ariège et 26 dans la Haute-Garonne[42] ;
  • le « massif de l'Arize, versant sud » (8 013 ha), couvrant 14 communes du département[43] ;
  • le « massif de l'Arize, zone d'altitude » (15 897 ha), couvrant 26 communes du département[44] ;
  • les « parois calcaires et quiès du bassin de Tarascon » (8 161 ha), couvrant 58 communes du département[45] ;
  • le « ruisseau du Saurat et affluents » (29 ha), couvrant 3 communes du département[46] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 8],[41] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arignac est une commune rurale[Note 9],[50]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[51]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tarascon-sur-Ariège, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[I 3] et 6 101 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,8 %), zones urbanisées (10 %), prairies (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,4 %), eaux continentales[Note 11] (0,3 %)[52].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 451, alors qu'il était de 428 en 2013 et de 400 en 2008[I 8].

Parmi ces logements, 72,3 % étaient des résidences principales, 20,9 % des résidences secondaires et 6,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3 % des appartements[I 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Arignac en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (20,9 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 83,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (83,1 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 9].

Le logement à Arignac en 2018.
Typologie Arignac[I 8] Ariège[I 10] France entière[I 11]
Résidences principales (en %) 72,3 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 20,9 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 6,7 9,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 20 et par le train, en gare de Tarascon-sur-Ariège, sur la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Arignac est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[53],[54].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune d'Arignac.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, ou ruissellement d'un versant[55].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune d'Arignac[56]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[57].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Sur le département de l’Ariège on dénombre cinq grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 80 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[58].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Deux haches en bronze du Néolithique ont été trouvées en 1907 aux éboulis du roc de Sédour, ainsi que des débris d'amphores gallo-romaines.

À l'époque féodale, Arignac en Sabarthès, une des quatre grandes baronnies du comté de Foix (avec Rabat, St-Paul et Durfort), eut d'abord pour famille seigneuriale les Roquefort, aussi les maîtres de Marquein[59] et de Crampagna (Crampaignac) (on cite dans ladite famille Vésian de Roquefort, père d'Olivier Ier (x vers 1400 Jeanne, fille de Corbeyran Ier de Foix-Rabat), père de Roger, père d'Olivier II († vers 1515), et aussi Blaise de Roquefort († 1573) dont l'épouse Germaine de Lévis était la sœur du gouverneur huguenot du comté de Foix pour Henri IV, Jean-Claude de Lévis-Léran dit Audou, sgr. de Bélesta, Audou/Audon — cf. Pech Audou à Bélesta — et Fougas[60] ; peut-être des nobles issus de Roquefort (en Lavelanet), mais sans en avoir la seigneurie, du moins principale, qui était aux Dun puis aux Lévis ; en tout cas, pas de la famille des juges-mages du comté de Foix Jean Ier et Jean II de Roquefort, sgr. de Gargas et Viviès, fl. au XVe siècle, originaires de Pamiers, liés au comte Gaston et à Charles VII[61]).

Puis Arignac et Crampagna passèrent aux Comenges, alias Comminges (une des innombrables familles de ce nom réputées descendre — en lignée masculine ou féminine, légitime ou naturelle — des comtes de Comminges ; possiblement à la suite d'un mariage, par exemple entre une certaine Françoise de Roquefort et Mathieu de Comenges/de Comminges-de la branche qui avait Pontéjac ; les Péguilhan ?). Par ailleurs, des Roquefort d'Arignac héritèrent, peut-être par un mariage avec une d'Orbessan, de L'Isle (la Hille) et Montégut, qu'une certaine Marguerite de Roquefort transmit au début du XVIIe siècle à son mari Jean-Louis de Rochechouart-Faudoas, sgr. de Barbazan[62].

Quant à Arignac et Crampagna, ils changèrent de famille dans la 1re moitié du XVIIe siècle, car Raimond de Comminges, baron de Pontéjac et d'Arignac, seigneur brigand, fut condamné par le Parlement en 1614 et mourut en prison ou exécuté[63]. Ses biens échurent plus tard à François de Minut baron du/de Castéra, sénéchal de Rouergue (fils de Jean, lui-même fils de Jacques de Minut, 1er président du Parlement de Toulouse en 1524-1536 ; un oncle de François et frère de Jean, Antoine de Minut, avait épousé Catherine de Comminges[64] : un lien avec Raymond de Comminges ?) ; la veuve héritière de François de Minut, Anne-Catherine du Bouzet de Roquépine, épousa en 1647 Marc-Antoine de Galard-Terraube[65] : cette dernière maison assuma la baronnie, avec Crampagna, jusqu'à la Révolution (Pontéjac étant passé par mariage aux Cardeilhac d'Auzon).

(Ces familles peuvent être mal connues, imprécises : ce qui précède ne vise qu'à donner les grandes lignes et à être complété ou corrigé. Pour donner une idée des risques de confusion, citons dans les biens possédés par la Maison de Comminges : Aurignac, Roquefort-sur-Garonne, L'Isle-en-Dodon ; et dans ceux des Rochechouart-Faudoas : Montégut..).

Les carrières de gypse du Sédour ont autrefois permis d'élaborer un plâtre réputé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Arignac est membre de la communauté de communes du Pays de Tarascon[I 12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Tarascon-sur-Ariège. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[66].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 12].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Sabarthès pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 12], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[67].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[68],[69].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1872   Paul Laguerre    
1900 1919 Louis Philippe[70]    
         
2001 en cours Philippe Pujol PS puis DVG Fonctionnaire retraité
président de la communauté de communes
Conseiller departemental depuis juin 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[71]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[72]. En 2019, la commune comptait 692 habitants[Note 12], en diminution de 5,46 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580508612596789751781813860
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800818803729780800820778786
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
712684613509549528506481494
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
464502532683626583680718710
2019 - - - - - - - -
692--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[73] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[75] 1975[75] 1982[75] 1990[75] 1999[75] 2006[76] 2009[77] 2013[78]
Rang de la commune dans le département 49 38 33 39 47 41 39 40
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arignac compte une école maternelle et élémentaire et fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

{{..}}

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 320 ménages fiscaux[Note 13], regroupant 716 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 030 [I 13] (19 820  dans le département[I 14]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 3,6 % 4 % 6,1 %
Département[I 16] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 398 personnes, parmi lesquelles on compte 74,1 % d'actifs (68 % ayant un emploi et 6,1 % de chômeurs) et 25,9 % d'inactifs[Note 14],[I 15]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Foix, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 18]. Elle compte 137 emplois en 2018, contre 105 en 2013 et 78 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 270, soit un indicateur de concentration d'emploi de 50,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,5 %[I 19].

Sur ces 270 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 42 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 92,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 4,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

73 établissements[Note 15] sont implantés à Arignac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 16],[I 22].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 73
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
13 17,8 % (12,9 %)
Construction 9 12,3 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
12 16,4 % (27,5 %)
Information et communication 3 4,1 % (1,8 %)
Activités immobilières 2 2,7 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
2 2,7 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
31 42,5 % (14,4 %)
Autres activités de services 1 1,4 % (8,8 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,5 % du nombre total d'établissements de la commune (31 sur les 73 entreprises implantées à Arignac), contre 14,4 % au niveau départemental[I 23]. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[79] :

  • Laines Paysannes, fabrication d'autres articles à mailles (289 k€)
  • Armenio Fabrice, entretien et réparation de véhicules automobiles légers (182 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010
Exploitations 16 6 3
Superficie agricole utilisée (ha) 107 55 239

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région pyrénéenne »[80]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est l'élevage d'ovins et de caprins[81]. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole[Note 18] de 2010 (douze en 1988). La superficie agricole utilisée est de 239 ha[81].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[10],[11]
  3. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[21].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[36].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  13. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  14. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  15. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  16. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  17. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  18. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[82].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Arignac » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Tarascon-sur-Ariège », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Arignac - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Arignac - Section LOG T7 » (consulté le ).
  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  11. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  12. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Arignac » (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Arignac » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Arignac » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  17. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Arignac » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  22. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Arignac » (consulté le ).
  23. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Arignac et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Arignac et Tarascon-sur-Ariège », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches d'Arignac », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 365-366.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Carte géologique d'Arignac » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
  7. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune d'Arignac », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  8. « Notice associée à la feuille n°1075 - Foix de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  9. Insee, « Comparateur de territoire - Commune d'Arignac », sur le site de l'Insee (consulté le )
  10. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  11. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  12. Source : Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  13. « Fiche communale d'Arignac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  14. « Carte hydrographique d'Arignac » sur Géoportail (consulté le 26 octobre 2021).
  15. Sandre, « l'Ariège »
  16. Sandre, « l'Arnave »
  17. Sandre, « le Saurat »
  18. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  19. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  20. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  21. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021
  22. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  23. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  24. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  25. « Station Météo-France Tarascon-sur-Ariège - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  26. « Orthodromie entre Arignac et Tarascon-sur-Ariège », sur fr.distance.to (consulté le ).
  27. « Station Météo-France Tarascon-sur-Ariège - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  28. « Orthodromie entre Arignac et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  29. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  30. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  31. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  32. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  33. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  34. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  35. « le « roc de Sédour » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  37. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Arignac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  38. « site Natura 2000 FR7300829 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  39. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  40. « site Natura 2000 FR7312002 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  41. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Arignac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  42. « ZNIEFF le « cours de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  43. « ZNIEFF le « massif de l'Arize, versant sud » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  44. « ZNIEFF le « massif de l'Arize, zone d'altitude » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  45. « ZNIEFF les « parois calcaires et quiès du bassin de Tarascon » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  46. « ZNIEFF le « ruisseau du Saurat et affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  47. « ZNIEFF « L'Ariège et ripisylves » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  48. « ZNIEFF le « massif de l'Arize » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  49. « ZNIEFF les « parois calcaires et quiès de la haute vallée de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  50. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  51. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  52. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  53. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Liste des risques par commune.
  54. « Les risques près de chez moi - commune d'Arignac », sur Géorisques (consulté le )
  55. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  56. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  57. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Arignac », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  58. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  59. « Le château et les seigneurs de Marquein en Lauragais », sur A la découverte de l'Aude
  60. « Maison de Lévis (branche de Léran), p. 14 », sur Racines & Histoire, par Etienne Pattou, 2004, 2007 et 2021
  61. « Histoire du château de Gargas, à Viviès (Ariège) », sur Château de Gargas
  62. « Maison de Rochechouart : Faudoas-Barbazan, p. 23-24 », sur Racines & Histoire, par Etienne Pattou, 2006 et 2021
  63. « Raymond de Comminges, baron de Pontéjac et d'Arignac, p. 91 », sur Revue de Gascogne, t. XIX, à Auch, 1878
  64. « Jean de Minut », sur Geneanet, arbre de Bruno Muratet
  65. « Marc-Antoine de Galard et Anne-Catherine du Bouzet, p. 730-731 », sur La Maison de Galard, t. IV, par Joseph Noulens, chez Jules Claye, à Paris, 1876
  66. « communauté de communes du Pays de Tarascon - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  67. « Découpage électoral de l'Ariège (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  68. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  69. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  70. Bruno Labrousse, Les politiques Ariégeois
  71. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  72. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  73. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  74. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  75. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  76. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  77. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  78. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  79. « Entreprises à Arignac », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  80. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  81. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Arignac - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  82. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021