Mondonville

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Mondonville
Mondonville
La tour de l'horloge.
Blason de Mondonville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Véronique Barraqué-Onno
2020-2026
Code postal 31700
Code commune 31351
Démographie
Gentilé Mondonvillois, Mondonvilloises
Population
municipale
4 546 hab. (2017 en diminution de 1,2 % par rapport à 2012)
Densité 382 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 19″ nord, 1° 17′ 18″ est
Altitude Min. 145 m
Max. 193 m
Superficie 11,89 km2
Élections
Départementales Canton de Blagnac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la mairie

Mondonville est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mondonvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue nord-ouest de Toulouse. Elle est traversée par l'Itinéraire à Grand Gabarit (IGG à travers la route nationale 224). Une partie de la forêt de Bouconne est située sur le territoire sud-ouest de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Mondonville est limitrophe de six autres communes, dont deux par un quinquepoint.

Carte de la commune de Mondonville et de ses proches communes.


Communes limitrophes de Mondonville[1]
Daux Aussonne
Mondonville Cornebarrieu
Montaigut-sur-Save,
Lévignac,
par un quinquepoint
Pibrac

Lieux-dits ou hameaux[modifier | modifier le code]

Croix-d'Alliez,

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Ruisseau du Gajea un affluent de Aussonnelle.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 189 hectares ; son altitude varie de 145 à 193 mètres[2].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 17 du réseau Tisséo relie le foyer rural de la commune à la station Andromède-Lycée du tramway de Toulouse, le TAD 118 relie la commune à la gare de Colomiers, en correspondance avec la ligne C en direction de Toulouse-Saint-Cyprien-Arènes, le TAD 120 relie la commune à la station Aéroconstellation du tramway de Toulouse, la ligne 369 du réseau Arc-en-Ciel relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse depuis Lasserre-Pradère, et la ligne 373 relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse également depuis Cadours.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Mondonvilla en 1289[3].

La forme ancienne du XIIIe siècle permet de rapprocher ce Mondonville de Mondonville-Saint-Jean (Eure-et-Loir, Mondonvilla Santi Joannis vers 1250)[3],[4].

Il s'agit d'un toponymique en -ville, dont le sens premier est villa, « domaine rural »[3].

Remarque : Ville, ancien français vile, est une forme d'oïl et résulte d'une francisation de la forme d'oc originelle vila, face aux plus courants vièla ou viàla (terminaison en -viele, -fielle, etc.). En effet, dans la région toulousaine -vièla (gascon) ou viàla (languedocien) a souvent fait place à -ville, alors qu'ailleurs en Gascogne et en Languedoc, il peut être francisé de manière partielle (voir par exemple : Endoufielle, Endofièla en occitan gascon).

Le premier élément Mondon- représente un anthroponyme germanique[3], comme c'est généralement le cas dans les formations en -ville (comme premier élément, les adjectifs romans sont rares et les appellatifs romans rarissimes). Il s'agit dans ce cas du nom de personne germanique Mundo[3] (latinisé souvent en Mundus dans les textes) et qui est un élément bien attesté dans l'anthroponymie médiévale du Sud-Ouest, y compris le nord de l'Espagne (Monderico, Mondoi, Mundellus, Mundila, Mundildus, Mundinus, etc.). La terminaison -on s'explique par le cas régime roman.

Histoire[modifier | modifier le code]

De par sa position et sa situation géographique, Mondonville a été le lieu d’une multitude de campements humains, dont des campements primitifs qui ont laissé de nombreuses preuves (outils de pierre taillée). Des fouilles préventives, lors du tracé routier de l’itinéraire à grand gabarit (lié à la production de l’Airbus A380), ont permis de mettre en évidence dans la commune un site acheuléen au lieudit Labadie.

Mondonville n’est mentionné qu’à partir du Moyen Âge. Selon d’anciens parchemins, ce village était l’une des possessions de Guillaume III Taillefer, Comte de Toulouse et fils de Pons, Comte d’Albigeois. Gervaise Taillefer, la fille de Guillaume III Taillefer, épouse vers 1040 Aton Jourdain de l’Isle, lui apportant en dot la seigneurie de Mondonville, Daux et plusieurs autres territoires.

Elle passe ensuite, avec les biens des Jourdain, à Jean Bourbon, Comte de Clermont, puis aux d’Armagnac. En 1526, la terre de Mondonville est apportée en dot par Rose d’Armagnac à son mari Gaspard de Villemur. Bertrand de Villemur vend Mondonville à Guy du Faur de Pibrac. La Seigneurie est ensuite vendue en 1620 par Michel du Faur de Pibrac à Charles de Turle dont l’épouse est plus connue sous le nom de « Madame de Mondonville ». En 1698, les membres de la famille d’Alliez puis, en 1757, ceux des Valentin du Bourg, deviennent à leur tour Seigneurs de Mondonville[5].

En 1934 une réunion de 400 carlistes se tint en présence d’Alphonse Charles de Bourbon dans la commune sur la propriété du légitimiste Joseph du Bourg[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mondonville Blason
Taillé au 1) d’azur chargé de la lettre capitale italique M mouvant des bords de l’écu et de la partition, au 2) de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d’or ; au filet en barre et à la filière du même brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-sept[7],[8].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la première circonscription de la Haute-Garonne, de Toulouse Métropole et du canton de Blagnac.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1989 Henri Campistron PS  
1989 1995 Gérard Dournes PS  
1995 2001 Gérard Campistron RPR  
2001 2020 Edmond Desclaux PRG Retraité
2020 En cours Véronique Barraqué-Onno   Ancienne directrice de crèche
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10].

En 2017, la commune comptait 4 546 habitants[Note 1], en diminution de 1,2 % par rapport à 2012 (Haute-Garonne : +6,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
462458531535597658664685685
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6626916435875305191 198555509
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
473450461381430408395396454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5256431 0291 2451 3661 9002 5684 2364 521
2017 - - - - - - - -
4 546--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 128 86 87 97 86 68 52 48
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de Blagnac Constellation. Euralis semences,

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mondonville fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par le groupe scolaire Caroline Aigle et le groupe scolaire Jules Verne.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Bibliothèque, salle des fêtes

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, football, tennis,

Équipement sportif[modifier | modifier le code]

Boulodrome, deux terrains de football, quatre terrains de tennis, une aire multisports,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de Toulouse Métropole[17].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-aux-Liens[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale est mentionnée dans les textes dès le début du XIIe siècle. Actuellement, il ne reste rien de ce premier sanctuaire. La reconstruction de l’église avec son clocher pignon date du XVIe siècle. Elle est réalisée dans le style néo-gothique qui s'épanouit au milieu du XIXe siècle. Le traditionnel clocher-mur disparaît au profit d'un clocher-tour plus conforme et plus caractéristique du gothique du Nord. Seul, le mur côté cimetière conserve quelques éléments cintrés qui rappellent l'origine de l'édifice. Ce fut jusqu'à la Révolution une annexe de la paroisse de Daux. Les Dominicains possédaient avant 1789 de grands domaines dans les territoires de Cornebarrieu et de Mondonville[18].

Notre-Dame-des-Champs[modifier | modifier le code]

Cette statue[19] témoigne de l’organisation d’une mission à Mondonville en 1875. Cette Vierge à l’enfant révèle un choix original qu’il faudrait rapprocher de la mise à l’honneur de l’Immaculée Conception consécutive aux apparitions de Lourdes. Mais cette représentation s’intègre également au vécu des agriculteurs qui constitue l’essentiel de la population de Mondonville à la fin du XIXe siècle. Si l’apparition de la Vierge portant l’Enfant est conforme à la tradition, elle est entourée de symboles qui caractérisent le milieu rural, soit un faisceau d’épis de blé, des fleurs et des fruits[18].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Tour de l’horloge[modifier | modifier le code]

Afin d’obtenir un bureau de poste télégraphe, la commune devait posséder une horloge. Le curé de l’époque ayant refusé de la fixer contre le mur de l’église, la commune qui n’a pas d’autre monument public approprié, décide alors de construire une tour au centre de la place du village. De forme octogonale, cette tour-horloge de briques rouges est construite vers 1852 par le maçon Rives de Mondonville. Son sommet comporte une cloche ainsi qu’une girouette[18].

Château de la Tour[modifier | modifier le code]

Du château principal de Mondonville dit « château de la Tour », il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges : les deux tours qui marquaient l’entrée fortifiée (celle de droite présente un arc brisé et la fente d’emplacement d’une herse coulissante) et une partie des remparts. Cette forteresse médiévale comprenait un donjon imposant (12m de large et 35m de haut). Elle était entourée d’une enceinte et d’un fossé profond, auprès duquel se groupaient les maisons du village.

Château Vigneaux[modifier | modifier le code]

Le château Vigneaux est une maison caractérisée par une grande galerie en bois qui court le long de la façade principale et comprend un promenoir à l’étage. Il est situé de l’autre côté du ruisseau du Gajea, par rapport au château principal. Son nom évoque un territoire planté de vignes.

Château du Colombé (ou Colomé)[modifier | modifier le code]

Cette grande propriété agricole doit son nom à la tour centrale de l’édifice qui servait de pigeonnier. Le Colombé est au XVIIIe siècle la propriété des Dominicains de Toulouse qui possèdent à Mondonville 135 arpents de terre, pour lesquels ils s’acquittent de taxes au Seigneur de Mondonville.

Ancien hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Ce bâtiment abritait auparavant l'école des garçons. L’école des filles se situait à l’emplacement de l'ancienne salle du conseil face à la poste.

Le rempart[modifier | modifier le code]

Le mur appelé par les habitants de Mondonville « le rempart » est un mur de soutènement construit pour maintenir les maisons situées au-dessus. Il fait, par endroits, jusqu’à trois mètres d’épaisseur et renforce une quinzaine de maisons.

Pigeonnier[modifier | modifier le code]

Cet édifice date du début du XIXe siècle. Sa forme évoque les tours des demeures seigneuriales de l’ancien régime, symbole de puissance et de pouvoir. La toiture très répandue, appelée « pied de mulet » présente un décrochement au niveau duquel sont situés les trous d’accès des pigeons.

Borne de la Croix d’Alliez[modifier | modifier le code]

Cette borne de pierre, encore visible a été placée à l’époque de la guerre de Cent Ans. Elle est située en limite de Cornebarrieu et Mondonville. Elle délimitait la frontière entre la Guyenne (sur la face ouest) et le Languedoc (sur la face est). La borne comprend l’inscription « 1690 toise Languedoc-Guyenne » (une toise = 1,949 mètre). La pierre conserve également des traces de scellement qui accréditent l’existence d’une croix sur la partie haute. Cette croix aurait disparu au moment des guerres de religion, origine du nom du lieu-dit la Croix d’Alliez[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Robert Esparbès, historien de Mondonville – « Si Mondonville m’était conté ».

Livre terrier de Mondonville (1579).

Plans terriers de la terre de Mondonville (1767).

Délibérations de la commune de Mondonville (1852 à 1968).

Monographie de Mondonville par Sabathé (1885).

Ouvrage des moines Dom Devic et Dom Vaissette.

Lucien Babonneau – « Daux son histoire » (1936) et « Promenades au pays de Save ».

Léon Dutil – « La Haute-Garonne et sa région » (1928).

Ouvrage de l’abbé Castagné, curé de Mondonville.

Ouvrage de l’abbé Espagnat () – Transformations de l’église.

Document de 1901 découvert en 1979 par Mr. Fédélé, entrepreneur, lors de travaux dans l’église.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a b c d et e Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6).
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), n° 19915.
  5. D'après Robert Esparbès, historien de Mondonville - "Si Mondonville m'était conté" édition 2008
  6. HISTOIRE DE MONDONVILLE par Robert Esparbès historien local : http://mondonville31.nexgate.ch/
  7. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  8. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031351.html
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  13. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  17. http://www.toulouse-metropole.fr/missions/gestion-des-dechets
  18. a b c et d « Découvrir Mondoville », sur mondonville.fr.
  19. « statue décrite dans la base e-monumen.net », sur www.e-monumen.net (consulté le 29 avril 2017)