Penne-d'Agenais

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Penne-d’Agenais
Penne-d'Agenais
Une rue de la cité médiévale
Blason de Penne-d’Agenais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Intercommunalité Communauté de communes Fumel Vallée du Lot
Maire
Mandat
Arnaud Devilliers
2020-2026
Code postal 47140
Code commune 47203
Démographie
Gentilé Pennois
Population
municipale
2 338 hab. (2018 en augmentation de 0,13 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 23″ nord, 0° 49′ 11″ est
Altitude 210 m
Min. 52 m
Max. 231 m
Superficie 46,71 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Villeneuve-sur-Lot
(banlieue)
Aire d'attraction Villeneuve-sur-Lot
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Serres
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Penne-d’Agenais
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Penne-d’Agenais
Liens
Site web Site officiel de Penne-d’Agenais.

Penne-d’Agenais est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Les habitants de Penne-d’Agenais sont appelés les Pennois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Villeneuve-sur-Lot située dans son pôle urbain à 9 km à l'est de Villeneuve-sur-Lot en Agenais et en Pays de la Vallée du Lot. C'est une commune limitrophe avec le département de Tarn-et-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Penne-d'Agenais est limitrophe de neuf autres communes dont une dans le département de Tarn-et-Garonne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Lot est ses affluents le Boudouyssou et la Tancanne qui y confluent.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Située sur un éperon rocheux (le terme celte penn signifie crête de montagne), la cité médiévale domine la vallée du Lot de 120 m, à son pied, le Port de Penne sur les rives du Lot en face de Saint-Sylvestre-sur-Lot.

La superficie de la commune est de 4 671 hectares ; son altitude varie de 52 à 231 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 911 (ex RN 111), D 611 (ex RN 661, D 159, D 103 et D 229. elle est aussi située sur la Via Arvernha un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Et avec la SNCF en gare de Penne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 838 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sainte-Livrade-sur-Lot », sur la commune de Sainte-Livrade-sur-Lot, mise en service en 1989[9]et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,8 °C et la hauteur de précipitations de 757,6 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 33 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Penne-d'Agenais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villeneuve-sur-Lot, une agglomération intra-départementale regroupant 13 communes[19] et 48 356 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Villeneuve-sur-Lot dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,8 %), zones agricoles hétérogènes (30 %), forêts (21 %), prairies (6,8 %), zones urbanisées (3,8 %), cultures permanentes (1,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %), eaux continentales[Note 6] (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Penn est un mot celte qui signifie crête ou éperon à rapprocher des mots pointu et "pine", le plateau ayant été vraisemblablement occupé par les Gaulois[25]..

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreuses fouilles réalisées dans le village et aux alentours ont mis au jour les vestiges d’une occupation gallo-romaine.

Richard Cœur de Lion fait fortifier le château de Penne, qui devient une puissante place défensive, une « clé du duché de Guyenne » selon certains textes du Moyen Âge.

Le Midi de la France connaît au début du XIIIe siècle un fort développement du mouvement religieux cathare. La volonté du pouvoir royal français d'étendre sa domination sur le Midi, jointe au souci de défendre le Christianisme, entraîne la région tout entière dans une guerre religieuse qui se double d'une guerre de conquête dont le pouvoir "franc" sortira vainqueur : de nombreux biens et châteaux seront confisqués et les Cathares, totalement anéantis, ne seront plus qu'un sujet de controverses historiques. Durant la guerre albigeoise, le comte de Toulouse avait confié à Hugue d’Alfaro la lourde tâche de repousser les Croisés hors de la place forte de Penne. Mais, au début du mois d’août 1212, après cinquante jours de siège, Penne capitula.

Au lendemain de la guerre albigeoise, Penne connut un fort repeuplement. Son importance lui permit alors de réclamer l’établissement d’une administration municipale et d’une charte des coutumes. Il semble que cette dernière fut établie en premier lieu dès 1243 avant d’être remaniée et étoffée en 1270. À la fin de la guerre de Cent Ans, le roi Charles VIII accorda aux habitants le renouvellement de leur charte disparue dans l’incendie qui avait ravagé la ville en 1373.

En 1154, l’accession au trône d’Henri Plantagenet, second époux d’Aliénor d’Aquitaine, fit passer toute la province sous domination anglaise. Pendant toute la guerre de Cent Ans, Penne sera tantôt française, tantôt anglaise. En 1373, les Anglais incendièrent la ville avant de l’abandonner à Duguesclin qui l’assiégeait depuis trois mois.

Érigée en place protestante au milieu du XVIe siècle, Penne fut le théâtre d’affrontements entre catholiques et huguenots. Le plus sanglant eut lieu en 1562. Après 99 jours de siège, le chef de l’armée catholique (Blaise de Montluc) s’empara de la place occupée par les protestants. Une partie des défenseurs furent égorgés et jetés dans les puits du château.

C’est aux XVIe et XVIIe siècles que la peste sévit dans la région de Penne. En 1653, afin d’obtenir l’enrayement de l’épidémie, les habitants de Penne s’engagèrent à reconstruire l’église de Notre-Dame de Peyragude et à s’y rendre en procession le 15 août de chaque année.

À Penne, la Révolution permet une évolution économique et sociale tout à la faveur du peuple et de la bourgeoisie.

Avant 1806, Penne absorbe pas moins de treize communes éphémères : Allemans, Ladignac, Laval, Magnac, Mondoulens, Port-de-Penne, Sainte-Foy, Saint-Léger, Saint-Marcel, Saint-Martin, Saint-Sylvestre-sur-Lot, Tremons et Trentels[26]. En 1839, l'ancienne commune de Trentels reprend son indépendance et élargit son territoire en récupérant ceux de Ladignac et Laval[26]. En 1852, Saint-Sylvestre-sur-Lot redevient à son tour indépendante[26].

À l’aube du XIXe siècle, la commune de Penne compte environ 4 000 habitants. Ce n'est qu'en 1919 que la commune prend le nom de Penne-d'Agenais[26].

À la fin des années 1970, après un siècle d'exode rural et de vieillissement, Penne-d’Agenais semblait vouée au dépeuplement voire à une mort lente. Une opération de sauvetage est lancée en 1979 sous la conduite d'un petit groupe de passionnés : le maire, Marcel Garrouste, historien de formation ; un architecte-urbaniste, Bernard Kaleski, soucieux d'intégrer l'art contemporain à l'environnement traditionnel[27] ; un entrepreneur du bâtiment qui se voue au patrimoine local ; et l'architecte des bâtiments de France du département. Ils obtiennent un soutien d'EDF, qui fait de cette commune une expérience pilote d'enterrement des câbles électriques, et créent avec des habitants une association de sauvegarde. Les maisons du bourg, nettoyées des couches de ciment gris qui les voilaient depuis un demi-siècle, révèlent des éléments architecturaux typiques de la construction médiévale et Renaissance du Sud-Ouest : arcades sarrazines, mélange harmonieux de briques plates et de calcaire, etc. Progressivement restauré, dans les années 1980 Penne-d’Agenais reprend une nouvelle vie et, sans perdre la population qui lui restait, séduit et attire des artistes, des artisans, des restaurateurs, des amateurs de patrimoine et de mode de vie convivial, qui parfois y élisent domicile et y créent des activités[28]. Le village vivra ensuite sur cet acquis, sans continuer à nourrir la dynamique de mise en valeur du patrimoine[29], mais reste attractif pour un tourisme de festivaliers et de visiteurs.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Penne-d'Agenais Blason
D'azur aux trois coquilles rangées en pointe, surmontées à dextre de deux clefs passées en sautoir et à senestre d'un château de trois tours, le tout d'or[30].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix-neuf[31],[32].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Villeneuve-sur-Lot de la communauté de communes Fumel Vallée du Lot et du canton du Pays de Serres (avant le redécoupage départemental de 2014, Caussade était le chef-lieu de l'ex-canton de Penne-d'Agenais) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes de Penne-d'Agenais.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1867 1870 Louis de Neymet    
mars 1971 mars 1983 Marcel Garrouste[33] PS Directeur d'hôpital
Conseiller général (1976-1982)
Député de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne (1978-1986)
mars 1983 septembre 2004 Gisèle Graf MRG puis PRG  
septembre 2004 mars 2008 Patrick Fabre PRG  
mars 2008
(réélu en mai 2020[34])
En cours Arnaud Devilliers DVD puis UDI
puis LREM[35]
Cadre supérieur, conseiller départemental depuis 2021

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2018, la commune comptait 2 338 habitants[Note 7], en augmentation de 0,13 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 1645 0546 2396 1726 0056 1254 6054 5554 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9863 0082 8382 7322 5202 6552 6312 5172 535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5322 5472 4132 0652 0381 9712 0142 0882 030
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 0012 0991 9572 1672 3942 3302 4152 3722 352
2018 - - - - - - - -
2 338--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 23 27 27 26 23 23 23 25
Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319
  • Le recensement de 1826, qui ne serait qu’une réactualisation de celui de 1821, n’a pas été retenu.
  • Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l’année 1872.
  • Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n’a donné lieu à aucune publication officielle.

Le maximum démographique a été atteint en 1793 avec 7 164 habitants. Le minimum fut atteint en 1975 avec 1 957 habitants. En 2006, la population était de 2 415 habitants.[réf. souhaitée]

Économie[modifier | modifier le code]

Principales activités économiques : pruneaux, tourisme, artisanat d’art, commerces de proximité.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Penne-d'Agenais possède une gendarmerie, un bureau de poste, une perception du trésor public, un office du tourisme, un hôpital Local,

Enseignement[modifier | modifier le code]

Penne-d'Agenais fait partie de l'académie de Bordeaux.

L'éducation est assurée sur la commune de Penne-d'Agenais par une halte-garderie municipale, une école maternelle du port, une école élémentaires jean Moulin, et un collège Damira Asperti.

Culture[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale

Manifestations[modifier | modifier le code]

Fête de la Tourtière, fête du Port, feu d’artifice et bal populaire du 15-Août, festival d’Art Contemporain (Penne'Art, Paperolles), fête des pitchounes, journées des Métiers d’Art artisanat d’art, rencontres botaniques, festival de musique en Pays de Serres, échoppes en fête,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Aviron, badminton, basketball, chasse, club nautique, football, judo, karaté, musculation, parapente, tennis de table,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communesFumel Vallée du Lot[43].

Sur la commune, il existe une déchèterie située sur la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs monuments à découvrir à Penne-d'Agenais :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 11 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 11 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Sainte-Livrade-sur-Lot - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 11 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Penne-d'Agenais et Sainte-Livrade-sur-Lot », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Sainte-Livrade-sur-Lot - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en sainte-livrade-sur-lot).
  12. « Orthodromie entre Penne-d'Agenais et Estillac », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  13. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  14. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  15. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  19. « Unité urbaine 2020 de Villeneuve-sur-Lot », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 29 mars 2021).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  25. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Errance, coll. « Hespérides », , 440 p. (ISBN 2-87772-237-6).
  26. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « Des territoires et des hommes - Le blog de V.Dugré », sur Blogspot.fr (consulté le 1er juillet 2020).
  28. Bernard Kaleski et Erwan Poënces, Urbanisme et volupté - La France pavillonnaire enchaînée, Apogée, 2012, p. 32-41, 112-115.
  29. « Penne-d'Agenais : polémiques autour de l'église de Noaillac », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine (consulté le 1er juillet 2020).
  30. Armorial de France
  31. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  32. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 1er juillet 2020).
  33. Marcel Garrouste, de la politique à l'Histoire [1], sur le site de ladepeche.fr
  34. « Deux démissions parmi les conseillers d'opposition », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 24.
  35. Arnaud Devilliers, le maire de Penne, rejoint La République en marche
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