Merville (Haute-Garonne)

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Merville
La façade du château de Merville
La façade du château de Merville
Blason de Merville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Léguevin
Intercommunalité Communauté de communes Save Garonne Coteaux de Cadours
Maire
Mandat
Chantal Aygat
2014-2020
Code postal 31330
Code commune 31341
Démographie
Gentilé Mervillois
Population
municipale
5 112 hab. (2014en augmentation de 8.7 % par rapport à 2009)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 21″ nord, 1° 17′ 54″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 179 m
Superficie 30,68 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune

Merville est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mervillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à 21 km au nord-ouest de Toulouse dans le pays de Rivière-Verdun en Pays Tolosan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Merville
Larra Grenade Grenade
et Saint-Jory en rive droite de la Garonne
Montaigut-sur-Save Merville Saint-Jory en rive droite de la Garonne
Daux Aussonne Gagnac-sur-Garonne en rive droite de la Garonne
et Seilh

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 068 hectares ; son altitude varie de 105 à 179 mètres[1].

Elle se trouve sur un plateau entre la Save et la Garonne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Save qui forme une frontière naturelle avec la commune de Larra dans sa partie ouest nord-ouest par la Garonne qui forme aussi une barrière naturelle dans sa partie est nord-est.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous les formes Homerville en 1397[2], Omerville, puis Merville, par aphérèse.

Nom mérovingien ou carolingien en -ville au sens ancien de « domaine rural » et précédé comme c'est le plus souvent le cas d'un nom de personne germanique : Otmerius selon E. Nègre[3].

Homonymie fortuite avec les autres Merville, qui sont composés d'un autre nom de personne germanique.

Les origines de Merville et le Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

D'origine vraisemblablement gallo-romaine[réf. nécessaire], le village de Merville était à l'origine divisé en trois communautés :

  • la vaste communauté de Mayras, située sur le plateau, dont le Fort dominait toute la vallée de la Save. De nombreuses poteries d'origines gallo-romaines refont surface dès que l'on laboure ces champs. Un sarcophage wisigoth et d'autres vestiges de haut Moyen Âge ont même été retrouvés dans cette zone. Une église, dont nous ne savons rien, se trouvait autrefois à cet endroit ;
  • la communauté d'Homerville, qui se situe un peu plus au sud que le centre actuel du village, où devait se trouver la villa d'Otmerius (maison, bâtiments, terres, biens du propriétaire). C'est là que se trouvait la première église du village, dédiée à saint Saturnin ;
  • la communauté de Fourclens, dans la direction d'Aussonne, où se trouvait autrefois une église, dédié à san Salvadour. De ce point du plateau, on domine toute la vallée de la Garonne.

Pendant le Moyen Âge, ces trois communautés se seraient rapprochées pour former une communauté unique, celle de Merville.

L'abbaye de Notre-Dame-de-la-Capelle[modifier | modifier le code]

La présence de nombreuses églises à Merville, ainsi que la présence de l'abbaye de Notre-Dame-de-la-Capelle, témoignent de l'importance des institutions religieuses à Merville.

En 1143, Bertrand Jourdain de l'Isle fit don de ses terrains, situés au bord de la Garonne à Merville, à l'ordre des chanoines réguliers de Prémontrés pour qu'ils y fondent un monastère. La communauté religieuse était riche et prospère : elle vivait d'agriculture, de viticulture, de location de terres dans un endroit calme et apaisant, où saint Dominique se rendit souvent. La communauté dut affronter le catharisme.

En 1570, le monastère fut complètement détruit et brulé par le sire de Montgomery et les moines furent tués. Certains moines, qui échappèrent à l'assaut, redonnèrent un nouvel essor à l'abbaye au début du XVIIe siècle. En 1791, après la Révolution, la loi interdit les vœux monastiques et c'est la fin de l'abbaye de la Capelle. Ses biens furent revendus. Aujourd'hui, le puits du Moyen Âge et la chapelle saint Dominique rappellent l'histoire de l'abbaye.

Le Moyen Âge à Merville[modifier | modifier le code]

Le toponyme de Merville apparait pour la première fois dans le Saisimentum comitatus tholosani, texte qui sanctionne le passage du comté de Toulouse, sous l'autorité du roi de France, en 1271.

La documentation concernant le premier village médiéval est très rare. Il se situait plus au sud de l'actuel village, autour d'une église, dédié à saint Saturnin, et de son cimetière, qui se trouvait dans l'actuel bois de Bayler. La population s'était installée tout autour de ce centre religieux.

En 1359, pendant la guerre de Cent Ans, le village fut détruit par les anglais, qui tentaient d'envahir Toulouse. Devant les ruines du village encore fumantes, on prit la décision de le reconstruire entièrement plus au nord.

Pour dominer la vallée de la Garonne, le nouveau village, entouré d'un profond fossé et d'une large muraille, fut construit au sommet du plateau, à l'emplacement actuel du château. On construisit une nouvelle église en 1370 dans le Fort, dédiée comme la précédente à saint Saturnin. L'ancienne église, qui avait résisté aux assauts anglais, fut démolie.

Il y avait à l'intérieur du Fort, une cinquantaine de maisons de propriétaires différents, quatre rues (La grande rue, la rue de l'église, la rue du Four et la rue traversière), le four, la forge, une place avec un puits au milieu et deux châteaux seigneuriaux (maisons fortifiées). La population s'installa tout autour de ce Fort.

Plusieurs familles seigneuriales se succèderont à Merville : celle de Jourdain de l'Isle, celle de Pérusse des Cars, de Chalvet-Rochemonteix, de La Fîte-Pelleport et de Villèle[4],[5].

Les grandes reconstructions du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le marquis Henri-Auguste de Chalvet-Rochemonteix acquiert en 1734 la seigneurie de Merville. Un peu à l'étroit dans le château de ses ancêtres, et enclin à une ambition démesurée, il récupère des terrains du Fort, fait des échanges, achète des maisons. Il réussit à acquérir la totalité de l'enceinte fortifiée, qu'il rasera pour construire un château.

Il bouleverse complètement l'aspect du village, détruisant entièrement toute trace de l'ancien village. Il ne conservera que l'église du fort, qui brulera accidentellement en 1807. Les constructions du château ont lieu de 1743 à 1759. Plus tard, un parc de buis est construit pour agrémenter le bâtiment avec un labyrinthe. Il est aujourd'hui encore debout, classé Monument historique du pur XVIIIe.

La construction de l'église actuelle, dédiée à saint Saturnin, fut commencée en 1825. Cinq ans plus tard, on inaugurait la nouvelle église[6],[7],[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Merville

Son blasonnement est : D'azur à la mer d'argent, sur laquelle est bâtie une ville de gueules, maçonnée de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 000 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[9],[10].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes Save Garonne Coteaux de Cadours et du canton de Léguevin (avant le redécoupage départemental de 2014, Merville faisait partie de l'ex-canton de Grenade) et avant le 1er janvier 2017 de la communauté de communes de Save et Garonne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les Mervillois sont assez fidèles à leur administration communale : en 224 ans, seulement 18 maires se sont succédé, soit une moyenne de 12,4 ans par mandat.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Chantal Aygat DVG Retraitée Fonction publique
novembre 2011 2014 Bernard Tagnères PS Cadre Airbus
juin 1995 septembre 2011[11] Fernand Bentanax PS  
mars 1983 juin 1995 Robert de Beaumont    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 112 habitants, en augmentation de 8,7 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 125 776 991 1 106 1 117 1 215 1 198 1 287 1 237
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 282 1 285 1 241 1 190 1 181 1 213 1 134 1 136 1 081
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 070 1 047 995 865 873 867 873 872 949
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
914 1 053 1 365 1 929 2 289 2 796 3 707 4 864 5 112
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[17] 1975[17] 1982[17] 1990[17] 1999[17] 2006[18] 2009[19] 2013[20]
Rang de la commune dans le département 63 66 58 58 57 49 44 46
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Merville[modifier | modifier le code]

Château du XVIIIe siècle, classé au titre des monuments historiques. Labyrinthe XVIIIe siècle classé Parcs et Jardins Remarquables.

Église Saint-Saturnin[modifier | modifier le code]

La première pierre de l’église de Merville fut posée en 1825 et l’église fut inaugurée en 1830. Elle a remplacé l’ancienne église située dans la cour du château et détruite par un incendie en 1807. Elle est placée sous la protection de Saint Saturnin ou Sernin, évêque de Toulouse martyrisé en 250. L’église, de style néo-classique, présente une façade de brique foraine ornée d’un fronton triangulaire et coiffée d’un clocher-mur percé de trois baies. Le blason aux armes des Montlezun-Saint-Lary, daté 1705-1741, provient de l’Abbaye Notre-Dame de la Capelle, située en bord de Garonne, qui disparut à la Révolution. La nef unique de l’église est encadrée par quatre chapelles et elle présente un chevet plat. Son décor peint fut réalisé en 1840 par les Pedoya, une famille d’artistes d’origine italienne. Il est composé de trompe-l’œil et de grisailles, notamment la rosace placée au-dessus de l’autel. Au sommet des murs sont représentés douze médaillons avec Saint-Pierre et Saint-Paul, six apôtres et les quatre évangélistes. Le chœur est encadré de stalles de bois sculptées et il est fermé par une grille de communion. Le maître-autel, fait de marbres précieux, est surmonté d’une descente de croix.

Pigeonniers[modifier | modifier le code]

De nombreux pigeonniers furent construits à Merville, ils présentent une grande variété architecturale. Disparu aujourd'hui, l’élevage des pigeons était autrefois une source de revenus, grâce à la chair très fine du pigeon et grâce à la colombine, fiente du pigeon, utilisée comme engrais. Le type de pigeonnier le plus répandu a une toiture d’une seule pente, interrompue par un ressaut, où se trouvent les trous d’envol percés dans une planche de bois. Son profil caractéristique lui a valu le surnom de pied-de- mulet. À l’intérieur, les murs étaient tapissés de nids, appelés boulins, fabriqués en osier ou en briquettes. Un pigeonnier de dimension moyenne contenait 80 à 100 boulins. Beaucoup de soin était donné à ces constructions car elles affichaient aussi l’aisance financière de leur propriétaire. C’est le cas de l’ancien pigeonnier du Château de Merville visible depuis la rue du 8 mai 1945[21].

Le Ramier de Bigorre[modifier | modifier le code]

Situé dans un méandre de la Garonne, la Ramier de Bigorre est un espace naturel protégé d’environ 70 hectares, abritant une faune et une flore riche et variée. Ce milieu préservé où la forêt est l’élément essentiel du site, regorge d’une végétation luxuriante. Il n’est pas rare d’apercevoir des hérons, des écureuils ou encore des milans noirs s’accommodant à cet endroit paisible avec une grande facilité. Le site est géré par l’association Nature Midi-Pyrénées qui a aménagé le site avec un chemin balisé et des panneaux d’information.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Merville fait partie de l'académie de Toulouse.

Groupe scolaire Georges Brassens école maternelle et l'école élémentaire.

Culture[modifier | modifier le code]

Amalgam (Association Danse Respect et citoyenneté), foyer rural de Merville (Association multi disciplinaire: danses Modern Jazz, Zumba, Salsa, Gymnastique Douce, tonique, remise en forme, baby-gym, cirque, yoga, aéro combat, théâtre, dessin, poterie, scrapbooking, scrabble, jeux de société, etc.)

Activités sportives[modifier | modifier le code]

FC Merville club de football,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de Save et Garonne[22].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Douais, La coutume de Merville (1307, 1317, 1320, 1336, 1352, 1355, 1359), Toulouse, E. Privat, Paris, L. Larose et Forcel, 1891, extrait de Nouvelle revue historique de droit français et étranger", septembre-octobre 1891
  • Célestin Douais, Les manuscrits du château de Merville : notices, extraits et fac-similés, Paris, A. Picard, Toulouse, E. Privat, 1890 — Publié aussi dans les Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, 1890, vol.2, n°2-5, pp. 36-64
  • Abbé Henri-Dominique Larrondo, Une commune rurale avant la Révolution ou Histoire de la baronnie de Merville, pays de Guyenne, sénéchaussée et diocèse de Toulouse, Toulouse : É. Privat , 1891, XI-552 p., fig. et errata. → à lire dans Gallica
  • Abbé Henri-Dominique Larrondo, Monographie de la commune de Merville (Haute-Garonne), dans Monographies de communes, concours ouvert en 1897 par la Société des agriculteurs de France, Paris & Lille : J. Lefort - A. Taffin-Lefort, successeur, 1898, pp.51-174
  • Abbé Jean Dancausse, Nouvelle histoire de Merville

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz 1991. Vol. II. p. 959.
  3. Op. cité.
  4. Abbé Larrondo, Histoire de la Baronnie de Merville, Le livre d’histoire-Lorisse, 2003, 557 p. (ISBN 2-84373-273-5)
  5. Abbé Jean Dancausse, Nouvelle histoire de Merville, d’après l’Histoire de la Baronnie de Merville de l’Abbé Larrondo.
  6. Seilhan, Monographie de Merville, 1886
  7. Association Cent Ans de Vie à Merville, Cent Ans de Vie à Merville, Éditions du Paradis, 2003.
  8. Jean-Louis Frapech, Patrice Lagorce, Le Pays de Save et Garonne, collection Mémoire en Images, Éditions Alan Sutton, 2007, 128 p. (ISBN 978-2-84910-722-5)
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031341.html.
  11. http://www.ladepeche.fr/article/2011/09/08/1161982-merville-l-emotion-apres-la-mort-du-maire-fernand-bentanax.html
  12. Jumelage
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  18. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  21. Lucien Michel, Pigeonniers en Midi-Pyrénées, Éditions Massin, 2008, 158p. (ISBN 978-2-7072-0557-5)
  22. http://www.larra.fr/mairie%20a%20votre%20service_collecte%20des%20dechets.htm