Pibrac

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Pibrac
Pibrac
Vue aérienne de Pibrac (2010)
Blason de Pibrac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Camille Pouponneau
2020-2026
Code postal 31820
Code commune 31417
Démographie
Gentilé Pibracaises, Pibracais
Population
municipale
8 578 hab. (2019 en augmentation de 3,95 % par rapport à 2013)
Densité 332 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 03″ nord, 1° 17′ 08″ est
Altitude Min. 145 m
Max. 237 m
Superficie 25,86 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Toulouse-7
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Pibrac
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Pibrac
Liens
Site web Site officiel

Pibrac est une commune française située dans le nord du département de la Haute-Garonne (31), en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays toulousain, qui s’étend autour de Toulouse le long de la vallée de la Garonne, bordé à l’ouest par les coteaux du Savès, à l’est par ceux du Lauragais et au sud par ceux de la vallée de l’ Ariège et du Volvestre. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Aussonnelle, le Courbet, le ruisseau du Panariol, le ruisseau du Rouchet et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Pibrac est une commune urbaine qui compte 8 578 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération toulousaine et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Pibracais ou Pibracaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux batiments protégés au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1932 puis classé en 1947, et l'église Sainte-Marie-Madeleine, inscrite en 1946.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pibrac se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 13 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[2] : Brax (3,7 km), Colomiers (4,1 km), Léguevin (4,6 km), La Salvetat-Saint-Gilles (4,7 km), Cornebarrieu (4,9 km), Plaisance-du-Touch (5,8 km), Tournefeuille (6,0 km), Mondonville (6,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Pibrac fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[3].

Pibrac est limitrophe de dix autres communes dont plusieurs communes par un quinquepoint.

Carte de la commune de Pibrac et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 586 hectares ; son altitude varie de 145 à 237 mètres[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par l'Aussonnelle, le Courbet, le ruisseau du Panariol, le ruisseau du Rouchet, le ruisseau de la Chauge et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 25 km de longueur totale[7],[Carte 1].

L'Aussonnelle, d'une longueur totale de 42,4 km, prend sa source dans la commune de Saint-Thomas et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Seilh, après avoir traversé 12 communes[8].

Le Courbet, d'une longueur totale de 10,1 km, prend sa source dans la commune de Léguevin et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans L'Aussonnelle à Colomiers, après avoir traversé 4 communes[9].

Le ruisseau du Panariol, d'une longueur totale de 14,24 km, prend sa source dans la commune de Lasserre-Pradère et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aussonnelle à Aussonne, après avoir traversé 4 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 702 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Toulouse-Blagnac », sur la commune de Blagnac, mise en service en 1947[16] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[18], à 13,8 °C pour 1981-2010[19], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[21] : le « cours de l'Aussonnelle et rives » (76 ha), couvrant 12 communes du département[22] et la « forêt de Bouconne » (2 868 ha), couvrant 10 communes dont neuf dans la Haute-Garonne et une dans le Gers[23] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[21] : les « terrasses de Bouconne et du Courbet » (2 088 ha), couvrant 5 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pibrac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[25],[I 2],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[I 3] et 1 035 280 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,7 %), forêts (28,9 %), zones urbanisées (18,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), prairies (2,3 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 124.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune compte une gare du réseau SNCF sur son territoire, la gare de Pibrac, desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, L'Isle-Jourdain et Auch.

Pibrac est desservie par la ligne 32 du réseau Tisséo, permettant de rejoindre la gare de Colomiers et la gare des Ramassiers, pour ensuite atteindre Toulouse par la ligne C. La commune est également desservie par la ligne 935 du réseau liO, reliant Toulouse à Auch.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce nom vient probablement de *Piperacum, du latin piper, "poivre", pebre en occitan, employé pour désigner un lieu où habitait un homme au caractère caustique et pour cette raison surnommé Piper[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

On sait qu'au début du XIIe siècle, il existe un castrum entre les cours d'eau du Courbet et de l'Aussonnelle, sur un promontoire. La motte fortifiée et ses alentours composés de lieux d'habitations dont celle du seigneur constitue le village de Pibrac. Le premier seigneur connu se nomme Pierre de Pibrac. Le territoire est sous l'influence des seigneurs de L'Isle-Jourdain et des chevaliers de l'ordre des Hospitaliers.

Pibrac est notamment la ville d'origine de Guy Du Faur de Pibrac au XVIe siècle, et de Germaine Cousin, une bergère, devenue, après sa canonisation, sainte Germaine. Son corps a été retrouvé en 1664, presque intact. Au départ, c'est un culte populaire qui se développe mais en 1854, elle est béatifiée par l'Église. Elle y est enterrée et une basilique, de style romano-byzantin, qui lui est dédiée, a été édifiée dans les années 1900.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pibrac

Son blasonnement est : Palé de sable et d'or de quatre pièces.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne de Toulouse Métropole et du Canton de Toulouse-7 (avant le redécoupage départemental de 2014, Pibrac faisait partie de l'ex-canton de Léguevin).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1971 Jean Béziat MRG  
1971 1995 Henri Courtines RPR Chef des services régionaux de l'Office National Interprofessionnel des Céréales[29]
1995 2014 Robert Bon PS Retraité d'Airbus[30]
2014 2015 David Saint-Mellion PS Professeur agrégé d'informatique
Adjoint au maire de Pibrac (1995-2014)[31]
2015 2020 Bruno Costes LR Docteur en chimie
Président de la Commission Voirie de Toulouse Métropole
Directeur chargé de l’Environnement et des Affaires publiques d'Airbus
Président du Comité d’Orientation Stratégique Environnement et Responsabilité Sociétale du groupe AFNOR[32]
2020 En cours Camille Pouponneau PS Conseillère départementale de Haute-Garonne (Toulouse-7) jusqu'en 2021
Présidente de l'association pour le logement des jeunes en Occitanie[33]
Présidente de la Commission Economie, innovation et emploi de Toulouse Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[34],[35].

Le maire est entouré de 8 adjoints et de 20 conseillers municipaux.

Depuis les élections municipales de 2020, sa composition est la suivante :

Mandat 2020-2026[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37]. En 2019, la commune comptait 8 578 habitants[Note 9], en augmentation de 3,95 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567613715668747790757893834
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
880914974931914926998998947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
886769750726784688771829959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0361 5182 2914 2455 8797 4407 7137 7558 272
2017 2019 - - - - - - -
8 4598 578-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[40] 1975[40] 1982[40] 1990[40] 1999[40] 2006[41] 2009[42] 2013[43]
Rang de la commune dans le département 44 36 23 19 19 22 23 25
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Classée au titre des monuments historiques[44], les restes de Sainte-Germaine y sont conservés dans une châsse.
Le retable, les 6 statues, et les bas-relief (lambris) en bois : peint, et doré, du XVIIIe siècle, sont classés depuis 1968[45]
L'autel, le tabernacle, le crucifix, et les deux statue en marbre sont classés depuis 1968[46]
L'orgue de tribune est doublement classé au titre des monuments historiques[47]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 3 470 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 9 014 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 29 610 [I 8] (23 140  dans le département[I 9]). 71 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (55,3 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 4,4 % 5,3 % 6,2 %
Département[I 11] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 5 326 personnes, parmi lesquelles on compte 75,9 % d'actifs (69,6 % ayant un emploi et 6,2 % de chômeurs) et 24,1 % d'inactifs[Note 12],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 13]. Elle compte 1 538 emplois en 2018, contre 1 397 en 2013 et 1 300 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 768, soit un indicateur de concentration d'emploi de 40,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,7 %[I 14].

Sur ces 3 768 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 646 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 85,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,7 % les transports en commun, 7,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

566 établissements[Note 13] sont implantés à Pibrac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 566 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
30 5,3 % (5,7 %)
Construction 59 10,4 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
91 16,1 % (25,9 %)
Information et communication 21 3,7 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 16 2,8 % (3,8 %)
Activités immobilières 27 4,8 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
121 21,4 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
139 24,6 % (16,6 %)
Autres activités de services 62 11 % (7,9 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,6 % du nombre total d'établissements de la commune (139 sur les 566 entreprises implantées à Pibrac), contre 16,6 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[49] :

  • La Bouconne SARL, hébergement médicalisé pour personnes âgées (3 190 k€)
  • Sud Marche Groupe - SMG, commerce de gros (commerce interentreprises) de fruits et légumes (2 285 k€)
  • Garage Ponsin, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (1 128 k€)
  • H&B Habitat Construire Autrement, construction de maisons individuelles (1 102 k€)
  • Chic Planet'voyages, activités des agences de voyage (726 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les « Coteaux du Gers », une petite région agricole occupant une partie nord-ouest du département de la Haute-Garonne, caractérisée par une succession de coteaux peu accidentés, les surfaces cultivées étant entièrement dévolues aux grandes cultures[50]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 33 22 18 18
SAU[Note 16] (ha) 913 909 1 352 1 606

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 22 en 2000 puis à 18 en 2010[52] et enfin à 18 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 45 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[53],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 913 ha en 1988 à 1 606 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 28 à 89 ha[52].

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe Scolaire Maurice Fonvieille

À Pibrac, se trouvent deux écoles maternelles, deux écoles élémentaires, un collège ainsi qu'un lycée d'enseignement général et technologique. Il existe également un groupe scolaire et un collège privés sous contrat.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville comprend en 2014, 12 médecins généralistes, 3 pharmacies et 1 cabinet d'infirmerie libérale.

Culture[modifier | modifier le code]

Théâtre musical de Pibrac

Sports[modifier | modifier le code]

Patinodrome ou se déroule la première étape du Trophée des 3 Pistes, systématiquement le samedi de Pâques (compétition internationale de patinage à roulettes de vitesse). Trentième édition en 2016[54].

Pibrac accueille différentes associations sportives, telles que la MJC, des clubs d'arts martiaux (judo, karaté et aïkido), hippique (Club hippique de Pibrac (FFE), initialement appelé club hippique de Toulouse), cycliste[55]... La ville compte également son club de football, l'Union Sportive Pibracaise (U.S Pibrac), fondé le . Au cours d'une saison sportive, l'US PIBRAC organise plusieurs tournois. Il s'agit notamment du tournoi de Pâques, du tournoi féminin en septembre, et du tournoi Interpro au mois de juin. Des équipes venant de diverses régions françaises ou de villes européennes sont généralement présentes durant ces tournois.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fin septembre : repas de quartier rue du Cramail organisé par Pibrac + (association de quartier).
  • Juin : pèlerinage de sainte Germaine.
  • Tournoi international de football Gérard Sedjal.
  • 2ème week-end d'octobre: La Mekanik du rire, un festival de rue autour du Rire et du Partage[56].
  • Novembre: Pyrénicimes, festival sur la montagne.
  • Décembre : marché de Noël organisé par la communauté allemande.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la métropole de Toulouse Métropole[57].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[51].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Pibrac » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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