Pibrac

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Pibrac
Vue aérienne de Pibrac (2010)
Vue aérienne de Pibrac (2010)
Blason de Pibrac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Toulouse-7
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Bruno Costes
2015-2020
Code postal 31820
Code commune 31417
Démographie
Gentilé Pibracaises, Pibracais
Population
municipale
8 226 hab. (2014en augmentation de 2.89 % par rapport à 2009)
Densité 318 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 03″ nord, 1° 17′ 08″ est
Altitude Min. 145 m – Max. 237 m
Superficie 25,86 km2
Localisation

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Pibrac
Liens
Site web Site officiel

Pibrac est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Pibracaises, Pibracais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pibrac dans Toulouse métropole
Pibrac
Localisation de Toulouse métropole dans la Haute-Garonne
Voir l’image vierge
Pibrac dans Toulouse métropole

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain à 15 km à l'ouest de Toulouse. Une partie de la forêt de Bouconne est située sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pibrac
Lévignac Montaigut-sur-Save,
Mondonville
Cornebarrieu
Lasserre Pibrac Colomiers
Brax Léguevin Plaisance-du-Touch

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 586 hectares ; son altitude varie de 145 à 237 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Aussonnelle et ses deux affluents le Ruisseau du Gajea et le Courbet qui conflue sur la commune.

Transport[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 124 les transports en commun de Toulouse voir la liste des lignes de bus de Toulouse et par la ligne SNCF (ligne Toulouse - Auch), gare de Pibrac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce nom vient probablement de *Piperacum, du latin piper, "poivre", pebre en occitan, employé pour désigner un lieu où habitait un homme au caractère caustique et pour cette raison surnommé Piper[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

On sait qu'au début du XIIe siècle, il existe un castrum entre les cours d'eau du Courbet et de l'Aussonnelle, sur un promontoire. La motte fortifiée et ses alentours composés de lieux d'habitations dont celle du seigneur constitue le village de Pibrac. Le premier seigneur connu se nomme Pierre de Pibrac. Le territoire est sous l'influence des seigneurs de L'Isle-Jourdain et des chevaliers de l'ordre des Hospitaliers.

Pibrac est notamment la ville d'origine de Guy Du Faur de Pibrac au XVIe siècle, et de Germaine Cousin, une bergère, devenue, après sa canonisation, sainte Germaine. Son corps a été retrouvé en 1664, presque intact. Au départ, c'est un culte populaire qui se développe mais en 1854, elle est béatifiée par l'Église. Elle y est enterrée et une basilique, de style romano-byzantin, qui lui est dédiée, a été édifiée dans les années 1900.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pibrac

Son blasonnement est : Palé de sable et d'or de quatre pièces.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne de Toulouse Métropole et du Canton de Toulouse-7 (avant le redécoupage départemental de 2014, Pibrac faisait partie de l'ex-canton de Léguevin).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1971 Jean Béziat MRG Maire
1971 1995 Henri Courtines RPR Maire
1995 2014 Robert Bon PS Maire
2014 2015 David Saint-Mellion PS Maire
2015 En cours Bruno Costes LR Cadre supérieur
Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 226 habitants, en augmentation de 2,89 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567 613 715 668 747 790 757 893 834
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
880 914 974 931 914 926 998 998 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
886 769 750 726 784 688 771 829 959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 036 1 518 2 291 4 245 5 879 7 440 7 755 8 272 8 226
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[7] 1975[7] 1982[7] 1990[7] 1999[7] 2006[8] 2009[9] 2013[10]
Rang de la commune dans le département 44 36 23 19 19 22 23 25
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Classée au titre des monuments historiques[11], les restes de Sainte-Germaine y sont conservés dans une châsse.
Le retable, les 6 statues, et les bas-relief (lambris) en bois : peint, et doré, du XVIIIe siècle, sont classés depuis 1968[12]
L'autel, le tabernacle, le crucifix, et les deux statue en marbre sont classés depuis 1968[13]
L'orgue de tribune est doublement classé au titre des monuments historiques [14]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe Scolaire Maurice Fonvieille

À Pibrac, se trouvent deux écoles maternelles, deux écoles élémentaires ainsi que le collège. Il existe également un groupe scolaire et un collège privés sous contrat.

Pour le lycée, les élèves doivent se rendre sur la commune voisine de Colomiers afin de suivre les cours du lycée international Victor Hugo.

La construction d'un lycée public sur la commune est prévue pour 2017[17].

  • Groupes scolaires du Bois de la Barthe et Maurice Fonvieille.
  • Groupe scolaire et collège Privé Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.
  • Collège du Bois de la Barthe.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville comprend en 2014, 12 médecins généralistes, 3 pharmacies et 1 cabinet d'infirmerie libérale.

Culture[modifier | modifier le code]

Théâtre musical de Pibrac

Sports[modifier | modifier le code]

Patinodrome ou se déroule la première étape du Trophée des 3 Pistes, systématiquement le samedi de Pâques (compétition internationale de patinage à roulettes de vitesse). Trentième édition en 2016[18].

Pibrac accueille différentes associations sportives, telles que la MJC, des clubs d'arts martiaux (judo, karaté et aïkido), hippique, cycliste[19]... La ville compte également son club de football, l'Union Sportive Pibracaise (U.S Pibrac), fondé le 14 février 1930. Au cours d'une saison sportive, l'US PIBRAC organise plusieurs tournois. Il s'agit notamment du tournoi de Pâques, du tournoi féminin en septembre, et du tournoi Interpro au mois de juin. Des équipes venant de diverses régions françaises ou de villes européennes sont généralement présentes durant ces tournois.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fin mai-début juin : repas de quartier rue du Cramail organisé par Pibrac + (association de quartier).
  • Juin : pèlerinage de sainte Germaine.
  • Tournoi international de football Gérard Sedjal.
  • Novembre: Pyrénicimes, festival sur la montagne.
  • Décembre : marché de Noël organisé par la communauté allemande.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la métropole de Toulouse Métropole[20].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. D'après Jacques Astor : Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, Éd. du Beffroi, 2002, p. 939.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. Mérimée PA00094419
  12. Palissy PM31000476
  13. Palissy PM31000477
  14. Palissy PM31001472 et Palissy PM31001478
  15. Grand dictionnaire historique de Moréri - Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables… de Chaix d'Est-Ange - Armorial général et nobiliaire français, de Hubert Lamant - Paul Gache, historien du Gâtinais et du Giennois - Cercle historique de Boismorand (Loiret)
  16. [lire en ligne]
  17. Midi-Pyrénée Info N⁰57 page 8
  18. http://www.3pistes.com/
  19. http://www.pibrac.com/annuaire_accueil.asp?type=1&activite=2
  20. http://www.toulouse-metropole.fr/missions/dechets-proprete