Roger Waters

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Roger Waters
Roger Waters, May 18 2008.jpg
Biographie
Naissance
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
George Roger WatersVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Cambridgeshire High School for Boys (en)
Université de WestminsterVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Mère
Mary D. Whyte (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Judith Trim (en) (de à )
Carolyne Christie (en) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Harry Waters
India Waters (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Blackhill Enterprises (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Tessiture
Instruments
Labels
Représenté par
Mark Fenwick (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Genres artistiques
Site web
Discographie
Discographie de Roger Waters (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enregistrement vocal

Roger Waters /ˈɹɒd͡ʒə ˈwɔːtəz/[1], né George Roger Waters le à Great Bookham (Surrey), est un musicien et auteur-compositeur-interprète britannique, membre fondateur et bassiste du groupe Pink Floyd.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Roger Waters naît à Great Bookham le 6 septembre 1943, dans le Surrey. Son père, Eric Fletcher Waters, participe aux combats de la Seconde Guerre mondiale et est tué à Anzio, en 1944, au cours de l'Opération Shingle. Le traumatisme lié à la mort de son père marquera durablement ses compositions, en particulier sur les albums The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992).

Roger Waters vit ensuite seul avec sa mère et ses deux frères aînés. C'est au lycée de Cambridge qu'il fait la connaissance de Syd Barrett et Nick Mason. En 1964, il fonde un premier groupe avec Richard Wright, Nick Mason, Clive Metcalfe, Juliette Gale (future madame Wright) et Keith Noble, les « Sigma 6 » qui s'appelleront aussi, suivant l'humeur ou l'inspiration du moment, « The Abdabs » ou « The Tea Set ». Metcalfe et Noble quittent le groupe en 1965 et sont remplacés par Bob Klose et Syd Barrett. Waters, qui tenait jusqu'alors la guitare, devient bassiste. Finalement, the Tea Set se réduit à cinq membres, Barrett, Klose, Mason, Waters et Wright, puis à quatre après le départ de Klose. Ils adoptent le nom « The Pink Floyd Sound » (en référence à Pink Anderson et Floyd Council, deux musiciens de blues américain) sur une idée de Barrett. Puis après le départ de Barrett, David Gilmour prend la relève et le groupe évolue, d'abord à tendance psychédélique, il devient plus expérimental et progressif.

Avec Pink Floyd[modifier | modifier le code]

Ils sont considérés à leur début comme un groupe plutôt expérimental qui touche surtout un milieu d'initiés. Le film More, dont ils réalisent la musique en 1969 à la demande du réalisateur Barbet Schroeder, fait connaître leur musique à un plus large public qui lui réserve un bon accueil à un moment où les Beatles ralentissent justement leur cadence de production.

En 1970, Roger Waters compose et interprète avec Ron Geesin la bande sonore d'un documentaire sur le corps humain, The Body, comprenant un mélange de sons électroniques très rythmés, de voix humaines et de bruits corporels divers mixés ensemble (en particulier dans la plage Our Song). Cette bande sonore, création authentique plus que simple accompagnement, sort en disque sous le titre Music from the Body.

En 1973, le groupe connaît un énorme succès avec The Dark Side of the Moon mais, déjà, les divergences de conception entre Waters et le reste du groupe commencent à se faire sentir. C'est lui qui désormais écrit toutes les paroles des compositions du groupe, et il en vient peu à peu à en assurer seul les musiques aussi : sur Animals (1977), seul le morceau Dogs est cosigné avec David Gilmour.

En 1979, Waters signe seul la totalité des textes et les deux tiers des musiques des titres de l'album The Wall (The Trial est cosigné avec Bob Ezrin, Young Lust, Comfortably Numb et Run Like Hell avec David Gilmour), il supervise également l'adaptation cinématographique. Gilmour et Bob Ezrin jouent néanmoins un rôle important dans la conception de l'album : Ezrin aide notamment à rendre plus compréhensible la trame scénaristique de base de Waters, et Gilmour agit comme directeur artistique de la tournée qui s'ensuit. Durant l'enregistrement de l'album, Rick Wright est renvoyé du groupe sous la pression de Waters qui menace de tout bonnement arrêter la production de l'album si Rick Wright ne part pas. La tension entre Waters et Gilmour monte d'un cran durant l'enregistrement de The Wall lorsque Waters ajoute son nom sur la musique de Comfortably Numb. Durant le tournage du film The Wall, Waters mène la vie impossible à Alan Parker (le réalisateur) en donnant continuellement des ordres contradictoires à l'équipe, ainsi qu'à l'acteur principal Bob Geldof.

L'album The Final Cut, sorti en 1983, marque l'apogée de la domination de Waters sur le groupe : le dos de l'album indique qu'il s'agit d'un « album de Roger Waters interprété par Pink Floyd ». Nick Mason se fait de plus en plus effacer (il est remplacé par Andy Newmark sur le dernier titre) et Gilmour se querelle de plus en plus fréquemment avec Waters qui refuse toute suggestion artistique. Pink Floyd devenant ainsi la propriété de Waters, Gilmour et Mason ne faisant plus que de la figuration dans le groupe, jouant ici et là lorsque c'est vraiment nécessaire.

Waters estime alors que le groupe n'a plus de raison d'être. Il le quitte officiellement en 1985 en envoyant une simple lettre recommandée aux membres restants du groupe ainsi qu'à la maison de disques. Lorsque David Gilmour et Nick Mason veulent recommencer à travailler ensemble sous le nom de Pink Floyd, Waters engage des poursuites, refusant qu'ils enregistrent d'autres albums sous ce nom. Il abandonne les poursuites contre 40 % des bénéfices générés par les albums et concerts plus les droits exclusifs de l'album The Final Cut et sur les chansons qu'il écrivit seul de l'album The Wall (70 %).[réf. nécessaire]

En solo[modifier | modifier le code]

Entre-temps paraît son premier album solo, The Pros and Cons of Hitch Hiking (1984), une étrange plongée dans les rêves d'un homme en proie à la crise de la quarantaine. Ce projet, conçu au même moment que The Wall, avait été proposé aux autres membres de Pink Floyd qui le rejetèrent, le trouvant trop personnel. L'album est enregistré avec de prestigieux invités, notamment Eric Clapton à la guitare et David Sanborn au saxophone. L'album ne se vend pas à hauteur des espoirs de Waters, en dépit (ou peut être à cause) du scandale provoqué par sa pochette, qui représente une femme nue, vue de dos, faisant de l'auto-stop. La tournée qui s'ensuit connaît un succès modéré, mais insuffisant pour la rentabiliser : Waters aurait perdu près de 700 000 dollars à cette occasion.

Après avoir participé à la bande originale du film When the Wind Blows (1986), Roger Waters sort son deuxième album, Radio K.A.O.S., en 1987. Il s'agit à nouveau d'un album-concept, centré sur un jeune handicapé nommé Billy qui entend des ondes radio dans sa tête. L'album, comme la tournée de promotion, sont totalement éclipsés par le retour de Pink Floyd, qui sort l'album A Momentary Lapse of Reason et entame une tournée mondiale la même année.

Le , après la chute du mur de Berlin, Roger Waters donne The Wall en concert sur la Potsdamer Platz, devant 300 000 personnes, avec de nombreux autres artistes dont Joni Mitchell, James Galway, Albert Finney. Scorpions, Sinéad O'Connor, Van Morrison et Cyndi Lauper, Van Morrison, et Marianne Faithfull[2]. Il s'agit du deuxième plus gros concert jamais donné en Europe après celui de Jean Michel Jarre à La Défense, le 14 juillet de la même année, qui totalisa 1 million de spectateurs.

En 1992 sort son troisième album solo, celui que la critique considère comme le plus abouti : Amused to Death. Waters y décrit l'influence pernicieuse de la télévision sur les populations, avec la participation, entre autres, de Jeff Beck à la guitare. Le single What God Wants, Pt. 1 atteint la quatrième place du classement américain Mainstream Rock Tracks. L'album n'est pas soutenu par une tournée de promotion : il faut attendre 1999 pour voir à nouveau Waters monter sur scène. La tournée In the Flesh dure trois ans et donne lieu à un album et un film, tous deux baptisés In the Flesh: Live.

À l'occasion du Live 8, le à Londres au Hyde Park, Roger Waters réintègre Pink Floyd pour un soir, aux côtés de David Gilmour, Nick Mason et Richard Wright. Gilmour et lui font cependant clairement savoir qu'il ne s'agit que d'un événement ponctuel et qu'ils n'ont aucune intention de collaborer à nouveau pour un nouvel album ou une nouvelle tournée de Pink Floyd. La même année, Waters publie un opéra en trois actes, Ça Ira, qui retrace la Révolution française sur un livret d'Étienne Roda-Gil.

Roger Waters en 2007 à Perth (Australie)

En avril 2006, à la suite d'une lettre ouverte du mouvement BDS[3], Roger Waters déplace son concert prévu à Tel Aviv pour protester contre le Mur de la honte[4].

Roger Waters entame le une tournée européenne de vingt-deux concerts durant lesquelles il réinterprète l'intégralité de l'album The Dark Side of the Moon. Il est rejoint par Nick Mason pour quelques dates, comme pour le 14 juillet 2006 à l'occasion du Grand Prix de France de Formule 1 sur le Circuit de Nevers Magny-Cours. La tournée se poursuit en Amérique du Nord à partir du 6 septembre, en Australie à partir du 25 janvier 2007 et en Amérique du Sud à partir du 2 mars avant de retrouver l'Europe le 11 avril. Elle s'achève le 14 juillet 2007 à Toronto. Cette tournée mondiale se caractérise par sa logistique conséquente, avec des décors de scène conçus par Mark Fisher où figure en bonne place le cochon gonflable de la pochette d'Animals. En 2008, Waters donne quatre concerts aux États-Unis fin avril et début mai, puis sept concerts en Europe au mois de mai, toujours dans le cadre du The Dark Side of the Moon Tour[5].

En 2010, Roger Waters annonce sa dernière tournée mondiale avant sa retraite : The Wall Live. C'est la première fois depuis 1980 que l'album est interprété dans son intégralité sur scène. La tournée traverse l'Europe, l'Amérique du Nord, l'Amérique du Sud et l’Australie avant de s'achever au Stade de France le 21 septembre 2013. Il s'agit d'une des tournées les plus lucratives de l'histoire, avec des revenus brut estimés à 459 millions de dollars[6]. Le concert du 21 juillet 2012, donné sur les Plaines d'Abraham à Québec, donne lieu au plus grand mur érigé pour The Wall depuis le concert de Berlin en 1990 : il est long de plus de 222 mètres[7].

Le 18 février 2014 Roger se rend à Anzio pour recevoir la citoyenneté honoraire et découvrir la stèle dédiée à son père, le lieutenant Eric Fletcher Waters, mort 70 ans plus tôt jour pour jour lors du débarquement des alliés à Anzio[8]. Son quatrième album solo, Is This the Life We Really Want?, est sorti le 2 juin 2017. Il en suivra une tournée mondiale intitulée Us + Them avec plus de 150 dates dont quatre en France (le à Lyon, à la salle U Arena de Nanterre près de Paris les et et à Lille le ). Il profite de cette tournée lucrative pour remettre au gout du jour ses chansons et s'insurger contre l'oppression des peuples par les politiciens. Il suggère une résistance contre la guerre et les murs qui se dressent de plus en plus dans ce monde.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il vit aux États-Unis, près de New York.[réf. nécessaire]

Prises de position[modifier | modifier le code]

Très engagé politiquement, notamment contre la politique menée par Donald Trump et en faveur du mouvement BDS contre Israël, il a égrené une vingtaine de ses plus grands tubes devant un gigantesque écran où défilaient des messages et des slogans tels que : « Restez humain », « Résistez à Mark Zuckerberg » ou « Trump est un porc »[9],[10]. Il déploie le drapeau palestinien lors de ses concerts et va à Roland-Garros avec un kéfié pour affirmer son soutien à la Palestine[11].

En octobre 2018, lors d'un concert à l'Allianz Parque de São Paulo quelques jours avant l'élection présidentielle brésilienne de 2018, Waters a déconseillé à son public de voter Jair Bolsonaro, l'assimilant à un « néo-fasciste » et ne voulant « pas revoir la sale époque des juntes des dictatures militaires sud-américaines »[12]. Pendant la crise présidentielle de 2019 au Venezuela, Roger Waters apporte son soutien à Nicolás Maduro[13].

Il soutient également Chelsea Manning et Julian Assange. Début septembre 2019, il joue à Londres en soutien à Julian Assange, qu'il voit comme le « héros de la liberté de la presse »[14].

À la suite du coup d'état militaire en Bolivie et de l'exil d'Evo Morales en novembre 2019, Roger Waters envoie un message de soutien à l'ex-président, le félicitant pour son travail et pour avoir « tiré de nombreux boliviens de la misère » et leur avoir « redonné le sens de la dignité ». Il poursuit en espérant qu'il revienne au plus tôt en Bolivie car « son peuple a besoin de lui »[15].

Théories du complot sur les Casques blancs[modifier | modifier le code]

Le 12 avril 2018, lors d'un concert à Barcelone, Roger Waters s'en prend aux Casques blancs, une organisation humanitaire de protection civile formée pendant la guerre civile syrienne, qu'il qualifie de « fausse organisation qui n’existe que pour faire de la propagande au bénéfice des djihadistes et des terroristes »[16],[17]. Il déclare : « Si nous écoutions la propagande des Casques blancs et des autres, nous encouragerions nos gouvernements à larguer des bombes sur des gens en Syrie. Ce serait une faute aux proportions monumentales pour nous en tant qu'être humains »[18].

Le 16 mai 2019, Roger Waters publie un message sur Facebook dans lequel il conteste la responsabilité du régime syrien dans l'attaque chimique de Douma et s'en prend une nouvelle fois aux Casques blancs en déclarant que cette organisation humanitaire a « probablement assassiné trente-quatre femmes et enfants pour mettre en scène ce triste jour à Douma »[19]. Le journaliste Chris York l'inclue dans une liste de personnalités qui participe au relai de la campagne de désinformation à propos des secouristes[20], le journaliste Idrees Ahmad le qualifie de conspirationniste et le documentariste Ronan L. Tynan se dit choqué par ces propos qui ne sont basés sur rien et ne font que « couvrir le massacre de civils »[21]. Pour le journaliste Sam Hamad, pour chaque crime syrien ou russe faisant les grands-titres de la presse occidentale, un propagandiste « comme Blumenthal ou un autre propagandiste surgit dans la confusion avec un déni ou une justification (...) S'ils ne réussissent pas à vous transformer en un chasseur-de-djihadiste-justifiant-un-génocide comme Roger Waters, ils sèmeront à tout le moins les germes du doute. » [22]

Discographie[modifier | modifier le code]

Pour la discographie avec Pink Floyd, voir : Discographie de Pink Floyd.
Albums studio 
Albums live 
Bandes originales de films 
  • 1970 : Music from the Body - Album réalisé avec Ron Geesin.
  • 1986 : When the Wind Blows (10 chansons sur 16 sont de Roger Waters)
  • 1998 : The Legend of 1900 de Ennio Morricone - Roger chante la pièce Lost Boys Calling, paroles Roger Waters, musique Ennio Morricone.
Compilation 
Opéra 
Singles 
  • 1984 : 5:01am (The Pros and Cons of Hitch Hiking)/4.30 AM (Apparently They Were Travelling Abroad)/4.33 AM (Running Shoes)
  • 1984 : 5:06am (Every Stranger's Eyes)/4.39 AM (For The First Time Today Part I)
  • 1987 : Radio Waves/Money/Get Back To Radio (Demo Recording)
  • 1987 : Who needs Information?/Molly' Song
  • 1987 : Sunset Strip/Money
  • 1987 : Radio Waves (Extended Remix)/Going To Live In LA/Radio Waves (7 Inch Version)
  • 1987 : The Tide Is Turning (After Live Aid)
  • 1990 : Another brick in the wall Part Two (Full Version)/Run Like Hell (Potsdamer Mix)/Another Brick In The Wall (Part Two) (Edited Version)
  • 1990 : The Tide Is Turning (7" Version)/Nobody Home
  • 1990 : Hey You/Another Brick In The Wall Part 2 (LP Version)
  • 1992 : What God Wants Part One (Album Version)/What God Wants Part One (Video Version)''
  • 1992 : The Bravery of Being Out of Range/What God Wants, Part 1/Perfect Sense
  • 1992 : Roger Waters / Francesco De Gregori – What God Wants, Part 1/Bellamore
  • 1993 : Three Wishes (Radio Edit)/What God Wants, Part I/The Bravery Of Being Out Of Range
  • 2004 : To Kill the Child / Leaving Beirut (en)
  • 2007 : Hello, I Love You (Radio Edit)/Hello (I Love You) (Album Version)
  • 2010 : We Shall Overcome (Song for Palestine)
DVD 
  • 1988 : Radio KAOS
  • 1992 : What God Wants Part One/Interview/What God Wants Part One (Performance)
  • 2000 : In The Flesh - Live
  • 2000 : In The Flesh - Live/Flickering Flame - The Solo Years
  • 2013 : 12-12-12: The Concert for Sandy Relief
  • 2015 : The Wall
Participations 
  • 1999 : Vagabond Ways de Marianne Faithfull - Roger à la basse et aux claviers. A composé la chanson Incarceration of a Flower Child expressément pour Marianne.
  • 2007 : Live Earth: The Concerts For A Climate In Crisis - Roger Waters chante la pièce Another Brick in the Wall Part II pour ce concert qui eut lieu au Giants Stadium à New Jersey, le 7 Juillet 2007.
  • 2013 : Love for Levon: A Benefit to Save the Barn - Roger participe et chante The Night They Drove Old Dixie Down et Wide River to Cross pour un concert bénéfice qui eut lieu le 3 Octobre 2012 à East Rutherford.
  • 2013 : 12-12-12: The Concert for Sandy Relief - Roger chante Another Brick in the Wall Part I, II & III, Us & Them et Comfortably Numb le 12 Décembre 2012 au Madison Square Garden, en faveur des victimes de l'ouragan Sandy. CD & DVD
  • 2014 : Give My Love To London de Marianne Faithfull. A composé la pièce Sparrows will sing mais ne joue pas sur l'album.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en anglais britannique retranscrite selon la norme API.
  2. « Roger Waters - The Wall, Live in Berlin | ARTE Concert », sur ARTE (consulté le 7 octobre 2019)
  3. Open letter to Roger Waters, 7 mars 2006
  4. « La souffrance endurée par le peuple palestinien depuis quarante ans d’occupation israélienne est inimaginable pour nous qui vivons à l’ouest et je soutiens leur lutte de libération. J’ai fait changer le lieu du concert, qui aura lieu à Wahat al Salam / Neve Shalom en signe de solidarité avec les voix de la raison, Palestiniennes ou Israéliennes, qui cherchent une voie non-violente pour une paix juste. »« ism-suisse.org »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)pacbi.org
  5. Affiche promotionnelle du concert à Odense — neptunepinkfloyd.co.uk -EN
  6. http://www.billboard.com/biz/articles/news/5748070/roger-waters-passes-madonna-for-solo-boxscore-record-with-459m-wall-live
  7. http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/05/22/roger-waters-prsentera-th_n_1537412.html
  8. http://roma.corriere.it/foto-gallery/cronaca/14_febbraio_18/roger-waters-cittadino-onorario-anzio-b12e19a2-98af-11e3-8bdc-e469d814c716.shtml#1
  9. « Roger Waters, soldat de paix à la U Arena », sur lefigaro.fr,
  10. « Hier soir à Paris… Roger Waters », sur parismatch.com,
  11. « Roger Waters avait un message politique à faire passer pour la finale de Roland-Garros », sur Le Huffington Post, (consulté le 29 mars 2019)
  12. (en) « Roger Waters divides crowd with anti-Bolsonaro comments at Brazil concert », sur The Guardian, (consulté le 7 septembre 2019)
  13. Le cadeau inattendu de Nicolas Maduro à Roger Waters des Pink Floyd, Le Figaro avec AFP, 14 juin 2019.
  14. (en) « Roger Waters to perform in London Monday in defense of Julian Assange », sur World Socialist Web Site, (consulté le 7 septembre 2019)
  15. (es) « Roger Waters respaldó a Evo Morales: "Hiciste un trabajo maravilloso, espero que tu exilio sea corto" », sur Perfil, (consulté le 20 novembre 2019)
  16. Grégoire Lemarchand, Non, les Casques blancs n'ont pas mis en scène l'attaque chimique présumée dans la Ghouta, AFP, 17 avril 2018.
  17. François Forestier, « Republic of lies » : voyage flippant au coeur de l’Amérique conspirationniste, L'Obs, 2 août 2019.
  18. (en) Toi Staff, « Roger Waters claims Syria’s White Helmets a ‘fake organization’ », sur Times of Israel, (consulté le 20 novembre 2019) : « If we were to listen to the propaganda of the White Helmets and others, we would encourage our governments to start dropping bombs on people in Syria. This would be a mistake of monumental proportions for us as human beings. »
  19. Attaque chimique de Douma : la réponse d’une ONG au bassiste de Pink Floyd, Conspiracy Watch, 22 mai 2019.
  20. (en) « This Is Why James Le Mesurier's White Helmets Are Targets Of A Russian Disinformation Campaign », sur HuffPost UK, (consulté le 17 novembre 2019)
  21. (en) « Roger Waters Slams Syria's White Helmets: 'A Fake Organization Fronting for Terrorists' », Haaretz,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2019)
  22. (en) Sam Hamad, « How propaganda trips to Syria are helping Assad get away with murder », sur alaraby (consulté le 24 novembre 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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