Terrorisme palestinien

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Le terrorisme palestinien fait référence aux actes de terrorisme perpétrés par des individus ou des organisations palestiniennes, principalement dans le cadre du conflit israélo-palestinien, du nationalisme palestinien et de l'islamisme.

De 1948 à 2003, le terrorisme palestinien a fait plus de 3 500 tués et 25 000 blessés, principalement des Juifs israéliens[1],[2].

Historiquement, depuis 1919 des groupes palestiniens locaux attaquent la population juive du Yichouv, en opposition aux aspirations du sionisme[3]. De 1949 à 1956, les fedayin commettent des attentats dans le cadre du conflit israélo-arabe. Depuis 1965, une nouvelle période de terrorisme voit le jour, avec des attentats organisés par des groupes palestiniens, au nom de la « libération de la Palestine » ainsi que pour créer un État palestinien. L'attaque de l'aqueduc national d'Israël le , marque le début du terrorisme palestinien contemporain[3]. Le terrorisme palestinien ne devient notoire dans les médias occidentaux qu'à la fin des années soixante, à l'occasion d'actes de piraterie et de prise d'otages[4],[5],[6]. À partir de 1968, il se traduit par le détournement d'avions civils, des prises d'otages, des attaques contre différentes infrastructures et des attentats. Durant la Seconde intifada, il prend la forme d'attentats, dont des attentats-suicides, contre des cibles civiles et militaires. Le Hamas et le Jihad islamique, sont les deux organisations islamistes les plus actives dans le terrorisme aujourd'hui.

Histoire[modifier | modifier le code]

Contexte : développement de l'hostilité antijuive sous l'Empire ottoman[modifier | modifier le code]

Durant la période ottomane, des Juifs fuyant les persécutions et les expulsions chrétiennes continuent d'immigrer dans la région de la Palestine, malgré parfois des mauvais traitements par les dirigeants musulmans[7]. La tolérance aux Juifs, avec le statut de dhimmi, variait en fonctions des localités, et en fonction des périodes. Des taxes spéciales leurs étaient appliquées, ceux-ci ne pouvaient pas porter d'armes pour l'autodéfense, les synagogues devaient être plus petites et des massacres furent commis ainsi que des conversions forcées[8]. Comme exemple notable, la population juive de la région de Safed est victime d'un massacre en 1517 ainsi que à Hébron et à nouveau lors de la révolte paysanne en 1834, un massacre à Hébron et d'un autre à Safed.

Au XIXe siècle, les Juifs forment une majorité de la population de la ville de Jérusalem. De 1880 à 1914, plus de 60000 Juifs fuyant les persécutions de l'Europe de l'Est, immigrent et s'installent sur des terres en friche, des dunes et des marais qu'ils assèchent et transforment en terrains agricoles. Le mouvement sioniste achète également des terrains à des propriétaires ottomans, arabes, ou européens à des prix souvent exorbitants[7]. Les Ottomans refusent cette immgration ne souhaitant pas un nouveau problème national ( comme celui bulgare ou arménien ) et l'arrivée de sujets européens ( et les implications politiques que cela peut engendrer vis-à-vis de l'Europe )[9]. Notamment, les missions consulaires européennes jouaient un rôle dans l'assistance aux juifs de la région[10]. Gudrun Krämer exclut des motivations antijuives dans cette décision[11]. Les Ottomans avancent officiellement que ces migrants étant pauvres ajoutent à la misère locale et posent un problème à l'ordre publique alors que des fanatiques chrétiens s'en prennent déjà à eux à Jérusalem, dont certains sont tués durant Pâques, selon eux. les ports seront ainsi interdits aux migrants juifs de l'Est et une mesure interdisant l'achat de terres par les Juifs est ensuite passée. Cependant en 1888, face à des pressions diplomatiques, ils permettent l'arrivée de migrants juifs qui ne viennent pas « en masse ». Les Arabes connaissant la politique ottomane de restriction, se joignent à cette attitude : certains dénoncent aux autorités des activités interdites de construction, et le nombres d'incidents vols, d'intrusions sur les propriétés juives et d'agressions physiques augmentent[12]. En mai 1900, seuls les immigrants musulmans sont permis dans le moutassarifat de Jérusalem, mais ces mesures sont difficilement appliquées par les Ottomans[9]. Le gouverneur de Tibériade permet par exemple aux Juifs de s'armer face à des attaques arabes[11]. Les villages de Juifs ashkénazes étaient confrontés à des « incidents » avec les villagoies arabes avoisinants et à des actes de pillages récurrents.[13],[14]. En 1901, la situation de la minorité juive se normalise, et elle bénéficie des mêmes droits que les autres sujets de l'Empire et peut ainsi acheter des terres[9].

C'est vers la fin du XIXe siècle que la condition des Juifs se détériore dans le monde musulman, avec l'antisémitisme importé d'Europe et avec l'opposition au nationalisme juif. L'un des faits marquants, fut l'apprentissage aux enfants arabes musulmans de jeter des pierres sur les Juifs[15]. De plus, la région connaît de nombreux conflits sectaires, et avec l'augmentation de la population juive, elle se retrouve également, une partie dans ces confrontations locales et tensions sociales[16]. La période voit également, une augmentation des incursions bédouines violentes depuis le désert du Neguev jusqu'à la plaine côtière, en particulier alors que l'Empire est engagé dans la guerre avec la Russie en 1877[17].

Exemple de combattants bédouins, qui font des razzias sur les plaînes cotières durant la période ottomane

Au début du XXe siècle, l'agitation antijuive prend de l'importance et des jeunes de Jaffa s'en prennent fréquemment aux Juifs de la ville[18]. Certains représentants arabes incitent leurs populations à commettre des actes de violence contre les Juifs[13]. En 1908, une première confrontation éclate à Jaffa , que les Juifs décrivent alors comme un pogrom, 13 Juifs sont gravement blessés. Arthur Ruppin considère quant à lui l'événement comme exceptionnel, alors que la relation avec les Arabes était « pacifique »[19]. Cette événement coïncide avec une augmentation des conflits générés par les nombreux immigrants musulmans de la plaine côtière. Ces derniers vivaient dans la pauvreté et certains mènent des violences ou s'organisent en bandes de brigands[16]. Dans le cas de Tibériade, six Juifs sont tués de 1909 à 1911, sans que les autorités ottomanes ne recherchent les meurtriers, témoignant d'une certaine impunité pour les tueurs arabes. [14]

À la fin de l'Empire, alors que le pouvoir ottoman s'affaiblit, l'hostilité antijuive augmente progressivement[19]. Des journaux arabes critiquent l'immigration juive dès 1908 et des groupes antisionistes sont formés en 1914. Des thèses complotistes et des commentaires antisémites sont également publiés ( notamment dans le journal chrétien Filastin ). Les villages juifs sont quant à eux, fréquemment la cible d'attaques et de pillages[7]. Les attaques font partie d'un manque général de l'application de la loi et de l'ordre sur l'ensemble du territoire, néanmoins les Juifs ayant immigré depuis l'Europe sont une cible particulière du fait qu'ils sont parfois perçus comme des étrangers, qui ne partagent pas la langue et la culture arabe[12].

Selon Neville Mandel, c'est en 1911, que la violence se généralise contre l'ensemble des Juifs du Yishouv. Deux Juifs sont tués en 1912 et trois l'année suivante. En 1914, les attaques deviennent fréquentes[14].

Période britannique[modifier | modifier le code]

Contexte : période du nationalisme arabe[modifier | modifier le code]

Territoire revendiqué par les nationalistes arabes en 1919 : refusant la séparation de la Palestine de la Syrie

Avec la victoire britannique sur l'Empire ottoman, plus de dix millions d'Arabes se retrouvent sous les autorités françaises et britanniques. L'Arabie saoudite est formée et signe des accords économiques avec les britanniques et le reste des territoires mandataires gagnent l'indépendance progressivement comme l'Irak en 1932, la Syrie en 1943, le Liban en 1944 ou la Jordanie en 1946. Les accords Sykes-Picot poussent un certain nombre de familles arabes a adopté une perspective pan-islamiste et nationaliste arabe. Certains nationalistes arabes rejettent la nouvelle administration britannique, avec un sentiment « anti-européen et anti-chrétien »[20]. Le territoire de la Palestine est quant à lui prévu par les occidentaux pour accueillir le « foyer national juif » ( sans objections d'Hussein ben Ali lors des négociations avec les britanniques [7]). La Déclaration Balfour de 1917 reconnait de jure cette décision qui sera reconnu en 1920 par les grandes puissances de l'époque[21]. Les Arabes de Palestine ne sont pas consultés pour différentes raisons : ayant combattu contre les Alliés et n'étant pas une entité reconnue ou souveraine du territoire[20]. Après la guerre, de nouvelles organisations politiques sont créées par la nouvelle génération arabe, défendant le panarabisme ( Grande Syrie ) et rejettant les projets britanniques[21]. Les traités et arrangements conduisent à la radicalisation du monde arabe, ainsi que de la population arabe de la Palestine[22]. En 1920, des manifestations contre la séparation à la Syrie éclatent et des attaquent se produisent contre les britanniques. Néanmoins les réactions de violences ne se matérialisent pas en révolte, comme ce fut le cas en Irak. La population arabe est bien informée de la situation politique, et nombreux sont inquiets de la population juive grandissante. L'une des réactions est la formation de sociétés secrètes destinées à de la violence contre les sionistes. Les annales arabes reprennent cette année comme l'« année de la catastrophe » (Am al-Nakba)[21].

Haj Amin al-Husseini, figure religieuse et dirigeant antisioniste encourage l'hostilité contre les Juifs. Il s'oppose également au progrès que les Juifs apportent, comme étant un danger pour la culture arabe[23]. et s'oppose à la modernité chez les Juifs, par exemple il déplore « les filles juives qui courent en short démoralisent notre jeunesse par leur simple présence ». Influencé par son maître, Muhammad Rashid Rida, il souhaite tout comme Hassan el-Banna une « renaissance islamique »[24]. Il aurait déclaré déjà en 1918, que « les sionistes seront massacrés jusqu'au dernier homme »[25].

À noter qu'en 1920, l'organisation Muslim National Associations est créée pour contrer l'antisionisme, considérant le peuple juif comme un peuple ami.

En outre, de nombreux migrants musulmans peuplent la région au début du mandat (200 000 immigrants selon une estimation[26])[27], et se voient renforcés par 50 000 migrants supplémentaires depuis les régions avoisinantes durant la période mandataire[7]. Ceux-ci se concentraient dans des villes, comme Haïfa, et étaient des travailleurs salariés, vivant souvent dans des huttes. Dans les années 1930, le nombre trop important de migrants et une récession économique, mènent nombre d'entre eux à vivre dans la misère et provoque de l'agitation parfois violente[28]. Izz al-Din al-Qassam, alors une importante figure religieuse à Haïfa, exploite la situation en tissant des liens avec ces derniers, et y recrute les combattants de son jihad[28].

Ce dernier, dès les années 1920, instillait un sentiment de jihad contre l'autorité française en Syrie, avant de s'enfuir à Haïfa et y prêcher le jihad. En 1930, il obtient une fatwa du Mufti de Damas, contre les Britanniques et les Juifs. Il lance alors sa milice dans des attaques terroristes contre les villages juifs, comme l'embuscade et le meurtre de trois membres du Kibboutz Yagur, le 11 avril 1931, un attentat à la bombe contre des maisons juives près de Haïfa, au début de 1932 et le meutre d'un père et de son fils dans le village de Nahalal le 22 décembre 1932. En 1935, il se lance dans un jihad en Galilée et après avoir été abattu par la police britannique, il se fait connaître comme un matyr ( Chahid )[25].

Haj Amin al-Husseini, principale figure du nationalisme arabe de Palestine, avec des volontaires SS musulmans en décembre 1942

Apèrs la mort de al-Qassam, Haj Amin al-Husseini maintient le financement de la milice et par la suite incite ses fidèles à mener un jihad contre les Juifs[25],[29]. Il forme ensuite sa propre milice jihadiste Jaych al-Jihad al-Mouqaddas. Durant la même période, la traduction en arabe du livre antisémite Les Protocoles des Sages de Sion et la publication de propagande antijuive dans des journaux arabes, renforcent l'atmosphère de violence[25]. Haj Amin al-Husseini reprendra progressivement les thèses antisémites européennes dans son jihad[30].

Face aux violences arabes, les autorités britanniques proposent des plans de partage du territoire, tout comme les représentants sionistes, sans que ceux-ci ne soient jugés favorablement par les représentants des parties arabes concernés[7].

En 1937, les autorités britanniques reconnaissent le Haut comité arabe et d'autres comités comme les responsables d'« une campagne organisée de terrorisme ». Le 13 octobre, al-Husseini s'enfuit du mandat et une vague de terreur s'ensuit. En 1941, il commande le jihad également contre les Britanniques[25], et ordonne que le combat soit mené jusqu'au dernier sioniste[31]. Il se range du côté de l'Axe et des nazis et durant la guerre il supporte les troupes nazies en Afrique du Nord ( accompagnés de einsatzgruppen) et participe au génocide des Juifs de Croatie et de Hongrie ( notamment en recrutent des volontaires SS[32])[25]. Selon divers historiens, c'est durant cette période qu'il pense un plan d'extermination des Juifs de Palestine[33],[34]. Husseini est par la suite nommé comme dirigeant des Frères musulmans en Palestine et s'exile[24].

Période de la violence arabe antijuive[modifier | modifier le code]

Construction d'une enceinte de protection d'un kibboutz dans la vallée de Jezreel en 1938 pendant la Grande Révolte arabe.
Autocar grillagé pour repousser les jets de pierres et de grenades. Tactique de fortification de la Havlagah (1936-1939).
Enfants rescapés des attaques arabes, pris en charge à Tel Aviv en 1936
L'une des victime juive du massacre de Hébron de 1929

Depuis le début du mandat britannique, le Yichouv est victime d'attaques incessantes par des Arabes[35]. Les autorités britanniques tentent d'empêcher les émeutes, les vols, meurtres et attaques contre les villes et villages juifs[36]. Pour Idith Zertal, l'attaque du village juif de Tel Haï, le premier mars 1920, par des miliciens arabes accompagnés de bédouins, est souvent retenu comme le début de la violence arabe[37]. Il est suivi début avril, par l'attaque généralisée des Juifs de Jérusalem à l'occasion de la célébration de Nabi Musa, par des émeutiers arabes avec le soutien de la police arabe, 216 Juifs sont blessés et cinq sont tués à Jérusalem[38]. En Galilée, de mars à avril, les villages juifs sont la cible d'attaques de groupes armés et certains sont ainsi désertés, mais ils seront rapidement réhabités à l'exception de Bnei Yehuda sur le plateau du Golan qui sera définitivement abandonné[7].

En , 47 Juifs sont massacrés par des hommes arabes armés de bâtons, de couteaux, d'épées et de quelques pistolets, tuant femmes et enfants[39]. Le premier mai, des arabes attaques des passants et des magasins à Manshiya tandis qu'à Jaffa ils attaquent un hôtel, et tuent 13 personnes et en blessent 26 qui sont poignardées, matraquées et fusillées. Le lendemain, 6 Juifs sont tués dans une orangeraie. Des attaques massives sont lancées contre les villes juives: Petah Tikva le 5, Hadera le 6, mais aussi contre Rehovot, Haïfa, contre le quartier juif de Jérusalem ou à nouveau contre Petah Tikva le 7[40]. D'autres Juifs sont poignardés à mort à Jérusalem en novembre. Les attaques arabes seront par la suite, avant tout une préoccupation des villages isolés et peu connectés aux réseaux routiers[7]. L'état d'esprit des violences, est celui de la destruction du Yishouv[15].

Face à la violence, les Britanniques rédigent un livre blanc en 1922, qui amène à la souveraineté arabe sur l'Est du mandat : l'Émirat de Transjordanie.

En , les attaques lors des émeutes arabes et le massacre d'Hébron font plusieurs centaines de victimes juives[41],[42]. Les 40 victimes juives par journée de , passent à 80 par journée en [3]. Les violences sont encouragées par des dirigeants arabes qui affirment que les Juifs auraient de mauvaises intentions concernant les lieux saints islamiques. Le 15, le Haut Conseil islamique organise une manifestation contre les prières juives du Mur des Lamentations qu'il considère comme une menace. Les 2000 manifestants chantent des solgans comme : « Il n'y a pas d'autre Dieu qu'Allah » et « la religion de Mahomet est venue avec l'épée » et détruisent les livres de prières juifs et autres objets sacrés. Le lendemain, un enfant juif jouant à la balle, l'envoie dans une échoppe de tomates et est poignardé à mort[43]. Le 23 à la mosquée al-Aqsa, le Sheik Sa'd al-Din informe ses fidèles de défendre l'Islam des Juifs et s'écrit : « bondissez sur vos ennemis et tuez-les! ». Les émeutiers s'en prennent aux Juifs de Jérusalem et en tuent 29 avec la participation de la police arabe[43],[44]. Par la suite, les violences antijuives se répandent d'abord contre les villages juifs de la région comme à Beit Hakerem, à Motza ( 6 juifs tués dont deux enfants et un rabbin) ou Ramet Rachel (qui est déserté), puis dans l'ensemble du territoire : dans le centre, à Tel aviv ( six Juifs tués ), à Hulda ( une personne tuée et le village est déserté), à Beer Toviya (2 morts, le village est pillé puis brulé par les attaquants) et à Ekron (le village est pillé et déserté) ainsi que dans le nord, à Hadar Acarmel (7 Juifs tués), à Safed (des cas de torture et 20 morts en majorité des enfants et des vieillards ), à Haïfa, à Maayanim ainsi que contre trois autres villages qui seront abandonnés[7].

La violence antijuive et le terrorisme des années 1920, mènent à plus d'insuréction arabe dans les années 1930[43].

En 1936, des membres de la brigade d'Izz al-Din al-Qassam qui avait planifié un Jihad, assassinent deux civils Juifs près de Petah Tikva le 15 avril. Un acte de terrorisme perçu comme le début des nouvelles violences arabes. Les attaques contre les communautés juives par des groupes locaux et inspirées par divers leaders religieux, font place en 1936 à des violences caractérisées par des attaques et des massacres suscités en particulier par le mufti de Jérusalem. Après les propositions de partition du mandat, des attaques, parfois terroristes, sont soutenues par les États arabes voisins.

Restes d'un camion victime d'une mine terroriste le 4 août 1938. Le camion transportait 17 travailleurs du kibboutz de Ramat HaKovesh, dont 8 périssent. Au total, 16 membres du kibboutz sont tués par les milices arabes durant la période de la Grande révolte arabe[45]

Les Arabes de Palestine se révoltent contre les autorités britanniques lors de la Grande Révolte arabe de 1936-1939, durant les émeutes des Juifs sont pris pour cible. En 1936, plus de 89 Juifs sont tués. Les attaques et attentats débutent en avril, alors que 15 civils juifs sont tués à Jaffa dans quatre attaques, et qu'à la fin du mois des maisons sont brulées et des fermiers sont blessés dans différentes attaques en Galilée ainsi qu'à Jérusalem avec le lynchage d'un enfant juif[7]. En mai, deux personnes sont tuées à Haïfa et deux à Jérusalem, des dizaines de plantations juives sont brulées et détruites et des autobus sur la route reliant Jérusalem à Tel Aviv, sont pris en embuscade. À Jérusalem, trois Juifs sont tués à la sortie d'un cinéma, un autre dans son village, un autrichien par erreur, un univesitaire et un policier britannique. En juin, des civils juifs sont tués à différentes endroits et les britanniques répriment les émeutiers arabes durement. Du 20 juillet au 22 septembre, 33 civils juifs sont tués, dont beaucoup sans armes, lors d'embuscades meurtrières sur les routes. En juillet, les militants arabes tuent des civils juifs avec des balles dum-dum, d'autres sont abattus par des tireurs d'élite. Une bombe cible une école juive à Jérusalem, un enfant de 7 ans est tué à Tibériade et en août à Safed un père et ses trois enfants sont tués[7].

La maison dans laquelle une famille a été tuée par un incendie volontaire en octobre 1938 à Tibériade : Une mère et ses 5 enfants tués.

La Haganah, la force de défense juive met en place une politique de non-représailles et de restreinte pour empêcher une flambée de violence[7].

En 1937, parmi les attaques, le 13 août, une famille (dont les trois enfants ) est massacrée à Safed et le 5 novembre, 5 travailleurs du KKL. L'organisation Irgoun se lance alors dans des attaques de représailles contre les Arabes. Le 14 novembre ils tuent 10 Arabes ciblant des « centres de briganderies » d'où proviennent les attaques. L'opération est condamné par l'Agence juive. Début 1938, dans une attaque sur la route, 5 Juifs qui sont achevés à la hache, dont une jeune fille qui est violée et mutilée. Par la suite, les meurtriers s'enfuient dans leurs villages, et les Juifs se sentent démunis. Trois membres de Beitar décident donc de commettre un premier attentat de représailles qui échoue, et ils sont arrêtés puis condamnés à mort par les autorités britanniques. Le 4 juillet, l'Irgoun commet son premier attentat de représailles[46].

En 1938, 33 Juifs sont tués dans divers attentats et en octobre, des Arabes parviennent à massacrer 19 Juifs de Tibériade, dont 11 enfants[47]. Les Juifs sont attaqués à la fois sur les routes et dans les villes et villages. Les propriétés, les lieux de culte juif, les plantations de nouvelles forêts par le Fonds national juif, les champs et le bétail sont également pris pour cible. De 1938 à 1939, d'autres massacres et attentats contre des Juifs se produisent et l'Irgoun étend ses opérations de représailles. Entre mai et juillet en 1938, outre les affrontements avec les forces britanniques, les miliciens arabes tuent 56 Juifs dans des dizaines d'attentats et d'attaques contre des agriculteurs ou contre des villages ( de plus au moins un civil chrétien est tué le 24 mai )[7].

En 1939, en réaction à l'ampleur des violences arabes, les Britanniques imposent aux Juifs des limitations sur l'immigration et sur l'achat de terres.

Période de violence entre Arabes[modifier | modifier le code]

Durant les événements de 1933, des Arabes en faveur d'une réconciliation avec les Juifs, sont également tués, ainsi que des Arabes modérés ou des policiers arabes. D'autres Arabes sont tués par les forces britanniques lors des confrontations[7]. Fawzi Darwish al-Husseini et Fahmi Taha, qui entretiennent de bonnes relations avec les Juifs, sont assassinés par des adeptes d'al-Husseini[8].

Durant la grande révolte arabe, les différentes milices qui étaient déjà en conflit et en compétition, se confrontent violemment. Haj Amin al-Husseini, commet des attentats contre ses opposants politiques et après plusieurs assassinats, la plupart des modérés s'exilent, dont le clan Nashashibi[48]. La plupart des familles distinguées de Haïfa sont prises pour cible, comme punition pour la vente de leurs terres aux organisations et individus sionistes[28].

Au début de 1938, de petites milices locales émergent pour se protéger de la « guerre des gangs ». Alors que Fakhri Nashashibi avait soutenu la révolte en 1936, il milite en 1938 pour contrer Haj Amin al-Husseini, en organisant la milice anti-terroriste fasa'il al-salam. Fahri Abd al-Hadi, qui dirige la milice sera rejoint par des Druzes. La milice attaque les villages alliés à Husseini, et elle réussit à expulser les rebelles du nord de la Samarie[49].

Au cours de l'été 1938, le nombre de rebelles atteint un nombre record de plusieurs milliers, la plupart étaient des villageois sans instruction ni formation militaire. Ils se livraient souvent à des vols et à des pillages et faisaient du chantage aux habitants arabes. Les habitants de Jaffa leur étaient hostiles, mais ceux-ci refusèrent de quitter la ville. Fin 1938 et début 1939, la campagne contre l'opposition s'intensifie et de nombreux Arabes sont assassinés, pour la plupart sous les accusations de « traîtrise » : des vendeurs de terres aux Juifs, des policiers arabes qui restent fidèles à leurs devoirs, des informateurs et des modérés qui ne sont pas assez nationalistes au goût des rebelles[50]. Les rebelles rédigent également une liste d'opposants à assassiner. En 1939, les fonds des rebelles diminuent, et ceux-ci réclament des fonds parfois avec violence, dans les municipalités ainsi que dans les villages ( de la nourriture et des vêtements ). Dans certains cas ils exigeaient l'argent sous la menace, directement à des familles locales[49].

Violences suite au plan de partage de 1947[modifier | modifier le code]

Miliciens arabes en 1947
Le 22 février 1948, Abd al-Kader al-Husseini, Fawzi al-Qatub et des défecteurs de l'armée britannique, organisent un attentat avec des voitures piégées, qui tue 58 personnes dans la rue Ben Yehuda de Jérusalem

En , les Britanniques décident d'abandonner leur mandat qu'ils remettent aux Nations unies. Le , le plan de partage de la Palestine élaboré par l’UNSCOP est approuvé par l’Assemblée générale des Nations unies par le vote de la résolution 181. Le plan est rejeté par les dirigeants de la communauté arabe, y compris le Haut Comité arabe, appuyé dans son rejet du plan par l'ensemble des états de la Ligue arabe[51]. Le lendemain du vote, les Arabes de Palestine lancent des attaques, 126 Juifs sont tués durant les deux premières semaines et 75 sont tués dans un camp de réfugiés d'Aden[52]. Le 30 novembre, 7 juifs sont assassinés dans un autobus. À Jérusalem, les attaques s'en prennent aux commerces des Juifs et contre les résidents des quartier juifs, dont certains sont poignardés en rue, une synagogue est également prise pour cible le 4 décembre. À Haïfa, un magasin juif ciblé par une grenade tue deux Juifs et deux Arabes, et les Juifs sont attaqués dans les quartiers arabes. Dans le kibboutz de Gvulot, six adolescentes juives sont assassinées. À Ben Shemen, 14 civils juifs sont tués alors qu'ils ravitaillent un orphelinat. Des civils juifs sont tués partout sur le territoire[7]. Dans les grandes villes des tireurs d'élites ( dont des mercenaires ) tirent sur les passants juifs et sur la circulation, depuis le haut de bâtiments. À Jaffa, des tireurs se positionnent dans les minarets ou sur les toits. Le marché du Carmel est également attaqué et des grenades sont jetées dans les quartiers juifs[53]. Sur tout le territoire, les voitures juives sont victimes de jets de pierres, les consulats de la Pologne et de la Suède qui vote en faveur de la partition sont attaqués. L'une des images marquantes, reste l'attaque du nouveau centre commercial de Mamilla le 2 décembre[54].

Au début des hostilités, le commandant Mohammed Nimr al-Hawwari tente d'éviter un conflit avec les Juifs, tandis que le Haut Comité arabe sous la direction d'Haj Amin al-Husseini incite à la violence contre les Juifs et les Britanniques. Les premières attaques semblent ne pas avoir été coordonnées, mais plutôt commises par des bandes armées, des criminels et des hommes sans emploi[53].

La première attaque d'envergure, est lancée contre le kibboutz d'Efal, le 4 décembre et est commandité par Hassan Salame sous les ordres du mufti. L'attaque comprend plus de 120 combattants et des brigands qui sont repousés, jusqu'à l'arrivée des forces britanniques[54].

Dans le monde arabe, les Juifs sont pris pour cible par des militants soutenant les Arabes de Palestine. En Égypte ils sont massacrés au Caire et à Alexandrie dès 1945, et à la suite du vols ils sont à nouveau attaqués ( leurs synagogues, leurs magasins et leurs maisons )[54]. En 1948, un attentat tue plus de 70 Juifs et des dizaines d'autres sont massacrés, ainsi que l'année suivante[55]. À la suite du vote, le 1er décembre, les Juifs de Beyrouth sont attaqués et leurs synagogues sont incendiées[7]. Les Juifs de Manama sont aussi attaqués et ceux de Syrie sont massacrés à Alep. Douze Juifs de Damas seront également tués dans un attentat en 1949. En Libye, en 1945 plus de 140 Juifs sont tués à Tripoli et un autre pogrom se déroule en 1948 après le vote laissant plus de 130 morts. En Irak, des centaines de Juifs de Bagdhad sont massacrés en 1941, et en 1948 certains sont pendus sous le prétexte de collaborer avec Israël.

S'ouvre alors une période, durant laquelle des groupes sionistes et des groupes arabes se lancent dans des attentats de représailles contre les populations respectives.

La période d'attentats et de guerre civile prend l'ampleur d'un conflit entre Israël et les pays arabes voisins avec le soutien de la Ligue arabe, alors que ceux-ci décident d'envahir le nouvel État. Israël en sort victorieux malgré de lourdes pertes, 6 000 morts, dont plus de 2 000 civils[56],[7]. La guerre est accompagnée d'attaques armées par des milices arabes ainsi que sionistes. Les tueurs arabes privilégient des tirs d'élites contre des civils juifs dans les villes mixtes, des attaques sur les routes contre les automobilistes, des meurtres aléatoires et des attentats à la bombe. À cela s'ajoute des massacres de prisonniers ou contre le personnel médical juif lors de la guerre[57]. L'historiographie palestinienne quant à elle, fait état de massacres également commis par les forces juives.

Le nouvel État fait face à de nombreux réfugiés juifs ayant fui l'Europe ( après la Shoah ), ceux expulsés du quartier juif de la vieille ville de Jérusalem ou d'autres communautés détruites[58], ainsi que des réfugiés de l'exode des Juifs des pays arabes. Les réfugiés Arabes de la guerre sont réinstallés dans des camps de réfugiés en dehors du nouvel État. Les pays arabes décident de ne pas les intégrer, visant à conserver un droit au retour en territoire israélien. L'État arabe du plan de partage n'est pas créé alors que la Jordanie annexe le territoire de Cisjordanie et que le territoire de la Bande de Gaza passe sous l'administration égyptienne. Les Palestiniens entretiennent la mémoire de cet épisode comme une catastrophe, qu'ils nomment la « Naqba ». Le conflit est le premier des conflits israélo-arabe et israélo-palestinien dans lequel ces derniers vont faire l'usage priviligé du terrorisme.

Conflit israélo-palestinien et israélo-arabe[modifier | modifier le code]

Attaques de fedayin[modifier | modifier le code]

Scène du massacre de Ma'aleh Aqrabbim, le 17 mars 1954
Ferme détruite à Tel Mont par les fédayins. 1956

À la suite de la défaite arabe de 1948, des Palestiniens s'infiltrent clandestinement au travers de la ligne d'armistice en territoire israélien. À partir de 1953, la Jordanie et l'Égypte encouragent les infiltrés à commettre des attaques à la grenade et des fusillades contre les communautés israéliennes frontalières et contre la circulation automobile. Certaines attaques seront financées par le gouvernement saoudien et le mufti Amin al-Husseini. Des incursions armées par les Égyptiens sont parallèlement lancées depuis la Bande de Gaza, tandis que l'armée jordanienne participe à des attaques. Le Liban et la Syrie soutiennent également des groupes de fedayin. À partir de 1949 jusqu'à la crise du canal de Suez, 264 civils israéliens sont tués au cours de 729 attaques d'après les chiffres d'Uri Milstein[3]. De 1951 à 1957, 400 Israéliens perdent la vie, et 900 sont blessés[59]. 125 sont tués après 1957.

Les infiltrations palestiniennes commencent dès la fin de la guerre tout le long de la ligne de cessez-le-feu tortueuse avec Israël. Elles sont accompagnées d'attaques contre les civils auxquelles les Israéliens répondent par des opérations de représailles[60] ainsi qu'en installent des avant postes du Nahal le long de la ligne de cessez-le-feu. Les véhicules israéliens sont pris en embuscade, les routes sont minées, des dispositifs piège sont placés dans les champs et les fermes sont prises d'assaut[7].

De plus, les pays arabes en guerre avec Israël, incitent à la violence contre Israël et propagent de la propagande antisémite, en particulier dans la bande de Gaza[7].

Le gouvernement jordanien affirme que pour promouvoir la cause palestinienne, des initiatives politiques et éducatives dans le monde arabe sont nécessaires « pour concentrer les efforts dans le combat contre Israël »[61].

À la fin des années 1950, un groupe palestinien se forme visant à comforter Israël par des attaques armées. L'organisation empreinte le nom Fatah, et établit une cellule au Qatar et une autre dans un cercle étudiant d'Allemagne de l'ouest ainsi qu'un camp d'entraînement en Algérie[61].

Formation des groupes nationalistes et islamistes palestiniens[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, deux principales organisations paramilitaires palestiniennes se forment, l'OLP fondée et entrainée par l'Égypte ainsi que le Fatah, soutenu et armé par la Syrie. À partir du rapprochement entre ces deux puissances régionales, l'OLP fonde une nouvelle organisation, les Héros du retour (Abtal al-Awda) basée au Liban et qui rivalise avec le Fatah. En , apparaît une nouvelle organisation, Abd el-Kader Husseini Unit suivie par d'autres unités de Ahmed Jibril, sous les ordres du régime syrien et ayant le soutien de l'OLP. Par la suite, le début des activités terroristes de l'OLP est marqué par de la rivalité avec le Fatah. En 1967 les activités terroristes augmentent jusqu'à la défaite arabe de la guerre des Six Jours, qui s'ensuit par l'apparition de nombreuses cellules terroristes[3].

L'OLP est fondé sur une base de militants palestiniens et de radicaux. Le Fatah, qui était la principale faction, avait été créée en 1958 comme un mouvement de libération, et s'était organisé sous forme de sociétés secrètes. Après la guerre des Six jours et la bataille de Karameh, cette base s'étend considérablement et évolue en une entité politique et a un organe paramilitaire employant une tactique terrroriste[62].

Les factions révolutionnaires, comme le FPLP et le FPLP-CG initient une vague d'attentats terroristes en Europe de l'ouest et au Moyen-Orient[63].

Selon Aziz Dweik, ce sont les Frères musulmans en Égypte, qui ont joué le rôle d'« incubateur » à la fois des nationalistes palestiniens comme Abou Iyad, Abou Jihad et Abou Mazen ainsi que des islamistes du Hamas[64].

En 1963, le Fatah est l'organisation la plus populaire et prend le contrôle de l'OLP, avec Yasser Arafat à sa tête. Georges Habache, à la tête du FPLP établi en , entre en compétition jusqu'à la dissolution du FPLP. En 1966 est aussi créé par la Syrie, As-Saiqa et le Front de libération arabe par l'Irak[3].

En 1965, les États de la Ligue arabe acceptent la proposition de l'OLP de création d'une Armée de libération de la Palestine. Le groupe armé est financé par la Ligue arabe et les bases paramilitaires sont créées en Égypte, en Syrie et en Irak[65].

En 1965, le mouvement national palestinien et ses différentes constituantes se fédèrent autour de Yasser Arafat et de l'OLP, l'« Organisation de Libération de la Palestine », qui opte pour la lutte armée et l'usage du terrorisme contre Israël et ses alliés, ainsi que contre la Jordanie.

En 1967, les attaques terroristes sont concentrées à partir de la bande de Gaza et depuis la frontière jordanienne. De juin 1967 à décembre 1968, 157 attaques sont menées à l'intérieur d'Israël, contre des centres civils comme les marchés ou les stations d'autobus causant la mort de 47 civils. De plus de nombreux terroristes attaquent les communautés israéliennes frontalières avec plus de 1029 attaques. En réaction, l'armée israélienne mène des opérations « anti-terroristes », qui coûtent la vie à 234 soldats[7]. Des palestiniens qui auraient collaboré ou travaillé avec Israël sont aussi exécutés dans la bande de Gaza: plus de 138 morts et 1 199 blessés par cette politique de 1968 à la fin 1971[7].

Selon Bruce Hoffman, l'ère moderne du terrorisme transnational, remonte au détournement d'un vol El Al, le 22 juillet 1968, par le FPLP. Après quarante jours de négociations, Israël est contraint de cédé aux demandes des preneurs d'otages. Le nombre d'attaques terroristes transnationales à considérablement augmenté après cette événement[66].

L'une des caractéristique spécifique du terrorisme palestinien à cette époque, est que les attentats sont organisés dans le monde entier, les organisations terroristes ne se limitent pas à la Palestine[67].

Dans les années 1970, le Fatah crée l'organisation septembre noir, qui suit l'initiative du FPLP en étendent leurs opérations terroristes au-delà du Moyen-Orient[3].

En Jordanie, 20000 fedayin sont entretenus par le pays jusqu'à ce qu'ils entrent en conflit avec le gouvernement dès septembre 1970, qui coûte la vie à des milliers de personnes. En 1971, l'armée jordanienne tue et fait fuir les derniers d'entre eux. La Syrie devient ainsi le nouveau centre du terrorisme palestinien, avec comme opérations, des colis piégés, des détournements d'avions et des tueries[7].

Mémorial du massacre de Munich à Tel Aviv, commis par le groupe terroriste Septembre noir en 1972

Le Sud Liban devient également la base arrière du Fatah et d'autres organisations palestiniennes, qui attaquent et bombardent les villages israéliens frontaliers, tuent des villageois ( dans certains cas par des tirs de lance-roquettes) et détruisent également les champs agricoles israéliens. Des camps d'entraînement sont créés pour 5000 terroristes dont 1500 volontaires lybiens et syriens[7].

À partir des années 1970, le terrorisme palestinien devient la première cause de terrorisme en Europe. Mise à part les attentats terroristes échoués, de nombreux attentats n'ont pas été reportés dans la presse par peur de représailles. Beaucoup de pays européens ont en effet emprisonné des terroristes palestiniens. Le terrorisme palestinien est généralement sous-estimé, tandis que la préférence à commettre des attentats dans des pays occidentaux reste constante[68].

Dans les années 1970, l'Union soviétique somme le FPLP d'abandonner les détournements d'avions, s'opposant à cette méthode terroriste. En février 1972, après le détournement d'un avion Lufthansa, par Wadi Haddad qui exige une rançon de 5 millions de dollars et la libération de détenus en Allemagne, ce dernier se fait exclure de l'organisation. Ce dernier maintient des relations avec Georges Habache, devient autonome et grâce aux rançons, finance ses autres opérations. Il organise notamment le 30 mai 1972, la tuerie de l'aéroport de Lod qui fait 27 victimes, principalement des pèlerins portoricains. Dans la société civile, les auteurs de l'attentat sont décrit « comme de véritables héros nationaux »[69].

Le Fatah quant à lui se lance dans des attaques et des sabotages en Jordanie et le 8 mai 1972, un avion de la Sabena rempli de passagers est pris en otage[69].

Dans la région du Hermon, le 19 juin 1972, l'attaque d'un commando d'Ahmad Jibril contre un autobus touristique faisant 4 blessés, déstabilise la frontières israélo-libanaise et israélo-syrienne[69].

En Europe, une campagne de propagande du FPLP et du Fatah, associe les opérations palestiniennes à la guerre du Vietnam, en particulier grâce à des associations étudiantes[69].

Le 4 août, le Fatah commet un attentat à Trieste, en Italie, contre des réservoirs de pétrole, et affirme que l'attentat est : « dans le cadre des attaques contre les ennemis de la révolution palestinienne et des intérêts impérialistes qui soutiennent le sionisme »[69].

Le contre-terrorisme israélien lance une campagne d'assassinat ciblé contre les dirigeants des organisations palestiniennes. La direction du Fatah réactive l'organisation Septembre noir et celle-ci orchestre un attentat contre les athlètes olympiques israéliens à Munich[69].

En réaction, Israël lance diverses opérations contre les infrastructures et les dirigeants des organisations palestiniennes, au Liban, en Libye et ailleurs.

Avec l’aide des services irakiens, Abou Nidal est créée par Sabri al-Banna, en liaison  avec Abd al-Ghafur basé en Libye[69].

Le 28 septembre 1973, deux membres de l'organisation Sa‘iqa, font 3 otages juifs et un otage autrichien dans un train de Tchécoslovaquie vers l'Autriche transportant des émigrants juifs soviétiques. Le gouvernement autrichien cède aux demandes des terroristes, ce qu'Israël perçoit comme une victoire diplomatique du terrorisme palestinien[69].


Après la guerre du Kippour[modifier | modifier le code]

La salle de classe ou c'est déroulé le massacre de Ma'alot

D'avril à décembre 1974, 59 Israéliens sont tués, principalement des civils, dont de nombreux enfants en particulier lors du massacre de Ma'alot. De 1974 à 1975, la plupart des infiltrations sont arrêtés par les soldats israéliens. Ils parviennent néanmoins à prendre en otage l'hôtel Savoy et à tuer les otages ( dont des touristes européens ) et à bombarder les villages israéliens par 170 roquettes[7].

Durant la guerre civile libanaise, l'OLP joue un rôle dans les violences contre les chrétiens, et continue ses attentats en Israël comme le massacre du 11 mars d'un bus israélien par un terroriste de l'OLP, qui coûte la vie à 39 civils[7]. Comme massacre commis par l'OLP au Liban, le massacre de Damour laisse plus de 500 morts principalement des civils chrétiens. Comme massacre du Fatah avec As-Saiqa, le massacre de Aishiyeh laisse plus de 70 morts civils chrétiens.

De 1980 à 1982, 39 civils sont tués sur le sol européen et dans un attentat à la bombe de Nairobi, principalement ciblant des Juifs. En 1982 l'OLP continue ses bombardements des villages israéliens et Israël envahit le Liban et expulse l'organisation du pays[7]. La défaite de l'OLP en 1982 et son expulsion de Beyrout, permet à l'Iran de remplir le vide. Les islamistes palestiniens ( dont le Jihad islamique) sont influencés par le Hezbollah qui introduit l'attentat-suicide à la bombe : « Les actes de terreur encouragent les islamistes palestiniens et l’absence de consensus national en Israël est pris comme un exemple de faiblesse  »[8].

Dès 1987, une vague de révolte dénommée intifada, s'en prend également aux civils israéliens qui sont victimes de jets de pierres, de cocktail molotov ( et aussi de grenades ) ainsi que des attaques au couteau. Plus de 528 palestiniens sont exécutés sommairement à la suite d'accusations de collaboration avec Israël[7]. De plus, l'Intifada est caractérisée par de nombreux champs et des forêts ( principalement en Israël) qui sont brûlées par des militants palestiniens. L'Intifada voit aussi la création de l'organisation islamiste, Hamas.

La figure de l'Intifada Abou Jihad, panarabe et pan-islamiste, vise à importer l'intifada au Caire et à Amman et inquiète les États arabes voisins. Il commet de nombreux actes de terrorisme et sera assassiné par Israël en 1988[8].

En 1988, Yasser Arafat, dirigeant de l'OLP déclare aux Nations unies qu'il « renonce à toutes formes de terrorisme »[70].

Le début du processus de paix dans les années 1990 résulte par une augmentation du terrorisme, en particulier par les groupes radicaux palestiniens qui rejettent les compromis de l'OLP avec Israël[71]. L'attentat-suicide devient le type d'attentat le plus populaire et le plus pratiqué[72].

En 1993 les accords d'Oslo sont signés avec l'OLP pour mettre un terme au terrorisme et accepter une autorité palestinienne. Le Hamas refuse l'accord et augmente son nombre d'attentats[7]. L'objectif de polariser ( ou repolariser) le conflit par certaines factions palestiniennes fut une réussite[73].

Une police palestinienne, au sein de l'Autorité palestinienne, est créée pour démanteler les cellules terroristes islamistes et faire cesser les attentats[74]. En novembre 1994, une confrontation éclate entre la police palestinienne et des partisans du Hamas, devant une mosquée à Gaza, qui se résulte par ma mort de 16 personnes et fait 200 blessés. En réaction, Plusieurs centaines d'islamistes ont été arrêtés, placés en prison et leur barbe rasée. En juin 1995, Arafat est parvenu à un accord informel avec eux pour mettre fin à leurs attaques terroristes[8].

Les services de contre-terrorisme israéliens, dont le Shin Bet, utilisent le recrutement d'informateurs palestiniens pour déjouer les attentats. Selon le porte-parole de l'armée israélienne, cette stratégie à permis de déjouer plus de 80% des tentatives d'attentats[75].

Après le processus d'Oslo, de nombreux informateurs palestiniens des services de contre-terrorisme israéliens, sont contraint à s'installer en Israël, alors que l'Autorité palestinienne met en place une traque aux informateurs, mettent leur vie et celle de leur famille en danger de mort[75].

Scène après un attentat-suicide à la ceinture explosive dans un autobus lors de la seconde intifada

En septembre 2000, une nouvelle vague d'attentats cible principalement les civils israéliens vivant dans les territoires occupés et à partir de 2001, ce sont les attentats-suicides dans les villes israéliennes qui causent le plus de morts. Israël décide alors de construire une barrière pour mettre un terme au terrorisme. Sa construction est critiquée par les Palestiniens. La barrière permet quant à elle à réduire de 90% le nombre d'attentats selon Israël[75].

La période de 2000 à 2005, voit une augmentation dramatique du nombre d'attentats-suicides. Plus de 525 attentats-suicidies sont menés dont 155 qui aboutissent. Le Fatah participe à ces attentats, a travers son organisation, Brigades des martyrs d'Al-Aqsa ( en français)[72].

Le président américain George W. Bush, exprime en 2001 son irritation à l'approche de Yasser Arafat concernant les attentats palestiniens contre les civils israéliens. Il déclare en réaction a ce qu'il perçoit comme un soutien tacite d'Arafat aux attentats : « Il n'y a pas de bon terroriste »[8].

En 2002, le Premier ministre israélien Ariel Sharon, rompt ses contacts avec l'Autorité palestinienne affirmant « On ne négocie pas avec les terroristes ». Cependant les négociations de paix continueront sous l'égide des États-Unis en 2003[76].

Depuis 2005[modifier | modifier le code]

En 2005, Israël évacue la bande de Gaza, et à l'issue du conflit entre le Fatah et le Hamas, ce dernier prend contrôle du territoire. Le groupe islamiste Hamas augmente alors ses attaques à la roquette et au mortier contre les civils israéliens. Les villes les plus touchées par les bombardements sont celles à proximité de la bande de Gaza, comme Sdérot, Ashkelon, Netivot et Beer Sheva. Parallèlement, le groupe intensifie ses tentatives d'infiltration en Israël, qui aboutit par exemple à l'enlèvement du soldat Gilad Shalit.

Face aux bombardements, Israël lance une opération militaire en 2009 contre le Hamas, ce qui aurait permis de réduire le nombre d'attaques. Jusqu'à 2010, 32 civils israéliens sont tués et 1396 sont blessés par les bombardements.

À partir des années 2010, la presse israélienne rapporte une augmentation des attaques de « terrorisme populaire » qui font partie de la lutte politique et sont constitués de jets de pierres et de de cocktails Molotov, de coups de couteau et dans certains cas tirs d'arme à feu[77]

En 2012, le nombre d'attaques terroristes en Cisjordanie passe de 320 en 2011 à 578[78].

En 2014, après le meurtre de trois adolescents israéliens par le Hamas, Israël lance une opération pour arrêter les membres de l'organisation en Cisjordanie. En réaction le Hamas bombarde les villes israéliennes, ce qui mène à une guerre entre Israël et les groupes palestiniens de la bande de Gaza. La Cisjordanie connaît une vague d'émeutes et d'attaques palestiniennes comme le massacre de la synagogue de Har Nof.

En 2015, les violences des émeutes avec l'armée ou la police israélienne, sont accompagnées d'attaques au couteau et à la voiture bélier, et dès novembre des attaques à l'arme à feu et des attentats-suicides. En mars 2016, la vague de violence diminue et il en résulte 37 Israéliens et 3 ressortissants étrangers tués.

Le 18 avril 2016, le Hamas organise un attentat à la bombe dans un bus de Jérusalem et le 8 juin 2016, un attentat à l'arme à feu contre un café de Tel Aviv.

Incendie volontaire près de Jérusalem en novembre 2016
Ballons d'hélium transportant une substance incendiaire, lancés depuis Bureij en 2018

En novembre 2016, des incendies volontaires sont menés contre les forêts israéliennes détruisant entre 20–30 km2 d'espace vert et plus de 575 maisons. Selon l'investigation de la police israélienne plus de 90% des feux de forêts ont été causés par des actes de terrorisme[79].

Selon la police israélienne, en 2017, 17 Israéliens meurent à la suite d'attaques terroristes.

Fin mars 2018, le Hamas organise des manifestations et des émeutes contre la clôture militaire d'Israël située le long de la bande de Gaza. Sous le couvert des émeutes, des infiltrations de groupes palestiniens et des tentatives de saboter la clôture sont menées. Par la suite, des cerfs-volants et de ballons incendiaires ainsi que des EEI, sont utilisés pour détruire les champs et les forêts en Israël et les EEI, comme mines antipersonnels de nature improvisée.

En 2019, les principales attaques terroristes sont menées contre des cibles israéliennes en Cisjordanie.

La question du terrorisme[modifier | modifier le code]

Le terrorisme est généralement défini comme l'usage de la terreur, en particulier contre des populations. Cependant il n'existe pas de définition précise du terme ni de typologie reconnue, du fait d'un manque de consensus entre sociologues et de la complexité de l'étude du terrorisme. Pour accroître la confusion, le terrorisme n'est pas nécessairement de la violence politique et il n'existe pas de définition précise de ce qu'est une « guerre conventionnelle »[80].

L'OLP utilise l'euphémisme de « lutte armée » pour décrire ses actions et les détournements d'avions du FPLP dans les années 1968-1970, sont utilisés comme une tactique pour faire connaître leur cause nationaliste dans le monde. L'organisation Hamas quant à elle, se revendique comme mouvement de résistance et de Jihad[64].

Des conventions sont reconnues par différents États pour décrire le terrorisme.

Organisations palestiniennes considérées comme terroristes[modifier | modifier le code]

Les organisations palestiniennes sur la liste des organisations terroristes des États-Unis, du Canada, de l'Union européenne, d'Israël et d'autres pays sont : le Hamas, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), le Jihad islamique palestinien, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG), le Fatah-Conseil révolutionnaire[81],[82],[83],[84]. Depuis les accords d'Oslo en 1993, le Fatah et d'autres factions de l'OLP ont déclaré renoncer au terrorisme, toutefois, d'autres factions du Fatah, telles que Brigades des martyrs d'Al-Aqsa et le Fatah-Tanzim restent impliquées dans des actes de terrorisme. Israël estime que la direction du Fatah continue de contrôler et soutenir ces activités terroristes[85].

Liste d'attentats terroristes[modifier | modifier le code]

Principaux attentats palestiniens depuis les accords d'Oslo[modifier | modifier le code]

Chiffres d'après le ministère des Affaires étrangères d'Israël[86] et selon Jewish Virtual Library[87] :

Date Lieu Victimes événements
Dolev 1 mort, 2 blessés Une famille en promenade à une source est victime d'un engin explosif improvisé, une fille de 17 ans est tuée
Migdal Oz 1 mort Un étudiant de Yeshiva de 18 ans est tué
Multiples 4 morts Deux missiles qui s'abattent sur Ashkelon, un sur Ashdod et la quatrième victime est tuée par un missile antichar sur sa voiture.
Ariel 2 morts, 1 blessé Un civil et un soldat périssent au carrefour d'Ariel
Forêt Ein Yael de Jérusalem 1 mort Meurtre d'une fille de 19 ans, Ori Ansbacher, pour des motifs nationalistes: viole, mutilation et coup de couteaux
Ofra 1 mort, 7 blessés L'une des victimes enceinte de l'attentat est contrainte d'accoucher prématurément, le nouveau né meurt en soin intensif
Parc industriel de Barkan 2 morts, 1 blessé Une femme de 28 ans et un homme de 35 ans sont abattus par un collègue de travail palestinien[88]
Arad 1 mort Ron Kokia 19 ans, soldat alors en dehors de ses fonctions, est poignardé en attendant son bus. Il meurt de ses blessures.
Halamish 3 tués, 1 blessé Lors d'une célébration Shalom Zachar un terroriste attaque une famille
Jérusalem 4 morts, 17 blessés Un camion fonce sur une foule d'étudiantes en formation militaire
Jérusalem 2 morts, 12 blessés Tir dans la rue sur des civils
Route 60 1 mort, 3 blessés Tir contre une voiture, le père est tué
Kiryat Arba 1 mort, 1 blessé Attaque au couteau d'une fille de 13 ans, Hallel Yaffa Ariel, dans sa chambre. Elle décède à l'hôpital de ses blesssures.
Tel Aviv 4 morts, 16 blessés Deux terroristes ouvre le feu sur un restaurant de Sarona
Tel Aviv 1 mort, 10 blessés Un touriste américain tué et des blessés dans le port de Jaffa
Sha’ar Binyamin 1 mort, 1 blessé Deux adolescents de 14 ans attaquent un supermarché avec des couteaux
Beit Horon 1 mort, 1 blessé deux jeunes femmes sont poignardées
Tel aviv 3 morts, 8 blessés Attaque contre un pub et un conducteur de taxi abattu
Multiples 7 morts, des blessés Un adolescent de 17 ans et son père sont tués sur la route 60, deux autres personnes dans une salle de prière de Tel Aviv, et 3 près de Jérusalem (dont un Américain de 18 ans)
Beersheva 2 morts, 10 blessés Un terroriste tue un soldat de 19 ans et tir avec son arme sur les civiles du terminus d'autobus
Jérusalem 3 morts, 17 blessés Deux bus attaqués, des civiles sont poignardés dans et hors des bus
Jérusalem 2 morts, 2 blessés Une famille est attaqué, le père est tué ainsi qu'un passant venu à leurs secours, sa femme et ses deux enfants ont survécu.
Route de Samarie 2 morts, 4 blessés Un rabbin et sa femme sont tués par balle, leurs enfants à l'arrière du véhicule sont secourus
Jérusalem 1 mort, 3 blessés Jet de pierre contre une voiture
Jérusalem 1 mort, 1 blessé Attaque à la voiture-bélier tue un homme de 25 ans
Route 60 1 mort, 3 blessés Jet de pierre contre une voiture, une fillette de 4 ans meurt de ses blessures
Jérusalem 6 morts, 12 blessés Attaque dans une synagogue au couteau et à l'arme à feu
Alon Shvut et Tel Aviv 2 morts, 4 blessés Une femme de 26 ans et un soldat en congé de 20 ans sont tués à coup de couteaux.
Jérusalem 3 morts, 13 blessés Attaque à la voiture-bélier tue un adolescent de 17 ans sur son vélo, un policier druze et un vieillard palestinien
Jérusalem 2 morts, 6 blessés Voiture qui fonce sur des passants et tue un bébé de 3 mois éjecté de sa poussette et une femme d'Ecuador de 22 ans.
Petah Tikva 1 mort Un ouvrier de 26 ans est tué par un ouvrier palestinien sur un chantier de construction. Ce dernier lui coupe sa corde
Nirim 2 morts, 5 blessés Tir de mortiers du Hamas
Nahal Oz et Gan Yavne 2 morts, 1 blessé Un enfant de 4 ans et un homme de 21 ans sont tués par les shrapnels de deux mortiers du Hamas[89].
Jérusalem 1 mort, 5 blessés Le conducteur d'une pelle hydraulique écrase un jeune rabbin puis fonce dans un bus
Gush Etzion 3 morts 3 adolescents (16,16 et 19 ans) kidnappés par le Hamas puis tués
Migdal HaEmek 1 mort Un conducteur de taxi tue sa passagère au couteau, une fille de 20 ans
Route 60 1 mort, 4 blessés Jet de pierre contre une voiture transportant une famille, une fille de 2 ans succombe à ses blessures[90]
Kiryat Malachi 3 morts (dont une femme enceinte), 4 blessés Attaque à la roquette contre un appartement.
Frontière égyptienne 1 mort, 1 blessé trois terroristes déguisés parmi des migrants africains, attaquent un garde-frontière désarmé venu apporter de l'eau
Route 60 2 morts Un père et son fils d'un an sont tués par des jets de pierres contre leur véhicule
Eilat 8 morts, + 30 blessés Attaques coordonnées contres des voitures civiles[91]
Tel Aviv 1 mort, 16 blessés Un camion fonce dans plusieurs voitures, un bus et fini dans une école
Saad 1 mort, 1 blessé un adolescent de 16 ans est tué dans un bus scolaire par un missile antichar [92]
Jérusalem 2 morts, 50 blessés Attentat à la bombe à l'embarquement d'un bus, une Britannique est tuée et une adolescente de 14 ans au moment des faits succombe de ses blessures après un coma[93].
Itamar 5 morts Une famille tuée, les 3 enfants mutilés[94]
Forêt de Jérusalem 1 mort, 1 blessé Deux promeneuses américaines sont poignardées[95].
Kiryat Arba 4 morts Coups de feu tirés d'une voiture sur la route 60. Le Hamas prend la responsabilté[96]
Monastère Beit Jimal 1 mort Netta Blatt-Sorek est tuée par des terroristes, son corps est retrouvé deux jours plus tard
Bat Ayin 1 enfant de 13 ans tué, 3 blessés Attaque à la hache et au couteau contre des enfants [97]
Jérusalem 1 mort, 19 blessés[98] Une BMW fonce dans la foule
Jérusalem 4 morts, 45 blessés[99] Attaque avec un chargeur sur pneus
Ashkelon 90 blessés Un missile du Front Jabril et le Comité de résistance populaire explose dans un centre commercial, qui s'effondre sur les civiles.
Jérusalem 8 morts, 10 blessés[100] Des étudiants sont tués dans la bibliothèque
Dimona 1 mort, 9 blessés Ceinture explosive dans un centre commercial
Eilat 3 morts Dans une boulangerie
Goush Etzion 1 mort Kidnapping d'un étudiant de 18 ans. Son corps est retrouvé[101].
Tel Aviv 11 morts, 60 blessés Attentat-suicide du Jihad islamique dans le restaurant du
Kedoumim 4 morts Attentat-suicide, déguisé en Juif orthodoxe
Tel Aviv 32 blessés Attentat-suicide dans un restaurant de Shawarma, par les opératifs du Jihad islamique
Netanya 5 morts, 50 blessés Attentat-suicide dans le centre commercial par le Jihad islamique
Hadera 7 morts, 54 blessés Attentat-suicide dans le marché par le Jihad islamique
Gush Etzion et Eli 3 morts, 4 blessés Deux attentas du Fatah, trois jeunes sont tués (15, 21, 23) et un adolescent est gravement blessé dans un second attentat[101]
Jérusalem 1 mort Kidnapping, son corps est retrouvé le 26. Commit par le Hamas[101]
Beer Sheva 52 blessés Attentat-suicide du Hamas dans la station d'autobus
Jérusalem 1 mort, 2 blessés Des étudiants de retour de leurs prières au Mur des Lamentations
Netanya 5 morts, 70+ blessés Le Jihad islamique commet un attentat-suicide dans un centre commercial
Tel Aviv 5 morts, 50 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la bombe devant une boite de nuit
Terminal de Karni. 6 morts, 5 blessés Attaque à la bombe contre des civils suivie par des tirs[90].
Tel Aviv 3 morts, +30 blessés Kamikaze du FPLP dans le marché du Carmel
Taba 32 morts, 120+ blessés Attentat à la bombe dans deux hôtels de vacances, 400 kg d'explosif contre l'hôtel Hilton, puis double explosion dans un camping
nord de Jérusalem 2 morts, > 17 blessés Femme kamikaze du Fatah
Beer Sheva 16 tués, 100 blessés Le Hamas commet deux attentats-suicides dans des bus
point de passage de Qalandiyah 2 palestiniens tués, 18 blessés Bombe à l'entrée de Jérusalem
Tel Aviv 1 mort, 33 blessés Bombe à l'arrêt de bus
Ashdod 10 morts, 16 blessés Le Hamas et le Fatah commettent un double attentat à la bombe dans le port
point de passage d'Erez 2 morts 2 policiers palestiniens sont tués
Jérusalem 8 morts, + 60 blessés Le Fatah commet un attentat à la bombe
Jérusalem 10 morts, 50 blessés Le Fatah commet un attentat à la bombe dans un bus
point de passage d'Erez 4 morts, 10 blessés Femme kamikaze, 3 soldats sont tués par le Hamas et le Fatah
près de Petah Tikva 4 morts, 20 blessés Attentat-suicide à l'arrêt de bus
Beit Hanoun 3 morts 3 américains sont tués à la suite d'une explosion contre un convoi de diplomates américains
Haïfa 21 morts, 60 blessés Une femme kamikaze du Jihad islamique dans un restaurant de Juifs et d'Arabes
Tel-Aviv 9 tués, 32 blessés Le Hamas organise un attentat-suicide à l'entrée de l'hôpital Assaf Harofeh
Jérusalem 7 morts, 50 blessés Le Hamas organise un attentat-suicide dans le café Hillel
Jérusalem 23 morts, 135 blessés Le Hamas commet un attentat à la bombe dans un bus
Ariel et Tel Aviv 2 morts, 12 blessés Deux attentats-suicides. L’un contre un supermarché à Tel-Aviv, et l’autre à proximité de Ariel en Cisjordanie
Kfar Yavetz 1 mort, 3 blessés Mazal Afari est tuée à son domicile, ses petits-enfants sont blessés
Sde Trumot 1 mort Jihad islamique
Jérusalem 17 morts, 100 blessés Kamikaze dans un bus, le Hamas revendique l'attentat
Netzarim 9 blessés Une bombe est détonnée le long de la route
Afoula 3 morts, 70 blessés Kamikaze devant le centre commercial
Jérusalem 8 morts, 20 blessés Kamikaze du Hamas explose dans un bus, le second kamikaze abattu
Hébron 2 morts Gadi et Dina Levy de Kyriat Arba sont tués par le Hamas
Tel Aviv 3 morts, 60 blessés Kamikaze à la plage
Kfar Saba 1 mort, 13 blessés kamikaze devant la gare
Netanya > 40 blessés Kamikaze dans la rue commerçante
Haïfa 17 morts, 53 blessés Kamikaze dans le bus en direction de l'université de Haïfa, Hamas
Haiïfa 23 morts, 120 blessés Fatah, deux kamikazes dans un quartier d'immigrants juifs
Jérusalem 11 morts, 50 blessés Kamikaze dans un bus rempli de passagers
Kfar Sava 2 morts, 70 blessés Un kamikaze dans le centre commercial
Ariel 2 morts, 20 blessés Les victimes tentent d'empêcher un kamikaze à la pompe d'essence
Wadi Ara 14 morts, 50 blessés Voiture piégée contre un bus
Tel Aviv 1 mort, 30 blessés Attentat-suicide dans un bus devant l'université de Bar-Ilan
Tel Aviv 6 morts, 70 blessés Attentat à la bombe dans un bus devant la grande synagogue
Meron 9 morts, 50 blessés Attentat-suicide contre un bus
Jérusalem 9 morts, 85 blessés Le Hamas pose une bombe dans la cafétéria étudiante de l'Université hébraïque
Jérusalem 5 blessés explosion dans un restaurant de falafel
Tel Aviv 5 morts, 40 blessés Le Jihad islamique organise un double attentat-suicide à la station d'autobus
près de Bnei Brak 9 morts, 20 blessés Explosifs contre un autobus, terroriste déguisé en soldat
Itamar 5 morts, 2 enfants blessés Une mère et ses trois enfants sont tués[102]
Jérusalem 7 morts, 50 blessés Attentat à la bombe à un arrêt de bus
Jérusalem 19 morts, 74 blessés Hamas, attentat-suicide dans un bus avec des étudiants se rendent à l'école
Herzliya fille de 14 ans, 15 blessés bombe dans un restaurant de shawarma
Mégiddo 17 morts, 38 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la voiture piégée
Itamar 3 enfants tués, des blessés Gilad Stieglitz, 14 ans, est tué sur le terrain de basketball, puis 2 autres étudiants sont tués dans la Yeshiva[102]
Petah Tikvah 2 morts, 37 blessés Fatah, attentat-suicide dans un centre commercial
Tel Aviv 5 blessés Le terroriste abattu et sa bombe explose prématurément
Rishon LeZion 2 morts, 40 blessés Attentat-suicide dans un marché
Netanya 3 morts, 59 blessés Le Hamas et le FPLP, attentat-suicide dans le marché
Rishon Lezion 16 morts, 55 blessés Hamas, attentat à la bombe lors d'un événement sportif
Jérusalem 6 morts, 104 blessés Le Fatah organise un attentat-suicide dans le marché de Mahané Yehuda
près du Kibboutz Yagur 10 tués, 22 blessés Le Hamas organise un attentat-suicide dans un bus
Haïfa 14 morts, 40 blessés Le Hamas commet un attentat-suicide dans un restaurant
Efrat 4 secouristes paramédicaux blessés Attentat-suicide aux urgences
Tel Aviv 1 mort, 30 blessés Attentat-suicide du Fatah dans un café d'Allenby
Jérusalem 2 morts, 28 blessés Attentat à la bombe du Fatah dans le supermarché de Kiryat Yovel
Netanya 30 tués, 140 blessés Le Hamas commet un attentat à la bombe pendant le repas de la festivité de Pessah
Jérusalem 3 morts, 86 blessés Le Fatah commet un attentat à la bombe dans le centre ville
Afula 7 morts, 30 blessés Le Fatah commet un attentat à la bombe dans un bus
Intersection de Karni-Netzarim 3 morts, 2 blessés Le Fatah commet un attentat à l'explosif
Kibboutz Matzouva 6 morts, 7 blessés Le Fatah commet une embuscade contre des voitures
checkpoint de Kiryat Sefer 1 mort, 1 blessés Fusillade
Ashdod des blessés Fusillade pendant une bar Mitzvah
Netzarim 1 mort Fatah, fusillade
Jérusalem 11 morts, 54 blessés Hamas commet un attentat à la bombe dans un café
Netanya 2 morts, 50 blessés Fatah, 2 terroristes ouvre le feu à la plage
Atzmona 5 morts, 23 blessés Fusillades et grenades
Ariel 15 blessés attentat-suicide à l'hôtel, FPLP
Sdérot Un bébé handicapé Tir de roquettes
Afula 1 mort, dizaine de blessés attentat-suicide dans un bus
Tel Aviv 3 morts, > 35 blessés Fusillade au restaurant
Bethléem 1 mort, 1 blessé Embuscade de voitures
Jérusalem 11 morts, > 50 blessés Fatah, attentat à la bombe contre des femmes et des jeunes enfants
Cisjordanie 3 blessés Femme kamikaze du Fatah
Jérusalem 1 mort, 8 blessés fusillade à l'arrêt de bus par le Fatah
Goush Etzion 1 mort, une femme enceinte blessée Fusillade du Fatah
Efrat des blessés Un attentat-suicide dans un supermarché
Nord de Jérusalem un mort Le Fatah tir depuis une voiture
Ein Arik 6 morts, 1 blessés Une fusillade du Fatah
Goush Katif 3 morts, 4 blessés Fusillade et explosion par le Fatah
proche de Jérusalem 1 mort, 1 blessé Voiture piégée par le Fatah
Karnei Shomron 2, 27 blessés Un kamikaze du FPLP dans un centre commercial
Gaza 3 morts, 4 blessés pose d'une mine
Beer Sheva 2 morts, 4 blessés Le Hamas tir depuis une voiture
Jérusalem 1 mort, des blessés 4 adolescents sont attaqués avec des couteaux
Moshav Hamra 2 mort, 5 blessés Le Hamas s'infiltre dans un village
Jérusalem 1 mort, > 150 blessés Femme kamikaze du Fatah, plus de 10 kilos d'explosif
Tel Aviv 24 blessés Le Jihad islamique commet un attentat-suicide dans le centre commercial
Jérusalem 2 morts, 40 blessés Fatah, tir sur la foule
Hadera 6 morts, 35 blessés Fatah, fusillade lors d'une bar mitzva
Beit Jala 1 mort Fatah, un américain est kidnappé et assassiné
Kerem Shalom 4 morts, 2 blessés Hamas, fusillade et explosif
Emmanuel 10 morts, 30 blessés Fatah et Hamas, attaque d'un bus
Haïfa 31 blessés Attentat-suicide
Haïfa 15 morts, 46 blessés Hamas, attentat-suicide contre un bus
Jérusalem 11 morts, plus de 188 blessés Un kamikaze se fait exploser dans une foule d'adolescents,

20 minutes plus tard un deuxième à l'arrivée des secours paramédicaux

Hadera 3 morts, 9 blessés Kamikaze dans un autobus, le Fatah et le Jihad islamique revendiquent l'attentat
Afula 2 morts, dizaine de blessés Le Jihad islamique et le Fatah, tir dans la foule
Goush Katif 1 mort, 3 blessés Hamas, grenades et tirs
checkpoint erez 2 morts Kamikaze du Hamas
24 november 2001 Kfar Darom 1 mort Hamas, tir de mortier sur un terrain de football
Jérusalem 2 morts, > 50 blessés Jihad islamique tir sur un autobus, une fille de 16 ans et un garçon de 14 sont tués
Hadera 4 morts, 40 blessés Un terroriste membre de la police palestinienne, équipé d'arme de guerre et de balles dum-dum[101]
Kibboutz Metzer 1 mort Tanzim, tir depuis une voiture
Jérusalem 1 mort Assassinat du ministre du tourisme, Rehavam Zeevi, par le FPLP
Beit Shean 1 mort Attentat-suicide
Afula 3 morts, 16 blessés Tir dans la foule
Jérusalem des blessés voiture piégée à Talpioth
Nahariya 3 morts, 90 blessés kamikaze du Hamas dans la gare centrale
Cisjordanie 1-2 morts, 17 blessés Voiture piégée à Beit Lid
Jérusalem 20 blessés Un kamikaze déguisé en Juif orthodoxe
Jérusalem 3 blessés voitures piégées
route de Jérusalem 3 morts, 2 blessés tir sur une voitre, les deux enfant survivent[101]
Kiryat-Motzkin 21 blessés Le Jihad islamique commet un attentat-suicide dans un café
Kibboutz Merav 1 mort, 3 blessés Aliza Malka, 17 ans tuée à l'entrée du village[101]
Jérusalem 15 morts, > 130 blessés Le Jihad islamique et le Hamas, attentat dans une pizzaria
Amman 1 mort Commercant israélien retrouvé mort[101]
Alfei Menashe 1 mort, 3 blessés La voiture familiale est la cible de tirs, la mère enceinte de 5 mois décède avec le nouveau né le père en sort paralysé[103]
Route de Jérusalem 1 mort, 1 blessé Jeune de 17 ans tué par balle[101]
De Jérusalem 1 mort Yuri Gushchin de 18 ans, kidnappé, son coprs est retrouvé a Ramallah avec des traces d'une mort violentre, dont des coups de couteau et des blessures par balles[101]
Benyamina 2 morts, 11 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à l'arrêt de bus
Dugit 2 blessés Hamas, attentat-suicide
Tel-Aviv 21 morts, 120 blessés Le Hamas commet un attentat-suicide dans la discothèque du Dolphinarium.
Netanya 8 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la voiture piégée devant une école
Jérusalem 30 blessés Le FPLP et le Jihad islamique commettent un attentat avec deux voitures piégées
Hadera 65 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la voiture piégé
Netanya 5 morts, > 100 blessés Le Hamas commet un attentat à la voiture piégé contre un centre commercial
Samarie 1 mort, 2 blessés Tir contre une voiture
Près de Gaza 2 mort Deux travailleurs roumains tués par une bombe
Tekoa 2 morts Deux enfants de 14 ans sont battus à mort et lapidés, retrouvés démembrés dans une cave
Ferme Binyamin 1 mort Attaque contre un avant-poste
Près de Ramallah 1 mort Tir contre un véhicule
Kfar Saba et Galilée 4 morts, 8 blessés Hamas, attentat-suicide à l'arrêt de bus de l'école, attaque contre une voiture et meurtre au couteau d'une femme
Or Yehuda 8 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la voiture piégé dans un marché
Kfar Saba 1 mort, 60 blessés Hamas, attentat-suicide à l'arrêt de bus
Retrouvé près de Ramallah 1 mort meurtre nationaliste, le corps retrouvé avec des mutilations
Haïfa 1 mort meurtre nationaliste au couteau contre une femme
Près de Kfar Saba 2 morts Deux enfants 15 et 13 ans sont tués dans un attentat-suicide à la station-service Mifgash Hashalom ("arrêt de la paix")
Jérusalem 7 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la voiture piégée
Jérusalem 28 blessés Hamas, attentat-suicide
Hébron Bébé de 10 mois (Shalhevet) tireur d'élite palestinien contre une poussette
Près de Jérusalem 1 mort, blessés Le conducteur touché par balle perd le contrôle de sa voiture, ce qui provoque une collision
Netanya 3 morts, > 65 blessés Hamas, attentat à la bombe
Galilée 1 mort, 9 blessés Bombe détonnée dans un taxi collectif
Moshav Hagor 1 mort meurtre nationaliste
Azor 8 morts, 25 blessés Hamas, un conducteur de bus fonce dans une foule
Près de Jérusalem 1 mort Tué sur la route
Près de Tirat Hacarmel 1 mort Homme poignardé à mort en attendant l'autobus
Route en Cisjordanie 2 mort Deux embuscades
Nord de Jérusalem 1 mort meurtre nationaliste
Nord de Jérusalem 1 mort meurtre nationaliste
Tulkarem 2 blessés Hamas, kidnapping à un restaurant et puis meurtre
Près de Jérusalem 1 mort Ofir Rahum de 16 ans, à un rendez vous avec une jeune femme avec laquelle il avait eu une relation sur Internet. Elle l'a ensuite conduit à un endroit convenu et ensuite trois hommes armés l'ont tué.
Kfar Yam 1 mort meurtre nationaliste
Césarée 1 mort meurtre nationaliste
Route près de Ramallah 2 morts, 5 blessés Le fils de Meir Kahane et sa femme sont tués par un tireur d'élite, leurs 5 enfants de moins de 10 ans sont blessés
Vallée du Jourdain > 3 blessés Hamas, attentat à la bombe
Route près de Jérusalem 1 mort Embuscade d'hommes armés contre une voiture
Kiryat Arba 2 morts Embuscade d'hommes armés contre une camionette
Hadera 2 morts, 55 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la bombe
Goush Katif 1 mort Tir d'élite contre un jeune de 18 ans
Kfar Darom 2 morts, 9 blessés Attentat à la bombe contre un bus scolaire
Ofra et Kissoufim 4 morts Tirs contre une voiture et contre un camion
Poste-frontière de Rafah 1 mort Une femme tuée en route pour son travail dans la bande de Gaza
Jérusalem 2 morts, 10 blessés Le Jihad islamique commet un attentat à la bombe au marché Mahané Yehuda
Mont Ebal 1 mort, des blessés Groupe de touristes israéliens, un rabbin tué[101]
Ramallah 2 morts Deux conducteurs de l'armée israélienne détenus puis lynchés et mutilés[104]
Netanya 27 blessés Le Hamas est responsable d'un attentat à l'explosif
Carrefour Nahshon 6 blessés Un terroriste du Hamas fonce dans la foule
Jérusalem 2 morts, 20 blessés 2 kamikazes du Jihad islamique commettent un attentat
Goush Katif 1 mort, 8 blessés Hamas, attentat-suicide contre un bus scolaire
Beer Sheva 59 blessés Hamas, lancé de grenades dans la station d'autobus
Hébron 18 blessés Hamas, lancé de grenades
Tel-Aviv 14 blessés Le Hamas pose une bombe
Jérusalem 4 morts, 181 blessés Le Hamas, dans un marché
Jérusalem 15 morts, 178 blessés Hamas, kamikaze dans un marché
Tel-Aviv 3 morts, 48 blessés Le Hamas pose une bombe dans un restaurant
Tel-Aviv 20 morts, 75 blessés Le Jihad islamique est responsable d'un attentat-suicide dans un centre commercial
Jérusalem 19 morts, 6 blessés Hamas, attentat-suicide dans un bus
Ashkelon 2 morts Hamas, attentat-suicide
Jérusalem 26 morts, 80 blessés Hamas, attentat-suicide dans un bus
Ramat Gan 6 morts, 31 blessés Hamas, attentat-suicide dans un bus
Neveh Dekalim 3 blessés Le Jihad islamique pose des explosifs
Gaza 8 morts, 50 blessés 2 kamikazes du Hamas et du jihad islamique
Carrefour de Beit Lid 21 morts, 69 blessés 2 kamikazes du jihad islamique
Jérusalem 13 blessés Hamas, attentat-suicide
Netzarim 3 morts, 6 blessés Kamikaze à vélo appartenant au jihad islamique
Tel Aviv 22 morts, 56 blessés Kamikaze du Hamas
Jérusalem 2 morts, 14 blessés 2 terroristes du Hamas ouvrent le feu sur la foule
Hadera 5 morts Hamas, attentat à la bombe
Afula 8 morts Hamas, voiture piégée à côté d'un bus

Liste d'attentats depuis 1967[modifier | modifier le code]

Principaux attentats depuis la guerre des Six jours [105],[106],[107]
Date Lieu Pays Victimes événements
Désert du Néguev Israël 2 morts, 28 blessés Un bus scolaire est attaqué avec une Mine terrestre
Tel Aviv Israël 1 mort, 51 Attentat à la bombe
Hébron Israël 47 blessés Une grenade est jetée sur les visiteurs juifs du tombeau des Patriarches
Jérusalem Israël 12 morts, 54 blessés Voiture piégée dans le marché de Mahane Yehuda
Tel Aviv Israël 1 mort, 71 blessés 3 bombes dans le centre-ville
Jérusalem Israël 12 morts, 52 blessés Voiture piégée dans le marché de Mahane Yehuda
Athènes Grèce 1 mort, 2 blessés Attaque contre un avion au décollage
aéroport de Zurich Suisse 4 morts Attaque contre un avion au décollage
Jérusalem Israël 29 blessés Une bombe blesse des étudiants de l'université hébraïque
Jérusalem Israël 2 morts, 20 blessés Explosion dans le supermarché
Haïfa Israël 4 morts, 20 blessés bombes dans 5 appartements
Zurich Suisse 1 mort, 11 blessés tentative de détournement d'avion
en vol Suisse 47 morts Bombe dans le vol 330 de Swissair depuis Zurich
Avivim Israël 12 morts, 24 blessés Attaque du car scolaire d'Avivim, 9 enfants tués
Dawson's Field, Zarka Jordanie 1 blessé 5 détournements d'avions
Tel Aviv Israël 2 morts, 34 blessés 2 bombes dans la station d'autobus
Jérusalem Israël 1 mort, 5 blessés Grenade dans un marché, un arabe mort
Bande de Gaza Territoires occupés 2 morts, 2 blessés Meurtres des enfants Aroyo, leurs parents blessés
Petah Tikva Israël 4 morts, 30 blessés Tir de missile Katyusha
Jérusalem Israël 1 mort, 6 blessés un enfant tué et 5 américains blessés par une grenade
Aéroport de Lod Israël 1 mort détournement du vol 571 de la Sabena
Aéroport de Lod Israël 27 morts, 78 blessés Mitraillage par le FPLP
Tel Aviv Israël 9 blessés Grenade
Golan Territoire occupé 2 morts, des blessés tir de roquettes sur un autobus
Munich Allemagne 12 morts Massacre de Munich, 11 athlètes olympiques
Athènes Grèce 3 morts, 55 blessés Américains tués, vol en direction de New York
Autriche aucun Prise d'otages de réfugiés juifs[108]
Jérusalem Israël 18 blessés Grenade
Aéroport de Rome Italie 34 morts, 22 blessés 30 morts du vol 101 de Pan Am, 2 du vol 303 de Lufthansa, détournement d'avion et fusillade
Tel Aviv Israël 3 morts OLP, raid en bateau puis prise d'otages
Kiryat Shmona Israël 18 morts, 15 blessés 8 enfants tués
Maal'ot Israël 27 morts, 78 blessés Prise d'otages dans une école, 21 enfants tués
Nahariya Israël 4 morts, 8 blessés Infiltration du Fatah
mer Ionienne Grèce 88 morts Explosion du vol 841 à destination de New York due au FPLP
Beit Shean Israël 4 morts, +20 blessés Front démocratique pour la libération de la Palestine
Ramat Magshimim Israël 3 morts, 2 blessés Infiltration de l'OLP contre des étudiants
Riyaniya Israël 1 mort, 1 blessé Un terroriste du Fatah tue un Arabe israélien par erreur
Tel Aviv Israël 2 morts, 66 blessés Attentat au cinéma
Tel Aviv Israël 4 morts et des blessés Prise d'otages de l'hôtel Savoy
Kfar Youval Israël 3 morts Le front de libération arabe prend en otage une famille
Jérusalem Israël 14 morts, 80 blessés Bombe dans un réfrigérateur
Jérusalem Israël 13 morts, 72 blessés bombe
Ramat Magshimim Israël 3 morts, 2 blessés Un terroriste du FDLP tue des étudiants
Jérusalem Israël 1 mort, 28 blessés Une bombe du FDLP jetée d'un scooter
Aéroport de Tel Aviv Israël 2 morts, 9 blessés Bombe du FPLP
Entebbe Ouganda 4 morts, 15 blessés Prise d'otage du vol 139 d'Air France
Istanboul Turquie 4 morts, 20 blessés FPLP
Damas Syrie 4 morts et des blessés Prise d'otages d'un hôtel
Amman Jordanie 4 morts et des blessés Prise d'otages d'un hôtel
Beer sheva Israël 28 blessés Bombe
Petah Tikva Israël 1 mort, 22 blessés Bombe en dessous d'un stand de légumes
Nétanya Israël 2 morts et des blessés OLP
Jérusalem Israël 2 morts, 46 blessés OLP
Jérusalem Israël 1 mort morts, 1 blessé Bombe à l'université hébraïque
Glilot Israël 39 morts, plus de 71 blessés Massacre de la route côtière
Galilée Israël 2 morts et des blessés Grenade dans un bus de touristes ouest-allemands
Aéroport de Paris-Orly France 2 morts, 2 blessés FPLP
Jérusalem Israël 6 morts OLP, bombe dans un bus
Jérusalem Israël 2 morts, 47 blessés OLP, dans le marché de Mahné Yehuda
Tel Aviv Israël 1 mort, plus de 40 blessés OLP, dans le marché du Carmel
Cisjordanie 4 morts, 37 blessés Explosion dans un bus. Le Fatah et le FDLP la revendiquent
Kiryat Shmona Israël 1 mort, 10 blessés Tir de roquette de l'OLP
Maalot Israël 1 mort, 5 blessés Tentative de prise d'un Hôtel [109]
Jérusalem Israël 21 blessés Attentat à la bombe[109]
Netanya Israël 2 morts, 34 blessés OLP
Jérusalem Israël 12 blessés double attentat contre des bus au Plaza hôtel[109]
Jérusalem Israël 1 mort, 13 blessés Bombe au square Sion[109]
Lod Israël 19 blessés Bombe dans le marché[109]
Tel Aviv Israël 1 mort, 14 blessés Bombe dans le centre-ville[109]
Tel Aviv Israël 1 mort, 22 blessés OLP
Nahariya Israël 4 morts, 8 blessés Infiltration du Fatah
Tibériade Israël 2 étudiants, 32 blessés OLP
Petah Tikva Israël 3 morts, 13 blessés Explosion, les autres bombes sont désactivées
Kfar Manda Israël 4 morts, 11 blessés Bombes[109]
Jérusalem Israël 1 mort, 58 blessés Une bombe dans une rue piétonne[109]
Misgav Am Israël 3 morts, 15 blessés Prise d'otage dans une crèche avec des jeunes enfants
Hébron Israël 6 morts, 16 blessés Attaque d'une synagogue [109]
Jaffa Israël 1 mort, 8 blessés Voiture piégé[109]
Jérusalem Israël 1 mort, 12 Attaque à la pompe d'essence[109]
Anvers Belgique 1 enfant tué, 20 blessés Attaque contre un groupe d'enfants juifs
Paris France 4 morts, 46 blessés Attentat à la bombe contre une synagogue
Givatayim Israël 3 morts, 7 blessés Colis piégé à la poste
Gaza Territoire occupé 1 mort, 2 blessés Grenade jetée contre un taxi
Israël aucune infiltration de terroristes en montgolfière
nord d'Israël Israël 3 morts, 25 blessés attaques de roquettes
Vienne Autriche 2 morts, + 30 blessés Attaque contre la synagogue Stadttempel, lors d'une Bar mitzva
Jérusalem Israël 1 mort, 28 blessés Grenades jetée sur des touristes italiens
Anvers Belgique 3 morts, 106 blessés Attentat contre une synagogue
Paris France 6 morts, 22 blessés Attentat de la rue des Rosiers
Bruxelles Belgique 4 morts Attaque contre la synagogue, rue de la Régence[110]
Rome Italie 1 mort, 37 blessés Attaque contre la grande synagogue[111]
Tyr Liban 89-103 morts, 55 blessés Attaque suicide contre le quartier général de l'armée israélienne
Tel Aviv Israël 12 blessés Grenade jetée dans un bus
Hébron Israël 1 mort et des blessés Attaque au couteau contre des Américains
Tyr Israël 60 morts, 40 blessés Seconde attaque contre le quartier général de l'armée israélienne[112]
Jérusalem Israël 6 morts, 43 blessés Attentat à la bombe dans un bus
Jérusalem Israël 21 blessés 2 grenades jetées dans un magasin
Ashdod Israël 3 morts, 9 blessés Attaque contre un bus[109]
Jérusalem Israël 48 blessés Fusillade dans un centre commercial[109]
Sud d'Israël Israël 1 mort, 8 blessés Prise d'otages du bus 300
Jérusalem Israël 1 mort et des blessés Fusillades[109]
Copenhague Danemark 1 mort et 27 blessés Attentat à la bombe contre une synagogue, une garderie et une maison de repos juive
Beit Shemesh Israël 2 morts, des blessés Attaque par deux terroristes
Mer Méditerranée aucune Prise d'otages d'une famille belgo-française
Jérusalem Israël 1 mort et des blessés Bombe dans un marché[109]
Larnaca Chypre 3 morts Attaque contre un yacht de touristes israéliens[113]
Ras Burqa, Sinaï Israël 8 morts, 4 blessés Attaque contre une famille israélienne, motif controversé
Jérusalem Israël 3 morts et des blessés Fusillades[109]
7- côte égyptienne 1 mort Détournement du navire de croisière Achille Lauro par Abu Abbas, OLP
Malte 60 morts, 27 blessés Détournement du vol 648 en direction du Caire
Rome et Vienne Italie et Autriche 23 morts, 139 blessés Attaque dans les aéroports
Karachi Pakistan 21 morts, 120 blessés Détournement du vol 73 de la Pan Am
Istanbul Turquie 22 morts Attaque contre la synagogue Neveh Shalom
Nord d'Israël Israël 6 soldats tués, 8 blessés Infiltration de deux terroristes
Désert du Néguev Israël 3 morts, 8 blessés « Attaques du bus des mères », prise d'otages de travailleuses de la centrale nucléaire de Dimona
Athènes Grèce 11 morts, 98 blessés Attaque contre le bateau touristique «City of Poros»
Tel Aviv Israël 2 morts, 1 blessé Attaque au poignard lors de la festivité de Pourim[114]
Proche de Kiryat-Yéarim Israël 16 morts, 27 blessés Un terroriste prend contrôle du volant et plonge le bus dans un ravin
Proche du Caire Égypte 9 morts, 17 blessés Attaque contre un bus de touristes israéliens[115]
New York États-Unis 1 mort, 2 blessés Assassinat de Meir Kahane
Ein Netafim Israël 4 morts, 27 blessés Gardes frontière égyptiens au nom du Jihad islamique palestinien[116]
Bat Yam Israël 1 mort Meurtre de Helena Rapp, 15 ans, sur la route de l'école par le Jihad islamique palestinien. Sa mort entraine des émeutes.
Mehola Vallée du Jourdain 1 mort, 9 blessés Premier attentat-suicide à la voiture piégée[117]

Liste non exhaustive d'attentats depuis la création d'Israël jusqu'en 1967[modifier | modifier le code]

Chiffres selon le Ministère des affaires étrangères d'Israël[118].

Date Lieu Victimes Événements
Jérusalem 1 mort Jamil Muhammad Mujarrab, viole et tue une fille israélienne[119]
Jérusalem 1 mort Sept terroristes attaquent une fille de 19 ans dans sa maison : viol, mutilation et meurtre
Sud de Jérusalem 1 mort, trois blessés Quatre jeunes se font tirer dessus
Fermes à Lod et à Hadera 1 mort, des blessés Attaques à la grenade et à l'arme à feu contre deux maisons
Kfar Hess 2 morts Couple assassiné chez eux
Yehoud 3 morts Une grenade est lancée dans une maison, tuant une mère et ses deux enfants[120]
Maale Akrabim 12 morts, 2 blessés Embuscade d'un autobus et meurtre des passagers
Désert de Judée 2 morts Meurtre de deux promeneurs
Fermes de Patish 1 mort, 8 blessés Les terroristes ouvrent le feu et lancent des grenades lors d'un mariage
Beit Hanan 4 morts, 10 blessés Attaques contre des agriculteurs
Ashkelon, proche du Kibboutz Givat Haim, Nitsanim et Ketziot 4 morts et des blessés Meurtre d'un résident et attaques sur les routes
Shafrir 3 morts, des blessés Des terroristes ouvrent le feu sur des enfants dans la synagogue
Nahal Oz 1 mort Meurtre de Roi Rotenberg
Autoroute 90, près de Be'er Menucha 4 morts, 3 blessés Embuscade des fedayins contre le bus Egged 391[121]
Ein Ofarim 3 morts Gardes druzes tués
Kibboutz Ramat Rachel 4 morts, 6 blessés tirs sur des archéologues
Aminadav 1 mort Meurtre d'une fillette
Sdom 5 morts, 1 blessé Des ouvriers sont tués, dont un ingénieur américain
Neve Hadassah 2 morts 2 agriculteurs tués
Sur les routes 6 blessés Attaque contre un train et des voitures
Nir Yitshak 2 morts Tués par la pose de mines
Kibboutz de Beit Govrin 1 mort Un berger tué
Kibboutz Mesilot 1 mort Garde tué
Région de la Arava 1 mort un travailleur dans son camion
29 may 1957 Kissoufim 1 mort, deux blessés Tracteur qui saute sur une mine
Kibboutz de Beit Govrin 2 morts Deux gardes d'une installation d'eau
Kibboutz Gadot 1 mort Un habitant tué dans les champs
Yanon 1 mort Un habitant en direction d'un autre village
Tel Lakish 2 morts Embuscade et lynchage.
Eilat 2 morts Deux pêcheurs tués
Jérusalem 4 morts Officiers de police tués
Jérusalem 1 mort Assassinat d'un représentant britannique
Kibboutz Gonen 1 mort, 31 blessés Berger tué et tir d'artillerie
Kibboutz Lehavot Habasan 1 mort Berger tué
Zavdiel 3 morts Mine terroriste
Kibboutz Ramat Rahel 1 mort Garde tué
Massada 2 morts Promeneurs
Kibboutz Heftziba 1 mort Berger tué
Sud d'Ashkelon 1 mort Meurtre
Almagor 2 morts Mine terroriste
Almagor 3 morts Mine terroriste

Statistiques[modifier | modifier le code]

Victimes du terrorisme palestinien contre Israël[122]
Année 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 (approximation[123])
Nombre de morts 164 181 756 347 169 361 174 348 1 218

Selon la Jewish Virtual Library, 3 791 Israéliens ont été tués par le terrorisme palestinien de 1948 à 2014.

2 014 Palestiniens ont aussi été tués par des actes terroristes palestiniens de 1987 à 2014[124].

Attentats contre les diplomates israéliens[modifier | modifier le code]

Liste basée sur le ministère des Affaires étrangères d'Israël[125]

Liste des principaux attentats contre les missions diplomatiques israéliennes
Année Villes Pays événements
1969 La Haye et Bonn Pays-Bas, Allemagne Attaques à la bombe et à la grenade contre les ambassades, ainsi qu'à l'aéroport de Bruxelles
1970 Asuncion Paraguay Deux Palestiniens ouvre le feu dans le consulat israélien tuant un employé
1971 Istanbul Turquie Le consul israélien, Efraim Elrom est assassiné
1972 Bruxelles, Londres et Bangkok Belgique, Royaume-Uni et Thaïlande Un employé de l'ambassade agressé, assassinat d'un représentant et prise d'otages
1973 Washington États-Unis Assassinat d'un attaché à l'ambassade
1979 Lisbonne Portugal Tentative d'assassinat de l'ambassadeur Ephraim Eldar, un garde tué et trois blessés
1981 Vienne et Athènes Autriche et Grèce Attaque à l'explosif contre l'ambassade et contre la mission diplomatique
1982 Paris, Londres, La Valette, Quito, Sydney France, Royaume-Uni, Malte, Équateur, Australie Assassinat d'un attaché à l'ambassade, l'ambassadeur Shlomo Argov mort de ses blessures, tentative d'enlèvement, attentat à la bombe contre l'ambassade et le consulat
1984 Le Caire, Colombo et Nicosie Égypte, Sri Lanka, Chypre Attentat à l'arme à feu, à l'explosif et à la voiture piégée
1985 Le Caire Égypte Employé de l'ambassade tué
1986 Le Caire Égypte Attentat contre une voiture de l'ambassade, un mort et trois blessés
1988 Manille et Nicosie Philippines et Chypre Explosifs et voiture piégée (des policiers sont tués)
1992 Ankara et Buenos Aires Turquie et Argentine Assassinat d'un diplomate et attentat à la bombe contre l'ambassade (28 morts et 300 blessés)
1994 Bangkok et Londres Thaïlande et Royaume-Uni Tentative d'attentat au camion et attentat à la bombe
1997 Amman Jordanie Gardes de l'ambassade blessés
1998 Bruxelles Belgique Grenade neutralisée
1999 Berlin Allemagne Attaque du consulat par une centaine d'émeutiers armés et tentative de prise d'otage et de saisie d'armes à feu.
2004 Tachkent Ouzbékistan Attentat à la bombe contre l'ambassade
2008 Nouakchott Mauritanie Attaque par des Jihadistes
2011 Le Caire Égypte Des émeutiers envahissent l'ambassade
2012 New Delhi, Tbilissi, Bangkok et Bourgas Inde, Géorgie, Thaïlande et Bulgarie Bombes sous les voitures des ambassades, attentat contre un autobus d'Israéliens
2017 Amman Jordanie Garde de l'ambassade poignardé [126]

Attaques à la roquette contre des civils israéliens[modifier | modifier le code]

Territoire israélien touché par les bombardements palestiniens
Reste d'une roquette palestinienne et mur d'hommage aux résidents de la ville de Sdérot tués dans les explosions
Chaussure d'enfant, blessé lors de l'attaque à la roquette contre le centre commercial de la ville d'Ashkelon. L'image sera à tort reprise par des militants pro-palestiniens pour représenter une victime de Gaza ou à la suite d'un attentat au Pakistan[127]

.

Les principales roquettes utilisées lors des bombardements des localités israéliennes, sont de fabrication : palestinienne ( Qassam , al Quds Type 101, 2 et 3 MRL, al Nasser 3 et 4, Saria-2, Kafah, Jenin-1, Arafat type 1 et 2, Aqsa-3, Sumoud et autres ), russe ( Grad et Katioucha ), chinoise ( Weishi ), iranienne ( Fajr 5, Sejil ) et syrienne ( Khaïbar 1 ) .

En 2006, le Hamas reconnaît que parmi les roquettes tirées, certaines comprenaient des armes chimiques ( comme des bombes au phosphore ). Le Hamas affirme également détenir des armes biologiques[128].

En parallèle des attaques, la Croix-Rouge israélienne, Magen David Adom, affirme être victime d'attaques par déni de service contre ses services d'urgence[129].

En 2011, le système anti-missile Dôme de fer est déployé. Selon le Jerusalem Post, son taux d'interception serait passer de 75% à plus de 90% en 2012. Et chaque tir de missile coûte 50 000 $ ( mais deux missiles sont généralement tirés pour augmenter son taux d'interception)[130].

En 2012, pour la première fois depuis la guerre du Golfe , des missiles sont lancés en direction de Tel Aviv et de Jérusalem.

Les tirs de roquettes sont considérés par les Nations Unies, les États-Unis et l'Union européenne comme des activités terroristes. Outre des morts et des blessés, les tirs causent un traumatisme psychologique parmi les civils, ciblés par ceux-ci.

Groupes palestiniens[modifier | modifier le code]

Izz al-Din al-Qassam[modifier | modifier le code]

Pour les Palestiniens, la figure emblématique de la violence palestinienne avant 1948 est Izz al-Din al-Qassam qui est tué lors d'une fusillade avec des soldats britanniques en 1936. Pour l'historiographie palestinienne, il est le premier « Fedayin », les « auto-sacrifiés ». Il est à l'origine d'une campagne de terrorisme qui débute par une embuscade et le meurtre de trois membres du kibboutz Yagur le , d'un attentat échoué contre des habitations juive à Haïfa ainsi que d'attaques contre des Juifs en Galilée début 1932, puis le , un père et son fils sont tués par une bombe lancée dans une maison à Nahalal[131]. Farhan al-Sa'di (en), un des membres de l'organisation de Izz al-Din al-Qassam[132], chef d'un groupe nommé Ikhwan al-Qassam tend le une embuscade à un bus reliant Naplouse à Tulkarem. Trois passagers Juifs en sont extraits, deux d'entre eux sont abattus, le troisième grièvement blessé[131].

Selon Abudullah Schleifer, le leitmotiv des sermons d'al-Qassam et de son idéologie s'illustre par ces déclarations « La mort du Martyr est le bois d'allumage du Jihad et de l'islam » et « Le Mujahid est l'avant-garde, il illumine la voie de ses disciples »[133]. Selon Khalid Sulaiman, l'objectif des actions violentes perpétrées et encouragées par Al-Qassam à partir de 1930 est de « galvaniser les Arabes musulmans palestiniens » et de « glorifier le martyr et le Djihad ». Abd al-Rahim Mahmud, un poète palestinien qui participa à la Grande Révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire au côté d'Al-Qassam et tué en 1947, écrit deux poèmes intitulés : Le Martyr et Appel au Jihad afin d'inciter les Arabes à suivre cette voie[134],[135].

Fatah[modifier | modifier le code]

L’idéologie des fondateurs du Fatah dans les années 1960 et début 1970, s'inspire celle de Messali Hadj figure emblématique du Mouvement national algérien[réf. souhaitée]. Hisham Sharabi considère que c'est à partir de cette période que se construit sérieusement la « stratégie de lutte armée » de cette organisation. Selon lui, l'objectif du Fatah et des autres organisations palestiniennes affiliées, n'est pas d'atteindre une victoire militaire mais d'entretenir un conflit de longue durée. Cette approche visant à « épuiser par l'usure » les Israéliens et les contraindre ainsi à des représailles de plus en plus violentes afin de galvaniser les foules arabes par une « longue guerre populaire et une vietnamisation du conflit »[136]. Selon Zeev Schiff, cette tactique se doublait d'un espoir que la pression de l'opinion publique arabe forcerait les Pays arabes à s'unir pour une « bataille décisive contre Israël »[137]. Pour Sharabi, les « chefs de la résistance espéraient aussi » en une expansion territoriale israélienne qui accroitrait le nombre de ses recrues, élargirait son champ d'action, rendrait les cibles plus vulnérables du fait de leur dispersion[136]. En 1971, Nabil Shaath, écrit un article dans lequel il présente des « objectifs plus ambitieux » qui pourraient être atteints par l’exercice d'une pression sur l'opinion publique israélienne causée par « le fardeau d'un conflit de longue durée, son cout financier et en vies humaines qui convaincront les Israéliens à accepter des arrangements politiques répondant aux exigences palestiniennes »[138]. Salah Khalaf (Abou Iyad), l'un des fondateurs du Fatah puis chef de Septembre noir qui était avant son assassinat en 1991 l'adjoint de Yasser Arafat à la tête de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), écrit dans un livre coécrit avec Éric Rouleau, que bien que « les fondateurs du Fatah étaient conscients de la supériorité militaire israélienne ils ont maintenu comme objectif principal la lutte armée. Non pas que nous avions des illusions sur notre capacité à vaincre l’État sioniste mais nous étions convaincus que c’était le seul moyen pour imposer la cause palestinienne à l'opinion mondiale »[139].

OLP[modifier | modifier le code]

Le , l'OLP en formation tente de faire exploser le conduit national d'eau d'Israël pour son premier attentat. Durant les trois années suivantes, l'organisation établit un réseau international de cellules terroristes, elle entraine ses terroristes, amasse des armes et des explosifs et les cachent. C'est durant cette période qu'elle collecte des renseignements pour préparer des attentats contre des cibles juives et israéliennes. Les objectifs sont de rendre la cause palestinienne connue internationalement, perturber le trafic aérien et maritime d'Israël, terroriser et créer une confusion chez la population cible, perturber le tourisme et l'économie israélienne et blesser son image de pays fort et gagnant, victorieux de la guerre des Six jours, isoler Israël et ses institutions, pour en faire un pays « lépreux »[140] En 1969, Yasser Arafat, le chef de l'OLP décrit la transformation des Palestiniens « d'une sous-caste de réfugiés en combattants déchainés » comme « l'une des plus grandes réalisations de notre révolution »[138].

Après un échec à créer un mouvement de révolte à ses débuts, l'OLP opte pour le terrorisme au détriment de la guérilla[141]. L'organisation vise à la création d'une « Palestine libérée » à la place de l'État d'Israël, en démoralisant[142] et en terrorisant la société israélienne[141]. De 1969 à 1985, les groupes de l'OLP ont commis 8000 attaques terroristes ( dont 435 en dehors d'Israël ) qui totalisent 650 morts israéliens, principalement des civils. Une stratégie perçue comme efficace par l'organisation, en partie pour faire connaître internationalement le problème palestinien[143]. De plus pour les États arabes en guerre avec Israël, le terrorisme constituait une stratégie d'attrition à coût réduit avec des implications politiques et psychologiques importantes ainsi qu'une « balle de jeu » pour conduire et tester les intérêts arabes communs[141]. Selon Daniel Baracskay, l'OLP repose sur cinq piliers: Fondamentalisme islamique, le nationalisme arabe/l'antisémitisme, pensée radicale et de gauche, formation d'un État et l'autodétermination[144].

Des dizaines de milliers de personnes ont été formées par l'OLP dans ses camps d'entrainements. Notamment un camp contenait une maquette de taille réelle d'un avion pour s'entraîner au détournement d'avion. Un autre camp important de Beyrouth avait parmi ses instructeurs des spécialistes arabes et soviétiques. Certaines recrues étaient envoyées dans des écoles militaires soviétiques pour y être formé[145]. À partir des années 1980, la relation avec l'Union soviétique se détériore et Gorbachev prend ses distances avec l'organisation[146].

En 1966, l'OLP participe à la Conférence tricontinentale, en Arafat rencontre Fidel Castro à Alger et participe à l'entraînement des groupes de guérillas d'Amérique latine. En 1973, Cuba retire sa reconnaissance d'Israël. Au Nicaragua, l'OLP arme les Sandinistes, qui persécute la minorité juive qui se retrouve expulsée avec ses biens réquisitionés[147]. Dans ses camps d'entrainement du Liban, l'OLP accueille plus de 40 différentes organisations terroristes[6].

Le , le Massacre de l'aéroport de Lod est commis par trois membres de l'Armée rouge japonaise, au nom du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), tue 26 personnes et blessé 80 autres à l'aéroport Lod de Tel Aviv.

L'année 1974 voit la victoire diplomatique de l'OLP, qui est reconnue comme représentant du peuple palestinien par un sommet arabe[141]. Le , l’Assemblée générale des Nations unies, lui accorde le statut d’observateur.

Jihad islamique palestinien[modifier | modifier le code]

Le Jihad islamique palestinien est une organisation terroriste islamiste fondée en 1981 avec pour objectifs la destruction d'Israël et l'établissement d'un État islamique en Palestine[148]. En 1988, il reçoit le support et de l'entraînement par l'Iran et le Hezbollah. Dans les années 1990, son quartier général est basé à Damas. Il organise alors une série d'attentats kamikazes en Israël. En 2003, Sami Al-Arian, représentent du Jihad islamique aux États-Unis est arrêté. En 2006, des membres du Jihad islamique palestinien figurent sur la liste des terroristes les plus recherchés par le FBI. En 2007, le groupe utilise une voiture de presse pour attaquer des soldats israéliens et est condamnée par Human Rights Watch [149].

En 2012, l'organisation tire deux missiles iraniens Fajr-5 sur Tel Aviv. En 2015, à la suite de la guerre du Yémen, l'Iran déclare ne plus financer l'organisation[149].

Hamas[modifier | modifier le code]

Un double attentat suicide du Hamas fait 25 morts civils à Jérusalem, le 25 février 1996

Dans sa charte, publiée en 1988, le Hamas définit son idéologie comme islamiste. Cette charte identifie le Hamas comme étant une branche des Frères musulmans en Palestine et déclare que ses membres sont des musulmans qui « craignent Allah et élèvent la bannière du Jihad face aux oppresseurs ». L'organisation appelle au Jihad contre les Juifs et à la création « d'un État islamique en Palestine » à la place d'Israël [150] et à l’anéantissement et la disparition de l’État d'Israël[151],[152]. Selon le Hamas le massacre et l'exil des Juifs de Khaybar se reproduira contre Israël[153].

Dans les années 1970 et 1980 il développe un large réseau de mosquées, d'institutions caritatives, d’écoles et de jardins d'enfant et autres organisations à vocation sociale qui, pour Beverley Milton-Edwards et Stephen Farrell (en) constituent « des graines plantées dans le but de moissonner plus tard, les cœurs, les esprits et les âmes ». Pour le Hamas, « l’élimination de l’entité sioniste » est la condition obligatoire pour la réalisation de son but, l'instauration d'un État palestinien gouverné par les lois de l'islam. En 1973 sous la direction d'Ahmed Yassine est créé, le al-Mujamma al islam (Centre islamique) qui organise des actions violentes contre les partisans des mouvements palestiniens laïcs et gauchistes[154]. À sa création en , le Hamas est divisé en une branche politique et une branche du renseignement qui en 1992 forme la branche militaire, les Brigades Izz al-Din al-Qassam[155], qui est considérée comme une organisation terroriste, l'Union européenne, les États-Unis[156], l'Australie, le Royaume-Uni et Israël. En 1991, le Hamas commet sa première attaque contre des civils israéliens en tuant un résident de Kfar Darom dans la bande de Gaza, puis le , il commence sa campagne d'attentats-suicides en Israël en faisant exploser une camionnette entre deux autobus garés près d'une cafeteria à Mehola dans la vallée du Jourdain tuant un Palestinien, employé dans la cafeteria, la cinquantaine de passagers des autobus en étaient sortis peu avant l'explosion[157].

Le Hamas a développé le plus grand réseau de militants islamistes[158].

Abu Nidal[modifier | modifier le code]

L'organisation Abu Nidal est formée en 1974 par Sabri al Banna, supportée par l'Irak, Hafez el-Assad puis Mouammar Kadhafi[159]. Après les accords d'après la Guerre du Kippour, Yasser Arafat concentre le terrorisme contre des cibles israéliennes dans les territoires occupés[160]. L'Organisation Abu Nidal décide de continuer le terrorisme international. Les attaques d'Abu Nidal sont concentrées en Europe, il s'en prend à Israël, à l'OLP et aux groupes palestiniens plus modérés. En 1980, il tue un attaché commercial israélien à Bruxelles, l'année suivante le maire de Vienne est tué et une synagogue est attaquée (2 morts, 17 blessés). D'autres synagogues sont attaqués par la suite à Rome (un enfant tué et dix blessés), à Istanbul (22 morts) ainsi que des cibles juives, des cafés (à Rome et à Paris notamment), des assassinats de diplomates (du Koweït et des émirats arabes unis notamment) et des attaques d'aéroports, d'avions et des kidnappings[161].

Il orchestrent également des attaques contre des avions : comme le vol TWA 841 en 1974 qui est victime d'une attaque à la bombe ( avec 88 morts et aucun survivants ), le vol Gulf Air 771 en 1983 ( dont les 112 voyageurs sont tués ), le vol EgyptAir 648 en 1985 ( dont 58 passagers sont tués sur les 89 ) ou la prise d'otage du vol 73 Pan Am en 1986 ( avec plus de 21 tués sur 360 passagers).

Depuis les années 1990 l'organisation n'est plus active[162].

Comité de résistance populaire[modifier | modifier le code]

Le Comité de résistance populaire, formé fin 2000 par l'ancien membre du Fatah et Tanzim Jamal Abou Samhadana. L'organisation a planifié et exécuté un certain nombre d'opérations, mais est spécialisé dans la pose de bombes routières et de charges d'explosifs sur des véhicules civils et militaires. Comme attentat, l'attentat à la bombe du 20 novembre 2000 contre un autobus avec des enfants tue deux personnes. Le 2 mai 2004, Tali Hatuel , non armée et enceinte , et de ses quatre filles âgées de 2 à 11 ans, sont massacrés sur la route de Kissoufim. Elle est désignée comme organisation terroriste par Israël et les États-Unis.

Autres[modifier | modifier le code]

Retrouvailles des otages israéliens et juifs du vol 139 Air France avec leurs familles, juste après leur libération grâce à l'opération Entebbe. Le détournement d'avion et la prise d'otages ont été menés par le FPLP, deux terroristes allemands et avec la participation d'Idi Amin

Problématiques[modifier | modifier le code]

Les « loups solitaires »[modifier | modifier le code]

Exemple d'une arme utilisée dans les attaques de « loups solitaires ». Ceux-ci poignardent leurs victimes, souvent de manière suicidaire tout en s'écriant Allahu Akbar (« Allah est [le] plus grand »)

D'octobre 2015 à septembre 2016, une vague d'attaques de loups solitaires cible des Israéliens. L'incitation sur les réseaux sociaux y aurait joué un rôle significatif[165].

L'attitude des loups solitaires est similaire à l'idéologie des groupes terroristes. Certains d'entre eux semblent avoir fait face à des problèmes relationnels ou économiques, et certains mènent la planification de leurs attentats, ce qui écarte l'hypothèse d'attaques spontanées dans leurs cas[166].

Durant la vague de violence de 2015 à 2017, les attaques au couteau contre des civils, des soldats ou des policers est le moyen la plus utilisé par les loups solitaires, suivi par la voiture bélier et ensuite l'arme à feu. En 2018, Israël affirme être parvenu à limiter le phénomène grâce à la surveillance sur les réseaux sociaux[167].

La question des enfants[modifier | modifier le code]

Selon l'organisation Coalition to Stop the Use of Child Soldiers, il y aurai eu au moins 9 attentats-suicides commis par des mineurs de octobre 2000 à mars 2004[168].

Selon l'avis d'Amnesty International, les « groupes armés palestiniens » ont utilisé des enfants palestiniens dans leurs attentats. Ceux-ci seraient « susceptibles d'être recrutés par manipulation » d'après l'organisation[169].

La question du bouclier humain[modifier | modifier le code]

Carte de l'armée israélienne montrant la proximité d'un site de tir de missile Fajr 5 à des bâtiments civils dans le quartier Zeitoun de la ville de Gaza
Example d'un tir de roquette depuis Gaza
Embouchure d'un tunnel servant à des attaques du Hamas construit dans un bâtiment civil. Les tunnels sont construits sous des habitations palestiniennes, et « pour cacher les travaux du tunnel aux services de renseignements israéliens, les entrées sont principalement situées au rez-de-chaussée des maisons, des mosquées, des écoles ou d'autres bâtiments publics »[170]
6 tonnes de substances explosives, dans des sacs marqués « sucre exporté depuis l'Union européenne », en tant qu'aide humanitaire pour la bande de Gaza. Intercepté en Israël en 2007

Selon le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon[171] et Israël, l'organisation Hamas lance des roquettes depuis des villes palestiniennes, et dans certains cas depuis des écoles, et ce afin d'utiliser le nombre de victimes collatérales comme un coup médiatique, et pour dissuader Israël de riposter[172].

Ainsi à la suite de la guerre de Gaza de 2014, Israël, rejète la responsabilité du nombre élevé de morts parmi les civils palestiniens sur le Hamas pour sa politique de bouclier humain[173]. Israël accuse les militants du Hamas de mettre la population palestinienne en danger et décrit en quoi cela consisterait[174]:

  • en intégrent leurs capacités militaires ( armements, militants, etc ) et leurs opérations militaires dans des zones densément peuplées et dans des structures civile;
  • en mènent des hostilités dans un environnement civil;
  • en transforment des structures civiles ou leurs environs immédiats ( dont des installations de l'ONU, des écoles, des hôpitaux, des mosquées, des bâtiments résidentiels ) pour leurs activités armées comme « des sites de lancement de roquettes, des installations de stockage d'armes, des centres de commandement et de contrôle et pour des couvertures pour les entrées de tunnels »);
  • en se déguisant fréquemment en civils lors d'attaques;
  • en faisant passer des décès de militants en tant que civils pour de la propagande;
  • en installant dans des propriétés civiles et dans des zones résidentielles des dispositifs pièges et des engins explosifs improvisés;
  • en ordonnant aux civils de rester ( ou de retourner ) dans des sites ou des zones d'activités de l'armée israélienne ( en encourageant verbalement par une campagne officielle de ne pas tenir compte des avertissements de l'armée israélienne ou par coercion physique );
  • en incitant les civils palestiniens à commettre des attentats;
  • en lancent imprudemment plus de 250 roquettes qui ont atterri à l'intérieur de la bande de Gaza ( notamment sur l'hôpital Al Shifa le 28 juillet) ainsi que sur la centrale électrique qui alimente la bande de Gaza ( le 13 et le 15 juillet );
  • Et de plus Israël accuse le Hamas de porter atteinte aux secours humanitaires aux civils palestiniens : en attaquant les points de passages avec Israël et en restreignant les mouvements de personnes et de provisions; en rejetent les cessez-le-feu proposés pour les civils et en violent les cessez-le-feu acceptés ; en détournent des fonds et des biens matériels à destination des civils; en imposent des taxes sur les donations pour les civils et en investisant dans sa capacité militaire au détriment des civils.

En juillet 2014, l'Union Européenne déclare que « tous les groupes terroristes à Gaza doivent se désarmer » et que « L'UE condamne fermement les appels à la population civile de Gaza à s'offrir en boucliers humains ». Néanmoins, concernant l'opération militaire israélienne contre le Hamas à Shuja’iyya, l'UE se dit « particulièrement consternée par le coût humain »[175],[176].

Le dirigeant du Hamas, Khaled Mechaal, dément les accusations de bouclier humain contre son organisation dans une interview sur CNN en août 2014[177].

Problématique des jets de pierres et de cocktails molotov[modifier | modifier le code]

Militants palestiniens utilisant une ambulance comme couverture pour leurs jets de pierres. L'un d'entre eux porte un masque chirurgical

Les jets de pierres sont perçus comme des actes de résistance ou symbolique par ceux qui les soutiennent, tandis que certains de ceux qui les condamnent les considèrent comme du terrorisme[178]. En particulier du fait qu'ils ont fait de nombreux blessés et ont causé la mort de plus de 14 civils israéliens (chiffre de 2015)[179]. De nombreux mineurs palestiniens participent activement aux jets de pierres, qui sont en outre reconnus comme délit pénal sous le code pénal israélien.

En Israël, les jets de pierres et de cocktails molotov sont considérés comme faisant partie d'une stratégie de « terrorisme populaire », à des fins de lutte politique[180].

Parmi les victimes de jets de pierres palestiniens :

  • Le 29 janvier 1983, Esther Ohana (20 ans) est la première victime qui décède de suite d'une attaque de jets de pierres qui la touche au niveau de la tête, lorsqu'elle se trouvait dans sa voiture[181].
  • Le 24 février 1993, Chava Wechsberg (11 ans), une citoyenne américaine est tuée dans une attaque de lancés de pierres contre la voiture dans laquelle elle se trouvait[182].
  • Le 5 juin 2001, Yehuda Shoham (5 mois), est tué par des lancés de pierres contre la voiture dans laquelle il se trouvait, lui fracassent le crâne[183].
  • Le 23 septembre 2011, Asher Palmer (25 ans) et son fils Yonatan Palmer (1 an) sont tués dans leur voiture qui s'écrase à la suite d'une attaque par des Palestiniens lançant des pierres.
  • Le 14 mars 2013, la famille Biton est attaquée par des jets de pierres alors qu'elle se trouve dans une voiture, qui s'écrase. Adèle Biton décède, sa mère et ses trois sœurs sont blessées[184].
  • Le 13 septembre 2015, Alexander Levlovich, 64 ans, directeur d'un foyer pour personnes handicapées, est tué par des jets de pierres[185].

Les lancés de pierres sont également utilisés dans des affrontements avec l'armée et la police israélienne ainsi que dans des attaques résultant en de nombreux soldats blessés, dont des tués : Binyamin Meisner tué le 24 février 1989, Ronen Lubarsky le 26 mai 2018 et Amit Ben Yigal le 12 mai 2020[186].

De 1987 à 1988, les militants palestiniens augmentent leurs attaques de jets de pierres et de cocktails molotov (qui passent de 170 à 1390 attaques de bombes incendiaires). 1260 autobus et voitures sont endommagés et de nombreux Israéliens sont blessés[187].

Certaines victimes décèdent à la suite de lancés de cocktails molotov, comme lors de l'embuscade du 30 octobre 1988 contre un autobus causant la mort d'une mère et ses trois enfants (Rachel Weiss 26 ans, Netanel, 3 ans, Rephaël, 2 ans et Ephraïm, 9 mois), ainsi que d'un soldat, David Delarosa (19 ans), qui tentent de leur porter secours dans le bus en flamme[187].

Lors de la première Intifada, les jets de pierres sont accompagnés de jets de cocktails molotov ou des grenades et parfois des tirs de pistolets[188],[189]. La répression militaire israélienne cause de nombreux morts à la fois parmi les militants palestiniens et les soldats, ainsi que celle lors de la seconde Intifada. L'ONG Human Rights Watch décrit la réaction militaire lors de cette dernière, comme excessive[190].

Les victimes[modifier | modifier le code]

Osher Twito, 9 ans, blessé par une roquette Qassam à Sdérot
Scène de l'attentat de Halamish le

Les 8 700 roquettes tirées sur les villes israéliennes de 2001 jusqu'à 2009, causent des centaines de blessés et des morts, mais aussi un traumatisme psychologique au sein de la population ciblée[191]. D'après une étude médicale, plus de 50 % des jeunes enfants de Sderot souffrent de troubles post-traumatiques[192].

L'organisation Shurat HaDin (en), collecte des milliers de témoignages de victimes du terrorisme palestinien[193].

Un mémorial pour les victimes du terrorisme en Israël a été construit pour les victimes du terrorisme palestinien depuis 1981[194]

Giulio Meotti compare les victimes du terrorisme palestinien à une « nouvelle Shoah » [195].

Effets sur la société israélienne[modifier | modifier le code]

Le terrorisme palestinien à différents effets sur la société israélienne et a eu des répércusions sur le processus de paix. Certains postulent un lien entre les effets du terrorisme sur la société israélienne et l'augmentation de la violence et de la criminalité en Israël[196]. Le terrorisme palestinien semble avoir un effet négatif sur les relations entre Juifs et Arabes israéliens[196].

Différentes études établissent une prévalence modérée de troubles psychologiques PTSD ainsi qu'un taux de satisfaction de la vie relativement inchangé, malgré les risques mortels des attentats[197]. Ce qui peut être expliqué par un phénomène d'accommodation du public israélien[196].

Les attaques peuvent être utilisées pour affecter l'opinion publique en Israël[198],[199]. En particulier lors de la seconde intifada, l'électorat israélien est affecté ce qui mène à l'élection d'Ariel Sharon[196]. Elles peuvent être utilisées par des groupes opposés au processus de paix[200], et pour dommager l'économie israélienne[201],[202].

Selon des études, la réaction d'Israël est notamment constituée par un schéma de représailles[203],[204] et le développement de mesures anti-terroristes[205],[206]. En 1994, le gouvernement d'Yitzhak Rabin fait construire une barrière le long de la bande de Gaza en 1994, qui sera partiellement détruite lors de la seconde Intifada puis reconstruite et renforcée et en 2001 est adoptée la construction d'une barrière pour la Cisjordanie comme option pour mettre fin aux infiltrations[207].

Selon l'Anti-Defamation League : « l'utilisation préméditée de la violence délibérément dirigée contre des civils au hasard, dans le but de tuer le plus grand nombre possible et de semer la peur et le désespoir psychologiques - ne peut jamais être justifié ni légitimé ». Les attentats provoquent de la douleur aux familles des victimes et de la peur dans la société, ainsi que de la colère envers les terroristes et les Palestiniens qui tolèrent, célèbrent ou incitent au terrorisme[208].

Lors de la seconde Intifada, les centres-villes d'Israël sont particulièrement touchés par les attentats, et le tourisme est durement touché ainsi que d'autres secteurs économiques. Des milliers d'agents de sécurité civils sont alors postés à l'entrée des centres commerciaux, de grands magasins, de cafés et d'autres lieux publiques pour identifer les éventuels terroristes.

Dans la société palestinienne[modifier | modifier le code]

Au cours de la première intifada, un millier de Palestiniens sont tués par des Palestiniens, principalement pour des accusations de collaboration avec Israël[209],[210]. Des Palestiniens sont poignardés, attaqué à la hache, abattus, matraqués et brûlés à l'acide[188].

En 2006, l'organisation Fatah entre en conflit avec l'organisation Hamas, plus de 600 Palestiniens sont tués au cours des affrontements et par des assassinats[211]. Dans les 15 mois qui suivent la prise de la bande de Gaza par le Hamas, 350 palestiniens sont tués lors des conflits et 248 sont tués dans d'autres circonstances[212]

L'organisation palestinienne, Abu Nidal, responsable de la mort de 900 personnes d'après le département d'État des États-Unis[213], commet des attentats et prise d'otages à travers le monde. En 1978, 600 membres et leurs familles sont tués par l'organisation, correspondant à presque la moitié de l'organisation. Les membres sont parfois arrêtés et torturés jusqu'à des aveux de traîtrise et de manque de loyauté[214]. La majorité des attaques de l'organisation l'ont été contre des cibles palestiniennes et arabes[160].

Sondages[modifier | modifier le code]

Une étude de Mkhaimer Abusada de l'Université d'Al-Azhar en 1995, conclut que 10 % des Palestiniens sont en faveur du terrorisme contre les civils israéliens et 78 % contre les civils israéliens des territoires occupés. Selon Abusada, le fait qu'une majorité de ceux supportant les accords de paix, supportent aussi les actes de violences, découle de la croyance palestinienne, comme quoi la fin de l'occupation militaire et de la présence de Juifs dans les territoires occupés est nécessaire pour les accords de paix[215].

Selon un sondage de , 58 % des Palestiniens supportent les actes de violence contre les civils israéliens en Israël[216]. Un autre de , obtient les chiffres de 52 %, mais la violence contre les civils juifs des territoires occupés reste très élevée à 92 %[217]. Après l'attentat contre le café Maxime en 2003, un sondage conclut à 75 % le support palestinien à l'attentat[218].

Après l'échec des négociations de Camp David, l'attitude palestinienne face au terrorisme change significativement. Le soutien aux attentats-suicides qui était à 25% durant les années 1990, passe à 75% au début de la Seconde Intifada. Ce soutien ne descend qu'à 60%, après la trève du 29 juin 2003[219].

Le tir de roquettes sur les villes israéliennes depuis Beit Hanoun, est supporté à 75 % par les Palestiniens, tandis que 59 % des habitants de Beit Hanoun le rejettent[220].

Une étude du psychiatre et neurologue Jeff Victoroff auprès de jeunes de 14 ans du camp de réfugié d'Al-Shati de Gaza conclut que 77 % d'entre eux supportent le terrorisme, et conclut une corrélation entre la sympathie pour le terrorisme et la dépression, l'anxiété, le sentiment d'oppression et le stress émotionnel[221].

Selon les statistiques du Palestinian Center for Policy & Survey Research, le support du terrorisme contre les civils israéliens d'Israël, passe de 40 % en 2005, à 55 % en 2006 et 67 % en 2008. Un attentat de , tuant une femme, est approuvé par 77 % des Palestiniens, tandis que le massacre de Merkaz Harav contre les étudiants d'une école est supporté à 84 % (91 % dans la bande de Gaza)[222].

En 2015, 67 % des Palestiniens approuvent les attaques au couteau contre des Israéliens[223].

Point de vue palestinien[modifier | modifier le code]

Les actes de terrorisme sont des actes décrits comme des actes de « résistance » par les Palestiniens. Les organisations islamistes, le Hamas ou le Jihad islamique, inscrivent leurs attaques terroristes dans leur objectif de « libération de la Palestine » concernant également l’Etat d’Israël, décrit par le terme arabe ‘Ihtilal (l’occupation), qui désigne la présence sioniste/juive sur ce territoire[224]. L'OLP quant à lui ne cache néanmoins pas que l'« étape ultime » de son projet est ( ou était ) la libération de « toute la Palestine ».  Les terroristes palestiniens, qui considèrent l’Etat d’Israël tout entier comme occupant illégalement le Dar el Islam, se sentent tenus « de libérer par la violence, voire par des attentats sanglants » la terre décrite comme Dar el ‘Harb[224].

Les terroristes des attentats-suicides sont décrit par le terme arabe shahid qui décrit un héros qui « meurt pour Allah » dans son combat/jihad. Au delà du terme français « martyre », il décrit « un combattant qui prône et revendique l'arme violente de la guerre sainte contre l’ennemi »[224].

Pour Emeric Deutsch le terme « kamikaze » n'est quant à lui pas approprié : « Les attentats-suicides du 11 septembre 2001 et ceux qui ensanglantent actuellement Israël ne sont pas l’œuvre de kamikazes. Ce ne sont pas des pilotes qui, sentant la défaite inéluctable de leur armée, se jettent avec leur avion sur des bâtiments de guerre ennemis, avec comme objectif d'affaiblir sa capacité militaire. Ce sont des hommes, et maintenant des femmes, de 17 à 35 ans, qui se transforment en bombes avec la volonté, en faisant le sacrifice de leur vie, de tuer le maximum de femmes et d’enfants »[224].

Soutien[modifier | modifier le code]

du gouvernement palestinien[modifier | modifier le code]

Soldat israélien et des affiches de propagande célébrant des kamikazes.
Des affiches glorifiant des attentats-suicides accrochées dans une salle de classe à Tulkarem

Le gouvernement israélien et des figures politiques critiquent l'Autorité palestinienne pour inciter au terrorisme par des déclarations encouragent à mourir en martyr[225] et glorifiant les attentats-suicides comme « héroïques » et « légendaires »: à travers les médias, sa chaine de télévision[226], dans les écoles[227],[228], nommage de rues[229], des hommages et des cérémonies célébrant les attentats[230].

De plus, selon les informations d'Israël, l'Autorité palestinienne de Yasser Arafat aurait chercher à s'approvisionner en armement au début des années 2000. La marine israélienne, intercepte le 6 mai 2001, le bateau Santorini qui tente de faire entrer clandestinement des armes dans la bande de Gaza. L'autorité palestinienne reconnait quatre militants du bateau comme membres de sa force navale ( Bakhriya). En janvier 2002, la marine intercepte le bateau clandestin Karina A dans la mer rouge, transportant des roquettes et des armes à destination de la Bande de Gaza. Le bateau est dirigé par quatre membres de l'autorité palestinienne dont un officier. En 2003, la marine intercepte un bateau de pêche qui tente de faire entrer des armes et des disques d'instruction ( pour les ceintures explosives, les mines et autres ). L'opération est menée par deux membres de la police de l'autorité palestinienne et le Hezbollah[231].

Le gouvernement palestinien offre des primes à vie pour les familles des kamikazes et les palestiniens emprisonnés en Israël pour terrorisme [232]. Ces financements constituent plus de 7 % de son budget[233].

Support de l'Autorité palestinienne au terrorisme[234] 2013 2014 2015 2016
Salaire de prisonniers1 et de terroristes libérés 111,516 570 $ 116,528 150 $ 126 662 890 $ 128 518 896 $
Salaire pour les familles des «martyres» (Chahid) 158 843 940 $ 162 807 890 $ 163 268 940 $ 174 630 296 $,
1.Palestiniens condamnés pour terrorisme en Israël

Les Palestiniens emprisonnés en Israël pour terrorisme pour une durée de 3 à 5 ans, sont éligibles à recevoir un salaire de 570 dollars, tandis que pour une peine de plus de 30 ans, plus de 3 400 dollars par mois sont promis, représentant un somme 20 fois supérieure au revenu national per capita[235].

Dans le monde arabe[modifier | modifier le code]

Des organisations comme MEMRI, Palestinian Media Watch (PMW), Middle East Strategic Information (MESI) et The Medialine, visent à exposer l'agenda terroriste ainsi que la haine antisémite dans le monde arabe[236].

Le soutien aux attentats-suicides par d'importantes autorités islamiques à travers le monde arabe sunnite permet de légitimité ces actions au regard de millions de personnes. Les militants reçoivent également l'aval d'autorités islamiques pour lancer des opérations contre les civils[72].

La Jordanie[modifier | modifier le code]

La responsable de l'attentat de la pizzeria Sbarro à Jérusalem, Ahlam Tamimi est libérée dans l'échange contre Gilad Shalit et est honorée d'une réception au palais de justice jordanien et d'une récompense de 5 millions de dollars. Elle exprime sa satisfaction d'avoir tué huit enfants et affirme n'avoir aucun remords. Elle vie depuis à Amman, malgré la demande d'extradition des autorités américaines pour le meurtre de deux américains[237]

La Syrie[modifier | modifier le code]

Depuis 1991 jusqu'aux années 2000, la Syrie supporte les groupes palestiniens ( comme le Hamas et le Jihad islamique ) tout en ayant des negociations avec Israël[238].

Le soutien pour le Hamas aurait pris de l'essor sous Bashar el-Assad. Israël recolte les aveux de plus de 20 terroristes palestiniens ayant été formé en Syrie[239].

D'après Charles Lister, depuis le processus des accords d'Oslo, le gouvernement syrien c'est rapproché du Jihad islamique et du Hamas[240].

Durant l'invasion américaine de l'Irak, des membres du Jihad islamique passent par la Syrie pour rejoindre l'irak. De nombreux palestiniens de Syrie sont également recrutés dans le camp de réfugiés de Yarmouk. En 2003, le président américain George W. Bush affirme que la Syrie continue de participer au terrorisme[238].

Le 5 octobre 2003, en représailles d'un attentat à Haïfa, Israël bombarde en Syrie, un camp d'entrainement déserté, soupçonné d'avoir entrainé le Jihad islamique. En 2004, la Syrie accuse Israël pour deux attaques sur des membres du Hamas sur son sol[241].

Arabie saoudite[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, divers rapports mettent en cause le gouvernement saoudien et des donneurs privés du royaume dans le financement de l'organisation Hamas[242].

Au début des années 2000, le Hamas aurait dépendu principalement de financements saoudiens, selon Shaul Mishal, Avraham Sela et Meir Hatina[241]. L'autorité palestinienne déplore également ce financement qui compromèterait son pouvoir[239].

En 2002, Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud affirme officiellement, retirer son soutien au Hamas. Selon Matthew Levitt, le gouvernement continue de financer l'organisation à travers son « compte 98 » et dix mois plus tard il accueille comme invité d'honneur son dirigeant, Khaled Meshal. L'année suivante le royaume affirme avoir cessé définitivement son soutien financier, et les financements auraient continué à travers des donneurs privés[239]. Israël, citant des documents palestiniens capturés, affirme que le gouvernement saoudien à continué à financer 7 « organisations caritatives » qui apportent un soutien au Hamas[243]. De 2000 à 2006, le principal soutien aurait été effectué à travers le Comitee for the suport of the Al Quds Intifhada[244].

Le département d'État des États-Unis, met en cause des donneurs privés saoudiens dans son rapport de 2001. Son rapport de 2005, met en cause des donneurs saoudiens et d'autres États arabes, comme la principale source de financement de l'organisation. Le représentant saoudien Adel al-Jubeir affirme que son gouvernement ne finance pas l'organisation, mais il estime que la possibilité de donneurs privés est « très probable »[242].

L'Arabie saoudite est un principal financier de l'Autorité palestinienne et considère le Hamas comme un groupe terroriste[245]. En 2020, 68 procès sont intentés contre des membres de l'organisation ou des soutiens financiers saoudiens[246].

Qatar[modifier | modifier le code]

En 2000, Yusuf al-Qaradawi de la branche des frères musulmans du Qatar, établi un fond à destinations d'organisations terroristes géré par Interpal, regroupant une cinquantaine d'organisations caricatives islamiques. Interpal est listé comme terroriste par les États-Unis en 2003, mais l'organisation n'est pas interdite en Europe et ailleurs, et a généré un important financement des organisations palestiniennes comme le Hamas[247].

Selon une estimation le Qatar aurait contribué à hauteur de 1.1 milliards de dollars à l'organisation Hamas, de 2012 à 2018[248]. Le Qatar affirme soutenir des projets de « reconstruction »[245] et en 2019, le Qatar annonce qu'il ne financera plus le Hamas[248].

Émirats arabes unis[modifier | modifier le code]

Les Émirats arabes unis sont touchées par des attaques des groupes palestiniens Wadi Haddad et Abu Nidal au début des années 1980[249].

Les Émirats arabes unis soutiennent des organisations caritatives palestiniennes : connues pour leurs liens avec le Hamas ou de soutien financier aux palestiniens emprisonnés en Israël pour des actes de terrorisme ( ou la famille de kamikazes )[247].

Le financent des organisations palestiniennes, comme le Hamas se fait également par des donnateurs privés depuis les Émirats arabes unis, directement ou à travers des banques arabes, des changeurs de monnaie et des sociétés liées à l'organisation[239].

Au Koweït[modifier | modifier le code]

Dès 1936, le Koweït finance 7000 roupies aux activités de Haj Amin al-Husseini. Un comité collecte des fonds privés depuis les années 1940 pour les groupes palestiniens[250].

À la fin des années 1950, beaucoup des fondateurs de l'OLP commencent leurs carrières au Koweït et y développent leur idéologie[251]. Le Fatah sera fondé à partir du Koweït en 1959, et y fait sont quartier général jusqu'en 1966[250]. En 1964, le Koweït permet à l'OLP d'ouvrir un bureau. Au milieu des années 1960, le Koweït permet la création de camps d'entrainements palestiniens. De nombreux jeunes palestiniens y passe leurs vacances, avec des exercices paramilitaires et de l'endoctrinement[250].

Le Koweït s'oppose aux événements de septembre noir, et à la condamnation par la Jordanie de Mohammed Daoud Odeh[250].

Au début des années 1970, des attaques terroristes dirigées contre des cibles gouvernementales sont perpétrées par diverses factions palestiniennes.

Dans les années 1980, le Koweït et l'Arabie saoudite gèlent un prêt à la Banque mondiale en protestation de la non reconnaissance d'un statut d'observateur à l'OLP. Le Koweït s'identife principalement avec le Fatah, mais invite le dirigenant du FPLP Georges Habache, qui ouvre un bureau en 1988[250].

Durant l'invasion du Koweït, approximativement 200 000 Palestiniens s'exilent et le Koweït rompt ses liens avec l'OLP, après son soutien de Sadam Hussein.

En 1993, le Koweït condamne à mort dix membres du Front de libération arabe[252]

Dirigeants en exil[modifier | modifier le code]

En 1987, Khaled Mechaal, est dirigeant de la branche du Hamas au Koweït. Il déménage en Jordanie en 1991 jusqu'à son expulsion en 1999, et réside depuis au Qatar. Il visite la Jordanie avec l'Émir en 2012[253]. Sa fortune est estimée à 2.6 milliards de dollars en 2014, ou 2 à 5 milliards de dollars selon des commentateurs arabes. Il est suivi par son numéro 2, Moussa Abou Marzouk, avec entre 2 et 3 milliards de dollars[254]. Ce dernier, à vécu en Jordanie de 1998 jusqu'à partir de 2001 en Syrie, et depuis 2012, en Égypte.

En 2019, la Turquie, quant à elle, ajoute Mohammed Dahlan, à sa liste de suspects de terrorisme. Ce dernier est une figure de l'opposition a Mahmoud Abbas et s'est exilé aux Émirats arabes unis[255].

L'Iran[modifier | modifier le code]

Durant le processus des accords d'Oslo, l'Iran supporte politiquement et financièrement les groupes d'opposition aux accords. De 1990 à 1991, l'Iran établit un « Fonds pour les martyrs » pour soutenir les Palestiniens engagés dans le Jihad contre Israël. De 1996 à 2000, le Hamas, le Jihad islamique et le Hezbollah rencontrent des représentants iraniens, et recoivent des aides financières et des entrainements[238]. l'Iran transfère des fonds à l'organisation de Munir al Makdakh active au Liban au début des années 2000. L'organisation à son tour transfère les fonds à des cellules terroristes basées dans les territoires palestiniens prètent à commettre un attentat[231].

Durant la seconde Intifada, l'Iran aurait joué un rôle de soutien à des groupes considérés comme terrorirstes par les États-Unis et l'Union européenne : principalement le Jihad islamique, ainsi que les Brigades Izz al-Din al-Qassam et l'organisation de Ahmed Jibril. L'Iran aurait soutenu le terrorisme palestinien en dirigeant et en assistant les attentats de ces groupes. De plus par de la publication de propagande d'incitation au terrorisme, du soutien politique, des encouragement contre des aides financières, de l'entrainement sur son sol ou des instruction par internet ( par exemple sur les points faibles d'un autobus ou la détonation d'explosifs) et finalement par le transfert d'armements[231].

De plus, selon les informations d'Israël, l'Iran aurait soutenu l'Autorité palestinienne de Yasser Arafat à partir des années 2000. Après 2003, l'Iran soutien le Hezbollah qui à son tour soutien le terrorisme palestinien. Des représentants iraniens font des déclarations de soutien aux attentats-suicides et d'encouragement au Jihad palestinien[231].

En 2005, le département d'État des États-Unis affirme que l'Iran à continuer de supporter « les opérations terroristes palestiniennes, à la fois rhétoriquement et opérationnellement » : concernant le financement, le refuge, la formation et l'armement[238].

Liens avec le Hezbollah[modifier | modifier le code]

Le Hezbollah considère Israël comme la tête de pont américaine dans le monde musulman. L'organisation considère que la poursuite du djihad contre Israël doit continuer jusqu'à sa disparition, dans le but de libérer les « territoires musulmans »[256],[257]. La « cause palestinienne » fait partie des objectifs de l'organisation, en particulier le thème de la libération de Jérusalem est repris par l'organisation. Le Hezbollah vise à « la libération de Jérusalem » ce qui explique les liens opérationnels entre le Hezbollah et les groupes islamistes palestiniens[258]

Dans les années 1980, le Hezbollah soutient les groupes palestiniens dans la geurre des camps au Liban. Dans les années 1990, des factions palestiniennes maintiennent des liens avec le Hezbollah. Parallèlement le Hezbollah établit un soutien avec des organisations des territoires palestiniens, comme le Hamas et collabore étroitement avec le Jihad islamique [257],[256]

En 2006, l'organisation connait une popularité et un soutien dans la société civile palestinienne. Le Fatah félicite le Hezbollah pour son succès dans son conflit avec Israël[257].

L'unitée 1800 du Hezbollah, a pour fonction de conduire des opérations en Israel et dans les territoires palestiniens. L'unité a établit des contacts avec les groupes palestiniens. L'unité 1800 entretient des groupes palestiniens ( par des formations, de l'expertise et du financement ) et a recruté des Palestiniens[259].

La question du rôle de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

En 2002, lors d'une manifestation en soutien à Israël à Bruxelles, l'Union européenne est accusée d'avoir une position pro-palestinienne, voire antisémite. L'année suivante un quart des députés du Parlement européen signent une pétition dénonçant une « indulgence aveugle » de l'UE envers le mouvement palestinien. En particulier le soutien budgétaire à l’Autorité palestinienne, qui s’élève à plus de dix millions d’euros par mois en 2002 est dénoncé par la presse israélienne : « L’argent du contribuable européen irait dans des livres scolaires dispensant un message antisémite… Il permettrait aux fedayin d’acheter des armes… Il servirait de salaire pour des terroristes appartenant au Fatah… ». Le gouvernement israélien publie un rapport en , dans lequel il étale des preuves « qui prouveraient que l’aide européenne a été employée à des fins terroristes ». La Commission européenne affirme quant à elle que le rapport ne contient « aucune preuve »[260].

En 2002, une victime d'un attentat dépose une plainte contre l'Union européenne pour son financement de l'Autorité palestinienne « sans vérifier ce qui s'est passé avec ces fonds ». Celle-ci est rejetée par immunité diplomatique[261]. Des ONG mettent en cause le financement de l'UE dans les livres scolaires palestiniens qui auraient des messages haineux antijuifs et anti-israéliens et également d'incitation. En 2006, de nouvelles accusations sont formulées concernant les financements de l'UE et le terrorisme[262].

Selon le journaliste Yves Mamou, entre 2016 et 2019, Ma'an News Agency reçoit 427 200 euros des fonds de l'UE, bien que le 1er août 2017, il publie un article intitulé « Chanson en hébreu en défense de la mosquée Al Aqsa » avec une vidéo sur l'article montrent une attaque terroriste accompagnée des paroles : « Je vais nettoyer mon pays de chaque Juif ». En 2017, 699 236 euros sont accordés à 5 ONG avec des liens avec le FDPLP, reconnu comme terroriste par l'Union européenne elle-même[263].

Le Palestinian NGO Network bénéficaire des fonds de l'Union européenne est critiqué par l'organisation israélienne NGO Monitor, alors qu'il annonce en 2007 un boycott de l'USAID après une clause anti-terroriste, alors qu'il oblige un code de conduite nationaliste et contre une normalisation avec Israël à ses membres en 2008, alors qu'il rejette en 2013 la mesure Anti-Terror Certificate ( Certificat anti-terreur ) et condamne le programme de partenariat pour la paix de l'UE, déplorant : « la normalisation entre les organisations de la société civile palestinienne et israélienne », alors qu'en 2017 il accuse les mesures anti-terroristes d'être contre la « résistance palestinienne légitime » et condamne la Norvège pour avoir retirer ses fonds à une école en l'honneur d'un terroriste. De plus il aurait des membres affilés au FPLP, un groupe qui commet un attentat en 2017 et se trouve sur la liste terroriste européenne[264].

En avril 2018, le Parlement européen vote en faveur d'une législation visant à empêcher le contenu haineux dans les manuels scolaires palestiniens. En octobre, la commission budgétaire du Parlement recommande de gelé le financement à l'Autorité palestinienne. En mai 2019, une étude de l'UE est mise en place pour étudier la question[265].

Le ministère israélien des Affaires stratégiques et de la Diplomatie publique publie un rapport mettant en cause à nouveau, les financements de l'UE. En réaction, la délégation de l'UE en Israël se dit « convaincus que le financement de l'UE ne sert pas à soutenir le terrorisme ni les activités BDS »[266].

En 2019, l'Union européenne contraint les organisations palestiniennes bénéficiaires de ses aides, de respecter de nouvelles mesures anti-terroristes. Les organisations palestiniennes refusent de rompre leurs collaborations avec des organisations sur la liste terroriste de l'Union européenne[267]. Le 30 mars 2020, l'UE change de position et affirme que les individus qui sont affiliés à, sympathisants de, ou qui soutiennent « des groupes mentionnés dans des listes restrictives de l’UE » peuvent bénéficier de ses financements. Cette déclaration amène la colère du gouvernement israélien qui estime que l'UE a violé ses accords[268],[269].

Belgique[modifier | modifier le code]

En 2003, une loi est passée stipulent « que la participation à toute activité de tout groupe lié au terrorisme est punie par la loi ». L'année suivante, parmi les suspects arrêtés figurent des Palestiniens[270].

Le 10 octobre 2017, la Belgique suspend des projets d'aide pour les écoles palestiniennes, alors qu'elle apprend qu'une école dont elle avait financé la construction avait en fait été nommée en 2013, en l'honneur de Dalal Mughrabi connue pour un attentat en 1978 qui avait causé la mort de 38 civils, dont 13 enfants. Le ministre des Affaires étrangères affirme que : « La Belgique ne permettra pas qu'elle soit associée, d'une quelconque manière que ce soit, aux noms de terroristes »[271],[272],[273].

En septembre 2018, à la suite du refus palestinien de changé le nom de l'école la ministre de l'éducation belge déclare : « Tant que les noms des écoles seront utilisés pour glorifier le terrorisme, la Belgique ne pourra plus coopérer avec le ministère palestinien de l'Éducation et ne donnera pas de budget pour la construction d'écoles »[274].

France[modifier | modifier le code]

En 2019, Yves Bonnet ancien directeur de la Direction de la surveillance du territoire affirme qu'il avait passé un accord avec Abou Nidal, selon lequel les terroristes ne seraient pas arrêtés s'ils s'abstenaient de commettre un nouvel attentat en France[275]. Il se justifie en affirmant : « Les Français ont le droit de savoir que leur gouvernement a passé un accord secret avec un groupe terroriste ». Les familles des victimes de l'attentat de la rue des Rosiers demande de déclassifier les dossiers sur les événements[276].

Norvège[modifier | modifier le code]

En septembre 2017, la Norvège demande à l'Autorité palestinienne de lui rendre ses fonds qui ont servit à la création d'un centre pour la femme nommé à l'honneur de Dalal Mughrabi responsable d'un attentat en Israël. La ministre norvégienne des Affaires étrangères affirme : « La glorification des attentats terroristes est totalement inacceptable et je déplore cette décision dans les termes les plus fermes. La Norvège ne se laissera pas associer à des institutions qui prennent ainsi des noms de terroristes. Nous n'accepterons pas l'utilisation de l'aide norvégienne à de telles fins »[277].

Autres soutiens[modifier | modifier le code]

D'après Ely Karmon, le soutien aux organisations terroristes palestiniennes par l'extrême gauche et l'extrême droite en Europe serait alimenté par l'antisémitisme. La création d'une idéologie antisioniste serait une stratégie des radicaux islamistes, de l'extrême gauche, de l'extrême droite et anti-mondialistes comme prétexte pour leurs attaques meurtrières contre des cibles juives et israéliennes[278].

Psycho-sociologie des terroristes[modifier | modifier le code]

détonation contrôlée d'une ceinture explosive et de quatre bombes tuyau par l'armée israélienne. Des dispositifs explosifs utilisés dans des attentats-suicides ( en 2006 )
Exemple d'une ceinture explosive ( en 2002 )
Homme déguisé en femme pour commettre un attentat en Israël

De 1988 à 2005, on dénombre 195 kamikazes palestiniens dans 175 attentats-suicides en Israël. L'âge moyen des kamikazes est de 22 ans avant et durant la seconde Intifada[279]. Moins de 10% des kamikazes palestiniens étaient mariés, comparativement à ceux du Hezbollah 55%. Leur niveau d'éducation (27 % de diplômés ) était supérieur à la moyenne palestinienne à 10% de diplômés. L'entièreté des kamikazes d'avant la seconde Intifada étaient des hommes, du fait que les organisations étaient religieuses et contre l'utilisation des femmes. Le Fatah est le premier à recruter des femmes pendant la seconde Intifada[279].

Le désir de vengeance, la haine et un traumatisme psychologique sont des motivations qui s'ajoutent à d'autres motivations[279], notamment les motivations d'inspiration religieuse[280] .

L'endoctrinement, l'engagement de groupe et l'engagement personnel sont trois éléments essentiels. De plus, le support social au terrorisme étant passé de 20% en mai 1996 à 70% en , suppose une corrélation avec la volonté des jeunes à être recrutés pour un acte perçu comme d'« ultime patriotisme et d'héroïsme »[279],[281]. Les chants glorifiants les shahids, les pancartes de propagande et la pression sociale créent une atmosphère favorable à l'attentat-suicide[279],[282]. À cela, s'ajoute selon une autre étude, un lien entre terrorisme et le nombre d'hommes sans emploi chez les jeunes dans la société palestinienne[283]. Selon l'analyse de David Rosen, l'implication des enfants dans le terrorisme et la cause palestinienne, reflètent une perception d'apocalypse et de catastrophe au sein de la population palestinienne, influencée par l'islamisme et le panarabisme[284].

Diverses études, comme celles de Anne Marie Oliver et Paul Steinberg, mettent en évidence l'importance des conditions sociales, en particulier la « culture du martyre »[72].

Des études sur le terrorisme mettent en évidence deux justifications principales aux actes terroristes : que l'acte terroriste serait au service de valeurs morales sacrées, ou bien que les victimes seraient des sous-hommes ou l'incarnation du mal. Différentes études ont été menées pour établir un profil psychopathologique des terroristes, mais n'ont pas été concluantes. Notamment les types sociopathes ou schizophrène paranoïaque[285]. En 2005, l'étude de Jeff Victoroff sur des membres d'organisations terroristes, dont palestiniennes, ne trouve pas chez ces derniers des caractéristiques psychopathogiques communes entre eux et confirme les résultats d'autres études[286]. Les motivations des kamikazes varient de cas à cas (religieuses, nationalistes, individuelles, sous une influence, etc.)[287]. En 2003, une étude de Claude Berrebi ne trouve pas de relation entre les conditions économiques en Cisjordanie et le nombre d'attentats. Différents experts affirment que l'éducation, la pauvreté ou l'oppression politique ne sont pas des facteurs suffisants pour expliquer la motivation terroriste. Différentes hypothèses sont émises, comme celle de Nasra Hassan en 2001, qui conclut que la principale motivation de l'organisation Hamas serait religieuse[286],[288].

En 2003, une étude sur des prisonniers palestiniens met en cause la mosquée comme le principal lieu de recrutement[286]. Nasra Hassan met en évidence dans le cas des attentats-suicides, d'un processus d'endoctrinement se référant à une réalité sociale et visant à se poser en « martyr » ou en « nouveau-né »[286]. Selon Arie W. Kruglanski et Shira Fishman, le Hamas aurait établi une « ligne d'assemblage » de terroriste, ce qui rendrait l'organisation capable d'orienter son terrorisme en fonction de considérations tactiques[286]. Les potentiels terroristes du Hamas auraient entre 12 et 17 ans et auraient eu une instruction islamiste les encourageant à mourir pour Allah. Les récompenses financières du Hamas joueraient un rôle pour les terroristes issus de la pauvreté[289].

Depuis la fin des années 1990, du fait du soutien dans la population civile aux attentats-suicides, les organisations terroristes n'ont plus besoin de recruter des volontaires mais sélectionnent ceux désirés. Ceux-ci, ne suivent plus de « processus d'entraînement » d'après Ami Pedahzur[72].

Le terrorisme ethnique aurait des avantages sur d'autres terrorismes, du fait qu'il se réfère à une cause déjà établie dans le groupe en question. Selon Daniel Byman, les motivations varient d'une volonté de changement de régime à un triomphe idéologique ou pour la formation d'un nouvel État[290]. En 2008, Alan Dershowitz avance que le terrorisme palestinien aurait eu pour résultat d'apporter la sympathie à la cause palestinienne, et aurait créé l'illusion d'un « cycle de violence » moralement équivalent[291].

Selon Ami Pedahzur, il existe deux types de motivations pour ce terrorisme, celle d'« engagement » et celle de « crise » ( individuelle et sociale)[72].

Analyses[modifier | modifier le code]

En 2006, une étude de Claude Berrebi et Esteban F. Klor, met en évidence que le nombre d'attaques terroristes mortelles durant la période 1990 à 2003, était plus élevé sous le gouvernement de gauche que sous les gouvernements de droite en Israël. Selon une hypothèse, certaines factions palestinienne augmenteraient le terrorisme pour contraindre plus de concessions de la part d'Israël, ou pour saboter le processus diplomatique[292]. Une étude de Alex Braithwaite, Dennis M. Foster, and David A. Sobek en 2010, constate que le nombre d'attentats a tendance à augmenter lors des périodes d'élections israéliennes et lors des négociations de paix[292].

Certaines études suggèrent que les mesures antiterroristes de répression échouent généralement et conduisent souvent à la radicalisation des insurgés. D'autres études au contraire, démontrent qu'une réponse violente de l'État peut être efficace et conduire à une réduction des attentats terroristes[292]. Selon une étude d'Hillel Frisch, la construction de la barrière de sécurité a permis de réduire le nombre d'attentats qui atteint un pic en 2002[292]. Les mesures de contre-terrorisme peuvent aussi avoir un « effet boomerang » selon Boaz Ganor, comme par exemple le cas des assassinats ciblés qui auraient eu des effets mitigés. D'autres mesures auraient des conséquences néfastes selon une étude de Sami Miaari, Asaf Zussman, and Noam Zussman, citant en particulier celles perçues par la population palestinienne comme punitives : comme les couvre-feux, les postes militaires ou encore les restrictions à l'emploi en Israël pour les Palestiniens[292].

Selon une étude de 2019, de Roland Hodler, Paul A. Raschky et Anthony Strittmatter, durant le mois de ramandan, le nombre d'attentats diminue significativement. L'étude démontre une diminution du soutien au terrorisme durant le jeûne parmi la population civile palestinienne[292].

Participation au djihadisme mondial[modifier | modifier le code]

Durant la guerre d'Afghanistan, le palestinien Abdallah Azzam, se fait connaître comme père fondateur du djihadisme[72].

De nombreux palestiniens participent à ce Jihad mondiale, rejoignant des organisations comme Al-Qaïda, dont des terroristes qui commètent l'attentat du World Trade Center de 1993 aux États-Unis : Ahmed Ajaj,Mohammed Salameh, Eyad Ismoil [293] ou encore Bilal Alkaisi[294].

L'organisation Jihad islamique, vise par ses activités à mener à une nation islamique globale, par un djihad mondial[295]. L'organisation islamiste partage avec le Fatah, l'objectif d'unification des nations islamiques, qui continueront le jihad visant à la destruction d'Israël. Cependant après la guerre du Kippour, le Fatah, limite ses objectifs à l'indépendance des Palestiniens, à travers des négociations et la violence politique. Selon Emannuel Groos, le terrorisme contre les Juifs est alors utilisé pour affaiblir l'État d'Israël plutôt que comme une tentative de destruction du peuple juif dans un contexte djihadiste mondial[295].

Après les attentats du 11 septembre 2001, une controverse éclate alors que de nombreux Palestiniens célèbrent les attentats djihadistes. Quatre ans après, un sondage norvégien auprès des Palestiniens en 2005, révèle que 65% des personnes interrogées étaient encore favorables aux attentats d'« Al-Qaïda aux États-Unis et en Europe »[296].

En 2009, un Américain palestinien commet un nouvel attentat aux États-Unis, la fusillade de Fort Hood, qui fait 13 morts et est considéré comme le pire attentat depuis le 11 septembre 2001 par les Américains.

Au Liban le groupe djihadiste palestinien Usbat al-Ansar est listé comme organisation terroriste par divers pays.

La péninsule du Sinaï connait une forte présence djihadiste palestinienne, et le 7 octobre 2004, des djihadistes palestiniens font un attentat contre l'hôtel Hilton près de la ville de Taba qui tue 34 personnes ou celui de août 2006, qui tue 12 Arabes israéliens. Les djihadistes palestiniens ( et les groupes islamistes gazaouis comme Tawhid al-Jihad ) participent aux attaques terroristes de la péninsule du Sinaï et au trafic d'être humain des migrants soudanais et érythréens. En 2012, l'attaque contre un poste-frontière égyptien amène l'Égypte à adopter une position plus hostile du Hamas.

Le cas d'Al-Qaïda[modifier | modifier le code]

Oussama Ben Laden concentre son combat contre les États-Unis, croyant que l'effondrement de ce dernier entraînera l'effondrement des régimes islamiques « hérétiques » et d'Israël. Al-Qaïda vise à la « libération de la Palestine » et en particulier de la mosquée al-Aqsa et Jérusalem des mains des « infidèles »[297].

Selon Benjamin Timothy Acosta, les attentats-suicidies palestiniens introduit dans le monde sunnite au cours de la seconde moitié des années 1990, à eu une influence sur l'adoption de cette stratégie par Al-Qaïda en 1998[72].

En 1995, des membres de la faction Biat al-Imam dirigé par le Palestinien Isam Muhammad Taher, sont arrêtés en Jordanie, alors qu'ils s'apprêtaient à commettre des attentats. En juillet 1997, des membres du groupe sont à nouveau arrêtés[297].

Le 19 avril 1996, la faction égyptienne de l'organisation, Gama’a al Islamiya, commet un attentat terroriste contre des touristes à l’hôtel Europe au Caire, tuant dix-sept pèlerins grecs, pris par erreur pour des touristes israéliens[297].

En 1998, le World Islamic Front for Jihad against Jews and Crusaders, dirigé par Al-Qaïda, utilise la libération de la mosquée Al-Aqsa comme objectif central de son terrorisme[72].

A partir des années 2000, l'organisation devient plus active comme le démontre les arrestations de terroristes en Jordanie, alors qu'ils étaient près à commettre des attentats-suicides en Israël. Celle du palestinien Saed Sitan Mahmid Hindawi,en février 2000, de Basal Rashed Muhammad Daka en mars 2000 et de Nabil Mediras Muhamad Abu-Ukal en juin 2000. Tous les trois avait été formés dans le camp de Ben Laden de Durante en Afghanistan[297].

En juin 2001, dans un message diffusé sur la chaîne Al Jazeera, Ben Laden appelle publiquement et pour la première fois, ses « frères musulmans » à rejoindre « leurs frères combattants en Palestine »[297].

Après les attentats du 11 septembre 2001, Al-Qaïda utilise la cause palestinienne pour s'attirer du soutien, et en solidarité avec celle-ci. Mais l'organisation commet finalement, relativement peu d'attentats en soutien aux Palestiniens[297].

Le terroriste palestinien de nationalité saoudienne, Abou Zoubaydah, est arrêté par les Américains pour son rôle dans les attentats du 11 septembre[72].

Le 15 février 2002, deux Palestiniens et un Jordanien, membres de l'organisation Biat El-Imam sont arrêtés dans la ville de Van, en Turquie. Durant l'interrogatoire, ils avouent avoir été formés en Afghanistan, et être près pour commettre des attentats-suicides en Israël[297].

Le terroriste britannique Richard Reed, membre de l'organsation visite Israël pour collecter des informations. Il commet un attentat finalement en Europe[297].

L'organisation revendique l'attentat du 11 avril 2002 en Tunisie à Djerba près de l'ancienne synagogue, qui tue 17 personnes comme étant une action en solidarité avec les Palestiniens[297].

L'attentat du 28 novembre 2002 au Kenya, revendiquée par Al-Qaidat-El-Jihad, cause la mort de 13 personnes dont trois israéliens. L'organisation affirme avoir commis l'attentat en soutien à leurs frères palestiniens et en représailles des actions israéliennes[297].

En mars 2003, deux britanniques d'origine pakistanaise, jihadistes du Kashmir, commettent un attentat en Israël dans un fast-food[298].

Le 30 avril 2003, Al-Qaïda et le Hamas lancent un attentat conjoint contre un bar à Tel-Aviv qui tue trois personnes et laisse 50 blessés[72].

Les attentats à la bombe de Casablanca du 9 juin 2004, contre la communauté juive et ceux du 15 novembre contre deux synagogues d'Istanbul, sont revendiqués par Al-Qaïda [298].

En 2008, Ben Laden réaffirme dans un communiqué vidéo son objectif de « libération de la Palestine » et affirme que l'« occupation de la Palestine » par Israël est la plus importante raison de son « combat » contre les États-Unis et de l'attaque du 11 septembre 2001[299].

En 2009, des membres de la cellule Jund Ansar Allah, sont condamnés pour le meurtre de Yafim Weinstein, un citoyen israélien[300].

A partir de la prise du contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, sa relation avec l'organisation al-Qaïda c'est détériorée. Le Hamas refuse l'allégeance à l'organisation, qui a son tour critique le Hamas pour ne pas être suffisamment djihadiste. Le Hamas critique à son tour l'État islamique et ces derniers pour leurs attitudes, en particulier concernant le traitement de djihadistes ne faisant pas partie de l'organisation[301]. Selon Stephen Ulph, cette séparation entre les deux organisations djihadistes se trouve dans le fait que Al-Qaïda est une organisation supranationale tandis que le Hamas est local[302] Des cellules d'Al-Qaïda sont également en rivalité avec le Hamas dans la bande de Gaza[301].

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  298. a et b Chaliand, Gérard, 1934- editor. Blin, Arnaud, editor., The history of terrorism : from antiquity to ISIS (ISBN 978-0-520-96600-0 et 0-520-96600-7, OCLC 953695037, lire en ligne)
  299. Price, Daniel., Sacred Terror : How Faith Becomes Lethal., ABC-CLIO, (ISBN 978-0-313-38639-8 et 0-313-38639-0, OCLC 1058538441, lire en ligne)
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  302. « Beyond al-Qaeda: part 2: the outer rings of the terrorist universe », Choice Reviews Online, vol. 44, no 09,‎ , p. 44–5287a-44-5287a (ISSN 0009-4978 et 1523-8253, DOI 10.5860/choice.44-5287a, lire en ligne, consulté le 28 juin 2020)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liste de victimes du terrorisme palestinien de 2000 à 2012 [5]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Spencer Tucker et al., The encyclopedia of Middle-East wars, ABC-CLIO, , 1887 p. (ISBN 1851099476)
  • (en) Martin van Creveld, The sword and the olive: a critical history of the Israeli defense force, PublicAffairs, , 448 p. (ISBN 158648155X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]