Crise présidentielle de 2019 au Venezuela

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Crise présidentielle de 2019 au Venezuela
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Nicolás Maduro (gauche) Juan Guaidó (droite)
Informations générales
Date depuis le
(2 mois et 16 jours)
Lieu Caracas (Venezuela)
Issue en cours[1]
Belligérants
Gouvernement

Organes internes

Organismes supranationaux

États

États non-membres de l'ONU

Organisations

Opposition

Organes internes

Organismes supranationaux

États :

  1. a b c d e et f pays membres du Groupe de Lima
Commandants
Nicolás MaduroJuan Guaidó
Coordonnées 10° 30′ nord, 66° 54′ ouest

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Crise présidentielle de 2019 au Venezuela

Depuis le 10 janvier 2019, une crise présidentielle est en cours au Venezuela, rendant incertain le tenant de la présidence.

Celle-ci oppose le président sortant, Nicolás Maduro, à Juan Guaidó, soutenu par le Parlement, qui considère illégitime la réélection du premier. Juan Guaidó s'autoproclame président par intérim le 24 janvier 2019 et obtient la reconnaissance de plusieurs pays.

Contexte[modifier | modifier le code]

L'élection présidentielle de mai 2018 a abouti à la réélection du président sortant Nicolás Maduro. Toutefois, de nombreuses irrégularités ont été relevées, menant plusieurs observateurs à douter de la validité de l'élection[45],[46] et à considérer que Maduro gouverne le pays de façon dictatoriale, mais sans efficacité[47],[48],[49]. Des personnalités politiques nationales et étrangères ne peuvent croire que Maduro ait été légitimement élu[50]. Dans les mois précédant son investiture le 10 janvier 2019, Maduro est encouragé à démissionner par plusieurs États et organisations internationales dont le Groupe de Lima (hormis le Mexique), les États-Unis et l'Organisation des États américains, l'insistance croissant après l'investiture de l'Assemblée nationale le 5 janvier 2019[51],[52],[53]. L'Assemblée nationale a été privée de la plupart de ses pouvoirs en 2017 après être passée à l'opposition en 2016[54].

Nicolas Maduro et son gouvernement reçoivent le soutien de l'Assemblée constituante, tandis que Juan Guaidó est soutenu par l'Assemblée nationale, proche de l'opposition.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

Bien que l'élection de Maduro a été saluée par la Chine, la Russie, le Mexique, et l'Alliance bolivarienne pour les Amériques[55],[56], de nombreux pays et organismes internationaux ont soutenu l'Assemblée nationale dans son rejet de la légitimité de Maduro, dont certains ont coupé leurs relations diplomatiques, et d'autres ont appelé à la démission ou à la destitution de Maduro[52],[53],[57],[58].

Maduro a répondu à ces accusations en les dénonçant comme de « l'impérialisme américain », et a comparé l'ingérence étrangère au colonialisme[58].

Cabildo ouvert[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cabildo ouvert.
Juan Guaidó entouré de membres de l'opposition lors du cabildo ouvert à Caracas le 11 janvier 2019.

Juan Guaidó, nouvellement élu président de l'Assemblée nationale du Venezuela, a entamé des motions pour former un gouvernement de transition dès qu'il a pris ses fonctions le 5 janvier 2019 ; selon lui, que Maduro commence son mandat le 10 janvier ou non, le Venezuela n'aurait pas de président légitimement élu[59]. Au nom de l'Assemblée nationale, il fut l'un des premiers à dénoncer le maintien de Maduro à la présidence, estimant que le pays était de facto tombé en dictature et n'avait plus de dirigeant[60], et que l'Assemblée nationale se considérait en état d'urgence[61]. C'est dans cette déclaration qu'il a appelé pour la première fois au coup d'État, exhortant « les soldats qui portent leur uniforme avec honneur de faire un pas en avant et de faire appliquer la Constitution » qu'il a demandé « aux citoyens leur confiance, leur force, et de nous accompagner sur cette route »[61].

Il a alors annoncé qu'il tiendrait un cabildo ouvert le 11 janvier[62], qui prit la forme d'un meeting dans les rues de Caracas où l'Assemblée nationale annonça que Guaidó prenait le pouvoir comme lui permettait la Constitution du Venezuela, ainsi qu'un projet de destitution du président Maduro[63].

Il était aussi prévu lors de ce cabildo ouvert de laisser parler des dirigeants d'autres partis politiques et de syndicats, des femmes, et des étudiants. Les dirigeants d'autres partis n'ont pas parlé de leurs dissensions, mais de ce qu'ils considèrent comme la faillite de la révolution bolivarienne qu'ils appellent donc à renverser. Les étudiants ont été représentés par Rafaela Requesens (en) (présidente de la Fédération des centres d'étudiants de l'Université centrale du Venezuela) et Marlon Díaz ; Requesens a appelé à l'unité, militant pour que tous les Vénézuéliens de tous bords politiques œuvrent avec les organisations internationales qui les soutiennent à la destitution de Maduro. José Elías Torres, de la Fédération unifiée des travailleurs vénézuéliens, a lu un manifeste de leurs opinions, prêtant allégeance à Guaidó[63].

La première réponse de Maduro au cabildo fut de traiter l'opposition de « petits garçons », décrivant Guaidó comme « immature ». Plus menaçante, Iris Varela, ministre des Services pénitentiaires, indiqua qu'elle avait déjà choisi une cellule pour Guaidó, et lui demanda de nommer rapidement un cabinet afin de la laisser se préparer pour eux aussi[64].

Dissensions au sein des loyalistes[modifier | modifier le code]

Un des premiers signes majeurs de l'imminence de la crise fut la défection d'un juge du Tribunal suprême de justice, considéré proche de Maduro, vers les États-Unis, quelques jours à peine avant son investiture à la présidence du 10 janvier. Le juge, Christian Zerpa (es), a annoncé que Maduro était « incompétent » et « illégitime »[51],[52],[65].

S'y ajouta la découverte par les services de renseignement américains que l'un des proches conseillers de Maduro, son ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez (en), aurait demandé à Maduro de renoncer à son mandat, menaçant de démissionner s'il ne le faisait pas ; il a toutefois assisté à la cérémonie d'investiture[57].

Le 26 janvier, le colonel José Luis Silva, attaché militaire à Washington, fait défection[66]. Le 2 février, le général Francisco Yanez, fait à son tour défection[67]. Le jour même, Jonathan Velasco, ambassadeur en Irak, fait également défection[68]. Le 9 février, le colonel Rubén Alberto Paz Jiménez fait de même[69].

Le général à la retraite Hugo Carvajal fait également défection le 22 février suivant[70]. Quelques 60 soldats en font de même le lendemain[71]. Ils sont environ 600 début mars[72].

Déclaration de Guaidó[modifier | modifier le code]

Communiqué du 15 janvier 2019 par l'Assemblée nationale pour signifier une usurpation de la présidence par Nicolás Maduro.

Après le discours de Guaidó, l'Assemblée nationale a publié un premier communiqué de presse selon lequel il était désormais président par intérim. Un second communiqué remplaça le premier et clarifia la position de Guaidó, réaffirmant sa volonté de devenir président par intérim, mais précisant que le pouvoir devait encore être pris[73]. Cette motion n'était pas considérée comme un coup d'État, compte tenu de l'« illégitimité » reconnue de Maduro par plusieurs gouvernements étrangers, et des processus constitutionnels que l'Assemblée nationale suivait[74], en particulier les articles 233, 333, et 350 de la Constitution vénézuélienne qu'ils invoquent[63]. Le jour-même, Guaidó a reçu une lettre du président du Tribunal suprême de justice vénézuélien en exil (en), basé au Panama, lui demandant de devenir président par intérim du Venezuela[75].

Guaidó a annoncé l'organisation de manifestations nationales le 23 janvier, avec comme mot d'ordre « ¡Si se puede! » (« Oui, nous pouvons ! »)[74]. Il s'agit de la date anniversaire de la destitution de Marcos Pérez Jiménez en 1958[76]. L'Assemblée nationale a travaillé conjointement avec le mouvement citoyen FAVL pour créer un plan d'action pour les manifestations, organisant une force nationale unifiée[35]. C'est aussi le 11 janvier qu'ont été révélés des plans comprenant des mesures incitatives pour les forces armées désavouant Maduro[77].

L'Organisation des États américains a été la première à saluer cette action, annonçant qu'elle « voyait d'un bon œil la prise de pouvoir par Juan Guaidó comme président par intérim selon l'article 233 de la Constitution politique. Vous avez notre support, celui de la communauté internationale, et celui du peuple vénézuélien »[74]. Plus tard dans la journée, le Brésil et la Colombie ont assuré Guaidó de leur soutien dans son rôle de président par intérim[78].

Les experts en politique vénézuélienne, comme David Smilde du Washington Office on Latin America, ont suggéré que la situation pourrait mettre en colère Maduro, qui considérait déjà l'Assemblée nationale comme des traîtres depuis qu'ils n'avaient pas assisté à son investiture, et qu'il pourrait arrêter et attaquer ses membres. Un ami de Guaidó a répondu qu'ils était au courant des risques, mais qu'ils pensaient que c'était nécessaire au retour de la démocratie[74].

Annonces de soutien[modifier | modifier le code]

Avec le soutien de plus en plus d'États et d'organisations supranationales pour « le seul organe démocratique légitime » du Venezuela, des entreprises ont aussi pris l'arrivée d'un gouvernement de transition comme un signe pour cesser les discussions et négociations avec Maduro. Ce fut notamment le cas du Comité des créditeurs du Venezuela, une banque capable d'offrir des prêts au Trésor, et qui n'avait pas réussi à finaliser un accord avec Maduro en 2017[79] ; et des entreprises représentées par l'OFAC, comme PDVSA (la plus grande compagnie pétrolière du pays, sachant que l'industrie pétrolière est la première industrie du pays) et EleCar (es) (qui fournit de l'électricité à Caracas et dans sa région)[2].

À l'échelle nationale, c'est le parti Vente Venezuela (es), par le biais de sa présidente María Corina Machado, qui a rencontré Juan Guaidó le 12 janvier pour l'assurer de son soutien[80].

Le 16 janvier, l'Assemblée nationale appelle à la « désobéissance »[81], promettant une amnistie aux militaires[82]. Le 17 janvier, des militaires en exil au Pérou, répondent à l'appel[83].

Groupe de Lima et dispute territoriale avec le Guyana[modifier | modifier le code]

Dans la soirée du 11 janvier et le lendemain, plusieurs pays du Groupe de Lima qui n'avaient pas encore fait de déclarations en leur nom propre commencèrent à les publier. Toutes se rejoignent dans le fait de ne pas reconnaître Maduro comme président, mais elles se concentrent sur les positions individuelles de chaque État quant au non-interventionnisme dans une dispute territoriale distincte entre le Venezuela et le Guyana[84],[40],[85]. Malgré cela, le gouvernement Maduro, par le moyen de plusieurs communiqués de presse vice-présidentiels, prétend que ces pays sont revenus sur leurs déclarations et le soutiennent maintenant[84],[86]. Les faits le contredisent et les déclarations de non-intervention sont perçues comme des concessions pour éviter des actions brusques de Maduro après des menaces qu'il a porté aux membres du Groupe[84],[85]. Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Jorge Arreaza déclare que le Venezuela a reçu des notes diplomatiques de quelques membres du Groupe de Lima à propos de la dispute territoriale[84]. Le Panama a réaffirmé les neuf points originels du Groupe de Lima, soulignant des problèmes de droit international[84]. La Colombie a réitéré les résolutions du Groupe, et a affirmé soutenir « la restauration de la démocratie et de l'ordre constitutionnel au Venezuela », précisant qu'ils n'avaient pas de position sur la dispute territoriale[40]. Le 13 janvier, Arreaza déclare qu'à l'exception du Paraguay et du Canada, auxquels ils donne 48 h pour se rétracter, l'ensemble des pays du Groupe de Lima ont rectifié leur position[87]. Le Groupe de Lima, hormis le Mexique qui prône une stricte non-intervention dans les affaires internes du Venezuela[88], continue de soutenir le gouvernement de transition Guaidó, le ministre des Affaires étrangères du Chili parlant même de « soutien illimité »[89].

Arrestation de Guaidó par le SEBIN[modifier | modifier le code]

Le 13 janvier, lors d'un trajet en voiture, des hommes du SEBIN, service bolivarien de renseignement contrôlé par Maduro, arrêtent Juan Guaidó[1]. Il est libéré une heure plus tard[1].

Blocage de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Plusieurs sources ont signalé que l'accès à Wikipédia depuis le Venezuela était devenu impossible après que l'article de Juan Guaidó a été mis à jour pour y ajouter sa revendication quant à la présidence par intérim[90],[91],[92].

Mutinerie au sein de la garde bolivarienne[modifier | modifier le code]

Le 21 janvier, 27 soldats de la garde bolivarienne appellent à ne pas reconnaître le président Maduro. Ils séquestrent 4 soldats loyalistes et volent des armes de guerre dans le poste militaire de Petare (est de Caracas)[93]. Puis ils se dirigent vers la caserne de Cotiza (nord de Caracas), où ils tournent des vidéos appelant la population à ne pas reconnaître Maduro et à les soutenir[93]. Les militaires de Cotiza décident de rester du côté du gouvernement, tandis qu'à l'inverse des habitants civils des alentours viennent manifester pour soutenir les insurgés[93]. Les militaires insurgés sont arrêtés le jour même[94] par les soldats loyalistes, tandis que les manifestants civils sont dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogène[93]. Les militaires de Cotiza obligent les journalistes qui couvraient l'événement à effacer les données récupérées, cependant une vidéo d'un affrontement entre la police et les manifestants civils filmée par la télévision colombienne Nuestra Tele Noticias 24 filtre sur Twitter[93]. Les militaires insurgés sont amenés à Fuerte Tiuna, le principal complexe militaire du pays[93].

Une statue d'Hugo Chávez est brûlée[95].

Autoproclamation de Juan Guaidó[modifier | modifier le code]

Le , après une grande marche de l'opposition, Juan Guaidó s'autoproclame « président en exercice » du Venezuela et prête serment au cours d'une manifestation organisée à Caracas[96]. Il obtient immédiatement la reconnaissance des États-Unis, du Canada, du Brésil, de la Colombie et du Pérou[97],[98].

Bloomberg News révèle que la Banque d'Angleterre a gelé les avoirs du gouvernement vénézuélien dans les banques du Royaume-Uni[99].

Le , la Cour suprême du Venezuela interdit toute sortie du territoire à Juan Guaido, qui s'est auto-proclamé président et qui reconnaît avoir « discuté avec le président » Donald Trump[100].

Le 2 février, des milliers de manifestants des deux camps sont dans les rues, tandis que Maduro propose des législatives anticipées[101].

Blocage de convois humanitaires via la Colombie[modifier | modifier le code]

Le 6 février 2019, Maduro exprime sa crainte d’acheminement d’armes au Venezuela via des convois humanitaires. L’armée vénézuélienne bloque, de ce fait, le pont frontalier reliant les villes de Tienditas (Venezuela) et de Cúcuta (Colombie). Un député de l’opposition Franklyn Duarte, dénonce ce blocage. Pour Duarte, l’ordre de bloquer l’entrée du convoi humanitaire au Venezuela par la frontière avec la Colombie, vient directement du pouvoir de Nicolás Maduro et de son ministre de la Défense, Vladimir Padrino López[102].

Selon la politologue Maryhen Jimenez Morales de l'Université d'Oxford, le convoi humanitaire n'est autre qu'un « cheval de Troie envoyé par les alliés de Guaidó pour créer une brèche dans le soutien de l'armée à Maduro »[103].

Le 8 février, Guaidó dit ne pas exclure de demander une intervention militaire américaine pour renverser le gouvernement si celui-ci continue de bloquer l'entrée de l'aide humanitaire[104].

Le 22 février, l'homme d'affaires et philanthrope britannique Richard Branson a produit un concert de charité intitulé Venezuela Aid Live, en territoire colombien dans le pont qui fait frontière avec le Venezuela, dans le but de collecter des fonds pour l'aide humanitaire et de sensibiliser le public à la crise au Venezuela[105]. Sous le coup d'une interdiction de quitter le pays, Juan Guaidó traverse la frontière colombienne et assiste à la clôture du concert[106].

Confrontations du 23 février[modifier | modifier le code]

Le 23 février, un convoi d'aide humanitaire destiné au peuple vénézuélien a quitté la ville de Cúcuta, Colombie. Au niveau des frontières avec le Venezuela sur le pont Francisco de Paula de Santander, des confrontations ont eu lieu entre les militaires vénézuéliens et les volontaires accompagnant le convoi [107]. Les quatre camions du convoi ont tenté de forcer le passage bloqué par les force militaires vénézuéliennes [107]. Des incidents ont alors éclaté entre les deux fronts, les autorités vénézuéliennes ont lancé des gaz lacrymogènes en direction des manifestants qui ont riposté avec des pierres et des cocktails Molotov[108]. Au cours de ces confrontations, deux camions d'aide humanitaire transportant des médicaments et des aliments ont pris feu [107],[109]. Les volontaires ont sauvé une bonne partie des provisions qui a été par la suite renvoyée en Colombie [110].

Le même jour, au niveau de la frontière entre le Brésil et le Venezuela, un autre convoi a été bloqué par les autorités vénézuéliennes. Les militaires vénézuéliens ont été confrontés à la resistance de 2 000 indigènes de Gran Sabana qui se sont rassemblés pour venir en renfort du convoi [111]. Les autorités vénézuéliennes ont émis un mandat d'arrêt à l'encontre du maire de Gran Sabana et des chefs de la communauté indigène Pemón, les accusant de rébellion[112]. La Garde nationale vénézuélienne a réprimé les manifestations[107], en visant surtout la communauté Pemón[106], tandis que des groupes paramilitaires ont attaqué des manifestants[113], laissant au moins quatre morts et environ 20 blessés[114],[115]. L’ancien gouverneur, Andrés Velásquez, a déclaré que quatorze personnes avaient été tuées. Il a en outre expliqué qu'une grande partie des décès est reliée aux conditions précaires des hôpitaux de la région[116]. Des morts et des blessés ont été conduits à l'hôpital général Roraima, à Boa Vista au Brésil, où des dossiers médicaux ont par la suite montré qu'ils avaient été blessés par balle[117].

Un navire transportant de l'aide humanitaire et avec des civils présents à bord en provenance de Porto Rico a tenté de traverser la frontière maritime avec le Venezuela en direction du port de Puerto Cabello (Venezuela). Cette mission a été abandonnée après avoir « reçu des menaces directes de tir de la part de vaisseaux vénézuéliens », selon le gouverneur de Porto Rico [107],[118].

Les affrontements à la frontière colombienne se sont poursuivis du 24 au 25 février entre manifestants et groupes paramilitaires [119].

La cause de l'incendie qui a consumé l'aide humanitaire a fait l'objet de controverses, des témoins oculaires ayant attribué la cause de l'incendie aux réservoirs de gaz lacrymogènes jetés par les forces de l'ordre vénézuéliennes[120],[121],[122]. Les autorités américaines ont immédiatement attribué la responsabilité de l'incendie au gouvernement vénézuélien. Le vice-président Mike Pence déclarait ainsi que « le tyran dansait à Caracas pendant que ses hommes de main assassinaient des civils et brûlaient de la nourriture et les médicaments destinés aux Vénézuéliens» [123]. La journaliste vénézuélienne Karla Salcedo Flores a dénoncé le plagiat et la manipulation de ses photos à des fins de propagande par Tele Sur, après que la chaine a affirmé que des manifestants avaient versé de l'essence sur les camions[124]. Le député Miguel Pizarro a déclaré que l'Assemblée nationale dénoncerait l'incendie des camions transportant de l'aide devant la cour pénale internationale, impliquant tacitement que, selon lui, la responsabilité de l'incendie incombe aux autorités vénézuéliennes[125]. Cependant, des images inédites examinées par The New York Times et publiées deux semaines plus tard, contredisent cette version des faits et suggèrent que l'incendie a été déclenché accidentellement par un cocktail Molotov lancé par un manifestant pro-Guaidó [126]. Le ministre des affaires étrangères colombien Carlos Holmes Trujillo à qualifié pour sa part devant les Nations Unies l'article du New York Times de mensonger et tient le gouvernement vénézuélien pour seul responsable de l'incendie[127].

Le contenu de l'aide a également fait l'objet de controverses. Alors qu'il s'adressait au conseil de sécurité des Nations Unies quelques jours plus tard, le ministre vénézuélien des affaires étrangères, Jorge Arreaza, a déclaré que les camions transportant des provisions humanitaires étaient également "chargés de clous et de fil de fer", montrant ce qu'il a décrit comme des photos de cargaison saisie [128]. Avant son discours, les États-Unis et un certain nombre d'autres pays ont décidé de boycotter le ministre en partant de la salle[129]. Salcedo Flores a de nouveau dénoncé l'utilisation abusive de ses photos par Arreaza et a rejeté l'affirmation selon laquelle les photos constitueraient une preuve des crimes présumés commis par les manifestants[130].

Mars : Panne d'électricité et commission de droits de l'homme[modifier | modifier le code]

Le 4 mars, après une tournée en Amérique latine, Guaidó retourne au Venezuela via l'aéroport de Caracas[131]. Lors de cette tournée Guaidó se rend notamment en Colombie, au Brésil et en Argentine[132].

Le 7 mars, une panne d'électricité de grande ampleur touche le Venezuela. Une grande partie du pays est dans le noir complet. Le gouvernement dénonce une « guerre de l'électricité » et un « sabotage ». La centrale hydroélectrique de Guri est attaquée d'après le ministre de l'Énergie électrique, Luis Motta. Maduro accuse de son côté les États-Unis en déclarant sur Twitter que « la guerre de l'électricité annoncée et dirigée par l'impérialisme américain contre notre peuple sera mise en échec. Rien ni personne ne pourra vaincre le peuple de Bolivar et de Chávez. Patriotes, unissez-vous! ». Guaidó de son côté tweete « plus de six heures sans lumière à Caracas, c'est un record. Chaos, inquiétude, indignation. Cette panne témoigne de l'inefficacité de l'usurpateur. La renaissance du circuit électrique et celle du pays passent par la fin de l'usurpation »[133],[134].

Trois semaines avant la panne, les fonctionnaires du service électrique national Corpoelec ont dénoncé publiquement l'état de négligence avancée des installations et un manque de ressources [135]. Plusieurs fonctionnaires de Corpoelec et experts indépendants considèrent que la panne de mars résulte d'un accident et attribuent la faute à la mauvaise gestion du gouvernement [136],[137],[138].

Au cinquième jour de la gigantesque panne de courant qui paralyse le pays, le 11 mars, le Parlement décide de placer le Venezuela en état d'alerte[139]. Une récupération progressive du système électrique a été observée dans une partie du pays à la date du 12 mars [140],[141]. Cependant la panne persiste encore plusieurs jours après dans certaines régions[142].

Le 12 mars, Guaidó est visé par une enquête du parquet vénézuélien pour « sabotage » concernant cette panne électrique[143].

Pendant la panne, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) dirigé par Michelle Bachelet visite le Venezuela. Le 20 mars, Bachelet exprime sa préoccupation sur les violations de droits de l'homme au Venezuela et la possible déstabilisation de la région. Bachelet a dénoncé les assassinats extrajudiciaires commis par les forces policières vénézuéliennes (FAES) d'environ 205 personnes. Elle s'a aussi prononcé contre les restrictions sur la liberté d'expression et de presse au Venezuela, utilisées par le régime de Maduro pour poursuivre en justice les journalistes et les politiciens qui ont des opinions contraires [144],[145]. Bachelet a aussi expliqué que les autorités vénézuéliennes ont refusé de reconnaître la gravité de la crise alimentaire et de santé qui a entraîné la crise migratoire depuis 2015. Elle a aussi dit que les nouvelles sanctions pourraient aggraver la situation[145].

Le 21 mars, le député et chef de cabinet de Guaidó, Roberto Marrero (en), a été arrêté par des agent du Service bolivarien de renseignement national (SEBIN). Le secrétaire d'État des États-Unis, Mike Pompeo a condamné son arrestation et John Bolton a prévenu que l'arrestation « ne resterait pas sans réponse ». Le groupe de Lima declare qu'il « rejette et condamne énergiquement la détention illégale de Roberto Marrero » et « demande (sa) libération immédiate au régime illégitime et dictatorial de Nicolás Maduro »[146],[147]. L'ONU a également demandé des « mesures immédiates pour apaiser les tensions» et l'Union européenne a appelé a une libération de l'opposant[147]. La France a insisté sur « l’arrêt de la répression contre l’opposition au régime de Nicolas Maduro »[147].

Le 25 mars, une nouvelle panne a lieu[148].

Sanctions contre PDVSA[modifier | modifier le code]

En janvier 2019, les États-Unis ont imposé des sanctions à la société publique de pétrole et de gaz naturel vénézuélienne PDVSA, faisant pression sur Maduro[149]. Les sanctions empêchent PDVSA d’être payée pour ses exportations de pétrole aux États-Unis et gèlent 7 milliards de dollars d’actifs américains de PDVSA. Le conseiller à la sécurité national des États-Unis John R. Bolton a estimé la perte attendue à l'économie vénézuélienne à plus de 11 milliards de dollars en 2019[149],[150]. Lors d'une interview accordée à Fox Business, Bolton a déclaré

« Nous sommes actuellement en pourparlers avec de grandes entreprises américaines. Je pense que nous essayons d'arriver au même résultat final. Cela fera une grande différence pour les États-Unis sur le plan économique si les compagnies pétrolières américaines peuvent vraiment investir dans les capacités pétrolières du Venezuela et les produire »[151]

En février, Maduro a ordonné à PDVSA de déménager son bureau européen à Moscou afin de protéger la société à l'étranger des sanctions américaines[152],[150]. L'Assemblée nationale du Venezuela a cherché des moyens d'accéder aux liquidités et aux installations du Venezuela à l'étranger[153]. La compagnie pétrolière russe Rosneft a fourni du naphta au Venezuela et continue d’acquérir du pétrole vénézuélien qui, selon elle, provient de contrats en vigueur avant les sanctions imposées par les États-Unis[150],[154]. La filiale américaine de PDVSA, Citgo, a annoncé en février qu’elle couperait officiellement les liens avec PDVSA afin de se conformer aux sanctions imposées par les États-Unis au Venezuela et de suspendre les paiements à PDVSA. Guaidó et l'Assemblée nationale ont nommé un nouveau conseil d'administration Citgo sous la présidence de Luisa Palacios[153]. Guaidó a aussi annoncé des plans pour la réouverture de l'industrie pétrolière aux secteur privé pour relancer l'économie[155].

Réactions internationales[modifier | modifier le code]

Carte illustrant le soutien à :
     Nicolás Maduro ;
     Juan Guaidó ;
     l'Assemblée nationale.
Les pays colorés en gris ont exprimé leur neutralité.

Non-reconnaissance de Juan Guaidó[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de la Suisse Suisse - Le 4 février 2019, la Suisse annonce qu'elle « ne reconnaît en principe que des États, pas des gouvernements » et qu'elle ne reconnaîtra donc pas tout de suite Guaidó comme président par intérim. Le pays demande à ce que « la sécurité des parlementaires et du président du Parlement, Juan Guaidó, soit assurée »[156].

Le même jour, l'Italie ne reconnaît pas non plus Guaidó président du Venezuela et bloque une position commune de l'Union européenne. La Grèce, la Belgique et l'Irlande font de même[157].

Organisations internationales[modifier | modifier le code]

  • Flag of the Organization of American States.svg Organisation des États américains - Le secrétaire général Luis Almagro félicite, le , la proclamation de Juan Guaidó, et ajoute « il a toute notre reconnaissance pour mener le retour du pays à la démocratie »[158].
  • Drapeau des Nations unies Nations unies - L'organisation s'abstient de toute prise de position, demandant « des négociations politiques inclusives et crédibles » entre les parties impliquées[159].

Reconnaissance de Nicolás Maduro[modifier | modifier le code]

  • Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - À la suite de la proclamation de Juan Guaidó, l'ambassadeur au Conseil de sécurité des Nations unies, Jerry Matjila, déclare que l'Afrique du Sud continue de reconnaître le gouvernement de Nicolás Maduro comme gouvernement légitime du Venezuela[160].
  • Drapeau de la Bolivie Bolivie - Le président Evo Morales assiste à l'investiture de Nicolás Maduro le et manifeste son opposition à toute intervention des États-Unis ou de l'Organisation des États américains dans la politique vénézuélienne[161].
  • Drapeau de la République populaire de Chine Chine - Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères déclare : « La Chine soutient les efforts du gouvernement du Venezuela pour maintenir sa souveraineté, son indépendance et sa stabilité », et dénonce une « intrusion dans les affaires internes » du Venezuela, qu'elle estime en partie commise par les États-Unis[162].
  • Drapeau de Cuba Cuba - Le président Miguel Díaz-Canel assiste à l'investiture de Nicolás Maduro le , apportant son soutien au gouvernement bolivarien et le qualifiant de « courageux »[163].
  • Drapeau de l'Iran Iran - Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Bahram Ghasemi apporte son soutien à Nicolás Maduro et déclare « La république islamique d'Iran soutient le gouvernement et le peuple du Venezuela contre toute sorte d'intervention étrangère et toute action illégitime ou illégale telles qu'une tentative de coup d'État »[164].
  • Drapeau du Mexique Mexique - Le gouvernement affirme que pour le moment, il reconnaît Nicolás Maduro comme président du Venezuela[165]. Auparavant, du fait du conflit permanent au Venezuela, il s'est proposé comme médiateur entre le gouvernement bolivarien et le gouvernement de transition[166].
  • Drapeau du Nicaragua Nicaragua - Le gouvernement présidé par Daniel Ortega apporte son soutien à Nicolás Maduro, déclarant : « Rendus frères dans l'ALBA, nous sommes tous Venezuela. L'Amérique latine caribéenne, berceau d'êtres grands et lumineux, revendique la dignité et la grandeur face à l'empire »[167].
  • Drapeau de la Syrie Syrie - Le ministre des Affaires étrangères apporte son soutien à Nicolás Maduro[164].
  • Drapeau de la Turquie Turquie - Après la proclamation de Juan Guaidó, le président Recep Tayyip Erdoğan continue d'apporter son soutien à Nicolás Maduro — avec lequel il entretient de bonnes relations depuis plusieurs années — et déclare : « Frère Maduro, garde la tête haute, la Turquie se tient à vos côtés »[168].
  • Drapeau de l'Uruguay Uruguay - Après la proclamation de Juan Guaidó, le gouvernement réaffirme sa reconnaissance de Nicolás Maduro comme président du Venezuela[29].
  • Drapeau de la Russie Russie - Avant la proclamation de Juan Guaidó le , le sénateur du Conseil de la fédération Andréi Klímov annonce que le gouvernement russe maintiendra sa reconnaissance de Nicolás Maduro comme président du Venezuela[169]. Après cette proclamation, le ministère des Affaires étrangères réaffirme son soutien et condamne dans un communiqué les déclarations américaines[170]. Entre le 23 et le 25 janvier 2019, des agents de sécurité du Groupe Wagner, une société militaire privée russe, arrivent au Venezuela pour renforcer la sécurité du président Nicolas Maduro[171]. Le 1er mars, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s'entretient avec la vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodríguez. La Russie dénonce « un assaut frontal et une ingérence sans vergogne » de plusieurs pays occidentaux qui soutiennent le chef de l'opposition Juan Guaidó. Lavrov ajoute que « la Russie va continuer d'aider les autorités du Venezuela à résoudre les difficultés économiques et sociales, y compris par l'octroi d'aide humanitaire légitime ». Des livraisons de médicaments et de blé pour le Venezuela sont annoncés par la Russie[172].

Reconnaissance de Juan Guaidó[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de l'Argentine Argentine - Le président Mauricio Macri manifeste le son soutien envers la présidence de Juan Guaidó, déclarant : « Nous sommes confiants en ce que la décision de l'assemblée et de son président conduise au rétablissement de la démocratie »[173].
  • Drapeau du Brésil Brésil - Le président Jair Bolsonaro manifeste son soutien envers Juan Guaidó via Twitter et déclare : « Le Brésil soutiendra politiquement et économiquement le processus de transition pour que la démocratie et la paix sociale reviennent au Venezuela »[174].
  • Drapeau du Canada Canada - Affaires mondiales Canada annonce le qu'il reconnaît Juan Guaidó comme président par intérim du Venezuela[175].
  • Drapeau du Chili Chili - Le président Sebastián Piñera déclare soutenir Juan Guaidó comme président en exercice du Venezuela, et manifeste son « appui total pour sa mission importante et transcendantale de pouvoir avancer vers la récupération de la démocratie »[176].
  • Drapeau de la Colombie Colombie - Le président Iván Duque déclare, lors du Forum économique mondial, que son gouvernement reconnaît Juan Guaidó comme président provisoire du Venezuela[177].
  • Drapeau du Costa Rica Costa Rica - Le président Carlos Alvarado reconnaît Juan Guaidó comme président du Venezuela pendant le Forum économique mondial[178].
  • Drapeau de l'Équateur Équateur - Le président Lenín Moreno apporte son soutien à la présidence de Juan Guaidó pendant le Forum économique mondial[179].
  • Drapeau des États-Unis États-Unis - Le président Donald Trump déclare le qu'il reconnaît Juan Guaidó comme président par intérim du Venezuela[180].
  • Drapeau de la Géorgie Géorgie - Le ministre des Affaires étrangères David Zalkaliani annonce le 24 janvier que la Géorgie reconnait le gouvernement de Guaidó comme administration légitime. Cette position sera plus tard confirmé par le premier ministre, Mamouka Bakhtadzé. Quelques jours auparavant, Tbilissi avait annoncé que le gouvernement géorgien ne reconnaissait pas la légitimité de Guaidó en tant que président. Les relations entre la Géorgie et Caracas ont été suspendues en 2009 suite à la reconnaissance par le gouvernement d'Hugo Chavez de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, deux républiques séparatistes en Géorgie.
  • Drapeau du Guatemala Guatemala - La ministre des Affaires étrangères, Sandra Jovel, déclare le que « Le Guatemala reconnaît le président de l'Assemblée nationale Juan Guaidó comme chargé par intérim de la présidence du Venezuela et manifeste son soutien »[181].
  • Drapeau du Paraguay Paraguay - Le président Mario Abdo déclare via Twitter que le gouvernement « exprime son soutien au président en exercice du Venezuela Juan Guaidó »[182].
  • Drapeau du Pérou Pérou - Le ministère des Affaires étrangères péruvien déclare via Twitter : « Le gouvernement du Pérou reconnaît et soutien le président de l'Assemblée nationale Juan Guaidó, qui a assumé ce jour le rôle de président par intérim de la République bolivarienne du Venezuela, face à l'illégitimité du régime de Nicolás Maduro »[183].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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