Grand Israël

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Le Grand Israël fait référence à des revendications à caractère politique se basant sur des considérations religieuses et nationalistes. Historiquement sionistes, elles prônent l'extension de l'État d'Israël.

Histoire[modifier | modifier le code]

Terre promise[modifier | modifier le code]

Royaume d'Israël
Extension du Royaume de David, qualifié de "Grand Israël "

Dans un contexte religieux, selon la Torah, le Grand Israël fait référence à la Terre promise par Dieu au Peuple d'Israël, qui s'étend « du fleuve d'Égypte à l'Euphrate »[1], recouvrant ainsi Israël, la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Liban ainsi qu'une partie de la Syrie, de la Jordanie et de la péninsule du Sinaï. Selon certaines interprétations[Lequel ?], cette promesse n'inclut toutefois pas le Sinaï mais se limite à peu près à la frontière actuelle entre Israël et l'Égypte.

Mandat britannique[modifier | modifier le code]

Un logo de l’Irgoun : un fusil brandi devant une carte des territoires revendiqués par l’organisation : le Palestine mandataire en 1920

Dans le contexte de la chute de l'Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale et des négociations entre Britanniques, Français et la dynastie hachémite, l'organisation sioniste proposa à la Conférence de paix de Paris « l'établissement d'un foyer national juif » sur un territoire recouvrant le bassin aquifère du Jourdain. En comparaison avec les frontières actuelles, la proposition comprenait les territoires de l'État d'Israël, du Sud-Liban, le Golan, la Cisjordanie et une bande de territoires d'environ 20 km à l'est du Jourdain en Jordanie actuelle.

Les sionistes révisionnistes rejetèrent la scission du Mandat britannique en Palestine (Palestine mandataire) en 1921[2]. L'Émirat de Transjordanie (Jordanie actuelle) sur la rive Est et le territoire d'établissement pour un « foyer national juif » sur la rive Ouest. Ils soutiennent que seuls les accords de San Remo de 1920, garantissant l'entièreté du territoire à l'État juif, devraient être appliqués. Ils refusèrent de reconnaître la Jordanie comme légitime sur la rive Est du Jourdain. Estimant avoir été dépouillés par les pays arabes, l'entièreté du territoire de la rive Ouest serait légitime selon eux à l'établissement d'un État juif. En 1949 ils rejetèrent de même la ligne de cessez-le-feu comme étant illégale[2].

Controverse[modifier | modifier le code]

Critique de la politique israélienne[modifier | modifier le code]

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2015).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Selon certaines critiques de la politique israélienne, Israël envisagerait (et/ou) aurait mené des guerres de conquête territoriale. Israël est de même accusé de mener une politique colonisatrice.

Entre 1949 et 1956, les infiltrations le long de la Ligne verte et en provenance de Gaza créèrent un sentiment d'insécurité. La très faible largeur de la bande côtière israélienne (entre 15 et 25 km) posait un problème stratégique en cas de conflit avec la Jordanie. Dans les années 1960, Israéliens et Syriens s'affrontèrent le long de leur frontière du Golan. La guerre des Six Jours en 1967 est vue par certains comme une guerre de conquête. Les déclarations belliqueuses de Nasser, les tensions et le blocage du Détroit de Tiran aux navires israéliens, provoqua la guerre des Six Jours qui vit la conquête par Israël du Sinaï, de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et du Golan.

Après la guerre, un mouvement politico-religieux[Lequel ?] à caractère messianique revendiqua la conservation des territoires conquis. Des Israéliens s'installèrent en territoires occupés, ce qui aboutit au développement et à l'installation dans ces terres de villages et de villes peuplés de colons Israéliens. Ils sont aujourd'hui près de 500 000 en Cisjordanie et 100 000 dans le Golan. En 1982, dans le contexte politique de négociations de paix, Israël restitua le Sinaï à l'Égypte et y démantela ses colonies. Le gouvernement officialisa l'annexion « définitive » de Jérusalem-Est et du plateau du Golan à son territoire. La bande de Gaza fut également évacuée en 2006 et les colonies démantelées.

En 1982, sous le gouvernement de Menahem Begin, Israël envahit le Liban. Après avoir installé une zone de sécurité limitée au Liban-Sud, Israël, confronté à de sérieux déboires (voir l'article Massacre de Sabra et Chatila), finit par se retirer complètement du pays au début des années 2000 après plus de 22 ans d'occupation.

L'Antisionisme s'oppose à ce qu'il qualifie de 'politique de colonisation' l'établissement de colonies israéliennes.

Controverse de l'Agourot[modifier | modifier le code]

Controverse liée au drapeau d'Israël[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Genèse 15:18-21.
  2. a et b (en)(en) Jonathan Rynhold et Dov Waxman, Ideological change and Israel's disengagement from Gaza,‎ .

Articles connexes[modifier | modifier le code]