Opposition internationale à l'apartheid

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L'opposition internationale contre l'apartheid concerne les actions menées par la communauté internationale contre la politique de ségrégation raciale mise en place en Afrique du Sud de 1948 à 1991. Cette opposition a commencé principalement à se manifester après le massacre de Sharpeville, intervenu le 23 mars 1960 dans le township de Vereeniging dans la province du Transvaal.

Le 6 novembre 1962, la Résolution 1761 de l'ONU était adoptée[1]

En 1965, est signée la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, qui sera finalement ratifiée par l'Afrique du Sud en décembre 1998[2] puis en 1973 la convention sur le crime d'apartheid.

Les émeutes de Soweto, le 16 juin 1976, feront 79 morts et 178 blessés.

En 1977 l'ONU décrète un embargo sur les ventes d'armes à destination de l'Afrique du Sud.[réf. souhaitée]

L'année 1978 est décrétée année internationale contre l'apartheid par l'ONU.[réf. souhaitée]

Boycott Apartheid Bus, London, UK. 1989.jpg

En 1986, les USA adopte le Comprehensive Anti-Apartheid Act, le Congrès ayant outrepassé par un vote qualifié le véto du président Ronald Reagan.

En France[modifier | modifier le code]

Un Comité Français contre l'apartheid est créé à la fin des années 1960. Il s'agit du premier mouvement en France créé spécifiquement pour s'opposer à l'apartheid[3]. Le comité était présidé par l'avocat militant des droits de l'homme Jean-Jacques de Félice[4], Jean-Paul Sartre y siégeait, Elisabeth Mathiot y joua un rôle actif. Les activités du Comité français contre l'apartheid consistaient en la publication de déclaration de presse, de lobbying et de campagnes d'opinion, pour la libération de prisonniers politiques ou mettant en garde contre les risques d'utilisation racistes de découvertes scientifiques (campagne menée en 1968 sur les risques liés aux greffes du coeur[5], pratiquées par le chirurgien sud-africain Christiaan Barnard). Après le lancement, en 1975, du mouvement français anti-apartheid, le comité arrêta de fonctionner[3].

Article détaillé : Actions du MRAP contre l'apartheid.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Source : (en) en:Foreign relations of apartheid South Africa

Notes et références[modifier | modifier le code]