La Salvetat-Saint-Gilles

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La Salvetat-Saint-Gilles
La Salvetat-Saint-Gilles
Le château en 2011.
Blason de La Salvetat-Saint-Gilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes de la Save au Touch
Maire
Mandat
François Arderiu
2020-2026
Code postal 31880
Code commune 31526
Démographie
Gentilé Salvetains
Population
municipale
8 321 hab. (2017 en augmentation de 17,63 % par rapport à 2012)
Densité 1 447 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 37″ nord, 1° 16′ 20″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 197 m
Superficie 5,75 km2
Élections
Départementales Canton de Léguevin
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lasalvetat31.com

La Salvetat-Saint-Gilles est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Partie de l'aire urbaine de Toulouse, la commune est située dans son pôle urbain en Savès sur l'Aussonnelle à 16 km au sud-ouest de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Salvetat-Saint-Gilles est limitrophe de trois autres communes.

Communes voisines.
Communes limitrophes de La Salvetat-Saint-Gilles[1]
Léguevin
Fontenilles La Salvetat-Saint-Gilles[1]
Plaisance-du-Touch

Sans toucher ces communes, elle est également au sud-ouest de Colomiers et à l'ouest de Tournefeuille.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Aussonnelle affluent de la Garonne et son affluent le Ruisseau de la Goutille.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 575 hectares ; son altitude varie de 166 à 197 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par la route nationale 124 ou la route D 82.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 55 du réseau Tisséo dessert la commune du nord au sud en la reliant à la gare de Colomiers (en correspondance avec la ligne C) et à Plaisance Monestié (en correspondance avec le Linéo L3), et la ligne 343 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Sabonnères.

La gare la plus proche est la gare de Colomiers, desservie par la ligne C des trains urbains de Toulouse et par des TER Occitanie, et l'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le , La Salvetat reprend le nom de La Salvetat-Saint-Gilles[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Le comte de Rouergue Raymond II et le comte de Toulouse Guillaume III dit Taillefer étaient cousins germains. Ils possédaient par moitié les comtés d’Albi, de Carcassonne, de Nîmes, de Béziers et de Foix. Ils firent leur partage vers l’an 946.

Le comté ou diocèse de Nîmes fut divisé en deux parties :

  • la partie supérieure échut à Raymond II, sous le nom de comté de Nîmes,
  • la partie inférieure fut la part de Guillaume III.

Dans cette partie étaient comprises l’abbaye et la ville de Saint-Gilles, situées sur la rive occidentale du Rhône, où depuis le canal de Beaucaire à Aigues-Mortes.

Raymond II Comte de Rouergue entreprit le voyage de Terre sainte vers l’an 1000 ou 1010. Son fils, Hugues lui succéda et prit le titre de comte de Nîmes. Cette branche des comtes de Rouergue s’éteignit en l’année 1066, comme on le verra plus bas.

Pons, fils aîné de Guillaume III dit Taillefer, posséda l’abbaye de Saint-Gilles, soit avant, soit après la mort de son père, décédé en 1038 âgé de 90 ans !

Ce même Pons avait épousé au mois de septembre 1037, Majore, que l’on croit de la maison de Carcassonne ou de Foix. Il laissa en mourant trois fils, Guillaume, Hubert, Raymond et une fille nommé Almodis, qui a épousé Pierre comte de Melgueil, en Septimanie. Son fils aîné mourut jeune, et Guillaume lui succéda sous le nom de Guillaume IV.

Raymond puîné du même Pons, fut le premier qui se soit qualifié de comte de Saint-Gilles, parce qu’il eut d’abord cette portion du diocèse de Nîmes dans son partage, soit par la dévotion qu’il avait envers ce saint, soit par affection pour son premier patrimoine. Il ne prit souvent que ce simple titre dans les actes, après même qu’il eût succédé au comte de Toulouse. Ce qui lui fit donner le titre de Raymond de Saint-Gilles.

Guillaume IV devenu comte en 1060, eut à soutenir plusieurs guerres. Berthe, fille d’Hugues comte de Rouergue épousa Robert II comte d'Auvergne. Elle mourut en 1066 sans enfants et sans avoir fait de testament. Son mari disputa cette succession aux comtes de Toulouse, parents de Berthe au 4e degré, seuls héritiers naturels, par une guerre qui dura jusqu’en 1079. Ces derniers en sortirent triomphants et Raymond de Saint-Gilles devint alors comte de Rouergue.

Vers l’an 1080, Gui-Geffroy dit Guillaume VIII comte de Poitiers de duc d'Aquitaine, fit la guerre à Guillaume IV. Il vint jusqu'à Toulouse à la tête de tous les vassaux, ravagea les environs et pris la ville, qu’il rendit quinze jours après, ayant reçu une forte rançon. Guillaume IV ayant perdu ses deux fils céda ou vendit à son frère Raymond de Saint-Gilles le comté de Toulouse en l’année 1088.

Raymond de Saint-Gilles, devenu comte de Toulouse sous le nom de Raymond IV, évoqua d’abord les moyens de prévenir les invasions qui pourraient se renouveler. Dans ce but, il fit construire un château, sous le nom de notable de Saint-Gilles. Véritable poste d’observation et de défense, situé sur une arête presque à pic d’un plateau dominant de 90 mètres d’altitude et longeant la rive orientale du petit cours d’eau appelé l’Aussonnelle, entre Plaisance-du-Touch et Léguevin, à 16 km à l’ouest de Toulouse.

Cette construction eut lieu entre 1088 et 1096, c’est-à-dire depuis l’avènement de Raymond IV jusqu’à son départ pour la Première Croisade.

En l’année 1167, la peste sévit dans le Pays toulousain avec une terrible intensité. Quarante cinq religieux périrent dans l’espace de deux mois au monastère de Grandselve.

Toulouse paya un rude tribut à l’épidémie, au point que les capitouls, effrayés quittèrent Toulouse, pour établir le siège de leurs délibérations à Bourg-Saint-Bernard, mais l’épidémie gagnant dans cette direction, ils transportèrent leur siège au château de La Salvetat Saint-Gilles. La localité sur laquelle est bâti ce château fut préservée et elle porta par la suite le nom de La Salvetat-Saint-Gilles.

De nos jours, le château de La Salvetat est une austère et farouche demeure qui en dépit d’élégantes adjonctions de la Renaissance se ressent toujours du rôle de forteresse pour lequel elle a été créée. Les salvetats ou sauvetés sont plus anciennes que les bastides, elles étaient des lieux de liberté et de franchises.

Les Tournier ou Tourneurs, seigneurs de Lauraguet en sont les plus anciens seigneurs connus. Bertrand Tournier, vers 1400 avait deux fils : Gaillard Tournier, puissant seigneur qui a donné son nom à un quartier de Grépiac et Philippe Tournier. Son petit-fils Antoine pressé par le Sénéchal de Toulouse, Galaubiac de Panassac à qui il devait une somme d’argent, fut obligé de vendre La Salvetat-Saint-Gilles à un marchand de Toulouse, Nicolas Fresquet, vers 1483.

Le greffier parlementaire des Lombrail s’y installa au XVIIe siècle et Joseph Gabriel de Lombrail la vendit le à Nicolas de Reversat de Célès pour le prix de 65 000 livres. Les droits seigneuriaux seuls rapportaient 109 setiers de blé, 18 setiers d’avoine, 200 têtes de volailles et 8 livres d’argent.

Les Reversat de Célès de Marsac la gardèrent jusqu’à la Révolution où Pierre Emmanuel Marie de Reversat de Célès de Marsac, conseiller au Parlement, marié avec Marie Gabrielle "Françoise" de Vignes de Puylaroque, fut guillotiné à Paris le 24 prairial de l’an II.

La Salvetat-Saint-Gilles fut alors vendue comme bien national appartenant à un condamné.

Restaurée avec prudence car il est dans un état de délabrement avancé, cette demeure pourrait devenir un des châteaux les plus évocateurs du Pays toulousain.

Il a été acquis par la Mairie en et un projet de consolidation de la structure est actuellement en cours pour sauvegarder l’édifice. Les fonds collectés viendront en complément du financement des travaux, principalement supporté par l’État, la région Occitanie, le département de la Haute-Garonne et la commune de La Salvetat-Saint-Gilles .Dès la fin de ces travaux, l’aménagement en parc des terrains entourant le château sera ouvert au public.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes de la Save au Touch et du canton de Léguevin.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, représentée depuis 2007 par Monique Iborra (LREM, ex-PS).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1908
(décès)
François Cazampourre    
1908 1909 Pierre Soues   Adjoint au maire
1909 1912
(décès)
Pierre Pourquié    
1912 1914 Pierre Soues   Adjoint au maire
1914 1916 Joseph Pitorre    
1916 1924 Hippolyte Privat    
1924 1940 Antonin Angrémy    
1941 1944 François Douat   Président de la délégation spéciale
1945 1958 Pierre Laigneau[7]    
1959 1975 Marius Franc[8]    
1975 1980 Jean Gayraud    
1980 Francis Patient    
François Garel PS Réélu en 1995 et 1998[9]
Philippe Dauvel PS Employé
Réélu en 2008
[10] En cours François Arderiu DVG Ingénieur
Vice-président de la CC de la Save au Touch (2014 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12]. En 2017, la commune comptait 8 321 habitants[Note 1], en augmentation de 17,63 % par rapport à 2012 (Haute-Garonne : +6,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
197230229221253242247248248
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
248261265267270292324313301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
285268263184216190220206250
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2785751 6152 3684 2825 7796 1946 8207 512
2017 - - - - - - - -
8 321--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[15] 1975[15] 1982[15] 1990[15] 1999[15] 2006[16] 2009[17] 2013[18]
Rang de la commune dans le département 122 59 46 28 25 29 29 29
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Salvetat-Saint-Gilles fait partie de l'académie de Toulouse.

La Salvetat-Saint-Gilles possède deux groupes scolaires école primaire (le "Condorcet" et les "Trois Chênes") école maternelle (les Petits Lutins et Marie Curie), et un collège "Galilée" pour l'enseignement secondaire[19].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

  • Le Centre d'Animation Jeunesse (CAJ), dépendant de LEC (Loisirs, Education et Citoyenneté Grand Sud) est le service public à vocations culturelles et éducatives de la jeunesse de la commune de La Salvetat Saint-Gilles, y compris des jeunes adultes. Sa vocation est de permettre à tous d'accéder aux loisirs, à l'éducation et a la culture. Le CAJ a pour ambition de favoriser l'autonomie et l'épanouissement des personnes.De 7 à 77 ans ! Au sein du CAJ se trouve dorénavant l'École de musique.
  • Théâtre pour adultes et enfants, représentations théâtrales, festivals de théâtre adultes et enfants (mai)
  • Bibliothèque Lecture pour tous
  • arts graphiques et de nombreuses autres associations[20].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Handball, rugby à XV, pétanque, tennis, squash, roller, judo, viet vo dao, cyclotourisme, Aïkido, etc[21].

Économie[modifier | modifier le code]

Val Tolosa

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de La Salvetat, classé au titre des monuments historiques[22] par arrêté du , construit entre 1088 et 1096 par Raymond IV. Propriété privée et en ruine, il ne se visite pas. Il a été racheté par la municipalité en .
  • L'église Saint Gilles. Ses origines remonte à la construction du château par Raymond IV, son clocher actuel date du XVIIe siècle.
  • Château d'eau : La Salvetat est une marque d'eau minérale, mais elle n'est pas fabriquée dans cette commune. Néanmoins, le château d'eau présente une particularité : il est orné d'une fresque représentant Roméo et Juliette donnant à l'ensemble un caractère insolite. Cette fresque possède elle-même une particularité amusante que vous vous amuserez à découvrir sur l'ombre de l'échelle sur laquelle grimpe Roméo !



Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

La Salvetat-Saint-Gilles

Son blasonnement est : De sinople à l'arbre d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Décret du 5 janvier 1965 portant changement de noms de communes, JORF no 7 du 9 janvier 1965, p. 213, sur Légifrance.
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031526.html
  6. Liste des maires de La Salvetat-Saint-Gilles, lasalvetatautrefois.fr
  7. « La Salvetat-Saint-Gilles. La Salvetat. Le château de la discorde sera t-il sauvé ? », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  8. « Tournefeuille. L'usine d'eau du Marquisat fête ses 40 ans », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  9. « François Garel : "Un ensemble de La Bourdasse aux Hospitaliers" », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
    « Il y a un an presque jour pour jour, le 18 octobre 1998, François Garel était réélu à la mairie de La Salvetat-Saint-Gilles. »
  10. « La Salvetat-Saint-Gilles. François Arderiu devient premier édile », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  16. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  17. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  18. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  19. « Établissements scolaires - Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles », sur Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles (consulté le 25 août 2020).
  20. « Associations culturelles - Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles », sur Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles (consulté le 25 août 2020).
  21. « Associations sportives - Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles », sur Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles (consulté le 25 août 2020).
  22. Notice no PA31000078, base Mérimée, ministère français de la Culture