La Salvetat-Saint-Gilles

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La Salvetat-Saint-Gilles
La Salvetat-Saint-Gilles
Le château en 2011.
Blason de La Salvetat-Saint-Gilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes Le Grand Ouest Toulousain
Maire
Mandat
François Arderiu
2020-2026
Code postal 31880
Code commune 31526
Démographie
Gentilé Salvetains
Population
municipale
8 474 hab. (2019 en augmentation de 16,19 % par rapport à 2013)
Densité 1 474 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 37″ nord, 1° 16′ 20″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 197 m
Superficie 5,75 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Léguevin
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lasalvetat31.com

La Salvetat-Saint-Gilles est une commune française située dans le nord du département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays toulousain, qui s’étend autour de Toulouse le long de la vallée de la Garonne, bordé à l’ouest par les coteaux du Savès, à l’est par ceux du Lauragais et au sud par ceux de la vallée de l’ Ariège et du Volvestre. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Aussonnelle et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

La Salvetat-Saint-Gilles est une commune urbaine qui compte 8 474 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération toulousaine et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Salvetains ou Salvetaines.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château, classé en 2007.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Salvetat-Saint-Gilles se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 14 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, et à 4 km de Léguevin[2], bureau centralisateur du canton de Léguevin dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Plaisance-du-Touch (2,3 km), Léguevin (4,0 km), Pibrac (4,7 km), Brax (4,9 km), Fonsorbes (5,5 km), Tournefeuille (5,9 km), Colomiers (6,6 km), Fontenilles (7,0 km).

Sur le plan historique et culturel, La Salvetat-Saint-Gilles fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[4].

La Salvetat-Saint-Gilles est limitrophe de trois autres communes.

Communes voisines.
Communes limitrophes de La Salvetat-Saint-Gilles[5]
Léguevin
Fontenilles La Salvetat-Saint-Gilles[5]
Plaisance-du-Touch

Sans toucher ces communes, elle est également au sud-ouest de Colomiers et à l'ouest de Tournefeuille.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 575 hectares ; son altitude varie de 166 à 197 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par l'Aussonnelle, le ruisseau de la Goutille et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[Carte 1].

L'Aussonnelle, d'une longueur totale de 42,4 km, prend sa source dans la commune de Saint-Thomas et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Seilh, après avoir traversé 12 communes[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Salvetat-Saint-Gilles.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 674 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922[15] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[17], à 14,1 °C pour 1981-2010[18], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[20] : le « cours de l'Aussonnelle et rives » (76 ha), couvrant 12 communes du département[21] et les « prairies et cultures du sud de Léguevin » (229 ha), couvrant 2 communes du département[22] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[20] : les « terrasses de Bouconne et du Courbet » (2 088 ha), couvrant 5 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Salvetat-Saint-Gilles est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[24],[I 2],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[I 3] et 1 035 280 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (68,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (50 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (68,9 %), terres arables (12 %), forêts (10,2 %), prairies (8,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par la route nationale 124 ou la route D 82.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 55 du réseau Tisséo dessert la commune du nord au sud en la reliant à la gare de Colomiers (en correspondance avec la ligne C) et à Plaisance Monestié (en correspondance avec le Linéo L3), et la ligne 343 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Sabonnères.

La gare la plus proche est la gare de Colomiers, desservie par la ligne C des trains urbains de Toulouse et par des TER Occitanie, et l'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le , La Salvetat reprend le nom de La Salvetat-Saint-Gilles[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Le comte de Rouergue Raymond II et le comte de Toulouse Guillaume III dit Taillefer étaient cousins germains. Ils possédaient par moitié les comtés d’Albi, de Carcassonne, de Nîmes, de Béziers et de Foix. Ils firent leur partage vers l’an 946.

Le comté ou diocèse de Nîmes fut divisé en deux parties :

  • la partie supérieure échut à Raymond II, sous le nom de comté de Nîmes,
  • la partie inférieure fut la part de Guillaume III.

Dans cette partie étaient comprises l’abbaye et la ville de Saint-Gilles, situées sur la rive occidentale du Rhône, où depuis le canal de Beaucaire à Aigues-Mortes.

Raymond II Comte de Rouergue entreprit le voyage de Terre sainte vers l’an 1000 ou 1010. Son fils, Hugues lui succéda et prit le titre de comte de Nîmes. Cette branche des comtes de Rouergue s’éteignit en l’année 1066, comme on le verra plus bas.

Pons, fils aîné de Guillaume III dit Taillefer, posséda l’abbaye de Saint-Gilles, soit avant, soit après la mort de son père, décédé en 1038 âgé de 90 ans !

Ce même Pons avait épousé au mois de septembre 1037, Majore, que l’on croit de la maison de Carcassonne ou de Foix. Il laissa en mourant trois fils, Guillaume, Hubert, Raymond et une fille nommé Almodis, qui a épousé Pierre comte de Melgueil, en Septimanie. Son fils aîné mourut jeune, et Guillaume lui succéda sous le nom de Guillaume IV.

Raymond puîné du même Pons, fut le premier qui se soit qualifié de comte de Saint-Gilles, parce qu’il eut d’abord cette portion du diocèse de Nîmes dans son partage, soit par la dévotion qu’il avait envers ce saint, soit par affection pour son premier patrimoine. Il ne prit souvent que ce simple titre dans les actes, après même qu’il eût succédé au comte de Toulouse. Ce qui lui fit donner le titre de Raymond de Saint-Gilles.

Guillaume IV devenu comte en 1060, eut à soutenir plusieurs guerres. Berthe, fille d’Hugues comte de Rouergue épousa Robert II comte d'Auvergne. Elle mourut en 1066 sans enfants et sans avoir fait de testament. Son mari disputa cette succession aux comtes de Toulouse, parents de Berthe au 4e degré, seuls héritiers naturels, par une guerre qui dura jusqu’en 1079. Ces derniers en sortirent triomphants et Raymond de Saint-Gilles devint alors comte de Rouergue.

Vers l’an 1080, Gui-Geffroy dit Guillaume VIII comte de Poitiers de duc d'Aquitaine, fit la guerre à Guillaume IV. Il vint jusqu'à Toulouse à la tête de tous les vassaux, ravagea les environs et pris la ville, qu’il rendit quinze jours après, ayant reçu une forte rançon. Guillaume IV ayant perdu ses deux fils céda ou vendit à son frère Raymond de Saint-Gilles le comté de Toulouse en l’année 1088.

Raymond de Saint-Gilles, devenu comte de Toulouse sous le nom de Raymond IV, évoqua d’abord les moyens de prévenir les invasions qui pourraient se renouveler. Dans ce but, il fit construire un château, sous le nom de notable de Saint-Gilles. Véritable poste d’observation et de défense, situé sur une arête presque à pic d’un plateau dominant de 90 mètres d’altitude et longeant la rive orientale du petit cours d’eau appelé l’Aussonnelle, entre Plaisance-du-Touch et Léguevin, à 16 km à l’ouest de Toulouse.

Cette construction eut lieu entre 1088 et 1096, c’est-à-dire depuis l’avènement de Raymond IV jusqu’à son départ pour la Première Croisade.

En l’année 1167, la peste sévit dans le Pays toulousain avec une terrible intensité. Quarante cinq religieux périrent dans l’espace de deux mois au monastère de Grandselve.

Toulouse paya un rude tribut à l’épidémie, au point que les capitouls, effrayés quittèrent Toulouse, pour établir le siège de leurs délibérations à Bourg-Saint-Bernard, mais l’épidémie gagnant dans cette direction, ils transportèrent leur siège au château de La Salvetat Saint-Gilles. La localité sur laquelle est bâti ce château fut préservée et elle porta par la suite le nom de La Salvetat-Saint-Gilles.

De nos jours, le château de La Salvetat est une austère et farouche demeure qui en dépit d’élégantes adjonctions de la Renaissance se ressent toujours du rôle de forteresse pour lequel elle a été créée. Les salvetats ou sauvetés sont plus anciennes que les bastides, elles étaient des lieux de liberté et de franchises.

Les Tournier ou Tourneurs, seigneurs de Lauraguet en sont les plus anciens seigneurs connus. Bertrand Tournier, vers 1400 avait deux fils : Gaillard Tournier, puissant seigneur qui a donné son nom à un quartier de Grépiac et Philippe Tournier. Son petit-fils Antoine pressé par le Sénéchal de Toulouse, Galaubiac de Panassac à qui il devait une somme d’argent, fut obligé de vendre La Salvetat-Saint-Gilles à un marchand de Toulouse, Nicolas Fresquet, vers 1483.

Le greffier parlementaire des Lombrail s’y installa au XVIIe siècle et Joseph Gabriel de Lombrail la vendit le à Nicolas de Reversat de Célès pour le prix de 65 000 livres. Les droits seigneuriaux seuls rapportaient 109 setiers de blé, 18 setiers d’avoine, 200 têtes de volailles et 8 livres d’argent.

Les Reversat de Célès de Marsac la gardèrent jusqu’à la Révolution où Pierre Emmanuel Marie de Reversat de Célès de Marsac, conseiller au Parlement, marié avec Marie Gabrielle "Françoise" de Vignes de Puylaroque, fut guillotiné à Paris le 24 prairial de l’an II.

La Salvetat-Saint-Gilles fut alors vendue comme bien national appartenant à un condamné.

Restaurée avec prudence car il est dans un état de délabrement avancé, cette demeure pourrait devenir un des châteaux les plus évocateurs du Pays toulousain.

Il a été acquis par la Mairie en et un projet de consolidation de la structure est actuellement en cours pour sauvegarder l’édifice. Les fonds collectés viendront en complément du financement des travaux, principalement supporté par l’État, la région Occitanie, le département de la Haute-Garonne et la commune de La Salvetat-Saint-Gilles .Dès la fin de ces travaux, l’aménagement en parc des terrains entourant le château sera ouvert au public.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[28],[29].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Le Grand Ouest Toulousain et du canton de Léguevin.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne, représentée depuis 2007 par Monique Iborra (LREM, ex-PS).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1908
(décès)
François Cazampourre    
1908 1909 Pierre Soues   Adjoint au maire
1909 1912
(décès)
Pierre Pourquié    
1912 1914 Pierre Soues   Adjoint au maire
1914 1916 Joseph Pitorre    
1916 1924 Hippolyte Privat    
1924 1940 Antonin Angrémy    
1941 1944 François Douat   Président de la délégation spéciale
1945 1958 Pierre Laigneau[31]    
1959 1975 Marius Franc[32]    
1975 1980 Jean Gayraud    
1980 Francis Patient    
François Garel PS Réélu en 1995 et 1998[33]
Philippe Dauvel PS Employé
Réélu en 2008
[34] En cours François Arderiu DVG Ingénieur
Vice-président de la CC de la Save au Touch (2014 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36]. En 2019, la commune comptait 8 474 habitants[Note 9], en augmentation de 16,19 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
197230229221253242247248248
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
248261265267270292324313301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
285268263184216190220206250
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2785751 6152 3684 2825 7796 1946 3116 820
2014 2019 - - - - - - -
7 5128 474-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 122 59 46 28 25 29 29 29
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Salvetat-Saint-Gilles fait partie de l'académie de Toulouse.

La Salvetat-Saint-Gilles possède deux groupes scolaires école primaire (le "Condorcet" et les "Trois Chênes") école maternelle (les Petits Lutins et Marie Curie), et un collège "Galilée" pour l'enseignement secondaire[43].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

  • Le Centre d'Animation Jeunesse (CAJ), dépendant de LEC (Loisirs, Education et Citoyenneté Grand Sud) est le service public à vocations culturelles et éducatives de la jeunesse de la commune de La Salvetat Saint-Gilles, y compris des jeunes adultes. Sa vocation est de permettre à tous d'accéder aux loisirs, à l'éducation et a la culture. Le CAJ a pour ambition de favoriser l'autonomie et l'épanouissement des personnes.De 7 à 77 ans ! Au sein du CAJ se trouve dorénavant l'École de musique.
  • Théâtre pour adultes et enfants, représentations théâtrales, festivals de théâtre adultes et enfants (mai)
  • Bibliothèque Lecture pour tous
  • arts graphiques et de nombreuses autres associations[44].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Handball, rugby à XV, pétanque, tennis, squash, roller, judo, viet vo dao, cyclotourisme, Aïkido, etc[45].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 3 415 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 8 770 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 25 560 [I 8] (23 140  dans le département[I 9]). 65 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (55,3 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 5,1 % 6,3 % 7,3 %
Département[I 11] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 5 488 personnes, parmi lesquelles on compte 80,9 % d'actifs (73,6 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs) et 19,1 % d'inactifs[Note 12],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 13]. Elle compte 1 026 emplois en 2018, contre 1 006 en 2013 et 861 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 4 066, soit un indicateur de concentration d'emploi de 25,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 67,9 %[I 14].

Sur ces 4 066 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 417 travaillent dans la commune, soit 10 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 90 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 5,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

484 établissements[Note 13] sont implantés à la Salvetat-Saint-Gilles au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 484 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
16 3,3 % (5,7 %)
Construction 87 18 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
104 21,5 % (25,9 %)
Information et communication 12 2,5 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 12 2,5 % (3,8 %)
Activités immobilières 23 4,8 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
87 18 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
87 18 % (16,6 %)
Autres activités de services 56 11,6 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,5 % du nombre total d'établissements de la commune (104 sur les 484 entreprises implantées à La Salvetat-Saint-Gilles), contre 25,9 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[46] :

  • Lumiere, supermarchés (17 966 k€)
  • Abiocom, commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire spécialisé divers (7 277 k€)
  • Les Vergers De Corbarieu, promotion immobilière d'autres bâtiments (3 920 k€)
  • Jolly Cycles, commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé (912 k€)
  • Groupe Morvan, ambulances (618 k€)

Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (sept en 1988)[49],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de La Salvetat, classé au titre des monuments historiques[50] par arrêté du , construit entre 1088 et 1096 par Raymond IV. Propriété privée et en ruine, il ne se visite pas. Il a été racheté par la municipalité en .
  • L'église Saint-Gilles. Ses origines remonte à la construction du château par Raymond IV, son clocher actuel date du XVIIe siècle.
  • Château d'eau : La Salvetat est une marque d'eau minérale, mais elle n'est pas fabriquée dans cette commune. Néanmoins, le château d'eau présente une particularité : il est orné d'une fresque représentant Roméo et Juliette donnant à l'ensemble un caractère insolite. Cette fresque possède elle-même une particularité amusante que vous vous amuserez à découvrir sur l'ombre de l'échelle sur laquelle grimpe Roméo !



Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

La Salvetat-Saint-Gilles

Son blasonnement est : De sinople à l'arbre d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Laura cosmonaute

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[48]
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de la Salvetat-Saint-Gilles » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Salvetat-Saint-Gilles » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Toulouse » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à la Salvetat-Saint-Gilles » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Salvetat-Saint-Gilles » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à la Salvetat-Saint-Gilles » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à la Salvetat-Saint-Gilles » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre La Salvetat-Saint-Gilles et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre La Salvetat-Saint-Gilles et Léguevin », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de La Salvetat-Saint-Gilles », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 378-379.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  7. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale de la Salvetat-Saint-Gilles », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  9. Sandre, « l'Aussonnelle »
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  15. « Station météofrance Toulouse-Francazal - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre La Salvetat-Saint-Gilles et Cugnaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Salvetat-Saint-Gilles », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « cours de l'Aussonnelle et rives » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « prairies et cultures du sud de Léguevin » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF les « terrasses de Bouconne et du Courbet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. Décret du 5 janvier 1965 portant changement de noms de communes, JORF no 7 du 9 janvier 1965, p. 213, sur Légifrance.
  28. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  29. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__municipales-2020 (consulté le ).
  30. Liste des maires de La Salvetat-Saint-Gilles, lasalvetatautrefois.fr
  31. « La Salvetat-Saint-Gilles. La Salvetat. Le château de la discorde sera t-il sauvé ? », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  32. « Tournefeuille. L'usine d'eau du Marquisat fête ses 40 ans », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  33. « François Garel : "Un ensemble de La Bourdasse aux Hospitaliers" », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
    « Il y a un an presque jour pour jour, le 18 octobre 1998, François Garel était réélu à la mairie de La Salvetat-Saint-Gilles. ».
  34. « La Salvetat-Saint-Gilles. François Arderiu devient premier édile », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  43. « Établissements scolaires - Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles », sur Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles (consulté le ).
  44. « Associations culturelles - Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles », sur Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles (consulté le ).
  45. « Associations sportives - Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles », sur Site Officiel de La Salvetat Saint-Gilles (consulté le ).
  46. « Entreprises à la Salvetat-Saint-Gilles », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  47. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  48. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
  49. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de La Salvetat-Saint-Gilles - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  50. Notice no PA31000078, base Mérimée, ministère français de la Culture.