Léguevin

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Léguevin
Mairie de Léguevin
Mairie de Léguevin
Blason de Léguevin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Léguevin
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de la Save au Touch
Maire
Mandat
Stéphane Mirc
2014-2020
Code postal 31490
Code commune 31291
Démographie
Gentilé Léguevinois
Population
municipale
8 892 hab. (2014en augmentation de 5.79 % par rapport à 2009)
Densité 364 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 59″ nord, 1° 14′ 02″ est
Altitude Min. 164 m – Max. 237 m
Superficie 24,45 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie de Léguevin

Léguevin (occitan : Legavin prononcé /'lɛ.gɔ.bi/ "Lègobi") est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Les habitants de Léguevin sont les Léguevinoises et les Léguevinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain à 17 km à l'ouest de Toulouse, en Savès. la commune est limitrophe avec le département du Gers et une partie de la forêt domaniale de Bouconne se trouve sur son territoire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Léguevin
Lasserre,
Mérenvielle
Brax Pibrac
Pujaudran Léguevin Plaisance-du-Touch
Fontenilles Fontenilles La Salvetat-Saint-Gilles

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Aussonnelle et son affluent le Courbet.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Située sur l'ancien tracé de la route nationale 124 qui relie Toulouse à Auch à onze kilomètres à l'est de l’Isle-Jourdain. Depuis 7 juillet 2009, la RN 124 ne dessert plus le bourg, la RN 124 dispose d'un nouveau tracé; une 2x2 voies. Auparavant, Léguevin était un des principaux points noirs routiers de l'agglomération toulousaine avant la réalisation de la déviation achevée en juillet 2009 voir autoroute A624.

Ancien panneau de Léguevin.

Léguevin partage une gare SNCF (Gare de Brax-Léguevin) avec la commune voisine de Brax. Cette desserte ferroviaire place Léguevin à 20 minutes du cœur de Toulouse en train. Depuis 2005, la SNCF a mis en place un service cadencé avec une rame toutes les 1/2 heures aux heures de pointe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte d'outils préhistoriques atteste que Léguevin fut occupé de bonne heure. Ces outils (galets aménagés en quartzite), sont difficiles à dater. Cependant, l'un d'eux, retrouvé sur les berges du Courbet serait daté de l'Acheuléen, période du Paléolithique inférieur. Une pierre de foyer serait datée du Néolithique, mais cette datation est controversée car certains pensent qu'étant donné qu'elle fut trouvée près de boulets de basalte utilisés pendant la guerre de Cent Ans, elle a très bien pu être amenée par les Anglais.

La sauveté de Léguevin est citée dès le XIIe siècle dans un document de 1108 dans lequel des nobles font donation de terres aux Hospitaliers dans le « territoire de Léguevin entre deux ruisseaux ». Ces deux ruisseaux sont le Courbet et le Paradis. La région est alors en effet en cours de défrichement par les frères hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Rien n'atteste de la présence d'un village à cette époque.

Le village de Léguevin a sans doute été créé au XIIIe siècle. À l'origine, il s'agissait d'une halte sur la via Tolosane destinée aux pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle par la voie d'Arles.

Le nom de Léguevin, vient de l’occitan Legavin, qui signifie 20 lieues, cet arrêt étant en effet situé à une vingtaine de lieues de la ville d’Auch. Léguevin a renoué avec cette tradition. Un accueil est à la disposition des pèlerins de Saint-Jacques. Il est situé près de la halle en plein cœur de la vieille cité.

Croix de sauveté.

Les premières constructions furent un hôpital et une église, construites à l'emplacement de la halle actuelle. Une commanderie fut construite à l'emplacement du château de Castelnouvel.

Une rivalité s'établira entre les Hospitaliers et Jourdain V (qui donna son nom à L'Isle-Jourdain). Le un accord de paréage mit fin à la brouille et fit de Léguevin une bastide[réf. nécessaire]. Un odonyme local (place du 28-Novembre-1309) rappelle cet évènement.

Léguevin subit l'occupation des anglais à partir de 1344 lors de la guerre de Cent Ans et le passage destructeur du Prince Noir en 1355. On décida alors de procéder à la fortification du village qui fut achevée le 30 octobre 1363. Léguevin fut rattachée successivement au comté de l'Isle-Jourdain, au comté d'Armagnac puis aux rois de Navarre. Henri III de Navarre, futur Henri IV de France, fut seigneur de Léguevin de 1572 à 1579 et traversera Léguevin en 1579 et 1580. Le 10 août 1579 la seigneurie de Léguevin passera à Guy Du Faur de Pibrac.

Léguevin ne sera pas épargné par les guerres de religion au XVIe siècle. En mai 1562 les troupes de Blaise de Montluc traversèrent Léguevin ; le curé Balthazar Vintimiglia fut suspecté de protestantisme et arrêté ; et le village fut mis à sac par une troupe de protestants le 11 août 1593.

Louis XIV passera à Léguevin en 1659, et Napoléon en juillet 1808.

Léguevin fut incorporé au département de la Haute-Garonne en 1790.

Une municipalité révolutionnaire fut créée à l'instigation du curé en août 1789. L'Hôtel de Ville fut pris et pillé par des manifestants à deux reprises, le 25 juillet 1790 et le 15 juin 1792. Un contingent de prisonniers espagnols séjourna dans le village en 1795, accentuant les difficultés provoquées par la famine de 1794. Les 8 et 9 août 1799 des royalistes abattirent l’arbre de la Liberté et renversèrent l’autel de la Patrie.

Du 26 au 29 mars 1814 les troupes de Wellington occupèrent Léguevin. Ce furent près de 7 000 fantassins et 800 cavaliers, placés sous le commandement du lieutenant général, sir Rowland Hill, qui séjournèrent sur la commune[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Léguevin

Son blasonnement est : D'azur à deux tours d'argent posées sur une terrasse du même surmontées de deux flanchis d'or formant le nombre romain vingt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[2],[3].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes de la Save au Touch et du canton de Léguevin dont elle est le chef-lieu.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2001 Gilles Blanco PS  
2001 en cours Stéphane Mirc UMP-LR Ingénieur, conseiller régional
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Léguevin[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Léguevin s'établit à 12 373 000 € en dépenses et 11 589 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 7 367 000 € de charges (849 € par habitant) pour 8 453 000 € de produits (974 € par habitant), soit un solde de 1 085 000 € (125 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour 3 636 000 € (49 %), soit 419 € par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (513 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 391 € par habitant en 2012 et un maximum de 419 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour 2 428 000 € (29 %), soit 280 € par habitant, ratio inférieur de 38 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (448 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 269 € par habitant en 2009 et un maximum de 280 € par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Léguevin[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur de 4 557 000 € (91 %), soit 525 € par habitant, ratio supérieur de 36 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 335 € par habitant en 2012 et un maximum de 525 € par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour 337 000 € (7 %), soit 39 € par habitant, ratio inférieur de 51 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

Les ressources en investissement de Léguevin se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour une valeur totale de 442 000 € (14 %), soit 51 € par habitant, ratio inférieur de 27 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 51 € par habitant en 2013 et un maximum de 201 € par habitant en 2009 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour 360 000 € (11 %), soit 41 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate.

L'endettement de Léguevin au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 3 066 000 €, soit 353 € par habitant, ratio inférieur de 60 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio diminue de façon continue de 608 € à 353 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 415 000 €, soit 48 € par habitant, ratio inférieur de 57 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (112 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio diminue de façon continue de 73 € à 48 € par habitant[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur totale de 1 366 000 €, soit 157 € par habitant, ratio inférieur de 13 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (181 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 143 € par habitant en 2009 et un maximum de 197 € par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 2 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum en 2013 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2001.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 11].

En 2014, la commune comptait 8 892 habitants, en augmentation de 5,79 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
705 672 657 699 642 829 817 1 047 1 080
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
974 948 950 888 1 003 984 974 948 896
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
914 850 826 706 795 820 801 861 929
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 014 1 622 2 091 2 764 4 217 6 172 7 853 8 692 8 892
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 41 44 42 30 22 24 21 22
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

En l'espace de cinq décennies, Léguevin est passée d'une population de 1 000 habitants environ en 1950 à près de 7 000 en 2005. Cette multiplication par 7 a eu de profondes répercussions sur l'ambiance de la commune. Initialement centrée sur l'activité agricole, Léguevin est maintenant une ville dynamique de la grande agglomération toulousaine. L'urbanisation rapide se poursuit à partir de 2006 avec la mise en place de nouvelles ZAC qui permettent un développement économique.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Léguevin fait partie de l'académie de Toulouse.

La ville de Léguevin dispose de deux écoles maternelles, de deux élémentaires (école primaire des Gachots et école primaire Jules-Ferry) ainsi que du collège forain François-Verdier.

Économie[modifier | modifier le code]

L'artisanat ainsi que le commerce y sont bien représentés 180 artisans et commerçants en 2015[12].

Industrie[modifier | modifier le code]

La population de Léguevin a connu un développement très rapide lié à l’activité aéronautique de l’agglomération toulousaine et plus précisément de Colomiers. Sa population, qui n’atteignait pas 1 000 habitants en 1950, compte en 2012 8 629 personnes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune de Léguevin, essentiellement argileuses, occupent la troisième terrasse de la Garonne. La présence de galets de grande taille en est le témoignage le plus évident. Les sols sont par conséquent lourds et difficiles à travailler.

La culture de la vigne qui occupait une partie importante de la commune jusque dans les années trente a aujourd'hui totalement disparu. Elle a été remplacée par la polyculture élevage dans les années 1950 puis par la spécialisation à partir du milieu des années 1970.

Aujourd'hui trois fermes développent encore une activité d'élevage, les autres se sont tournées vers les cultures. Les céréales (blé, maïs et orge), le tournesol et le colza se partagent la sole. L'explosion démographique des vingt dernières années et le développement anarchique des zones pavillonnaires provoquent une concurrence pour l'appropriation du foncier. Les rendements observés sont faibles et sujets à de fortes variations interannuelles liées aux différences notables de précipitations observées entre les différents printemps.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Les Duckies de Léguevin équipe de baseball évoluant en Championnat de France de baseball Nationale 2 saison 2013, 2011 et 2008. Piscine municipale, union sportive de Leguevin Football, club de Rugby à XV le Coq Léguevinois,

Santé[modifier | modifier le code]

Centre Communal d'Action Sociale, maison de retraite "CURTIS", centre social "La Maison des Quartiers",

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de la Save au Touch[13].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture et urbanisme[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le développement moderne de Léguevin s'est réalisé, comme dans de très nombreuses communes péri-urbaines, sans planification urbanistique cohérente. L'agglomération est devenue au fil des années une banlieue dortoir de Colomiers et de Toulouse. Comme il n'y a pas de centre ville vivant, la vie sociale est réduite au strict minimum.

Les fermes traditionnelles étaient construites en brique crue et en galet, matériaux que les paysans prélevaient dans leurs champs et dans les cours d'eau du Courbet et du Paradis. Les murs de ces maisons rurales pouvaient atteindre jusqu'à 50 centimètres d'épaisseurs. Ils offraient une isolation, particulièrement appréciée aux mois de juillet et d'août ou les températures n'hésitent pas à flirter avec les 40 °C. L'intérieur de ces maisons gardait une précieuse fraicheur.

Les fenêtres étaient en majorité disposées sur la façade est des maisons. Le mur à l'ouest, d'où viennent les précipitations étaient généralement sans ouvertures. La taille des fenêtres tournées vers le sud étaient volontairement limitée pour réduire les températures estivales.

La forêt de Bouconne fournissait les poutres de chêne nécessaires à la construction des charpentes. Les toitures étaient constituées uniquement de briques romaines.

En règle générale, les maisons de Léguevin étaient donc construites avec des matériaux locaux, ce qui limitait les transports sur les longues distances et leur implantation visaient essentiellement à réduire la température des mois les plus chauds de l'année en privilégiant les façades vers l'est.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Léguevin. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Léguevin.
  11. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]