Mohamed Ould Abdel Aziz

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Mohamed Ould Abdel Aziz
محمد ولد عبد العزيز
Illustration.
Mohamed Ould Abdel Aziz en 2014.
Fonctions
Président de la République islamique de Mauritanie
En fonction depuis le
(9 ans, 3 mois et 8 jours)
Élection
Réélection
Premier ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf
Yahya Ould Hademine
Mohamed Salem Ould Béchir
Prédécesseur Ba Mamadou M'Baré
(intérim)
Lui-même (président du Haut Conseil d'État, de facto)
Président de l'Union africaine

(1 an)
Prédécesseur Haile Mariam Dessalegn
Successeur Robert Mugabe
Président du Haut Conseil d'État de la République islamique de Mauritanie
(chef de l'État, de facto)

(8 mois et 9 jours)
Premier ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf
Prédécesseur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
(président de la République)
Successeur Ba Mamadou M'Baré (président de la République, intérim)
Lui-même
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Fort Repoux (Afrique-Occidentale française)
Nationalité mauritanienne
Parti politique Indépendant
Profession militaire
Religion Islam

Mohamed Ould Abdel Aziz Mohamed Ould Abdel Aziz
Présidents de la
République islamique de Mauritanie

Présidents de l'Union africaine

Mohamed Ould Abdel Aziz Ould Ahel Elya (parfois Muhammad Ould Abd al-Aziz, Ould Abdelaziz, en arabe : محمد ولد عبد العزيز ولد أهل اعليا), né le à Fort Repoux, est un ancien général mauritanien, chef de l'État du au , puis président de la République depuis le .

Il est l'un des meneurs du coup d'État d'août 2005 qui dépose le président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, puis conduit le coup d'août 2008 qui renverse le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi et le Premier ministre Yahya Ould Ahmed El Waghef, à l'issue d'une crise politique. Il est désigné par la junte président du Haut Conseil d'État[1], l’organe de la transition, avant d’être élu président de la Mauritanie en 2009, et réélu en 2014. Il annonce en 2018 son intention de quitter le pouvoir à l’expiration de son second et dernier mandat, conformément aux dispositions de l’article 28 de la Constitution mauritanienne de 1991[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Mohamed Ould Abdel Aziz naît le 20 décembre 1956 à Fort Repoux, une ancienne ville minière du centre-ouest de la Mauritanie. Il est issu de la tribu des Ouled Bou Sbaa, une petite tribu originaire du Maroc et présente en Mauritanie et au Sahara occidental (quelques individus). Son père Abdel Aziz, qui était commerçant, a longtemps vécu au Sénégal[3].   Il est aussi le cousin de l’ancien président Ely Ould Mohamed Vall[4], décédé le 5 mai 2017. Longtemps proches, les deux hommes se sont brouillés politiquement en 2008 : Ely Ould Mohamed Vall avait condamné le renversement de Sidi Ould Cheikh Abdallahi par Mohamed Ould Abdel Aziz[5].

Il est marié à Tekeiber Mint Malainine et a sept enfants.

Carrière militaire et politique[modifier | modifier le code]

1977-2005[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires, il rejoint l’armée nationale où il occupe plusieurs postes de commandement[6].

Entre 1977 et 1982, il suit deux formations militaires au Maroc, à l’Académie royale militaire de Meknès[7], et en Algérie. En 1984, au lendemain du putsch contre Mohamed Khouna Ould Haidalla, il devient aide de camp de Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, le nouveau président de la République mauritanienne. Il intègre ensuite le BASEP, le Bataillon de la Sécurité Présidentielle, créé sous le régime de Ould Taya. 

Promu en janvier 1994 au grade de commandant, il occupe le poste de commandant-adjoint de la 6e région militaire jusqu’en 1998 où il obtient le grade de lieutenant-colonel et devient le commandant du BASEP. Il accède en 2004 au grade de colonel

Le 8 juin 2003, le BASEP, commandé par Mohamed Ould Abdel Aziz, déjoue le putsch des Cavaliers du changement, et reprend le contrôle de Nouakchott après de violents combats, qui font officiellement une quinzaine de morts[8].

2005-2008[modifier | modifier le code]

Mohamed Ould Abdel Aziz, qui en est probablement le cerveau[9], mène aux côtés du colonel Ely Ould Mohamed Vall un coup d'état le 3 août 2005 qui aboutit au renversement du président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya au pouvoir depuis 21 ans[10],[11],[12]Ely Ould Mohamed Vall, qui était le directeur général de la sûreté nationale, prend la tête du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) et promet l’organisation d’élections démocratiques dans un délai de deux ans. Ould Taya était en Arabie Saoudite, aux obsèques du roi Fahd, lors de sa déposition, qui s’est déroulée sans violence[8].

Alors que Vall est semi-retraité de l'armée après l'élection de 2007, Aziz, qui est le cousin Ouled Bisbaa Khatou Mint Boukary était l'épouse et la première dame d'Abdallahi[9], a continué à diriger le BASEP et a été élevé au grade de général par le président nouvellement élu Sidi Ould Cheikh Abdallahi en janvier 2008. Il devient ainsi le premier général de l’histoire de l’armée mauritanienne depuis l’indépendance du pays en 1960. Il est nommé chef d'état-major particulier du président[13]

La rumeur d'Aziz disait qu'il avait une influence considérable sur Abdallahi, une influence que Abdallahi recherchait et subissait à la fois[9].

Le général a été au cœur des conspirations parlementaires qui ont bloqué le gouvernement Abdallahi et institutions mauritaniennes en 2007, aboutissant au coup d'État du 6 août[9].

2008-2009[modifier | modifier le code]

Le matin du 6 août 2008, Mohamed Ould Abdel Aziz est limogé, avec trois hauts officiers de l’armée, par le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui les accusait de mettre la pression sur les parlementaires frondant contre lui. Mohamed Ould Abdel Aziz s’empare du pouvoir, annule la décision présidentielle, et prend la direction d’un Haut Conseil d’État. Il promet de rectifier la trajectoire du pays vers la démocratie[14] et un retour rapide à l’ordre constitutionnel[15]. Le président déchu, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, est placé en liberté surveillée : il sera libéré le 21 décembre 2008[16].

Le coup d’État de Mohamed Ould Abdel Aziz intervient sur fond de crise politique et sociale et de recrudescence d’attaques terroristes visant notamment des touristes français[17]. La Mauritanie avait connu, en novembre 2007, des émeutes du pain[18]. En mai 2008, l’entrée de personnalités islamistes du parti Tawassoul et de proches de l’ancien président Ould Taya dans le gouvernement d’union nationale de Yahya Ould Ahmed el Waghf avait provoqué des remous et déclenché le lancement d’une motion de censure à l’Assemblée[19]. Pour éviter d’être renversé, le Premier ministre Yahya Ould Ahmed el Waghf avait présenté la démission de son gouvernement juste avant le vote du Parlement. Reconduit dans ses fonctions par le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, Yahya Ould ahmed el Waghf avait constitué un nouveau gouvernement mi-juillet, sans les islamistes, et sans les figures de l’ancien régime Ould Taya[20], mais sans parvenir à restaurer la confiance[21].

Le 12 avril 2009, Mohamed Ould Abdel Aziz annonce sa démission de l'armée et de la présidence du Haut Conseil d'État avant le 21 avril afin de pouvoir se présenter à l'élection présidentielle prévue le 6 juin par ce conseil[22]. Le 15 avril, l'intérim du pouvoir revient constitutionnellement au président du Sénat, Ba Mamadou dit M'Baré[23],[24].

De nombreuses pressions et menaces de la communauté internationale sont alors brandies contre les putschistes pour qu'ils négocient avec le président déchu Ould Cheikh Abdallahi. Le groupe de contact international sur la situation en Mauritanie (GCIM) créé pour coordonner les positions des partenaires internationaux de la Mauritanie sur cette crise, invite les protagonistes mauritaniens à un dialogue politique sous le patronage du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, président en exercice de l’UA. Un dialogue qui échoue vite à l'arrivée de ce dernier à Nouakchott. Le président Abdoulaye Wade propose sa médiation que l’UA appuie pour conduire à l’accord de Dakar du 2 juin 2009 dont les points principaux sont :

  • la signature d'un décret de formation du gouvernement transitoire d’union nationale par le président Ould Cheikh Abdallahi ;
  • la formalisation de sa démission volontaire de son mandat de président de la République et de l'exercice de l'intérim par le président du Sénat ;
  • la fixation de la date de l’élection présidentielle au 18 juillet 2009[25].

Le 18 juillet 2009, Ould Abdel Aziz, désigné candidat de l'Union pour la République, est élu au suffrage universel président de la République avec 52,47 % des voix, dès le 1er tour, pour un mandat de cinq ans[26]. La transition aura été menée au terme d'un processus politique très rapide[27], d'à peine neuf mois[28], contrairement à son prédécesseur, Ould Taya, qui avait mis huit ans pour passer du statut de chef de la junte à celui de président élu[29].

Depuis 2009[modifier | modifier le code]

Le 13 octobre 2012, alors qu'il regagne en voiture la capitale Nouakchott, Ould Abdel Aziz est blessé par balle. Il subit à l'hôpital militaire de Nouakchott une première opération destinée à extraire la balle de son corps. Il est ensuite évacué en France pour des soins complémentaires[30]. Selon les autorités du pays, il s'agirait d'un tir par erreur de l’armée alors que le président roulait dans une voiture banalisée de nuit près d’un barrage[31].

Le 21 juin 2014, Mohamed Ould Abdel Aziz est réélu pour un second mandat avec plus de 80 % des voix[32], à l’issue d’une élection présidentielle boycottée par tous les principaux partis de l'opposition radicale, rassemblés au sein du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU)[33]. Le résultat de cette élection est contesté par l’opposition et notamment par le candidat Biram Dah Abeid, qui affirme que le scrutin a été entaché de fraude massive[34]. Néanmoins, les observateurs de la mission de l’Union africaine dirigée par l’ancien Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi ont jugé que le scrutin s’était déroulé dans des conditions satisfaisantes[35].

Alors que la Mauritanie avait connu, depuis 2005 (attaque de Lemgheity) une multiplication des attaques et attentats terroristes, le pays, sous la conduite du président Mohamed Ould Abdel Aziz, a su endiguer la menace représentée par le groupe Al Qaïda Au Maghreb Islamique (AQMI). Dès 2010, l’armée mauritanienne mène, seule ou conjointement avec la France et le Mali[36], des raids préventifs pour détruire des bases maliennes d’AQMI qui menaçaient ses frontières nationales. Après le déclenchement de l’opération française Serval, destinée à reconquérir le Nord du Mali contrôlé par les djihadistes, la Mauritanie réussit à maintenir sa frontière, longue de 1000 kilomètres, hermétique aux infiltrations des combattants islamistes[37]. Les succès dans la lutte contre le terrorisme et la restauration de la sécurité constituent un progrès notable accompli par Mohamed Ould Abdel Aziz, « sur lequel s’accordent même les plus farouches détracteurs du chef de l’État »[38]. Le pays n’a plus connu d’attaques terroristes sur son sol depuis février 2011.

Action internationale et diplomatie[modifier | modifier le code]

Le président Mohamed Ould Abdel Aziz préside l’Union africaine entre le 30 janvier 2014 et le 30 janvier 2015[39]. Il participe activement, comme médiateur, à la conclusion d’un cessez-le-feu entre la rébellion touarègue et l’armée malienne, après les affrontements de Kidal, en mai 2014[37].

Mohamed Ould Abdel Aziz est à l’origine de la création du G5 Sahel, en 2014[40]. Cette organisation régionale réunit cinq pays de la bande sahélo-saharienne, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, et son secrétariat général siège à Nouakchott. Elle s’est dotée en 2017 d’une composante militaire, dont les effectifs seront portés, à terme, à 5000 hommes. La force conjointe du G5 Sahel doit épauler la Minusma et les soldats de l’opération Barkhane pour lutter contre les djihadistes au Sahel[41]

Depuis l’élection du président Mohamed Ould Abdel Aziz, la Mauritanie s’est engagée activement dans le renforcement de la sécurité collective en Afrique. Des soldats mauritaniens ont participé aux opérations de maintien de la paix en Côte d’Ivoire (ONUCI) et au Darfour. Elle a déployé un contingent de 120 gendarmes et 750 casques bleus dans le cadre de la MINUSCA en République Centrafricaine[42].

Accusations de trafic de drogue : polémique avec le député français Noël Mamère[modifier | modifier le code]

Plusieurs hommes politiques mauritaniens et étrangers ont accusé le président Mohamed Ould Abdel Aziz d’être au centre d’un réseau de trafic de drogue.

Sur la chaîne franco-allemande Arte, l’homme politique français Noël Mamère déclarait que le président mauritanien était impliqué dans des affaires de trafic de drogue[43]. Le député français a réitéré ces accusations : « Je vous confirme les propos que j’ai tenus concernant le président de la Mauritanie, qui ne font que confirmer ce qui est de notoriété publique » et de préciser le processus en faisant référence aux relations de président mauritanien « avec Hamdi Boucharaya, consul général de Guinée-Bissau, pays aujourd’hui plaque tournante du trafic de la région »[44]. Suite à ces déclarations, le président mauritanien engage des poursuites contre le député français. Noël Mamère déclare alors « avoir évoqué le président mauritanien, sans doute, abusivement », évoquant plutôt les dysfonctionnements des appareils judiciaires qui laissent le champ libre aux trafiquants[45]. En mars 2014, Noël Mamère se dit prêt à s’excuser auprès du peuple mauritanien et de son président[46].

Le 2 mai 2014, il présente au président mauritanien des excuses en bonne et due forme : « je comprends que vous attendiez de moi une démarche personnelle. En conséquence, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour avoir tenu des propos publics qui ont pu porter atteinte à votre honneur et qui vous ont blessé. »[47].

Malgré cela, l’opposant mauritanien, Moustapha Ould Limam Chafi, ancien conseiller du président burkinabè Blaise Compaoré, et proche de l’homme d’affaires mauritanien devenu opposant Mohamed Ould Bouamatou, reprend ces accusations, affirmant détenir des preuves qui n’ont pourtant jamais été rendues publiques[48].

Présidentielle de 2019 : pas de troisième mandat[modifier | modifier le code]

En mars 2018, le président Mohamed Ould Abdel Aziz confirme, dans une interview au magazine Jeune Afrique, qu’il quittera le pouvoir en 2019, à l’expiration de son second et dernier mandat, conformément aux dispositions de la Constitution[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Haut Conseil d'État rend public un nouveau communiqué « Copie archivée » (version du 12 août 2008 sur l'Internet Archive), AMI, 7 août 2008.
  2. « Mauritanie – Mohamed Ould Abdelaziz : « Je soutiendrai un candidat en 2019 » – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  3. « Mauritanie - Qui est le Général Aziz ? », sur TV5 Monde
  4. « Mauritanie - Ould Abdelaziz : "Je n'ai jamais redouté de coup d'État" », sur Jeune Afrique,
  5. « Ely Ould Mohamed Vall : « Le 6 août est un coup d’Etat de trop » – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  6. « Biographie du Président Mohamed Ould Abdel Aziz », sur Agence Mauritanienne d'Information
  7. « Ces leaders africains issus de la formation militaire marocaine », Le360 Afrique,‎ (lire en ligne)
  8. a et b « Mauritanie : les grandes dates de l’histoire politique - RFI », RFI Afrique,‎ (lire en ligne)
  9. a b c et d THE RISE OF THE OULED BISBAA.
  10. (en) Ethan Zuckerman Mauritanians report on today's coup 3 août 2005, Global Voices Online
  11. News d'Alernet
  12. Biographie du nouveau président mauritanien, Taqadoumy - 6 août 2008
  13. « Mohamed (général)OULD ABDEL AZIZ (Président du Conseil d’Etat de la Mauritanie) - Abidjan.net Qui est Qui », Abidjan.net,‎ (lire en ligne)
  14. Encyclopædia Universalis, « 6 août 2008 - Mauritanie. Renversement du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi - Événement - Encyclopædia Universalis », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 12 juin 2018)
  15. Lauranne Provenzano, « Coup d'Etat en Mauritanie : « Il s'agit d'une action destinée à sauver le pays » », sur www.afrik.com (consulté le 12 juin 2018)
  16. « Sidi Ould Abdallahi, le président déchu de Mauritanie, a été libéré », sur Le Monde.fr (consulté le 12 juin 2018)
  17. « MAURITANIE – Attaque d’un groupe de touristes français – AfVT – Association française des Victimes du Terrorisme », sur www.afvt.org (consulté le 12 juin 2018)
  18. « RFI - A qui profitent les manifestations ? », sur www1.rfi.fr (consulté le 12 juin 2018)
  19. « RFI - Fronde dans la mouvance présidentielle », sur www1.rfi.fr (consulté le 12 juin 2018)
  20. « Mauritanie: Formation d’un nouveau gouvernement », L'Economiste,‎ (lire en ligne)
  21. « Mauritanie: la crise du parti au pouvoir menace le gouvernement », RTBF Info,‎ (lire en ligne)
  22. Le chef de la junte mauritanienne candidat à l'élection présidentielle du 6 juin
  23. La candidature du chef de la junte militaire, RFI, 16 avril 2009.
  24. Le président de la République par intérim arrive au palais présidentiel, AMI, 15 avril 2009
  25. « Mauritanie - Les accords de Dakar », sur TV5 Monde,
  26. « Le Conseil constitutionnel confirme la victoire d' Abdel Aziz », sur rfi.fr,
  27. « Comment la Mauritanie est sortie de la crise », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  28. « RFI - Le président Abdel Aziz en visite en France », sur www1.rfi.fr (consulté le 12 juin 2018)
  29. Abdel Wedoud Ould Cheikh, « Le colonel Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya prend le pouvoir par un coup d’État en décembre 1984 et est élu à la présidentielle de janvier 1992 », (1994, p. 31-39).,‎
  30. Le monde, AFP, « Blessé par balle, le président mauritanien est évacué vers Paris », sur Le Monde, (consulté le 24 novembre 2012)
  31. « Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz blessé par balle - RFI », RFI Afrique,‎ (lire en ligne)
  32. « Présidentielle en Mauritanie : Abdel Aziz vainqueur », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  33. « La Mauritanie vote pour son président », Al HuffPost Maghreb,‎ (lire en ligne)
  34. « Mauritanie : le président Abdel Aziz réélu avec plus de 80 % des voix... sans opposition », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  35. « Mauritanie : le président Abdel Aziz réélu avec plus de 80 % des voix... sans opposition », sur Le Monde.fr (consulté le 12 juin 2018)
  36. « Raid mauritanien contre une base d'AQMI au Mali », sur Le Monde.fr (consulté le 12 juin 2018)
  37. a et b « Election en Mauritanie : quel bilan pour le président sortant Mohamed Ould Abdel Aziz ? », TV5MONDE,‎ (lire en ligne)
  38. « Mauritanie : bilan de mi-mandat contrasté pour Mohamed Ould Abdelaziz – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  39. « La Mauritanie présidente de l'Union africaine », sur FIGARO, (consulté le 12 juin 2018)
  40. « Naissance du «G5 du Sahel» pour le développement et la sécurité - RFI », RFI Afrique,‎ (lire en ligne)
  41. (en) « Force du G5 Sahel : trouver sa place dans l’embouteillage sécuritaire », Crisis Group,‎ (lire en ligne)
  42. « Mauritanie : envoi d’un contingent de 750 soldats en Centrafrique | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo », sur www.adiac-congo.com (consulté le 12 juin 2018)
  43. « Le président mauritanien irrité par Noël Mamère », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  44. « Mauritanie : fin de parcours pour Mohamed Ould Abdel Aziz ? », sur afrik.com (consulté le 31 décembre 2015)
  45. Mauritanie : le président Ould Abdelaziz porte plainte contre le député français Noël Mamère, Jeune Afrique, 7 mars 2013
  46. Saharamédias/Nouakchott, « Noëlle Mamère présente ses excuses au président Mohamed Ould Abdel Aziz », Sahara Medias FR,‎ (lire en ligne)
  47. « Mauritanie : Noël Mamère s’excuse à nouveau auprès de Mohamed Ould Abdelaziz – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  48. « En Mauritanie, l’opposition tire à boulets rouges sur le pouvoir », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  49. « Mauritanie: le président Abdel Aziz annonce qu'il ne briguera pas de 3e mandat », Le360 Afrique,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Anthony G. Pazzanita, « Mohamed Ould Abdelaziz », in Historical dictionary of Mauritania, Scarecrow Press, Lanham (Maryland) ; Toronto, Plymouth (Royaume-Uni), 2008 (3e éd.), p. 329-341 (ISBN 9780810855960)