Enercoop

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Enercoop
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L'énergie militanteVoir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Domaine d'activité
Siège
Pays
Organisation
Membres
20 459 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif
Fondateurs
Président
Julien Noé (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Direction
Affiliation
Chiffre d'affaires
85 511 300 euroVoir et modifier les données sur Wikidata
Résultat net
1 625 300 euroVoir et modifier les données sur Wikidata
Produit
Site web
Identifiants
SIREN
TVA européenne
OpenCorporates

Enercoop est un fournisseur français d'électricité d'origine renouvelable. Son objectif principal est le développement des énergies renouvelables en France.

Enercoop se démarque des autres fournisseurs par sa forme coopérative et son unique offre 100 % renouvelable en contrat direct avec les producteurs[1]. L'origine renouvelable est certifiée par l'achat conjoint de garantie d'origine et de l'électricité renouvelable aux producteurs[2],[3].

La forme coopérative d'Enercoop permet de regrouper producteurs et consommateurs afin de garantir une traçabilité commerciale de l'électricité (la traçabilité physique de l'électricité étant impossible).

Enercoop a fourni 482 GWh d'électricité en 2019[4].

Historique[modifier | modifier le code]

Fondements du projet[modifier | modifier le code]

Une vingtaine d'acteurs se trouve à l'origine d'Enercoop, issus du monde des énergies renouvelables, des associations citoyennes et de l'économie sociale et solidaire, parmi lesquels le Comité de liaison énergies renouvelables (CLER), la Compagnie du Vent, Espace Éolien Développement, Solagro (biogaz), Hespul (photovoltaïque), le réseau des magasins Biocoop[5], les associations Agir pour l'environnement, Greenpeace France, La Nef et Les Amis de la Terre[6],[7]. Ils se fixent comme objectif d'agir concrètement pour développer les énergies renouvelables en France et inciter à la maîtrise de l'énergie.

Cette activité s'inscrit dans le contexte de l'ouverture du marché de l'électricité intervenu progressivement en France, qui a conduit à une séparation des activités de production, de transport - qui restent un monopole public - via RTE, de distribution - qui reste un monopole public - via Enedis et les entreprises locales de distribution) et de fourniture de l'électricité. Les particuliers, depuis juillet 2007 et les professionnels, depuis 2004 peuvent librement choisir leur fournisseur d'électricité et souscrire à une offre de marché par opposition à l'offre réglementée.

Constitution[modifier | modifier le code]

Fin 2005, Enercoop officialise son existence, dépose son nom et obtient le statut de Société coopérative d'intérêt collectif. Ce statut, délivré alors par la préfecture, reconnaît l'utilité sociale et l'intérêt collectif d'Enercoop.

En septembre 2006, Enercoop reçoit l'agrément « entreprise solidaire » et commence à alimenter en électricité ses premiers consommateurs.

Fin 2009, la coopérative atteint l'équilibre financier. Le fournisseur en énergie verte se targue même d'être le meilleur fournisseur en termes de satisfaction des clients : « sur les 13 000 plaintes enregistrées en 2009 par le Médiateur de l'énergie, aucune ne concerne Enercoop » précise le communiqué[8].

Développement en réseau de coopérative[modifier | modifier le code]

En 2010, Le Chefresne devient la première commune cliente d'Enercoop[9],[10]. La même année, la coopérative participe à la fondation du mouvement Énergie Partagée, qui soutient et finance des projets citoyens d'énergie renouvelable.

En 2012, Enercoop compte 14 000 clients, 8 000 sociétaires et 30 salariés. Elle fournit une énergie qui s’élève en 2012 à 52 GWh produite par 89 producteurs : 50 éoliennes, 12 toits solaires photovoltaïques, 26 centrales hydroélectriques et 1 centrale biogaz[11]. En milieu 2013, Enercoop atteint, pour la quatrième année, l'équilibre économique[12]. Il compte 16 000 clients et 10 000 sociétaires.

En termes de production d'électricité, Enercoop rassemble 85 producteurs en 2014[13]. Fin 2014, Enercoop compte 21 250 clients à travers la France[14]. La progression continue les années suivantes.

Le , Enercoop obtient l'agrément pour l'achat d'énergie issue des installations de production d'énergie renouvelable subventionnées par les contrats d'obligation d'achat[15]. Il met fin au monopole des opérateurs historiques sur la gestion de ces contrats[16]. Enercoop va pouvoir contractualiser avec les installations de production bénéficiant de ce mécanisme de soutien public, possibilité jusqu'ici réservée à EDF.

Les producteurs d'énergie renouvelable peuvent, à partir du , vendre leur production à l'acheteur agréé de leur choix, tout en bénéficiant du soutien public via ce mécanisme de tarif d'achat subventionné. Début 2017, avec 10 coopératives régionales, 42 000 clients et 27 000 sociétaires, Enercoop recueille 1,5 million d'euros via un appel à souscription auprès de ses sociétaires, portant son capital à 12 millions d'euros. Enercoop envisage d'entrer sur le marché du gaz en France, avec une offre « 100 % renouvelable »[17]. Dans ce but, Enercoop Aquitaine signe le le premier contrat d'achat de biométhane avec le projet de méthanisation « Méthalayou », porté par 15 agriculteurs dans les Pyrénées-Atlantiques[18]. En septembre 2017, Enercoop finalise une levée de fonds de 5,7 millions d'euros auprès d'instituts spécialisés en finances solidaires. Cet apport vise à augmenter les capacités d'offre en électricité renouvelable et à développer l'offre en biogaz afin de pouvoir augmenter le nombre de clients[19],[20].

En 2018, 200 producteurs sont engagés au sein du réseau Enercoop, organisés en 11 coopératives régionales[21]. Elle lance cette année-là un appel d'offres pour de nouveaux projets d'énergies renouvelables, hors subventions publiques[22].

En 2020, Enercoop figure à la première position ex-aequo avec Planète OUI du classement Greenpeace des fournisseurs d'électricité français. Ce comparatif classe les fournisseurs en fonction de leurs investissements dans le nucléaire et les énergies renouvelables, permettant aux consommateurs français d’avoir une vision plus transparente, selon Greenpeace, de l’étiquette verte des offres d’électricité du pays[23].

Fin 2020, Enercoop compte 99 000 clients, 54 000 sociétaires et 231 salariés.

Le 5 février 2021, Enercoop franchit la barre symbolique des 100 000 clients[24].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Schéma présentant le fonctionnement d'Enercoop

Marché de l'électricité[modifier | modifier le code]

Enercoop achète de l'électricité à des producteurs d'électricité renouvelable eux-mêmes sociétaires de la coopérative.

Quand les producteurs d'Enercoop produisent trop d'électricité, il est nécessaire de revendre le surplus sur le marché de l'électricité. Quand ces productions sont insuffisantes (dans l'instant), Enercoop doit acheter de l'électricité sur le marché non-renouvelable de l'électricité. L'approvisionnement global d'Enercoop induit donc aussi des coûts pour des achats d'électricité non-renouvelable[25] : « Tous les fournisseurs, même les plus vertueux d’entre eux, doivent recourir à des achats sur les  marchés de  gros  de  l’électricité sur  les périodes où  la  production renouvelable  ne suffit  pas  à  couvrir les  besoins  des consommateurs[26]. »

L'électricité est acheminée par les réseaux publics de transport et de distribution, auprès duquel Enercoop s'acquitte d'un droit d'accès proportionnel à son utilisation. L'électricité est ensuite facturée au consommateur final à un prix incluant le coût de l'énergie et le coût d'accès au réseau (via différentes taxes). Enercoop est agréé pour la gestion des contrats d'obligation d'achat d'électricité renouvelable depuis septembre 2016, dans la limite de 75 contrats et 100 MW[27].

Mix énergétique de l'approvisionnement[modifier | modifier le code]

Positionnement vis-à-vis de l'ARENH[modifier | modifier le code]

Le dispositif de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) a été instauré par la loi n° 2010-1488 du 7 décembre 2010 portant nouvelle organisation du marché de l’électricité (dite loi NOME). Ce dispositif permet aux fournisseurs alternatifs, depuis le et jusqu’au 31 décembre 2025, d’accéder à un prix régulé, à l’électricité produite par les centrales nucléaires historiques d’EDF situées sur le territoire national et mises en service avant le 8 décembre 2010[28].

Enercoop ne figure pas sur la liste des fournisseurs d'électricité acceptant de s'approvisionner par l'ARENH[28]. La coopérative a toujours refusé ce type d'approvisionnement qu'elle dénonce chez certains concurrents d'offre verte souscrivant de l'ARENH et des garanties d'origine[4],[29],[30].

Contrat direct[modifier | modifier le code]

Énergie citoyenne[modifier | modifier le code]

Label VertVolt[modifier | modifier le code]

Label VertVolt - Très engagé - Sans nucléaire[31]

En , l'ADEME annonce la sortie du label « VertVolt ». L'offre unique d'Enercoop y est labellisée « très engagé » et « sans nucléaire » imposant qu'au minimum 25 % des installations de production d'électricité soient « récentes - raccordement après le - et sans soutien public » et / ou « à gouvernance partagée »[31],[32],[33].

Selon la déclaration faite par Enercoop, l'offre commercialisée est composée à 100 % d'électricité renouvelable achetée conjointement avec des garanties d’origine auprès des mêmes producteurs et ne fait pas appel à l'ARENH[34].

Dans son offre, 2,8 % de l'électricité achetée à des installations construites après 2015 - très majoritairement dans les pays de la Loire à partir d'éolien - n'ont pas bénéficié de soutien public ; 40 % de son électricité est achetée à des installations sous gouvernance partagée. L'électricité proposée est à chaque instant à 80 % d’origine renouvelable en moyenne. Elle est de 100% en moyenne sur le mois, conformément à la législation française. La totalité de ses clients dispose de l'offre VertVolt[35].

Spécificités coopérative[modifier | modifier le code]

Enercoop fait partie des premières sociétés à choisir le statut de Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) créé en juillet 2001.

La SCIC est une forme d'entreprise sociale récente qui s'inscrit dans le courant de l'économie sociale et solidaire et qui permet d'associer celles et ceux qui veulent agir ensemble dans un même projet[36].

Multi-sociétariat[modifier | modifier le code]

En tant que SCIC, ce statut lui permet d'associer différentes parties prenantes à son projet, telles que ses clients : consommateurs d'électricité, ses fournisseurs : producteurs d'énergie, ses salariés, les collectivités locales, les partenaires et les porteurs du projet[37].

Chaque partie prenante à la possibilité de devenir titulaire d'une ou plusieurs parts de capital sans y être obligé[38].

Démocratie[modifier | modifier le code]

Chaque associé sociétaire dispose alors d'un seul et unique pouvoir de vote, quel que soit le montant de capital détenu[39],[40].

Les votes sont pondérés par collèges de vote afin de préserver la pouvoir de chaque partie prenante. Depuis la création d'un collègue pour les Enercoop locales en , la répartition des droits de votes au sein des collèges d'Enercoop est la suivante[38] :

Collège Droit de vote (%)
Consommateurs et soutiens 20 %
Producteurs 20 %
Enercoop locales 20 %
Salariés 15 %
Porteurs du projets 15 %
Collectivités, ELD et partenaires 10 %

Lucrativité limitée[modifier | modifier le code]

Les statuts d'Enercoop imposent, conformément aux modalités applicables au SCIC[41], la mise en réserve minimum d'au moins 57,5 % des bénéfices[42]. La part restante est, sur proposition du conseil d'administration, puis de l'assemblée générale, soit également mis en réserve, soit peut venir rétribuer d'un intérêt les parts de capital des sociétaires au maximum dans la limite du Taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées. Ce taux évolue tous les six mois[43],[41].

Les bénéfices placés en réserve sont impartageables. Les sociétaires ne peuvent, lors demande de remboursement de part de capital ou d'une éventuelle dissolution, percevoir un montant supérieur à la valeur nominal de la part sociale fixée à 100 [39]. Ces dispositions statutaires spécifiques aux SCIC permet d'encadrer la lucrativité de ce type de statut[44].

Révision coopérative[modifier | modifier le code]

Pour vérifier la conformité de l'organisation aux principes et aux règles de la coopération, Enercoop doit se soumettent tous les cinq ans à un contrôle, dit de révision coopérative. Cette révision est destinée à préserver l’intérêt des sociétaires, ainsi qu’à la bonne application des règles coopératives spécifiques et, le cas échéant, à soumettre des mesures correctives à l'assemblée générale[45].

Organisation en réseau[modifier | modifier le code]

Enercoop est structuré en réseau de coopérative sur le territoire métropolitain. Ce réseau est composé, fin 2020, d'une structure nationale titulaire de l'agrément de fournisseur d'électricité et de 10 coopératives locales juridiquement indépendantes. L'ensemble de ces sociétés détienne un statut de Société coopérative d'intérêt collectif[46] et adhére conjointement au repect d'une charte "Enercoop" rédigé en février 2017[47],[48].

Objectifs poursuivis[modifier | modifier le code]

Les coopératives territoriales agissent dans les secteurs suivants :

Développement de coopératives locales[modifier | modifier le code]

La première SCIC locales en activité est lancée en 2009 dans le département des Ardennes sous le nom d'Enercoop Ardenne. Elle s'ouvre en 2010 à un périmètre d'action régionale en prenant le nom d'Enercoop Ardenne-Champagne[49].

Le développement de nouvelle coopérative locale suit alors un développement annuel, avec en 2010, la création d'Enercoop Rhône-Alpes, puis d'Enercoop Nord-Pas-de-Calais en 2011, d'Enercoop Languedoc-Roussillon en 2012, d'Enercoop Bretagne et d'Enercoop Provence-Alpes-Côte d'Azur, en mars 2013[50],[51]. En janvier 2015 est fondée Enercoop Midi-Pyrénées, suivi en juin 2015, d'Enercoop Normandie puis en 2016, d'une nouvelle coopérative en Pays de la Loire[52].

En 2019, Enercoop Ardenne-Champagne devient Enercoop Nord-Est compte tenu de son périmètre d'action et à la suite de la réforme des régions de 2016[49].

Enercoop Nord-Pas-de-Calais s’élargit à la Picardie en juillet 2013, pour devenir Enercoop Nord-Pas-de-Calais - Picardie, puis en 2018, Enercoop Haut-de-France[53].

La coopérative nationale gère les territoires non encore couverts par une coopérative locale en Bourgogne-Franche-Comté, Île-de-France, Centre-Val de Loire et Alsace.

Agrément ESUS[modifier | modifier le code]

Année Agrément ESUS[54]
Enercoop Oui
Enercoop Auvergne Rhône-Alpes Oui
Enercoop Bretagne Oui
Enercoop Haut-de-France Oui
Enercoop Languedoc-Roussillon Oui
Enercoop Midi-Pyrénées
Enercoop Nord Est
Enercoop Normandie
Enercoop Nouvelle Aquitaine
Enercoop Pays de la Loire
Enercoop Provence-Alpes-Côte d'Azur Oui

Communication[modifier | modifier le code]

Identités visuelles[modifier | modifier le code]

Partenaires[modifier | modifier le code]

Partenaires institutionnels[modifier | modifier le code]

La confédération générale des SCOP (CGSCOP), le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves), l'association Finansol, la chambre Française de l'économie sociale et solidaire (ESS France) et le réseau des chambres régionales de l'économie social et solidaire (CRESS).

Partenaires francais[modifier | modifier le code]

Enercoop développe plusieurs partenariats en lien avec des organisations environnementales et / ou de l'économie sociale et solidaire. On retrouve parmi ces partenaires : Le mouvement Terre de Liens[55],[56], l'association Zéro Waste France, Alternatiba, le Mouvement Colibris[57], l'association Négawatt, le réseau sortir du nucléaire, le Collectif pour une transition citoyenne, la coopérative Coopaname, l'association Artisan du Monde, le Groupe UP, la MAIF, le Smmile Festival, les acteurs du tourisme durable, le Labo de l'ESS[6] et l'Accueil paysan.[58]

Enercoop participe au collectif des Licoornes, composé de 9 coopératives qui développent des services solidaires et des produits du quotidien dans le sens de la transition citoyenne et écologique : l’opérateur de télécommunications TeleCoop, la coopérative de covoiturage Mobicoop, le réseau coopératif d’opérateurs d’autoportage Citiz, la société coopérative de transport ferroviaire Railcoop, la coopérative de finances solidaires La Nef, ainsi que le Mouvement Emmaüs, Commown, et Coopcircuits[59],[60],[61],[62].

Partenaires européens[modifier | modifier le code]

A l'échelon européen, Enercoop travaille en lien avec des fournisseurs coopératifs d'énergie renouvelable comme Ecopower en Belgique, Som Energia en Espagne et De Windvogel aux Pays-Bas. En 2013, ils fondent la fédération européenne des coopératives d'énergie renouvelable REScoop.eu[63] et Rescoop Mecise[64].

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès des institutions publiques françaises[modifier | modifier le code]

Enercoop est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise déclare à ce titre qu'en 2015 les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement s'élèvent à 1 000 [65].

Sur la période 2017-2020, la société a déclaré auprès de la HATVP un montant annuel de dépenses liées aux actions de représentation d'intérêts réalisées comprise entre 25 000 € et 50 000 €.

Les activités de lobbying sur cette période concernaient :

  • La réduction d’impôt sur le revenu en lien avec la souscription de parts sociales de PME agrée ESUS dans le domaine des énergies renouvelables ;
  • Lobbiyng pour l'énergie citoyenne dans le cadre de la transposition des directives européennes du paquet "Énergie propre" ;
  • L'amélioration de la transparence sur les offres d'électricité d'origine renouvelable ;
  • La simplification des mécanismes de cession des contrats en obligation d'achat dans le secteur de la production d'énergie renouvelable ;
  • La levée de blocages réglementaires au développement du biométhane en France[58].

Auprès des institutions publiques européennes[modifier | modifier le code]

En 2019, l'activité de lobbying déclarée par la coopérative auprès de la commission européenne sur le registre de la transparence représentait 0,2 ETP pour un montant inférieur à 10 000 €. Les principales propositions législatives et politiques de l'UE ciblées sont les suivantes :

  • Mise en œuvre du Paquet énergie propre pour tous les européens et transposition en droit interne ;
  • Participation aux travaux dans le cadre des révisions des lignes directrices concernant les aides d’État à la protection de l’environnement et à l’énergie et du RGEC ;
  • Directives, règlements, lignes directrices et communications sur l'énergie ou l'économie sociale et solidaire ;
  • Projets européens REScoop MECISE, REScoop PLUS, REScoop VPP ;
  • EUSEW[66].

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Effectifs salariés[modifier | modifier le code]

Effectif
Année 2020[67] 2019[68] 2018 2017 2016 2015 2014[13] 2013
Enercoop 136 127 113 102 31
Enercoop Nord Est 11 7
Enercoop Auvergne Rhône-Alpes 12 5
Enercoop Haut-de-France 7 4
Enercoop Languedoc-Roussillon 11 5
Enercoop Nouvelle Aquitaine 9 2
Enercoop Bretagne 8 3 2
Enercoop Provence-Alpes-Côte d'Azur 10 5
Enercoop Midi-Pyrénées 10
Enercoop Normandie 6
Enercoop Pays de la Loire 5
Total réseau Enercoop 225 208 62

En 2019, le rapport social d'Enercoop - structure nationale basée à Paris - communique un salaire brut minimum de 2 600 € et d'un maximum de 6 600 €. L'écart entre les plus haut et le plus bas est de 2,5. L'écart entre femmes et hommes, corrigé par la durée du travail est de 0,98. Le nombre de femmes occupant un poste de cadre est de 28, contre 23 pour les hommes. Sur les postes de non-cadre, elles sont 39, contre 37 pour les hommes. L'âge moyen des salariés est de 34 ans[68].

En 2020, le rapport social d'Enercoop communique un salaire brut minimum et d'un maximum identique à 2019. L'écart entre femmes et hommes, corrigé par la durée du travail est de 0,95. L'âge moyen des salariés est de 36 ans[69].

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Présidences[modifier | modifier le code]

  • Patrick Behm : 2005-2011
  • Julien Robillard : 2011-2013
  • Patrick Behm : 2013 (intérim)
  • Mathieu Richard : 2013-2017
  • Amandine Albizzati : 2017-2021
  • Philippe Cacciabue : 2021-2021
  • Julien Noé : 2021- en cours

Directions générales[modifier | modifier le code]

  • Patrick Behm : 2005-2014
  • Emmanuel Soulias : 2014-2019
  • Amandine Albizzati : 2019- en cours

Directions générales délégués[modifier | modifier le code]

  • Claire Chastrusse : 2019-2019

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Julien Vinzent, « Fournisseurs d’électricité verte : attention aux mirages » Accès libre, sur Terra eco, (consulté le )
  2. Rafaële Rivais, « Le mirage de l'électricité "100 % verte" » Accès libre, sur Le Monde, (consulté le )
  3. Grégoire Lecalot, Radio France, « Électricité : les "offres vertes" se développent mais n'ont pas toutes les mêmes effets sur l'environnement » Accès libre, sur France info, (consulté le )
  4. a et b Pierre Fortin, « Enercoop, la coopérative qui fournit de l’électricité 100 % verte » Accès libre, sur planete.lesechos.fr, (consulté le )
  5. « De l’énergie renouvelable en circuits courts : c’est possible avec Biocoop et Enercoop ! », sur www.lelabo-ess.org, (consulté le )
  6. a et b « Enercoop », sur www.lelabo-ess.org, (consulté le )
  7. « Nos partenaires », sur Enercoop (consulté le )
  8. L'Atelier, « Enercoop à l'équilibre financier », sur atelier-idf.org, L'Atelier, Centre de ressources régional de l'économie sociale et solidaire, (consulté le )
  9. « Electricité verte : Le Chefresne, première commune cliente d'Enercoop », sur archives-lepost.huffingtonpost.fr, (consulté le ).
  10. « Le Chefresne montre le bon exemple », l'âge de faire, no 41,‎ .
  11. Matthieu Combe, « Enercoop : se fournir auprès de petits producteurs » Accès libre, sur techniques-ingenieur.fr, (consulté le )
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  13. a et b « Le réseau Enercoop et ses perspectives en 2014 », sur enercoop.fr (consulté le ).
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  15. « Arrêté relatif à l'agrément de la société Enercoop » Accès libre, sur Legifrance, (consulté le )
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  22. E.G, « Enercoop lance un appel d’offres pour des projets neufs d’énergies renouvelables » Accès libre, sur environnement-magazine.fr, (consulté le )
  23. « Le pouvoir d’achat énergétique des Français » Accès libre, sur Fournisseur-Energie.com, (consulté le )
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  25. ADEME, Les avis de l'ADEME - Les offres d'électricité verte, (lire en ligne), note 12
  26. « Controverse : les garanties d'origine comme outil de traçabilité de l'électricité verte » Accès libre, sur energie-en-lumiere.fr, (consulté le ), p. 18-19
  27. Thomas Blosseville, « Enercoop met fin au monopole sur l'achat d'électricité renouvelable », sur environnement-magazine.fr, (consulté le ).
  28. a et b Commission de régulation de l'énergie, « Accès régulé à l'électricité nucléaire historique » Accès libre, sur cre.fr
  29. « Quand des offres d'électricité verte bon marché sont en réalité constituées d'énergie nucléaire » Accès libre, sur latribune.fr,
  30. « [Tribune] Pour sortir du nucléaire, l’urgence d’un véritable débat public » Accès libre, sur environnement-magazine.fr, (consulté le )
  31. a et b ADEME, « Label VertVolt Référentiel de labélisation – Version 1.1 » Accès libre [PDF], sur data.ademe.fr, (consulté le )
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  34. Thomas Reverdy, « Label « Vertvolt » : vers une prise en compte de l’additionnalité dans les offres d’électricité verte » Accès libre, sur The Conversation, (consulté le )
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  38. a et b « Statuts d'Enercoop » Accès libre, sur societe.ninja, (consulté le )
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  42. Jennifer Murzeau, « Comment devenir producteur d'énergie renouvelable ? 4 façons de rejoindre le mouvement », sur wedemain.fr, (consulté le ).
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  50. L'énergie verte se branche en PACA, article du journal régional Le Ravi.
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