Bataille de Machecoul (décembre 1793)

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Bataille de Machecoul
Informations générales
Date 31 décembre 1793
Lieu Machecoul
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
France Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
François-Athanase Charette
Forces en présence
200 à 300 hommes[1] 800 à 900 hommes[2]
Pertes
100 morts[3]
1 canon perdu[3]
inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 59′ 38″ nord, 1° 49′ 18″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

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Bataille de Machecoul

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Bataille de Machecoul

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Bataille de Machecoul

La quatrième bataille de Machecoul a lieu lors de la guerre de Vendée. Le , les Vendéens s'emparent de la ville.

La bataille[modifier | modifier le code]

De retour de son expédition dans l'Anjou, Charette comprend que les Républicains ont profité de son absence pour planifier l'attaque de l'île de Noirmoutier. Aussitôt, il rassemble sa troupe et tente d'opérer une diversion sur les arrières des Républicains en attaquant Machecoul[4].

Peu avant l'attaque la ville était occupée par l'adjudant-général Carpantier, il reçoit l'ordre du général Jacques Dutruy de se porter sur Challans et ne laisse qu'une petite garnison de 200 à 300 hommes[1] d'un bataillon d'Ille-et-Vilaine[4].

Les Républicains, bien que surpris, résistent un moment mais trop peu nombreux, ils sont finalement mis en déroute et nombre de fuyards sont massacrés[2]. Ils perdent 100 hommes et une pièce d'artillerie selon le rapport de Carpantier qui reprend la ville quelques jours plus tard[3]. Le général Michel de Beaupuy, alors en route pour assister au siège de Noirmoutier et à proximité de la ville, rallie les fuyards en déroute[1].

« Le surlendemain M. Charette attaqua Machecoul : il n'y était pas attendu et les républicains étaient peu sur leurs gardes. Un de leurs officiers disait à une femme de l'endroit : je désirerais bien voir Charette ; le voilà s'écria cette femme ; en effet, l'armée Vendéenne entrait dans Machecoul, sans qu'on s'aperçut de son arrivée. Néanmoins la résistance fut vigoureuse au dehors de la ville, mais il fallut céder au nombre ; l'ennemi abandonna une pièce de canon et s'étant jeté de droite et de gauche dans sa fuite, il fut massacré de toute part[2]. »

— Mémoires de Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]