Vol 370 Malaysia Airlines

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Vol 370 Malaysia Airlines
Le Boeing 777-200 ER 9M-MROà l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle en 2011.
Le Boeing 777-200 ER 9M-MRO
à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle en 2011.
Caractéristiques de l'accident
Date 8 mars 2014
Phase Croisière
Type Inconnu au 22 septembre 2014
Site Dernier contact au-dessus de la mer d'Andaman
Site probable de perdition au-dessus de l'océan Indien entre Perth et l'archipel des Kerguelen
Passagers 227
Membres d'équipage 12
Morts 239 (présumés)[1]
Blessés 0
Survivants 0
Caractéristiques de l'appareil
Type d'appareil Boeing 777-200ER
Compagnie Malaysia Airlines
Nº d'identification oaci/9M-MRO - icao/75008F

Le vol 370 Malaysia Airlines (code AITA : MH370) est un vol de la compagnie aérienne Malaysia Airlines effectué par un Boeing 777-200ER entre Kuala Lumpur et Pékin. Il est porté disparu, avec 239 personnes à bord, à h 38 (MYT) le 8 mars 2014[2].

La recherche de l'appareil mobilise de grands efforts internationaux[3] et devrait être la plus coûteuse de l'histoire de l'aviation avec une dépense de l'ordre de la centaine de millions de dollars un mois et demi après la disparition[4]. En tenant compte des recherches conduites depuis le 8 mars et bien que l'épave de l'avion demeure introuvable, le Premier ministre malaisien Najib Razak annonce le 24 mars 2014 que l'avion s'est abîmé dans l'océan Indien, ne laissant aucun survivant[5].

Le 25 avril 2014, le Premier ministre malaisien Najib Razak déclare sur CNN que, pour le moment, le gouvernement malaisien n'est pas prêt à déclarer les passagers du vol MH370 comme décédés[1].

Disparition[modifier | modifier le code]

Aéroports de départ et de destination du vol MH370 et sa dernière position connue au-dessus du golfe de Thaïlande.

Perte de contact et premières réactions[modifier | modifier le code]

Le 8 mars 2014 à h 41, le Boeing 777 de la Malaysia Airlines décolle de l'aéroport international de Kuala Lumpur à destination de Pékin, avec à son bord deux cent vingt-sept passagers et douze membres d'équipage. Trente-huit minutes après son décollage, l'avion quitte l'espace aérien malaisien. Aux contrôleurs aériens qui lui en font l'annonce, le copilote, croyait-on d'abord, envoie la dernière communication radio « Good night, Malaysia 370 » (« Bonne nuit, Malaysia 370 ») à h 19 le 8 mars (heure de la Malaisie)[6]. Fin juin 2014, les médias annoncent qu'il s'agissait plutôt du pilote Zaharie Ahmad Shah, aux dires de son épouse et d'autres membres de sa famille[7].

Le transpondeur est coupé peu après et l'appareil disparaît des écrans radars vietnamiens. Plusieurs tentatives de contact restent vaines, sauf une, embrouillée et brève, faite par le pilote d'un avion à proximité. Une heure après l'arrivée théorique de l'appareil à Pékin, Malaysia Airlines annonce la disparition de l'avion[8]. Selon l'amiral Ngo Van Phat de la Marine populaire vietnamienne, cette dernière a perdu le contact radar avec l'appareil à « environ 153 milles marins (300 km) » au sud des îles Thổ Chu, dans le golfe de Thaïlande[9].

En l'absence de signal de détresse ou d'autres indications signalant un problème, la thèse de la désintégration brutale de l'appareil est privilégiée par les enquêteurs[10], les autorités évoquant une piste terroriste[11]. Cette piste est renforcée le lendemain de la disparition par la découverte de l'utilisation de passeports volés, entraînant l'ouverture d'une enquête pour terrorisme[12]. Identifiés quelques jours plus tard par Interpol et les polices thaïlandaise et malaisienne, les passagers voyageant avec ces passeports ne seraient liés à aucun groupe terroriste[13],[14],[15].

Réceptions ultérieures de données[modifier | modifier le code]

Selon le New Scientist[16] et le Wall Street Journal[17],[18] (citant des sources du gouvernement américain), le motoriste de l'avion, Rolls-Royce, aurait reçu des communications ACARS toutes les trente minutes pendant cinq heures, ce qui impliquerait que l'avion soit resté en vol pendant quatre heures après son silence radio[19].

Alors que la Malaisie a d'abord démenti ces informations[20], la société de communication par satellites britannique Inmarsat lui indique le 12 mars que l'antenne satellite du Boeing a continué à envoyer des signaux (pings) horaires pendant au moins six heures après la coupure du transpondeur[21].

Fin juin 2014, les autorités australiennes font savoir que l'avion était probablement en pilote automatique au moment de l'accident[22].

Synthèse des échanges avec l'avion[modifier | modifier le code]

Temps écoulé (HH:MM) Heure Événement
MYT UTC
00:00 8 mars 7 mars Décollage de l'aéroport international de Kuala Lumpur
00:41 16:41
00:20 01:01 17:01 L'équipage confirme une altitude de 35 000 pieds (10 700 m)[23]
00:26 01:07 17:07 Dernière transmission de données de l'ACARS[24], l'équipage confirme l'altitude de 35 000 pieds une seconde fois[23]
00:38 01:19 17:19 Dernier contact vocal avec le contrôle aérien malaisien[25]
00:40 01:21 17:21 Dernier contact radar à 6°55′15″N, 103°34′43″E
00:41 01:22 17:22 Transpondeur et ADS-B coupés
00:49 01:30 17:30 Tentative de contact vocal par un autre avion à la demande du contrôle aérien vietnamien. Pas de contact vocal en retour[26]
00:56 01:37 17:37 Le message ACARS, attendu chaque demi-heure, n'est pas envoyé[24]
01:30 02:11 18:11 Premier des 7 pings reçus par le satellite Inmarsat-3 F1. Il y en a un par heure[27],[28]
01:34 02:15 18:15 Dernier contact par les radars militaires malaisiens, 200 milles au nord-ouest de Penang
05:49 06:30 22:30 Arrivée théorique à Pékin
06:43 07:24 23:24 Malaysia Airlines annonce l'absence de l'avion aux médias[29]
07:30 08:11 8 mars Dernier ping horaire reçu par le satellite Inmarsat-3 F1[27],[30]
00:11
07:38 08:19 00:19 Émission non prévue d'un ping par ailleurs partiel, venant de l'avion[31],[32]
07:49 08:30 00:30 Les médias annoncent que l'avion est manquant[33]
08:34 09:15 01:15 Le satellite Inmarsat fait une demande de ping vers l'avion, il n'obtient pas de réponse[27]

Recherches[modifier | modifier le code]

Itinéraire Kuala Lumpur – Pékin. La carte en haut à gauche montre les premières zones de recherche et le trajet suivi. Les petits carrés rouges représentent les contacts radars. Les petits cercles, des zones où des débris supposés ont été signalés.

Mers de Chine et d'Andaman[modifier | modifier le code]

Aucun avion ne s'étant écrasé au sol, les premières opérations de recherche se concentrent sur la mer de Chine méridionale, selon la dernière position connue de l'avion[34]. Plusieurs débris et des traînées de carburant d'origine inconnue sont repérés dans la zone le 8 mars, semblant confirmer l'hypothèse d'une destruction de l'avion peu après son décollage[35],[36], mais leurs analyses ont démontré qu'ils n'appartenaient pas à un avion[37],[38].

Équipage du USS Kidd, destroyer de classe Arleigh Burke impliqué dans les recherches en mer d'Andaman, photo prise le 17 mars 2014.

Dès le 9 mars, l'analyse de données radar malaisiennes indique aux enquêteurs que l'avion pourrait avoir viré vers l'ouest, semblant amorcer un demi-tour[10]. Les recherches sont étendues vers la mer d'Andaman, dans l'océan Indien, près de la frontière thaïlandaise[39],[40],[41]. La zone couverte est passée de 50 à 100 milles marins autour de la dernière position connue de l'avion et s'étend désormais, notamment, dans le détroit de Malacca le long de la côte ouest de la péninsule Malaise[42],[43],[44].

Une large coopération internationale est mise en place pour retrouver l'appareil et ses passagers[45]. En date du 10 mars, une dizaine de pays ont affecté 37 avions et 43 navires aux recherches[46],[43],[44], y compris la Chine, qui envoie ses navires de guerre à la recherche de débris du vol[47], et la flotte navale américaine, qui détache des unités vers cette zone périphérique au rayon de recherche, qui comprend de nombreuses petites îles inhabitées[48].

Le 12 mars, la Chine annonce avoir détecté, sur une image satellite datant du 9 mars, trois objets flottants groupés sur la mer à un endroit qui correspond à la zone où le contact avec le vol a été perdu, les autorités vietnamiennes annoncent le lendemain n'avoir trouvé aucune trace de l'appareil sur place[49].

Poursuite du vol après la désactivation des systèmes[modifier | modifier le code]

Carte décrivant les deux arcs de recherche de l'avion
Carte des recherches du vol MH370. Le cercle rose représente le rayon d'action de l'appareil au moment de sa disparition. Les deux arcs correspondent aux couloirs de recherches définies par l'analyse du dernier ping reçu par Inmarsat en provenance de l'appareil. En bleu, les zones successives de recherches approfondies.

Le 15 mars 2014, le changement de trajectoire après le blackout délibéré par silence radio est confirmé par les autorités malaisiennes. Dans une conférence de presse, le Premier ministre malaisien Najib Razak reconnaît qu'il y a bien eu un changement de cap de l'avion, que celui-ci résulte d'une « action délibérée » ayant eu lieu hors de portée de la couverture radar militaire de l'île de Penang. Il ajoute que les systèmes de transmission de données de l'appareil « ont été désactivés », mais que des contacts satellitaires indiquent que l'avion aurait continué à voler pendant plus de six heures après avoir disparu des écrans radars[50],[51].

Cette hypothèse d'un détournement de l'appareil fait porter les soupçons sur les pilotes[52], notamment sur le commandant de bord, qui possédait à son domicile un simulateur de vol dont les données ont été effacées[53].

Le Premier ministre malaisien explique enfin que, du fait de ces raisons, la Malaisie met fin à ses recherches dans la mer de Chine méridionale et examine le redéploiement de ses forces[54]. Sur la base du dernier ping reçu par le satellite Inmarsat, en vol géostationnaire au-dessus de l'océan Indien, en provenance de l'appareil et de la distance induite, deux couloirs de recherches sont définis : l'un dans l'océan Indien, l'autre par le nord de l'Inde, dans la direction du Turkménistan en Asie centrale, limite d'autonomie de vol[55],[21].

Recherches dans l'océan Indien[modifier | modifier le code]

Iliouchine Il-76 de l'armée populaire chinoise arrivant à l'aéroport de Perth le 21 mars 2014.

Le 17 mars, le Kazakhstan fait savoir que l'appareil n'a pas été détecté sur son territoire[56]. Le 18 mars, la Chine entame des prospections sur son territoire[57]. Aucune trace de l'avion n'étant découverte sur l'arc nord, les recherches se concentrent sur l'arc sud.

L'Australie a annoncé le 20 mars 2014 le repérage d'objets flottants dans les environs de la zone de recherche sud, sans pouvoir confirmer s'ils appartenaient à l'avion[58]. Le même jour, un navire marchand norvégien s'est dérouté pour fouiller la zone, et quatre avions australiens, néo-zélandais et américains l'ont survolée. Dans des conditions météorologiques difficiles, les objets n'ont pu être localisés[59].

Sur la base des recherches d'Inmarsat et du Air Accidents Investigation Branch, le service britannique des enquêtes sur les accidents aériens, Malaysia Airlines et le Premier ministre malaisien Najib Razak annoncent le 24 mars que la dernière position connue de l'appareil se trouvait dans le couloir sud, « au milieu de l'Océan Indien, à l'ouest de Perth […] loin de toute zone possible d'atterrissage ». Bien qu'aucun débris de l'avion n'ait été retrouvé à cette date, le vol MH370 est dès lors considéré par les autorités civiles malaisiennes et la compagnie, comme « perdu et […] aucune des personnes à bord n'a survécu[60] ».

la grue d'un navire met à l'eau un sondeur en forme de torpille.
L'Ocean Shield met à l'eau le véhicule sous-marin Bluefin-21, le 14 avril 2014.

Le navire australien de détection acoustique sous-marine ADV Ocean Shield et une douzaine de navires sont envoyés dans la zone supposée du crash[61]. À partir du 5 avril, l'Ocean Shield détecte à plusieurs reprises des signaux acoustiques pouvant être « compatibles avec les caractéristiques d'un enregistreur de vol » selon Angus Houston, responsable des opérations de recherches de l'appareil[62]. La fréquence de ces signaux n'étant pas rencontrée à l'état naturel, leur détection renforce les enquêteurs dans l'idée qu'ils sont « tout près » de la position probable de l'appareil, bien que l'on ne puisse établir avec certitude l'origine de ces signaux[63].

À partir du 14 avril, le robot sous-marin Bluefin-21, équipé d'un sonar, plonge dans la zone où ont été captés les signaux acoustiques, où une nappe de carburant a été repérée[64]. Les recherches n'ont toujours rien donné[65].

Fin mai 2014, le Centre de coordination international des recherches annonce que « la zone [de 850 km2 où se sont concentrées les recherches] (pouvait) être exclue comme étant l'endroit où le vol MH370 s'est abîmé ». On prévoit dès lors une nouvelle analyse des données pouvant déboucher sur la définition d'une zone de recherche allant jusqu'à 60 000 km2[66].

Le 26 juin 2014, le Gouvernement d'Australie rend public un rapport d'investigation de 64 pages émis par le Australian Transport Safety Bureau (ATSB) dans lequel sont étayés les plans de recherches qui débuteront à partir du mois d'août[67].

Recherches par satellites[modifier | modifier le code]

Satellite Spot-5.

Dès les premiers jours de la disparition de l'avion, la Chine appelle d'autres pays à l'aide dans le cadre de la Charte internationale Espace et catastrophes majeures. Le 11 mars, les pays adhérents à la Charte acceptent la demande d'aide bien qu'ils estiment « que cette disparition d'avion ne constituait pas une catastrophe telle que définie par la Charte, telle qu'un ouragan, un tsunami ou un tremblement de Terre[68] », parmi lesquels les satellites français : Spot-5, Spot-6 et Pleiades 1A et 1B dont les données sont analysées par les équipes du ministère de la Défense basées à Creil. Les satellites optiques et radars placés en orbite basse détectent des objets flottants « en trop grande quantité pour que cela soit normal », selon l'expression de Marc Pircher, directeur du Centre spatial de Toulouse[69].

L'Allemagne a de son côté mobilisé le satellite radar, TerraSAR-X. Aux États-Unis, DigitalGlobe, le partenaire privé de l'US Geological Survey (USGS) met en œuvre ses cinq satellites (46 à 82 cm de résolution) couvrant plus de trois millions de kilomètres carrés par jour par bandes de 11 à 18 km de large. Le traitement de ces images est confié à sa filiale Tomnod, plateforme participative permettant à 2,5 millions d'internautes de scruter chaque pixel collecté à la recherche de débris[70]. De son côté, la Chine annonce aussi la mise en œuvre de vingt-et-un satellites mais une première image prise le 9 mars en mer de Chine du Sud s'avère être une fausse piste[71].

Les images et échos radars repérés par tous ces satellites sont transmis à l'administration météorologique chinoise qui reçoit aussi les informations collectées par des satellites de surveillance des océans.

Enquête policière[modifier | modifier le code]

Le 25 mars 2014, la firme indonésienne Ribbeck Law, au nom d'un proche de l'un des passagers du vol 370, annonce qu'elle porte plainte contre Boeing ainsi que la compagnie Malaysia Airlines devant un tribunal pénal de l’Illinois. Cette action entraîne l'ouverture d'une enquête aux États-Unis. L'avocate qui a intenté l'action en justice dit vouloir « obtenir des millions de dollars [de réparations] pour chaque passager[72]. »

Gestion de la communication[modifier | modifier le code]

Une semaine après la disparition de l'avion, les autorités malaisiennes ont fait l'objet de fortes critiques sur leur gestion de cette crise[73], notamment sur leurs déclarations contradictoires, leur lenteur à réagir et leur communication très embrouillée, qualifiée de « chaotique » par le ministère des affaires étrangères chinois[74]. Le premier ministre Najib Razak s'est vu reprocher d'avoir attendu une semaine pour confirmer que l'avion avait été détourné de son plan de vol en direction de l'ouest alors que les recherches s'étaient concentrées en mer de Chine méridionale, à l'est[75].

Les autorités chinoises ont fait connaître leur agacement face à l'attitude de la Malaisie dans cette affaire[76], accusant en outre celle-ci d'incompétence[73]. Le South China Morning Post a lui accusé la Malaisie d'« amateurisme[73] ». Selon Jean-Claude Pomonti, les carences affichées par le gouvernement malaisien en matière de communication seraient le résultat d'un modèle de gouvernement qui s'est fondé depuis plusieurs décennies « sur l’intimidation, un strict contrôle de l’information et une forte croissance économique[77] ».

Des proches des victimes chinoises qui étaient à bord de l'avion ont manifesté devant l'ambassade de Malaisie à Pékin pour demander des preuves que l'avion s'est bien abîmé en mer[78]. Ils ont également réclamé des excuses du premier ministre Razak pour sa gestion controversée de la crise[79]. Ce vol concerne en effet au premier chef la communauté sino-malaisienne.

Détails du vol[modifier | modifier le code]

Aéronef[modifier | modifier le code]

Poste de pilotage du Boeing 777 disparu de Malaysian Airlines.

Le Boeing 777-200 ER, immatriculé 9M-MRO, a effectué son premier vol le 14 mai 2002, et a été livré neuf à Malaysia Airlines le 31 mai 2002. L'avion est motorisé par deux réacteurs Rolls-Royce Trent 892. Selon la compagnie aérienne, il a cumulé 53 465 heures de vol[80]. Une extrémité de l'aile de l'avion a été endommagée en 2012 après une collision au sol[81].

Passagers et équipage[modifier | modifier le code]

Il y avait 239 personnes à bord du vol MH370[82] : 227 passagers dont cinq enfants, et douze membres d'équipage. Les deux tiers des passagers sont chinois, 38 passagers sont malaisiens et les passagers restants sont de treize nationalités différentes[83].

L'appareil était piloté par le commandant de bord Zaharie Ahmad Shah, un Malaisien de 53 ans qui a rejoint Malaysia Airlines en 1981 et totalisait 18 365 heures de vol, et par le premier officier Fariq Abdul Hamid, un Malaisien de 27 ans qui a rejoint Malaysia Airlines en 2007 et totalisait 2 763 heures de vol.

Nombre de disparus par nationalité
Nationalités (14) Passagers Équipage
Drapeau de l'Australie Australie 6
Drapeau du Canada Canada 2
Drapeau de la République populaire de Chine Chine 153
Drapeau des États-Unis États-Unis 3
Drapeau de la France France 4
Drapeau de l'Inde Inde 5
Drapeau de l'Indonésie Indonésie 7
Drapeau de l'Iran Iran 2
Drapeau de la Malaisie Malaisie 38 12
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 1
Drapeau de la Russie Russie 1
Drapeau de la République de Chine Taïwan 1
Drapeau de l'Ukraine Ukraine 2
Total à bord 239

Notes et références[modifier | modifier le code]

Note[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Malaysia Airlines Flight 370 » (voir la liste des auteurs)

Références[modifier | modifier le code]

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  6. Boeing disparu : nouvelle version du dernier message du pilote, La Libre Belgique, 31 mars 2014
  7. Wife of MH370 captain and 'prime suspect' claims he spoke final words from cockpit
  8. Le mystère plane sur la disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines, sur Le Figaro (consulté le 9 mars 2014).
  9. (en) « Vietnam Navy says Malaysia Airlines plane crashes off Tho Chu Island », Tuoi Tre News,‎ 8 mars
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  11. Disparition d'un avion de Malaysia Airlines : la piste terroriste évoquée, La Libre Belgique en ligne, 9 mars 2014
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  13. Avion disparu : un des détenteurs de passeports volés a été identifié
  14. Jean Comte, « Avion disparu : ce que l'on sait, ce qu'on ignore », Le Monde,‎ 11 mars 2014 (lire en ligne)
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