Saint-Ciers-sur-Gironde

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Saint-Ciers-sur-Gironde
Le centre-ville de Saint-Ciers-sur-Gironde
Le centre-ville de Saint-Ciers-sur-Gironde
Blason de Saint-Ciers-sur-Gironde
Blason
Saint-Ciers-sur-Gironde
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Canton Saint-Ciers-sur-Gironde
Intercommunalité Communauté de communes de l'Estuaire
Maire
Mandat
Valérie Ducout
2014-2020
Code postal 33820
Code commune 33389
Démographie
Gentilé Saint-Cyriens
Population
municipale
3 072 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 30″ N 0° 36′ 33″ O / 45.2916666667, -0.60916666666745° 17′ 30″ Nord 0° 36′ 33″ Ouest / 45.2916666667, -0.609166666667  
Altitude Min. 0 m – Max. 57 m
Superficie 38,34 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saintciers.fr

Saint-Ciers-sur-Gironde est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Aquitaine. Ses habitants sont les Saint-Cyriens.

Entre coteaux et prairies humides, forêts et vignobles, cette petite cité campée sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde est une des « portes d'entrée » des Charentes toutes proches. Chef-lieu de canton actif, centre viticole et pôle commercial rayonnant sur une partie du Blayais, elle joue un rôle de relais entre les petits centres urbains des environs (Blaye, Mirambeau, Jonzac, Saint-Savin…) et la grande métropole régionale qu'est Bordeaux, qui exerce une influence majeure, notamment d'un point de vue économique.

Concentrant de nombreuses entreprises, riche d'un tissu commercial diversifié, en particulier en centre-ville, Saint-Ciers-sur-Gironde jouit également d'une position privilégiée, au cœur des marais du Vitrezais, du terroir viticole du Blayais — plus d'une dizaine d'exploitations sont implantées dans la commune — et à peu de distance des stations balnéaires de la Côte de Beauté, qui expliquent le développement croissant du secteur du tourisme dans cette partie de la Haute-Gironde. Sa qualité de chef-lieu de canton vaut par ailleurs à la ville d'être dotée d'infrastructures adaptées dans les domaines de l'éducation (écoles, collège Jean-Monet), du sport, de la culture (médiathèque, musées) et de la santé.

Saint-Ciers-sur-Gironde appartient à la communauté de communes de l'Estuaire, structure intercommunale regroupant 11 796 habitants (2007). D'un point de vue culturel, la ville est une des composantes du Pays Gabay, de langue et de traditions saintongeaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Ciers-sur-Gironde est une petite commune de Gironde, située sur l'estuaire de la Gironde à environ 60 kilomètres au nord de Bordeaux. Accès par l'autoroute française A10 sortie 38. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[1], au cœur de l'arc atlantique, elle est partie intégrante du Grand Sud-Ouest français.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Ciers
Saint-Sorlin-de-Conac
(Charente-Maritime)
Saint-Bonnet
(Charente-Maritime)
Saint-Palais
estuaire de la Gironde Saint-Ciers Saint-Caprais-de-Blaye
Braud-et-Saint-Louis Saint-Aubin-de-Blaye

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Gironde.

Le climat de la Gironde est de type océanique aquitain. Il se caractérise par des hivers doux et des étés relativement chauds. Les précipitations sont assez fréquentes, particulièrement durant la période hivernale. En moyenne, elles atteignent 100 mm au mois de janvier et sont inférieures de moitié au mois de juillet. Les températures moyennes relevées à Bordeaux sont de 6,4 °C en janvier et de 20,9 °C en août, avec une moyenne annuelle de 13,3 °C. Les records de chaleur enregistrés sont de 41,9 °C le 16/8/1892 et les records de froid de -16,4 °C le 16/1/1985.

La Gironde connaît en moyenne 15 à 20 jours en été où les températures dépassent les 30 °C. Des températures extrêmes peuvent aussi être observées comme lors de l'été 2003 où la température a atteint 41 °C. Ce même été, il y a eu 12 jours consécutifs où les maximales ont atteint ou dépassé les 35 °C. Le département bénéficie d'un ensoleillement élevé dépassant souvent 2 000 heures de soleil par an et jusqu'à 2 200 heures sur le littoral.

La Gironde a connu des hivers très froids en 1956, 1985 et en 1987, puis une sécheresse de 1988 à 1992. Plus récemment, le département a connu une sécheresse importante de 2002 à 2005. La Gironde connaît régulièrement des tempêtes hivernales. Deux d'entre-elles ont cependant marqué les esprits par leur exceptionnelle intensité : Martin en décembre 1999 et Klaus en 2009.

Données météorologiques à Bordeaux[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,8 3,4 4,6 6,6 10,3 13 15,1 15,2 12,5 9,5 5,5 3,8 8,5
Température moyenne (°C) 6,4 7,6 9,6 11,6 15,4 18,3 20,8 20,9 18,1 14,2 9,4 7,3 13,3
Température maximale moyenne (°C) 10 11,7 14,5 16,5 20,5 23,5 26,4 26,6 23,7 18,8 13,4 10,7 18,1
Record de froid (°C) −16,4 −15,2 −9,9 −5,3 −1,8 2,5 4,8 1,5 −1,8 −5,3 −12,3 −13,4 −16,4
Record de chaleur (°C) 20,2 26,2 29,8 31,1 35,4 38,5 39,2 41,9 37,6 32,2 25,1 22,5 41,9
Précipitations (mm) 92 82,6 70 80 83,9 63,8 54,5 59,5 90,3 94,1 106,9 106,7 984,1
Source : Le climat à Bordeaux (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1880)[2]


Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Saint-Ciers-sur-Gironde se blasonnent ainsi : «D'azur au chevron d'or haussé en pointe, accompagné de trois coquilles d'argent. ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant de s'appeler Saint-Ciers-sur-Gironde, cette commune s'appelait Saint-Ciers-la-Lande (Saint-Ciers-la-Forêt). Elle a changé de nom le 3 novembre 1902.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, en vertu de la loi du 14 décembre 1789, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune âgés d'au moins 25 ans, contribuables payant une contribution au moins égale à trois journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt équivalent au moins à dix journées de travail.

L'hôtel de ville de Saint-Ciers, construit en 1862 sur les plans de l'architecte Manizan

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après les lois organiques 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus au suffrage censitaire pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour cinq ans à partir de 1855. Après 1871, les maires sont de nouveau élus, sauf dans les chefs-lieux (de départements, d'arrondissements ou de cantons).

Ce n'est que le 28 mars 1882, qu'une loi sur l’organisation municipale (encore en vigueur) est votée, et qui régit le principe de l'élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l'importance de la commune (sauf pour Paris). La loi du 5 avril 1884 fixe le mandat à quatre ans, durée portée le 10 avril 1929 à six ans[3].

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[4] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[5] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 23 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[6]).

Lors du scrutin de 2008 Anne-Marie Plisson est élue conseillère municipale au premier tour et est nommée maire de la commune à l'issue du second tour. Le taux de participation a été de 76,91 % au premier tour et de 64,38 % au second[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Valérie Ducout SE  
mars 2008 2014 Anne-Marie Plisson PS Institutrice retraitée
1989 2008 Daniel Picotin UDF Avocat
1983 1989 Paul Crotte PS  
1977 1983 Maurice Fouchier    

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Saint-Ciers-sur-Gironde en 2009[8]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 9,46 % 0,00 % 7,03 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 21,40 % 0,00 % 9,00 % 3,17 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 68,03 % 0,00 % 18,17 % 9,31 %
Taxe professionnelle (TP) 9,90 % 0,00 % 9,87 % 3,54 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[9]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 072 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 180 2 400 2 167 2 460 2 707 2 603 2 825 2 939 2 840
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 885 2 889 2 880 2 804 2 889 2 853 2 926 2 840 2 700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 724 2 910 2 894 2 556 2 542 2 564 2 410 2 413 2 463
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 322 2 156 2 011 2 917 2 906 3 095 3 091 3 097 3 072
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Saint-Ciers-sur-Gironde est au 2919e rang des villes les plus peuplées de France.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Paulin-et-Saint-Cyr[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Paulin-et-Saint-Cyr est située en centre-ville. Construite au XIXe siècle, elle remplace une église romane jugée trop vétuste pour répondre correctement aux besoins du culte, et finalement détruite au début des années 1850.

L'église Saint-Paulin-et-Saint-Cyr est caractéristique du style néo-gothique.

Seul témoignage de l'ancienne église, la façade, de style roman saintongeais, est du XIIe siècle (quelques modifications y ont été apportées au XIVe siècle). Divisée en trois registres horizontaux, elle se compose d'un unique portail à cinq voussures, surmonté d'une arcature et d'un fronton. Un plan de la ville dans sa configuration d'avant 1850, conservé au musée des vieux métiers et d'histoire, montre que l'ancienne église était un édifice à trois vaisseaux, et était à l'origine entourée par le cimetière paroissial.

L'église actuelle est de style néo-gothique, un parti couramment utilisé en Gironde à cette époque, pendant laquelle de nombreux édifices sont « modernisés » sous l'impulsion du cardinal Donnet — ce qui, en pratique, s'apparentait souvent à une reconstruction presque totale. Œuvre de l'architecte Gustave Allaux, sa première pierre est posée en 1854, et, deux ans plus tard, les travaux sont considérés comme achevés[12]. Elle se compose d'une nef flanquée de deux bas-côtés, l'ensemble étant couvert de croisées d'ogives. Les murs gouttereaux, rythmés par des contreforts, sont percés de grandes baies ogivales ou d'oculi polylobés, qui assurent un bon éclairage du sanctuaire. Le clocher, très élancé, est couvert d'une flèche en pierre, cantonnée de quatre pinacles ajourés.

L'intérieur est couvert de fresques aux tons bleus et or. Celles de la chapelle de la Vierge ont été restaurées au début des années 2000 par les peintres Françoise Martin-Dareths et Benoît Lumeau d'Hauterives[12]. Parmi les éléments de mobilier remarquables figurent une huile sur toile représentant le martyre de saint Cyr et une chaire en bois de chêne ouvragé, datant de 1903.

Logis de La Cassine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[13].

Terres d'oiseaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Terres d'oiseaux.
Le héron pourpré est une des nombreuses espèces fréquentant le site.

Terres d'oiseaux est un sanctuaire ornithologique de 120 hectares situé à proximité du port des Callonges, au sud de la commune (presque intégralement sur la commune de Braud-et-Saint-Louis). Établi au cœur des prairies humides qui bordent l'estuaire de la Gironde, sur une des plus importantes voies de migration de France, il est fréquenté par plusieurs centaines d'oiseaux : aigrettes garzette, hérons pourprés, milans noirs, martins-pêcheurs, tadornes de belon, busards des roseaux viennent y nicher, y hiverner ou s'y reproduire.

Plusieurs sentiers ont été aménagés à travers les marais, agrémentés de panneaux explicatifs, de plates-formes d'observation et de plusieurs abris mis en place de façon à pouvoir regarder les oiseaux en toute quiétude. Les visiteurs passent successivement d'un écosystème à un autre : prairies humides, lacs, roselières ou encore bords d'estuaire, chacun abritant des espèces d'oiseaux spécifiques. Si une tour d'observation de dix mètres de haut est en accès libre, à proximité du parking, l'accès au reste du site est payant. La maison de « La Métairie » est la « porte d'entrée » du parc : on y trouve la billetterie, mais aussi un salon de thé et une boutique de souvenirs. Le site compte également un restaurant gastronomique, « Le Marainaud »[14].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Le mur du cimetière a été rénové pendant l'été 2003 par des jeunes volontaires internationaux de l'association Concordia.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Langue saintongeaise[modifier | modifier le code]

Carte représentant l'aire linguistique du Saintongeais dans les Charentes et le Nord-Gironde
Aire linguistique du Saintongeais
Article détaillé : Saintongeais.

La commune est située en pays Gabay, dans l'aire linguistique du saintongeais, un dialecte faisant partie de la famille des langues d’oïl, branche des langues romanes, qui comprend également le français, l’angevin le picard et le poitevin avec lequel il est souvent regroupé dans un domaine plus vaste, le poitevin-saintongeais.

Le saintongeais (saintonjhais) est la langue vernaculaire parlée dans les anciennes provinces d'Aunis, Saintonge et Angoumois, mais aussi dans le nord-est de la Guyenne. On l’appelle localement le gabay. Les locuteurs sont dits patoisants. Le saintongeais a fortement influencé l’acadien et en conséquence, par ricochet, le cadien ; quant au québécois, il a été influencé par les parlers tels que le normand, le francien et le saintongeais.

La langue saintongeaise présente de nombreux traits communs avec des langues telles que le cadien ou l'acadien, ce qui s'explique par les origines saintongeaises d'une partie des émigrants vers la Nouvelle-France au XVIIe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  2. Météo stats | Station Bordeaux
  3. La décentralisation, site de l'Assemblée nationale
  4. art L. 252 du code électoral
  5. art L. 253 du code électoral
  6. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  7. « Résultats élections municipales 2008 à Saint-Ciers-sur-Gironde », sur linternaute.com
  8. « Impots locaux à Saint-Ciers-sur-Gironde », taxes.com
  9. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  12. a et b Le patrimoine des communes de la Gironde, éditions Flohic, p.1275
  13. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  14. http://www.cc-estuaire.fr/cce_ot/fr/index.php/content/view/123/183/ Le site ornithologique Terres d'Oiseaux, site de l'office de tourisme intercommunal de Saint-Ciers-sur-Gironde
  15. Annuaire des villes jumelées

Liens externes[modifier | modifier le code]

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