Gauriac

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Gauriac
Gauriac vu du ciel
Gauriac vu du ciel
Image illustrative de l'article Gauriac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Canton Bourg
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Bourg
Maire
Mandat
Raymond Rodriguez
2014-2020
Code postal 33710
Code commune 33182
Démographie
Gentilé Gauriacais
Population
municipale
832 hab. (2011)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 55″ N 0° 36′ 58″ O / 45.0652777778, -0.616111111111 ()45° 03′ 55″ Nord 0° 36′ 58″ Ouest / 45.0652777778, -0.616111111111 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 66 m
Superficie 5,54 km2
Localisation

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Liens
Site web gauriac.fr

Gauriac (graphie identique en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Gauriacais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux, blotti sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde, Gauriac bénéficie d'une situation et d'un climat privilégiés. À mi-distance de Bourg (7 km) et Blaye (9 km), Gauriac est un village rural à l'habitat dispersé en hameaux. Son économie est dominée par la viticulture, grâce à la production de Côtes-de-bourg, et par l'activité commerciale qui irrigue les communes voisines.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gauriac
Soussans
en rive gauche de l'estuaire de la Gironde
Villeneuve Saint-Ciers-de-Canesse
Margaux
en rive gauche de l'estuaire de la Gironde
Gauriac Comps
Cantenac
en rive gauche de l'estuaire de la Gironde
Bayon-sur-Gironde

Lieu-dit ou hameaux[modifier | modifier le code]

Roque-de-Thau hameau située au bord de la Gironde en limite de la commune de Villeneuve, le Rigalet...

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants ont occupé des abris sous roche au paléolithique puis vint la villa gallo-romaine Gaviriacus qui donna son nom au village. Le château de Thau et l'abside de l'église datent du Moyen Âge. Du XVe à la fin du XIXe siècle, l'extraction de la pierre calcaire dans des carrières souterraines marque l'activité du village. Ce matériau était expédié par le fleuve (l'estuaire) et a contribué à la construction de Bordeaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1793 Jean Roux   Officier public
1793 1795 Sébastien Morin   Officier public
1795 1798 Antoine Cousteau   Officier public
1799 1812 Jean ROY    
1812 1815 Augustin Chambord    
1815 1823 Pierre Landard    
1823 1831 Charles Prade    
1831 1840 Augustin Chambord    
1840 1848 Jean Viaud    
1848 1852 Numa Chambord    
1852 1860 Clément Viaud    
1860 1872 Jean-Olinde Barril    
1872 1874 Clément Viaud    
1874 1875 Antoine Sou    
1875 1876 Auguste Charlot    
1876 1878 Jean Viaud    
1878 1879 Jean-Clément Viaud    
1879 1886 Jean-Théodore Largeteau    
1886 1892 Martin Landard    
1892 1902 Théophile Goujon    
1902 1908 Eugène Lamit    
1908 1918 Hippolyte Gaillard    
1918 1925 Philippe Tilhet    
1925 1930 Louis Régnier    
1930 1930 Eugène Charlot    
1930 1933 Pierre Roux    
1934 1936 Edmond Magnanou    
1936 1969 Louis Régnier    
1969 1977 André Grenier    
mars 1977 1979 André Bertaud    
1979 août 1989 Jeannine Pouilhe    
1987 août 1989 Albert Simon    
août 1989 juin 1995 Michel Sourgen    
juin 1995 mars 2001 Albert Simon    
mars 2001 mars 2014 Robert Baldès PCF  
mars 2014 en cours Raymond Rodriguez[2] PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 832 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 007 1 402 1 490 1 554 1 774 1 773 1 779 1 745 1 649
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 522 1 536 1 433 1 449 1 451 1 297 1 287 1 422 1 355
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 320 1 336 1 198 1 125 1 097 1 110 1 064 870 928
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
863 927 838 857 809 826 840 844 832
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Entre fleuve et falaise, la corniche de la Gironde offre un point de vue inégalable sur l'estuaire, ses îles, le Médoc et le bec d'Ambès. Tout au long de la route se succèdent des hameaux pittoresques. Les maisons de pêcheurs côtoient celles des capitaines au long-cours, les habitations troglodytiques s'accrochent aux parois de la falaise, les cabanes à carrelets tendent leurs filets.
  • Les 23 hectares du site naturel du Mugron permettent au promeneur de découvrir une végétation à affinité méditerranéenne, rare dans la région.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Théophile Goujon (1835-1902). Vice-président du conseil de préfecture de la Gironde, conseiller général de la Gironde et maire de Gauriac, il fut député de la Gironde de 1893 à 1902.
  • Pierre Seguin. Sculpteur « Art nouveau », élève de Lucien Woog à l’école des Arts Décoratifs puis professeur, outre la création de nombreux décors pour des immeubles parisiens, des chapiteaux pour le Sacré-Cœur et pour l’Opéra de Vichy, il est considéré comme un des grands ornementistes de son temps.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de Gauriac sur habitants.fr, consulté le 16 janvier 2012.
  2. Commune de Gauriac sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 16 janvier 2012.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.