Braud-et-Saint-Louis

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Braud-et-Saint-Louis
La mairie et la poste
La mairie et la poste
Blason de Braud-et-Saint-Louis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Canton Saint-Ciers-sur-Gironde
Intercommunalité Communauté de communes de l'Estuaire
Maire
Mandat
Jean-Michel Rigal
2014-2020
Code postal 33820
Code commune 33073
Démographie
Gentilé Braudiers, Braudières
Population
municipale
1 472 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 55″ N 0° 37′ 26″ O / 45.2486, -0.623945° 14′ 55″ Nord 0° 37′ 26″ Ouest / 45.2486, -0.6239  
Altitude Min. 0 m – Max. 29 m
Superficie 49,24 km2
Localisation

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Braud-et-Saint-Louis est une commune du sud-ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Blayais et sur l'estuaire de la Gironde.

Sur le territoire de la commune est installée la centrale nucléaire du Blayais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Braud-et-Saint-Louis
Saint-Ciers-sur-Gironde
estuaire de la Gironde Braud-et-Saint-Louis Saint-Aubin-de-Blaye
Saint-Androny Anglade Étauliers

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est au confluent de la Livenne avec l'estuaire de la Gironde.

Histoire[modifier | modifier le code]

En l'An VI, les petites communes de Braud et de Saint-Louis fusionnent pour former la nouvelle commune de Braud-et-Saint-Louis.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Braud-et-Saint-Louis

« Écartelé au 1) d’azur à la centrale de deux tranches nucléaires sur une terrasse de sinople et une piste au naturel, au 2) d’or à la botte d’asperge au naturel en pal et à la grappe de raisin de gueules en fasce, brochante, tigée et feuillée d'une pièce de sinople à senestre, au 3) d’or au poisson ployé soudé d’argent senestré en chef d’un canard colvert de tenné essorant, au 4) d’azur à l’église d’or, portail à dextre et clocher à senestre, couverte, ouverte et ajourée d’argent, derrière une halle du même soutenue par des piliers au naturel, le tout brochant sur une champagne cousu de sinople. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Jean-Michel Rigal Divers Droite  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 472 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 200 998 1 043 1 219 1 475 1 303 1 463 1 442 1 616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 594 1 484 1 454 1 427 1 360 1 391 1 373 1 247 1 261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 278 1 250 1 269 1 152 1 172 1 058 1 152 1 100 1 082
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 030 1 041 991 1 753 1 260 1 305 1 327 1 346 1 385
2011 - - - - - - - -
1 472 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Terres d'oiseaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Terres d'oiseaux.
Le héron pourpré est une des nombreuses espèces fréquentant le site.

Terres d'oiseaux est un sanctuaire ornithologique de 120 hectares situé à proximité du port des Callonges, au nord de la commune (à la limite de la commune de Saint-Ciers-sur-Gironde). Établi au cœur des prairies humides qui bordent l'estuaire de la Gironde, sur une des plus importantes voies de migration de France, il est fréquenté par plusieurs centaines d'oiseaux : aigrettes garzette, hérons pourprés, milans noirs, martins-pêcheurs, tadornes de belon, busards des roseaux viennent y nicher, y hiverner ou s'y reproduire.

Plusieurs sentiers ont été aménagés à travers les marais, agrémentés de panneaux explicatifs, de plates-formes d'observation et de plusieurs abris mis en place de façon à pouvoir regarder les oiseaux en toute quiétude. Les visiteurs passent successivement d'un écosystème à un autre : prairies humides, lacs, roselières ou encore bords d'estuaire, chacun abritant des espèces d'oiseaux spécifiques. Si une tour d'observation de dix mètres de haut est en accès libre, à proximité du parking, l'accès au reste du site est payant. La maison de « La Métairie » est la « porte d'entrée » du parc : on y trouve la billetterie, mais aussi un salon de thé et une boutique de souvenirs. Le site compte également un restaurant gastronomique, « Le Marainaud »[4].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Obanos (Espagne)[5]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  4. http://www.cc-estuaire.fr/cce_ot/fr/index.php/content/view/123/183/ Le site ornithologique Terres d'Oiseaux, site de l'office de tourisme intercommunal de Saint-Ciers-sur-Gironde
  5. Annuaire des villes jumelées