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Les Franco-Américains sont les habitants des États-Unis dont les ancêtres sont originaires de France ou du Canada français.

Aujourd'hui, 13,2 millions d'Américains se déclarent d'origine française. Ils se composent de plusieurs groupes distincts, incluant les Cadiens, les Huguenots, les personnes d'origine franco-canadienne, les Créoles de Louisiane et quelques autres.

C’est en Nouvelle-Angleterre, en Louisiane et au Michigan que les Franco-Américains sont les plus nombreux. (Ainsi, plus de 15 % de la population de l'Acadiane rapportait dans le dernier recensement que le français est parlé à la maison). La Louisiane française, au moment de sa vente par le Premier Consul Napoléon Bonaparte en 1803, couvrait toute ou une partie des quinze États qui composaient alors les États-Unis. Les colons français étaient dispersés dans l’ensemble du pays, bien qu'ils aient été plus nombreux dans le sud.

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La carte de la région d'Acadiane. La partie en rouge foncé est l'endroit où la culture cadienne est la plus présente.

L' Acadiane (Acadiana en anglais), également appelé le Pays des Cadiens, est le nom officiel donné à la région d'influence française de la Louisiane qui abrite une grande population de Cadiens. Des 64 paroisses qui comportent la Louisiane, 22 paroisses, ou environ un tiers du total, composent l'Acadiane. Cette appellation provient d'un acte officiel de l'État de Louisiane. Selon le recensement de 2000, la population de l'Acadiane est de 1 352 646 habitants dans une superficie de 37 746 km2.

Les Cadiens sont les descendants des exilés acadiens de la région qui comprend actuellement les provinces maritimes du Canada, en particulier la Nouvelle-Écosse. Leur culture domine parmi les autres dans la région, mais ce ne sont pas toutes les personnes qui habitent en Acadiane qui sont culturellement acadiennes ou parlent le français cadien, et de même, ce ne sont pas toutes les personnes qui sont culturellement acadiennes qui descendent réellement des réfugiés acadiens.

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La langue française est une langue minoritaire aux États-Unis. Les Américains francophones vivent surtout en Louisiane méridionale et au nord de la Nouvelle-Angleterre, encadrant le Canada.

Plus de 13 millions d'Américains se réclament d'origine française, et 1,6 million d'Américains qui ont plus de cinq ans parlent le français à la maison. Cela fait du français la troisième ou quatrième langue la plus parlée dans le pays, derrière l'anglais, l'espagnol, et - si des langues telles que le mandarin et le cantonais chinois sont groupées ensemble - le chinois. Le français est la deuxième langue la plus parlée dans quatre États : La Louisiane, le Maine, le New Hampshire et le Vermont.

En plus des 1,6 million de francophones, il y a aussi 450 000 Américains qui parlent un créole à base lexicale française, dont la plupart parlent le créole haïtien.

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 Icône Biographie
John Charles Frémont

John Charles Frémont , né le 21 janvier 1813 à Savannah (Géorgie) et mort le 13 juillet 1890 à New York, est un officier et explorateur américain qui fut le premier candidat au poste de Président des États-Unis de l'histoire du Parti républicain. Il fut également le premier candidat d'un grand parti à fonder sa campagne électorale sur son opposition à l'esclavage, chose d'autant plus improbable qu'il avait auparavant épousé Jessie Benton, la fille préférée du sénateur démocrate Thomas Hart Benton, possesseur d'esclaves.

La généalogie de la famille Frémont publiée en 1902 par l'historien Pierre-Georges Roy retrace les origines canadienne-française et française de John-Charles Frémont. Il était le fils d'une illustre Virginienne, Anne-Beverley Whiting, qui avait épousé en seconde noce, le 14 mai 1807, un réfugié français enseignant le français à Norfolk du nom de Louis-René Frémont. Louis-René Frémont était le fils de Jean-Louis Frémont, un marchand établi à Québec qui était le fils de Charles-Louis Frémont de Saint-Germain-en-Laye près de Paris.

Frémont participa et mena lui-même de multiples expéditions de reconnaissance dans l'ouest des États-Unis. En 1838 et 1839, il seconda par exemple Joseph Nicollet durant son exploration des terres situées entre le Mississippi et le Missouri. En 1841, après avoir appris la cartographie auprès de Nicollet, il cartographia certaines parties de la rivière Des Moines puis conduisit des explorations le long de la piste de l'Oregon et dans la Sierra Nevada de 1841 à 1846. Alors qu'il étudiait ces dernières chaînes de montagnes, il est très probablement le premier Européen à contempler le lac Tahoe. On lui attribue également la découverte de l'absence de lien entre le Grand Bassin et la mer. Il a par ailleurs cartographié des volcans comme le mont Saint Helens. Les villes de Fremont, en Californie et en Ohio, ont été ainsi baptisées en son honneur.

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